SUDAN: KHARTUM und SÜDSUDAN REGELN ÖLEINKÜNFTE – Khartoum et le Sud Soudan règlent un litige sur les royalties du pétrole

Khartum und Südsudan legen einen Streit über Öl-Lizenzgebühren nieder
Khartum (AFP) – 2010.09.09 03.07
Südsudan gab bekannt am Donnerstag die Beilegung eines Rechtsstreits mit der Zentralregierung in Khartum über die Modalitäten der Zahlung von Lizenzgebühren für Öl, während das Öl-Problem als Ganzes nach wie vor eines der heikelsten Probleme in diesem Land am Rand der Spaltung bleibt.
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Khartoum et le Sud Soudan règlent un litige sur les royalties du pétrole
KHARTOUM (AFP) – 09.09.2010 15:07
Le Sud-Soudan a annoncé jeudi le règlement d’un litige avec le pouvoir central de Khartoum sur les modalités de versement des royalties pétrolières, alors que la question du pétrole reste dans son ensemble l’une des plus épineuses dans ce pays au bord de la partition.
Le pouvoir central a accepté de reverser à nouveau au Sud semi-autonome sa part des royalties sur le pétrole en devises étrangères au lieu de livres soudanaises, a affirmé jeudi le sous-secrétaire sudiste aux Finances, Salvatore Garang Mabiordit.
Le mois dernier, le ministre sudiste des Finances, David Deng Athorbei, avait accusé Khartoum de chercher à affaiblir “délibérément” l’économie du Sud-Soudan, en lui versant depuis juillet ses royalties en livres soudanaises alors que le Sud manque cruellement de devises fortes.
La banque centrale à Khartoum avait nié que la forme de paiement ait changé.
Mais M. Mabiordit a déclaré que “des réunions ont eu lieu il y a dix jours à un haut niveau pour résoudre cette question, et nous sommes soulagés de voir que les paiements sont revenus à la normale”.
Le dossier pétrolier reste dans son ensemble l’un des plus délicats dans la perspective du référendum d’autodétermination du Sud prévu début janvier, qui pourrait aboutir à la partition du plus vaste pays d’Afrique.
Le Soudan, dont les réserves sont estimées à environ six milliards de barils, produit environ 460.000 barils de pétrole par jour, dont la majeure partie est destinée à l’exportation, principalement en Asie.
Une grande partie des ressources pétrolières est située au Sud-Soudan ou à la lisière du Nord et du Sud, mais est exportée par des pipelines qui vont uniquement vers le Nord.
Les royalties sur le brut pompé au Sud-Soudan uniquement sont partagées entre le gouvernement du sud et le gouvernement central à Khartoum.
Ces royalties comptent pour plus de 90% des revenus du gouvernement sudiste, qui n’a pratiquement pas d’autres sources de devises étrangères et se remet difficilement d’une guerre civile de plus de 20 ans.
Plusieurs grands champs pétrolifères sont situés dans des régions où la démarcation d’une frontière est encore incertaine, aggravant les risques de tensions.
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, qui s’exprimait mercredi à Washington sur les perspectives de sécession du Sud, a qualifié le référendum de “bombe à retardement”, et pressé les deux parties de trouver un terrain d’entente sur la question pétrolière.
La responsable américaine a également annoncé un regain d’efforts diplomatiques de Washington pour prévenir une nouvelle guerre, avec notamment une nouvelle mission sur place de Scott Gration, l’émissaire américain pour le Soudan.
Signe de l’importance que Washington accorde à ce dossier, le président Barack Obama participera à une réunion sur le Soudan le 24 septembre à l’ONU.
L’institut de recherche International Crisis Group, basé à Bruxelles, avait lui aussi mis en garde au début du mois contre une montée de tensions Nord-Sud à propos du pétrole.
“Le fait que les ressources en pétrole du pays soient concentrées dans ces zones a amplifié les implications politique et économique de la démarcation de la frontière, et certaines zones de la frontière restent dangereusement militarisées”, avait indiqué l’ICG dans un rapport.
© 2010 AFP

Khartum und Südsudan legen einen Streit über Öl-Lizenzgebühren nieder
Khartum (AFP) – 2010.09.09 03.07
Südsudan gab bekannt am Donnerstag die Beilegung eines Rechtsstreits mit der Zentralregierung in Khartum über die Modalitäten der Zahlung von Lizenzgebühren für Öl, während das Öl-Problem als Ganzes nach wie vor eines der heikelsten Probleme in diesem Land am Rand der Spaltung bleibt.
Die Zentralregierung hat beschlossen, dem halbautonomen Süden den Anteil der Lizenzgebühren für Öl zu zahlen in Fremdwährungen statt sudanesischen Pfund, sagte am Donnerstag der stellvertretende Sekretär für Finanzen der Südländer, Salvatore Garang Mabiordit.
Letzter Monat, der südliche Finanzminister David Deng Athorbei beschuldigte Khartum, zu versuchen zu schwächen “vorsätzlich” die Wirtschaft des südlichen Sudan, durch die Zahlung ihm seine Tantiemen seit Juli in sudanesischen Pfund, während der Süden schmerzlich vermisst harte Währung.
Die Zentralbank hatte geleugnet, dass Khartum die Form der Zahlung verändert hatte.
Aber Mr. Mabiordit sagte, dass “Sitzungen stattgefunden haben vor zehn Tagen auf hohem Niveau, um dieses Problem zu beheben, und wir sind erleichtert zu sehen, dass die Zahlungen sind wieder normal.”
Das Öl-Problem als Ganzes ist nach wie vor eines der heikelsten im Hinblick auf die Volksabstimmung über die Selbstbestimmung des Süden Anfang Januar, die zur Teilung des größten Land in Afrika führen könnte.
Sudan, dessen Reserven werden auf etwa sechs Milliarden Barrel geschätzt, produziert rund 460.000 Barrel Öl pro Tag, die meisten davon werden exportiert, hauptsächlich nach Asien.
Ein Großteil der Ölvorkommen im südlichen Sudan sind an der Grenze zwischen Nord und Süd gelegen, ist aber durch die Pipelines, die gehen nur durch den Norden, exportiert.
Die Lizenzgebühren für Rohöl im südlichen Sudan gepumpt werden nur zwischen der Regierung der südlichen Region und der Zentralregierung in Khartum geteilt.
Diese Gebühren sind mehr als 90% der Staatseinnahmen des Süden, die praktisch keine andere Quelle ausländischer Währung hat und kämpft, um sich aus einem Bürgerkrieg von über 20 Jahren erholen.
Mehrere große Ölfelder liegen in Regionen, wo die Festlegung einer Grenze ist noch ungewiss, und die Gefahr von Spannungen besteht.
Außenministerin Hillary Clinton sprach in Washington am Mittwoch über die Aussichten der Sezession des Südens, nannte das Referendum eine “Zeitbombe” und forderte beide Seiten auf, eine gemeinsame Grundlage für das Problem Öl zu finden.
Sie kündigte auch eine erneute diplomatischen Bemühungen Washingtons an, einen neuen Krieg zu verhindern, einschließlich einer neuen Mission zur Integration von Mr. Scott, US-Sondergesandte für den Sudan.
Angesichts der Bedeutung, dass Washington dem beimisst, wird Präsident Barack Obama an ein Treffen am 24. September im Sudan bei den Vereinten Nationen teilnehmen.
Das Forschungsinstitut International Crisis Group, mit Sitz in Brüssel, hatte auch gewarnt zu Beginn dieses Monats vor einem Anstieg der Nord-Süd-Spannungen über Öl.
“Die Tatsache, dass Ölvorkommen in diesen Bereichen konzentriert sind, hat die politischen und wirtschaftlichen Auswirkungen der Demarkation der Grenze verschärft, und einige Grenzgebiete bleiben gefährlich militarisiert”, hat ICG in einem Bericht festgestellt.
© 2010 AFP

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