SUDAN: NACH VERHAFTUNGEN BÜROS DER REGIERUNGSPARTEI ABGEBRANNT – Soudan: des locaux du parti au pouvoir incendiés

Sudan: Büros der herrschenden Partei verbrannt, Dissidenten verhaftet und wieder freigelassen
Khartum (AFP) – 07.12.2009 18:41
Lokale der Partei des sudanesischen Präsidenten Omar el-Bashir im Süd-Sudan wurden verbrannt am Montag, nach der Festnahme für ein paar Stunden von Süd-Führern, die an einem Event teilnahmen, welches angesehen wurde “illegal” durch die Behörden.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Soudan: des locaux du parti au pouvoir incendiés, des opposants arrêtés puis relâchés
KHARTOUM (AFP) – 07.12.2009 18:41
Des locaux du parti du président soudanais Omar el-Béchir au Sud-Soudan ont été incendiés lundi après l’arrestation pendant quelques heures de dirigeants sudistes, qui devaient participer à une manifestation jugée “illégale” par les autorités.

Sudan, Antiregimedemonstration (c)AFP, 7dec09
Foto (c)AFP: Des partisans de l’opposition manifestent le 7 décembre 2009 à Khartoum.
Anhänger der Opposition manifestiert Dezember 7, 2009 in Khartum.

Le président du Sud-Soudan semi-autonome, Salva Kiir, a affirmé que les locaux du parti du Congrès national à Wau, la capitale de la province de Bahr el-Ghazal occidental (sud-ouest), avaient été incendiés.
D’après un responsable du gouvernement sud-soudanais, les manifestants étaient “en colère” après l’arrestation de responsables du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM, ex-rebelles sudistes).
Le secrétaire général du SPLM, Pagan Amum, ainsi que Yassir Arman, le secrétaire général adjoint du parti pour le nord du Soudan, et Abbas Gumma, secrétaire d’Etat au sein du ministère de l’Intérieur, avaient été arrêtés pendant quelques heures par la police à leur arrivée devant le Parlement à Omdurman, où était prévu un rassemblement pour réclamer des réformes démocratiques, selon des témoins.
M. Arman a affirmé avoir été battu pendant sa détention et avoir été blessé au pied. “Ils m’ont emmené aux toilettes et m’ont battu jusqu’à ce que mes vêtements soient déchirés”, a-t-il dit à des journalistes.
“En agissant ainsi, (le parti au pouvoir) ramènera le pays à la guerre civile”, a accusé M. Amum lors d’une conférence de presse en soirée, qui a suivi une réunion des partis de l’opposition à laquelle ont notamment assisté le chef de file islamiste Hassan al-Tourabi et l’ancien Premier ministre Sadeq al-Mahdi.
Dans un communiqué, l’opposition a exigé que les ministres de la Justice et de l’Intérieur ainsi que le directeur général de la police soient démis de leurs fonctions.
D’après un porte-parole de l’opposition, toutes les personnes arrêtées lundi ont été relâchées. La police avait interpellé plusieurs dizaines de manifestants, dont Siddig al-Tourabi, fils de Hassan al-Tourabi, et le responsable de la Santé au gouvernement local de Khartoum, Barmina Awrial (SPLM).
M. Kiir avait indiqué avoir parlé au président Béchir, qui lui avait promis que tous les détenus seraient libérés.
M. Kiir a condamné les arrestations, affirmant qu’elles violaient l’Accord de paix global (CPA) qui a mis fin en 2005 à plus de 20 ans de guerre civile entre le Nord et le Sud.
“Ces arrestations ne sont pas seulement une provocation, elles sont aussi injustifiées”, a déclaré M. Kiir, également le premier vice-président du Soudan, tout en appelant “tous les Soudanais à rester calmes”.
Amnesty International a vivement condamné cette “violente répression”, faisant état de 200 personnes arrêtées et d’informations sur des tortures en prison.
“Ceci est un nouvel exemple de la culture de la violence adoptée par le gouvernement soudanais”, a estimé Amnesty, jugeant qu'”il s’agit d’une période cruciale pour le Soudan (pendant laquelle) toutes les parties devraient s’abstenir de faire usage de la violence, surtout avant les prochaines élections et le référendum”.
Le SPLM n’arrive pas à s’entendre avec le Parti du Congrès national du président Béchir sur des réformes démocratiques en vue des élections d’avril 2010 -le premier scrutin multipartite depuis 24 ans- et sur la loi qui doit encadrer le référendum de janvier 2011 sur la sécession du Sud-Soudan.
La police avait averti l’opposition et les anciens rebelles sudistes que leur manifestation était “illégale”.
Mais plusieurs centaines de manifestants, suivis par des policiers armés, ont défilé lundi matin dans les rues de Khartoum et d’Omdurman.
Des témoins ont affirmé que la police avait fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule et frappé certains manifestants à coups de bâton, ce qu’ont nié les forces de l’ordre.
Le calme était revenu dans la capitale dans l’après-midi.
© 2009 AFP

Sudan: Büros der herrschenden Partei verbrannt, Dissidenten verhaftet und wieder freigelassen
Khartum (AFP) – 07.12.2009 18:41
Lokale der Partei des sudanesische Präsident Omar el-Bashir im Süd-Sudan wurden verbrannt am Montag, nach der Festnahme für ein paar Stunden von Süd-Führern, die an einem Event teilnahmen, welches angesehen wurde “illegal” durch die Behörden.
Der Präsident des halbbautonomen Süd-Sudan, Salva Kiir, bestätigte, dass Büros der Partei National Congress in Wau,die Hauptstadt der Provinz Bahr el-Ghazal (Südwesten), verbrannt worden sind.
Nach ein Beamter der Regierung des Südsudan, waren die Demonstranten “böse” nach der Verhaftung der Führer der People’s Liberation Movement (SPLM, dem ehemaligen südlichen Rebellen).
Die SPLM-Generalsekretäre Pagan Amum und Yassir Arman, sowie der stellvertretende Generalsekretär der Partei im nördlichen Sudan, Gumma und Abbas, Staatssekretär im Ministerium des Innern, waren für mehrere Stunden festgenommen Polizei bei ihrer Ankunft im Parlament in Omdurman, wo eine Kundgebung geplant, um demokratische Reformen fordern, wie Augenzeugen berichteten.
Herr Arman sagte, er sei während seiner Haft geschlagen und wurden in den Fuß verletzt. “Sie nahm mich ins Badezimmer und schlugen mich, bis meine Kleider sind zerrissen”, sagte er Reportern.
“Auf diese Weise (die herrschende) wird das Land wieder in einen Bürgerkrieg bringen”, hat Herr Amum auf einer Pressekonferenz am Abend gesagt, dem ein Treffen der Oppositionsparteien voranging, das insbesondere besucht von die islamistischen Führer Hassan al-Turabi und dem ehemaliger Ministerpräsident Sadiq al-Mahdi.
In einer Erklärung forderte die Opposition, dass die Minister für Justiz und Inneres und der Generaldirektor der Polizei zurücktreten.
Laut einem Sprecher der Opposition, alle Verhafteten Montag freigelassen wurden. Die Polizei hatte Dutzende von Demonstranten, darunter Siddig al-Turabi, Sohn von Hassan al-Turabi, und der Leiter der Gesundheit der lokalen Regierung in Khartum, Barmina Awrial (SPLM), verhaftet.
Kiir erklärte, er habe den Präsidenten Bashir, der versprach, dass alle Gefangenen freigelassen werden, gesprochen.
Kiir hat die Verhaftungen verurteilt, sagte, sie verletzten des umfassenden Friedensabkommens (CPA), die im Jahr 2005 beendete mehr als 20 Jahren Bürgerkrieg zwischen Nord und Süd.
“Diese Festnahmen sind nicht nur provokant, sie nicht gerechtfertigt sind”, sagte Kiir, auch der erste Vize-Präsident des Sudan, calling “alle sudanesischen ruhig zu bleiben.”
Amnesty International verurteilt aufs Schärfste die “gewalttätigen Unterdrückung”, berichtet von 200 Personen verhaftet und Informationen über Folter im Gefängnis.
“Dies ist ein weiteres Beispiel für die Kultur der Gewalt, die von der sudanesischen Regierung angenommen wird”, sagte Amnesty und sagte, dass “es eine entscheidende Zeit für den Sudan ist (in denen) alle Parteien verzichten sollte auf Gewalt, vor allem vor den Wahlen und dem Referendum”.
Die SPLM kann nicht mit dem Nationalen Kongress-Partei von Präsident Bashir einigen sich auf demokratische Reformen vor den Wahlen vom April 2010, die erste Mehrparteien-Wahl in 24 Jahren, und das Gesetz, dass das Referendum stattfinden muss Januar 2011 über die Abspaltung des südlichen Sudan.
Die Polizei warnte die Opposition und der ehemaligen südlichen Rebellen, die ihre Demonstration wurde “illegal”.
Aber Hunderte von Demonstranten, die von bewaffneten Polizei begleitet, marschierten gestern Morgen in den Straßen von Khartum und Omdurman.
Augenzeugen berichteten, dass die Polizei Tränengas eingesetzt hatte, um die Menge zu zerstreuen und schlug einige Demonstranten mit Schlagstöcken, hat, was dementiert wurde von der Sicherheitskräfte.
Ruhe war in die Hauptstadt am Nachmittag zurück.
© 2009 AFP

Leave a Reply