SUDAN, NUBABERGE: REBELLEN BEREIT FÜR EINEN LANGEN KRIEG – Soudan : les combattants Nuba se préparent pour une longue guerre

Sudan: Nuba-Kämpfer sind auf einen langen Krieg vorbereitet
Kauder (Sudan) (AFP) – 2011.07.19 06.51 Uhr
In den Nuba-Bergen des südlichen Sudan sind Hunderte von Männern bereit, den Reihen der Kämpfer loyal gegenüber der ehemaligen Süd-Rebellenarmee SPLA beizutreten, und trainieren zum Rhytmus der Kriegslieder. Die sudanesische Regierung versucht, die “Rebellion” in Süd-Kordofan, ein Schlachtfeld während des Bürgerkriegs zwischen Nord und Süd (1983-2005), zu zerbrechen, um ihre Autorität innerhalb ihrer neuen Grenzen, gezeichnet durch die Unabhängigkeit des Südsudan am 9. Juli, durchzusetzen.
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Soudan : les combattants Nuba se préparent pour une longue guerre
KAUDA (Soudan) (AFP) – 19.07.2011 06:51
Dans les montagnes Nuba du sud du Soudan, des centaines d’hommes se préparent à rejoindre les rangs des combattants fidèles à l’ancienne armée rebelle sudiste, la SPLA, en s’entraînant sur les sentiers au rythme de chants guerriers. Le gouvernement soudanais tente d’écraser cette “rébellion” au Kordofan-Sud, un Etat qui a été un champ de bataille pendant la guerre civile entre le Nord et le Sud (1983-2005), afin de réaffirmer son autorité au sein de ses frontières redessinées par l’indépendance du Soudan du Sud le 9 juillet.

Des rebelles de l'armée sudiste SPLA dans un camp secret des montagnes de la Nuba, au sud du Soudan
Foto (c) AFP: Kämpfer aus der Süd- Rebellenarmee (SPLA) trainieren in den Nuba-Bergen, Südsudan, 11. Juli 2011.
Les recrues de l’ancienne armée rebelle sudiste, la SPLA, avant l’entraînement, le 11 juillet 2011, au sud du Soudan

Des chefs religieux et des militants des droits de l’homme dénoncent un “nettoyage ethnique” contre les Nuba, qui se sont battus du côté des Sudistes, ce que Khartoum dément, tandis qu’un rapport de l’ONU évoque des attaques si systématiques qu’elles pourraient constituer des crimes contre l’humanité.
Mais malgré six semaines de bombardements incessants, qui ont poussé 73.000 civils à fuir selon l’ONU, la rébellion ne semble pas faiblir: la branche nord de la SPLA assure contrôler la majeure partie du Kordofan-Sud et les nouvelles recrues affluent dans les rangs rebelles.
Certains sont jeunes, d’autres moins, comme Adbullah, un agent de voyage de Kadougli qui s’est porté volontaire après avoir dû fuir les intenses combats dans la capitale de l’Etat en juin.
“J’ai perdu tant d’amis à Kadougli. D’abord, l’un d’entre eux a été abattu par une batterie antiaérienne. Ensuite, pendant que nous le portions, deux autres ont été tués par une bombe larguée d’un avion. Et un autre a été tué sur la route pour venir ici”, raconte-t-il.
L’alliance des Nuba avec la SPLA remonte au début des années 1990, quand le gouvernement du président Omar el-Béchir a cherché à “arabiser” la région et à imposer la charia, la loi islamique.
A 73 ans, Saïd, devenu numéro 3 de la branche de la SPLA au Kordofan-Sud après avoir combattu les forces gouvernementales pendant des décennies, supervise la formation des recrues qui chantent en agitant des AK-47 en bois, avec l’espoir d’en porter un jour de vrais.
Même si le Soudan du Sud a fait sécession, Saïd et beaucoup de Nuba veulent encore croire en l’avènement d’une fédération soudanaise démocratique, le projet porté par John Garang, chef historique de la rébellion sudiste mort en 2005.

Un combattant de l'armée rebelle sudiste (SPLA) s'entraîne dans les montagnes Nuba, au sud du Soud
Foto (c) AFP: Kämpfer aus der Süd- Rebellenarmee (SPLA) trainieren in den Nuba-Bergen, Südsudan, 11. Juli 2011.
Les recrues de l’ancienne armée rebelle sudiste, la SPLA, avant l’entraînement, le 11 juillet 2011, au sud du Soudan

“Je veux la liberté pour les montagnes (Nuba) et aider tous les peuples marginalisés du Soudan, du Darfour au Nil bleu. Ils vont nous rejoindre. Déjà la branche de la SPLA dans la région du Nil bleu a pris le maquis. Ils vont combattre aussi. Nous sommes prêts à aller jusqu’à Khartoum pour en finir”, explique-t-il.
Le gouverneur de l’Etat du Nil bleu, Malik Agar, a récemment estimé que le risque était “très élevé” de voir la guerre s’étendre à son Etat, qui compte aussi un grand nombre de partisans de la SPLA.
D’autant que les combattants rebelles Nuba semblent confiants et bien armés. “C’est notre terre. Ils nous attaquent et se retirent. Béchir avait prévu de nous désarmer, mais c’est nous qui le désarmons”, lance Moubarak Abdelrahman Ahmed, un jeune officier de la SPLA.
Le 1er juillet, la SPLA a en effet réussi à chasser l’armée soudanaise et à saisir des véhicules, des armes et des munitions dans la ville de garnison d’El-Hamra, à 20 km au sud-est de Kadougli, désormais un champ de ruines qui a visiblement été le théâtre d’une bataille entre deux véritables armées.
Le seul hôpital encore en fonctionnement dans les montagnes Nuba a accueilli plus de 200 soldats blessés, ainsi que des civils. Dans une chambre, un enfant a eu le visage à moitié soufflé par une bombe. Dans une autre, une fillette de 12 ans souffre du tétanos après avoir eu le bras arraché par un éclat d’obus.
Les soins sont prodigués par un médecin américain, Tom Catena, qui se dit choqué de ce qu’il a vu. “Je pense qu’aucun Nuba ne veut rejoindre le Nord. Ils vont se battre jusqu’au dernier, ou bien chasser ces gars”.
Dehors, le bourdonnement d’un bombardier Antonov interrompt les jeux des enfants, qui se précipitent dans les caves et scrutent le ciel nuageux en attendant le prochain raid.
© 2011 AFP

Les recrues de l'ancienne armée rebelle sudiste, la SPLA, avant l'entraînement, le 11 juillet 2011
Foto (c) AFP: Kämpfer aus der Süd- Rebellenarmee (SPLA) trainieren in den Nuba-Bergen, Südsudan, 11. Juli 2011.
Les recrues de l’ancienne armée rebelle sudiste, la SPLA, avant l’entraînement, le 11 juillet 2011, au sud du Soudan

Sudan: Nuba-Kämpfer sind auf einen langen Krieg vorbereitet
Kauder (Sudan) (AFP) – 2011.07.19 06.51 Uhr
In den Nuba-Bergen des südlichen Sudan sind Hunderte von Männern bereit, den Reihen der Kämpfer loyal gegenüber der ehemaligen Süd-Rebellenarmee SPLA beizutreten, und trainieren zum Rhytmus der Kriegslieder. Die sudanesische Regierung versucht, die “Rebellion” in Süd-Kordofan, ein Schlachtfeld während des Bürgerkriegs zwischen Nord und Süd (1983-2005), zu zerbrechen, um ihre Autorität innerhalb ihrer neuen Grenzen, gezeichnet durch die Unabhängigkeit des Südsudan am 9. Juli, durchzusetzen.
Religiöse Führer und Aktivisten der Menschenrechte prangerten “ethnische Säuberungen” gegen die Nuba an, die auf der Seite der Südstaatler kämpften, welche Khartum bestreitet, während ein UN-Bericht systematische Angriffe, die Verbrechen gegen die Menschlichkeit sein könnten, darstellt.
Aber trotz sechs Wochen kontinuierlichen Bombardements und laut UN geflohenen 73.000 Zivilisten scheint die Rebellion nicht zu stocken: der nördliche Zweig der SPLA kontrolliert den meisten Teil des südlichen Kordofan und Rekruten strömten in die Reihen der Rebellen.
Einige sind jung, andere weniger, wie Abdullah, ein Reisebüromitarbeiter aus Kadugli, den heftigen Kämpfen in der Hauptstadt des Staates im Juni entflohen.
“Ich habe so viele Freunde in Kadugli. First, einer von ihnen wurde von einer Flak-Batterie erschossen. Dann, während wir ihn trugen, zwei andere durch eine Flugzeugbombe getötet. Und noch einer auf der Straße getötet wurde, um hierher zu kommen, ” sagte er.
Das Bündnis der Nuba mit der SPLA besteht seit den frühen 1990er Jahren, als die Regierung von Präsident Omar al-Bashir hat sich bemüht, die Region zu “arabisieren” und die Scharia, das islamische Recht, durchzusetzen.
Mit 73 überwacht Said, der sich etablierte als die Nummer 3 in der Filiale der SPLA im Süd-Kordofan nach seinem Kampf gegen die Regierungstruppen seit Jahrzehnten, die Ausbildung der Rekruten: die singen, winken AK-47 aus Holz, in der Hoffnung, eines Tages richtige Gewehre zu tragen.
Selbst wo Süd-Sudan unabhängig geworden ist, Said und viele Nuba wollen immer noch an die Einführung einer demokratischen Föderation Sudan glauben, das Projekt von John Garang, 2005 gestorbener historischer Anführer der Rebellion Süd.
“Ich will Freiheit für die Berge (Nuba) und die Unterstützung aller marginalisierten Völker des Sudan, Darfur, Blue Nile. Sie werden sich uns anschließen. Schon ist die Filiale der SPLA in der Region des Blauen Nils in den Untergrund gegangen. Sie werden kämpfen. Wir sind bereit, nach Khartum zu gehen bis zum Ende “, sagte er.
Der Gouverneur des Blauen Nil Staates Malik Agar schätzte kürzlich, dass die Gefahr sei “sehr hoch”.
Besonders seit die Nuba Rebellen scheinen zuversichtlich und gut bewaffnet. “Das ist unser Land. Sie greifen an und sich zurückziehen. Beschir hatte geplant, uns zu entwaffnen, aber wir haben ihn entwaffnet”, scherzte Mubarak Abdelrahman Ahmed, ein junger Offizier in der SPLA.
1. Juli war der SPLA in der Tat die Vertreibung der sudanesischen Armee gelungen, und nun nutzen Sie Fahrzeuge, Waffen und Munition in der Garnisonsstadt El-Hamra, 20 km südöstlich von Kadugli, jetzt ein Trümmerfeld, eindeutig die Szene von einem Kampf zwischen zwei echten Armeen.
Das einzige Krankenhaus, das noch funktioniert in den Nuba-Bergen hat mehr als 200 verwundete Soldaten und Zivilisten aufgenommen. In einem Zimmer, ein Kind sein Gesicht zur Hälfte durch eine Bombe zerfetzt. In einem anderen, ein 12-jähriges Mädchen leidet Tetanus nach seinem Arm durch Granatsplitter zerrissen.
Von Care, ein amerikanischer Arzt, Tom Catena, ist von dem, was er sah, schockiert. “Ich denke, kein Nuba will in den Norden kommen. Sie werden bis zum letzten kämpfen oder diese Leute verjagen.”
Draußen stört das Summen eines Antonov Bombers über dem Spielplatz die Kinder, die in die Keller stürzen und Scannen den bewölkten Himmel, warten auf die nächste Razzia.
© 2011 AFP

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