SUDAN POSITIV: TOP-FORSCHUNGSZENTRUM ÜBER MYZETOM-KRANKHEIT – Au Soudan, un centre de recherche en pointe sur le mycétome

Im Sudan, ein Forschungszentrum der Spitzenklasse über das Myzetom
Khartum (AFP) – 13.08.2013 07.42 Uhr – von Ian Timberlake
Südlich von Khartoum, hinter den Mauern des Forschungszentrums über Myzetome, liegt einer der wenigen medizinischen Erfolge des Sudan, eine tadellose Einrichtung, die Sudanesen seit Jahren frei behandelt.
Mit umwickelten, nässenden und verformten Füßen kommen Patienten aus dem ganzen Land ins Stadviertel Soba in dieses medizinische Zentrum, gegründet von Elsheikh Maghoub, 78, und unter der Leitung von Chirurgie-Professor A.H. Fahal. Myzetom, eine Pilzinfektion, die durch Nässen der Füßen gekennzeichnet ist, kann sich im ganzen Körper ausbreiten, wodurch multiple Verformungen entstehen, und manchmal bis zum Tod.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI GESUNDHEIT-SANTÉ in AFRIKANEWS ARCHIV

Au Soudan, un centre de recherche en pointe sur le mycétome
Khartoum (AFP) – 13.08.2013 07:42 – Par Ian TIMBERLAKE
Au sud de Khartoum, derrière les murs en brique du centre de recherche sur le mycétome, se cache l’un des rares succès médicaux du Soudan, un établissement impeccable qui soigne gratuitement les Soudanais depuis des années.

Un patient du centre soudanais de recherche sur le mycétome, au su dde Khartoum, le 5 août 2013
Ein Patient im sudanesischen Forschungszentrum für Myzetom, Khartoum, 5. August 2013
Un patient du centre soudanais de recherche sur le mycétome, au su dde Khartoum, le 5 août 2013
afp.com – Ashraf Shazly

Les pieds bandés, suintant et déformés, les patients arrivent de tout le pays dans ce centre du quartier de Soba, fondé par Elsheikh Maghoub, 78 ans, et dirigé par le professeur de chirurgie A.H. Fahal.
Le mycétome, une infection fongique qui se caractérise par des pieds suintant, peut se propager à tout le corps, causant de multiples déformations et parfois la mort.
Le Soudan est à la pointe de la recherche sur le mycétome, “maladie gravement négligée” selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Une première pour ce pays classé dans les derniers des indices de développement de l’ONU.
La maladie touche également le Tchad, le Niger, le Nigeria, l’Ethiopie, la Somalie et quelques régions du Yémen et de l’Arabie Saoudite, selon des experts.
Mais c’est au Soudan, pays pauvre et en proie à des violences, que se trouve cet établissement reconnu internationalement.
“La plupart des malades sont des fermiers, ou des gardiens de troupeaux. Ils sont pauvres, de plus en plus”, explique M. Mahgoub.
Il a ouvert le premier centre sur le mycétome au Soudan en 1968, avec une infirmière et un technicien britannique.
A l’époque, “beaucoup de personnes se demandaient: pourquoi devrais-je m’occuper de cette maladie, difficile à diagnostiquer et difficile à traiter?”, explique-t-il aux journalistes lors d’une visite organisée de son centre.
L’établissement de Soba, ouvert en 1990, a son propre laboratoire, dispose de deux salles et emploie à mi-temps sept médecins, en plus de M. Mahgoub et du directeur.
Quelque 6.400 patients y ont déjà été traités, mais les deux hommes cherchent toujours à comprendre pourquoi le mycétome est si répandu au Soudan et dans les pays voisins.
“Je pense qu’il y a deux facteurs”, résume M. Mahgoub. D’abord, les personnes travaillant dans les champs ont plus de chances d’être infectées par une épine dans le pied. Ensuite, beaucoup de patients ont des systèmes immunitaires faibles.
Une épine dans le pied il y a 20 ans
Mohammed al-Amien Ahmad est un cas typique. Il y a une vingtaine d’années, une épine s’est plantée dans le pied de ce fermier. “L’épine est sortie et tout semblait aller bien”, explique-t-il au Dr Mahgoub, “puis les gonflements sont apparus, et ça grattait un peu”. Mais sa situation a empiré ces deux dernières années.
La soixantaine, vêtu d’un costume traditionnel, le fermier a parcouru plus de 500 km avec son pied gonflé et suintant de pus pour se rendre au centre.
Dans la majorité des cas, le mycétome n’est pas douloureux et les patients, comme ce fermier, retardent le moment de se rendre chez un médecin.
“La première chose que nous leur disons, c’est de venir vite”, explique M. Mahgoub, “parce que si le gonflement n’est pas trop important, on peut tout enlever”. Il faut ensuite prendre des traitements antifongiques.
Mais si au centre tout est gratuit, les traitements antifongiques prescrits après les interventions sont à la charge des patients, qui ne peuvent pas toujours se le permettre. “La maladie reprend alors là où on l’avait laissée. C’est un vrai problème”, explique M. Mahgoub.
Les prix des médicaments ont explosé ces dernières années dans le pays, et la situation sanitaire inquiète le ministère de la Santé, alors que de nombreux médecins soudanais quittent leur pays pour exercer à l’étranger.
© 2013 AFP

Elsheikh Mahgoub, fondateur du centre de recherche sur le mycétome montre sur son ordinateur un piedLe personnel du centre de recherche sur lemycétome inspecte des échantillons, le 5 août 2013, au sud
Elsheikh Mahgoub, Gründer des Zentrums für Forschung über Myzetome, zeigt auf seinem Computer infizierte Füße, 5. August 2013
Die Mitarbeiter des Forschungszentrums inspizieren Proben, den 5. August 2013, südlich von Khartum
Elsheikh Mahgoub, fondateur du centre de recherche sur le mycétome montre sur son ordinateur un pied infecté, le 5 août 2013
Le personnel du centre de recherche sur le mycétome inspecte des échantillons, le 5 août 2013, au sud de Khartoum
afp.com – Ashraf Shazly

Im Sudan, ein Forschungszentrum der Spitzenklasse über das Myzetom
Khartum (AFP) – 13.08.2013 07.42 Uhr – von Ian Timberlake
Südlich von Khartoum, hinter den Mauern des Forschungszentrums über Myzetome, liegt einer der wenigen medizinischen Erfolge des Sudan, eine tadellose Einrichtung, die Sudanesen seit Jahren frei behandelt.
Mit umwickelten, nässenden und verformten Füßen kommen Patienten aus dem ganzen Land ins Stadviertel Soba in dieses medizinische Zentrum, gegründet von Elsheikh Maghoub, 78, und unter der Leitung von Chirurgie-Professor A.H. Fahal. Myzetom, eine Pilzinfektion, die durch Nässen der Füßen gekennzeichnet ist, kann sich im ganzen Körper ausbreiten, wodurch multiple Verformungen entstehen, und manchmal bis zum Tod.

Sudan ist an der Spitze der Forschung über das Myzetom, eine “ernsthaft vernachlässigte Krankheit” laut der Weltgesundheitsorganisation (WHO). Eine Premiere für das Land, das normalerweise in den Entwicklung-Indizes der UN ganz hinten rangiert.
Die Krankheit wirkt auch im Tschad, Niger, Nigeria, Äthiopien, Somalia und einigen Teilen des Jemen und Saudi-Arabiens, nach Meinung von Experten.
Aber es ist im Sudan, armes Land und von Gewalt geplagt, wo diese international anerkannte Institution ist.
“Die meisten Patienten sind Bauern oder Hirten. Sie sind arm, immer mehr und mehr”, sagt Mahgoub.
Er öffnete das erste Zentrum für Myzetom in Sudan im Jahr 1968, mit einer Krankenschwester und einem britischen Ingenieur.
Zu der Zeit, “viele Menschen fragten sich, warum sollte ich mich um diese Krankheit kümmern, die schwer zu diagnostizieren und schwer zu behandeln ist?”, erklärte er gegenüber Reportern bei einem Besuch des Zentrums.
Die Einrichtung von Soba, eröffnet im Jahr 1990, hat ein eigenes Labor, hat zwei Säle und beschäftigt sieben Teilzeit-Ärzte, neben Mr. Mahgoub und dem Direktor.
Etwa 6.400 Patienten wurden bereits behandelt, aber die beiden Männer versuchen immer noch zu verstehen, warum das Myzetom so weit verbreitet ist in Sudan und den Nachbarländern.
“Ich denke, es gibt zwei Faktoren”, erläutert Dr. Mahgoub. Erstens arbeiten die Menschen in den Feldern und können eher von einem Dorn im Fuß infiziert werden. Zweitens haben viele Patienten ein geschwächtes Immunsystem.
Ein Dorn im Fuß vor 20 Jahren
Amien Mohammed al-Ahmad ist ein typischer Fall. Vor zwanzig Jahren hatte sich ein Dorn in den Fuß des Bauern gepflanzt. “Der Dorn kam raus und alles schien gut zu gehen”, erklärt er Dr. Mahgoub. “Dann erschien eine Schwellung, und es kratzte ein wenig.” Aber die Situation hat sich in den vergangenen zwei Jahren verschlechtert.
60 ahre alt, in Trachtkleidung, hat der Landwirt mehr als 500 km mit seinem geschwollenen und eiterndem Fuß zurükgelegt, um ins Zentrum zu kommen.
In den meisten Fällen ist das Myzetom nicht schmerzhaft und die Patienten, wie dieser Bauer, verzögern die Zeit, einen Arzt aufzusuchen.
“Das erste, was wir ihnen sagen, ist, schnell zu kommen”, sagt Mahgoub, “denn wenn die Schwellung nicht zu groß ist, können wir alles leicht entfernen”. Danach kommen antimykotische Medikamente.
Aber während im Zentrum alles kostenlos ist, kostet die antimykotische Behandlungen nach den Interventionen Geld, was Patienten sich nicht immer leisten können. “Die Krankheit setzt sich dann fort, wo wir aufgehört haben. Dies ist ein echtes Problem”, sagt Mahgoub.
Die Medikamentenpreise sind in den letzten Jahren im Land sprunghaft angestiegen, und die gesundheitliche Situation beunruhigt das Ministerium für Gesundheit, während viele sudanesische Ärzte ihr Land verlassen, um in anderen Ländern zu arbeiten.
© 2013 AFP

Leave a Reply