SUDAN: SCHARIA WIRD VERSTÄRKT bei ABSPALTUNG des SÜDENS, laut BASHIR – Soudan: Béchir prévoit de renforcer la charia en cas de sécession du Sud

Sudan: Bashir will die Scharia im Fall der Abspaltung des Südens stärken
Khartum (AFP) – 2010.12.19 14.30
Präsident Omar al-Bashir gab am Sonntag eine Stärkung des islamischen Rechts im Sudan bekannt, im Falle der Abspaltung des südlichen Sudan nach dem Referendum vom Januar, mit einer Revision der Verfassung, die die Scharia als einzige gesetzliche Referenz einrichten soll.
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Soudan: Béchir prévoit de renforcer la charia en cas de sécession du Sud

KHARTOUM (AFP) – 19.12.2010 14:30
Le président Omar el-Béchir a annoncé dimanche un renforcement de la loi islamique au Soudan en cas de sécession du Sud du pays à l’issue du référendum de janvier, avec une révision de la Constitution pour instaurer la charia comme seule référence légale.
“En cas de sécession du Sud-Soudan, nous allons changer la Constitution. Il ne sera plus question de diversité culturelle ou ethnique, la seule source de la Constitution sera la charia (ou loi islamique) et l’arabe sera la seule langue officielle”, a affirmé le président lors d’un discours dans l’Etat de Gedaref (est du pays), retransmis à la télévision nationale.
Les Sud-Soudanais doivent choisir entre le maintien de l’unité avec le reste du Soudan ou la sécession lors d’un référendum prévu le 9 janvier prochain.
Ce scrutin est le point-clé de l’accord de paix ayant mis fin en 2005 à plus de deux décennies de guerre civile sanglante entre le Nord, musulman, et le Sud, en grande partie chrétien.
A l’issue de la guerre civile, le parti du Congrès national (NCP) du président Béchir et les ex-rebelles sudistes du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM) avaient promulgué une Constitution intérimaire, valide jusqu’en juillet 2011.
Ce texte reconnaît le caractère “multiethnique”, “multiculturel”, et “multiconfessionnel” de l’Etat soudanais et se fonde à la fois sur la loi islamique (charia) et le “consensus” de la population.
Il fait aussi de l’anglais et de l’arabe les deux langues officielles du plus grand pays d’Afrique, anciennement sous influence britannique et égyptienne.
Dans un discours ponctué de nombreuses références coraniques, le raïs soudanais, arrivé au pouvoir en juin 1989 à la faveur d’un coup d’Etat soutenu par les islamistes, a commenté le cas d’une jeune femme fouettée violemment par des policiers et dont les images ont fait le tour du monde via le site YouTube.
Le pouvoir judiciaire soudanais a ordonné la semaine dernière l’ouverture d’une enquête sur cette affaire, mais la police a par la suite arrêté une cinquantaine de personnes manifestant leur appui à la victime.
Des responsables politiques à Khartoum avaient indiqué que la jeune femme avait été condamnée en vertu de la charia, mais que l’application brutale de la peine n’était pas conforme au droit musulman.
“Il y a des personnes qui disent avoir honte de cette sentence. Elles devraient revoir leur interprétation de l’islam parce que la charia a toujours stipulé qu’il faut fouetter, couper (la main, ndlr), voire tuer”, a affirmé Omar el-Béchir.
Différents articles du code pénal soudanais de 1991, imposé deux ans après le coup d’Etat d’Omar el-Béchir, prévoient des coups de fouet pour sanctionner des comportements jugés “indécents”, et même la pendaison dans le cas d’homicides.
Plusieurs activistes au Soudan ont tenté de contester au cours des dernières années la constitutionnalité du code pénal soudanais, affirmant qu’il contrevenait à des articles de la Constitution intérimaire.
Les analystes pronostiquent un triomphe de l’option indépendantiste. Et de hauts responsables à Khartoum commencent même à se faire à cette idée.
“Tous les efforts afin de maintenir l’unité avec le Sud ont échoué, la sécession du Sud est devenue probable”, a reconnu jeudi l’assistant du président Béchir, l’influent Nafie Ali Nafie.
“Après la sécession du Sud, on risque de voir un Nord qui se radicalise et fasse son petit califat entre musulmans”, estime un observateur de la scène politique soudanaise sous le couvert de l’anonymat.
© 2010 AFP

Sudan: Bashir will die Scharia im Fall der Abspaltung des Südens stärken
Khartum (AFP) – 2010.12.19 14.30
Präsident Omar al-Bashir gab am Sonntag eine Stärkung des islamischen Rechts im Sudan bekannt, im Falle der Abspaltung des südlichen Sudan nach dem Referendum vom Januar, mit einer Revision der Verfassung, die die Scharia als einzige gesetzliche Referenz einrichten soll.
“Im Falle einer Sezession des Südsudan ändern wir die Verfassung. Es wird keine Frage der kulturellen oder ethnischen Vielfalt mehr geben, so wird die einzige Quelle der Verfassung die Scharia (das islamische Gesetz) und Arabisch ist die einzige offizielle Sprache”, sagte der Präsident während einer Rede in Gedaref Staat (Ost), im nationalen Fernsehen ausgestrahlt.
Die Süd-Sudan muss in einem Referendum, für den 9. Januar geplant, zwischen dem Erhalt der Einheit mit dem Rest des Sudan wählen oder abspalten .
Diese Wahl ist der springende Punkt des Friedensabkommens im Jahr 2005 nach mehr als zwei Jahrzehnten blutiger Bürgerkrieg zwischen dem muslimischen Norden und dem überwiegend christlichen Süden.
Nach dem Bürgerkrieg hatten die National Congress Party (NCP) von Präsident Bashir und ehemalige Rebellen Southern People’s Liberation Movement (SPLM) verkündet eine Übergangsverfassung, gültig bis Juli 2011.
Dieser Text erkennt die “multiethnische”, “multikulturelle” und “multireligiöse” Eigenschaft des sudanesischen Staates an und basiert sowohl auf dem islamischen Recht (Scharia) und dem “Konsens” der Bevölkerung. Englisch und Arabisch sind dort auch die beiden Amtssprachen des größten afrikanischen Landes, früher unter britischem Einfluss und dem der Ägypter.
In einer Rede von zahlreichen koranischen Referenzen unterbrochen, kam der Rais des Sudan auf den Fall einer jungen Frau gewaltsam von der Polizei geschlagen und deren Bilder haben auf der ganzen Welt via YouTube schockiert.
Die sudanesische Justiz eröffnete letzte Woche eine Untersuchung des Falles, aber die Polizei hat später fünfzig Personen festgenommen wegen ihre Unterstützung für die Opfer.
Politische Führer in Khartum sagten, die junge Frau sei unter der Scharia verurteilt worden, aber die brutale Anwendung des Urtils nicht dem islamischen Recht entspreche.
“Es gibt Leute, sie schämen sich dieses Urteils. Sie sollten ihre Interpretation des Islam revidieren, da die Scharia immer unterstrich, es müsse gepeitscht, geschnitten (die Hand abgeschnitten, Anmerkung), oder getötet werden”, sagte Omar el-Bashir.
Verschiedene Abschnitte des sudanesischen Strafgesetzbuches von 1991 , eingeführt zwei Jahre nach dem Putsch von Omar al-Bashir, sorgen für die Bestrafung Verhalten als “unanständig” angesehen, und selbst aufhängen in Mordfällen.
Mehrere Aktivisten im Sudan haben versucht in den letzten Jahren zu fordern die Verfassungsmäßigkeit des sudanesischen Strafgesetzbuches, sagen, es verletzt Artikel der Interims-Verfassung.
Analysten prognostizieren einen Triumph der Unabhängigkeis-Option. Und hohe Beamten in Khartum beginnen sogar damit, sich an die Idee zu gewöhnen.
“Alle Bemühungen um die Einheit mit dem Süden zu halten sind gescheitert, Sezession des Südens ist wahrscheinlich geworden”, sagte am Donnerstag der Assistent des Präsidenten Bashir, der einflussreiche Nafie Ali Nafie.
“Nach der Abspaltung des Südens, könnten wir einen radikalisierten Norden und ihn seine kleine muslimische Kalifat machen sehen”, sagte ein Beobachter der sudanesischen Politik unter dem Deckmantel der Anonymität.
© 2010 AFP

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