SUDAN: SCHLIESSUNG von ZEITUNGEN, GEFAHR für den REST von PRESSEFREIHEIT – Soudan: la liberté de la presse menacée, des journaux fermés

Sudan: Pressefreiheit bedroht, Zeitungen geschlossen
Khartum (AFP) – 08.01.2011 11.31 Uhr
Schließungen von Zeitungen und viele Prozesse gegen Journalisten bestätigen die wachsende Bedrohung für die Freiheit der Presse im Sudan, nach der Unabhängigkeit des Südsudan.
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Soudan: la liberté de la presse menacée, des journaux fermés
KHARTOUM (AFP) – 01.08.2011 11:31
Des fermetures de journaux et de nombreux procès de journalistes confirment les menaces grandissantes pour la liberté de la presse au Soudan, à la suite de l’indépendance du Soudan du Sud.

Une femme soudanaise lit un journal, à Khartoum le 9 juin 2010
Foto (c) AFP: Eine sudanesische Frau liest eine Zeitung in Khartoum 9. Juni 2010
Une femme soudanaise lit un journal, à Khartoum le 9 juin 2010

Le 8 juillet, à la veille de la déclaration d’indépendance du Sud, Khartoum a retiré leur licence à six journaux, dont le populaire quotidien d’expression arabe Ajras Al-Hurriya (“Les cloches de la liberté”).
Officiellement, les journaux ont été fermés parce qu’ils étaient partiellement détenus par des habitants du sud, qui ne sont plus citoyens soudanais comme l’exige la loi soudanaise sur la presse, selon Al-Obeid Meruh, le secrétaire général du “conseil de la presse”, organe gouvernemental chargé de contrôler les médias.
L’ordre de fermer les journaux vient de la présidence, par l’intermédiaire du ministère de l’information, a indiqué M. Meruh.
“Cela n’est pas justifié par une volonté de réduire la liberté de la presse. La législation sur la presse de 2009 ne permet pas à des étrangers de faire partie de la direction d’un journal”, a-t-il déclaré à l’AFP.
“Le 9 juillet, tous les sudistes sont devenus citoyens d’un autre pays (…) S’ils avaient transféré leurs parts à des actionnaires nordistes avant le 9 juillet, ils n’auraient pas été suspendus”, a-t-il précisé.
“Malheureusement, il est désormais trop tard car nous avons reçu l’ordre d’annuler leur droit de publication”, a-t-il ajouté.
Les autres journaux concernés par l’arrêt de leur publication sont: le Khartoum Monitor, le Juba Post, le Sudan Tribune, l’Advocate et le Democrat, des quotidiens anglophones qui, comme le Ajras Al-Hurriya, avaient des liens avec le Sud.
Mais, des journalistes interrogés par l’AFP, ont fait remarquer que la loi sur la nationalité, qui prive de la citoyenneté soudanaise les sudistes habitant dans le Nord, a été adoptée après la sécession et sans avertissement.
Ils font état d’une réduction de la liberté de la presse au Soudan, pays déjà classé 172e sur 178 dans le classement 2010 de l’organisation “Reporters sans frontières”.
Le directeur général d’Ajras Al-Hurriya, Hussein Saad, soutient que son journal a été fermé pour des raisons politiques.
“C’est parce que le journal est proche du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM) et de l’opposition”, a-t-il affirmé, faisant référence au Mouvement de libération du peuple soudanais, le parti au pouvoir dans le Sud.
“Les forces de sécurité ont souvent empêché la distribution de l’Ajras Al-Hurriya. C’est arrivé neuf fois cette année”, a-t-il ajouté.
Fayçal Mohammed Saleh, un des journalistes en procès pour avoir écrit sur le viol présumé d’une militante féministe par des forces de sécurité, a déclaré qu’il était “très clair” que le liberté de la presse se détériorait.
“Ils utilisent différents moyens. Les tribunaux en sont un pour harceler, surtout sachant que la justice n’est pas indépendante”, a-t-il déclaré à l’AFP.
La militante d’opposition Safiya Ishaq a déclaré dans des vidéos publiées sur internet avoir été violée à plusieurs reprises par trois responsables des forces de sécurité, après son arrestation à Khartoum en février.
Deux journalistes ont été emprisonnés en juillet –puis libérées– pour avoir traité de ce sujet. Ils ont été jugés coupables de publication de fausses nouvelles et d’avoir violé le code de l’éthique.
Le mois dernier, Reporters sans frontières a accusé les autorités soudanaises de poursuivre les journalistes en justice pour les empêcher de révéler les violations des droits de l’Homme par les forces de sécurité.
© 2011 AFP

Sudan: Pressefreiheit bedroht, Zeitungen geschlossen
Khartum (AFP) – 08.01.2011 11.31 Uhr
Schließungen von Zeitungen und viele Prozesse gegen Journalisten bestätigen die wachsende Bedrohung für die Freiheit der Presse im Sudan, nach der Unabhängigkeit des Südsudan.
8. Juli, am Vorabend der Unabhängigkeitserklärung des Südens Khartoum zog man die Lizenzen von sechs Zeitungen zurück, darunter die beliebte tägliche arabisch sprechende Al-Hurriya Ajras (“Die Glocken der Freiheit”).
Offiziell waren die Zeitungen geschlossen, weil sie zum Teil von Südländern gehalten wurden, die jetzt keine sudanesischen Bürger mehr sind. Das aber fordert das sudanesische Presserecht, nach Al-Obeid Meruh, dem Generalsekretär des “Rates der Presse, staatliche Stelle für die Kontrolle der Medien.
Der Befehl zur Schliessung der Zeitungen kam aus der Präsidentschaft, über das Ministerium für Information, sagte Meruh.
“Dies ist nicht der Wunsch, die Freiheit der Presse zu reduzieren. Das Pressegesetz von 2009 erlaubt Ausländern nicht, Teil der Verwaltung einer Zeitung zu sein”, sagte er am AFP.
“Am 9. Juli alle Südstaatler haben sich Bürger eines anderen Landes erklärt(…) Wenn sie ihre Aktien an die Aktionäre Nordländer übertragen hätten vor dem 9. Juli, wären ihre Zeitungen nicht ausgesetzt worden”, sagte er .
“Leider ist es nun zu spät, weil uns befohlen wurde, ihr Recht auf Veröffentlichung zu löschen”, fügte er hinzu.
Andere Papiere, die betroffen sind: der Khartoum Monitor, die Juba Post, die Sudan Tribune, der Advocate und der Democrat, die alle in englischer Sprache erscheinen und, wie Ajras Al-Hurriya, Verbindungen mit dem Süden hatten.
Aber Journalisten von AFP interviewt stellten fest, dass die neue Citizenship Act, die Staatsbürgerschaft der sudanesischen Südländer im Norden, nach der Sezession und ohne Vorwarnung verabschiedet wurde.
Sie zeigen eine Verringerung der Pressefreiheit im Sudan, einem Land, das bereits auf Platz 172. von 178 im 2010 Ranking der Organisation “Reporter ohne Grenzen” steht.
Der Generaldirektor des Al-Hurriya Ajras, Hussein Saad, argumentiert, dass seine Zeitung aus politischen Gründen geschlossen wurde.
“Das ist, weil die Zeitung in der Nähe der Volksbefreiungsbewegung (SPLM) und der Opposition steht”, sagte er, bezogen auf die Befreiungsbewegung des sudanesischen Volkes, die regierende Partei im Süden.
“Die Sicherheitskräfte haben oft die Verteilung der Al-Hurriya Ajras verhindert. Es passierte neun Mal in diesem Jahr”, fügte er hinzu.
Faisal Mohammed Saleh, einer der Journalisten vor Gericht für das Schreiben über die angebliche Vergewaltigung einer feministischen Aktivistin durch Sicherheitskräfte, sagte, es sei “ganz klar”, dass die Freiheit der Presse sich verschlechtert.
“Sie greifen auf andere Mittel zurück. Die Gerichte stellen eine ständige Belästigung dar, insbesondere, da die Justiz nicht unabhängig ist”, sagte er AFP.
Oppositions- Aktivistin Safiya Ishaq sagte in mehreren Videos, im Internet veröffentlicht, sie wurde immer wieder von drei Beamten der Sicherheitskräfte vergewaltigt, nach ihrer Verhaftung in Khartum im Februar.
Zwei Journalisten wurden im Juli verhaftet – wieder freigelassen – für den Umgang mit diesem Thema. Sie wurden für schuldig befunden für Veröffentlichung falscher Informationen und Verstoß gegen den Ethik-Kodex.
Im vergangenen Monat hat Reporter ohne Grenzen die sudanesischen Behörden beschuldigt, Journalisten vor Gericht zu verfolgen, um sie zu hindern, Menschenrechtsverletzungen durch die Sicherheitskräfte zu offenbaren.
© 2011 AFP

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