SUDAN, SÜD-KORDOFAN, BLUE NILE: WEITER KRIEG und FLÜCHTLINGE NACH ÄTHIOPIEN – Les réfugiés fuyant la guerre au Soudan affluent en Ethiopie

1. Sudan: Hunderte von Rebellen bei Kämpfen mit der Armee getötet
Khartum (AFP) – 31.10.2011 18.54 Uhr
Carte de localisation des combats meurtriers entre rebelles de l'Armée populaire de libération du SMehrere hundert Mitglieder der Volksbefreiungsarmee in Sudan (SPLA-Niederlassung Nord) wurden in Kämpfen mit der sudanesischen Armee in Süd-Kordofan, dem einzigen ölproduzierenden Bundesstaat im Sudan, getötet, sagte Ahmed Haroun, der Gouverneur der Region.
2. Flüchtlinge aus dem Krieg in Sudan strömen nach Äthiopien
Sherkole (Äthiopien) (AFP) – 26.10.2011 16.50 Uhr
Die zwei Wunden noch frisch von den Kugeln, die durch seine Wade gingen, erinnern Abseta Afalla, sudanesischer Flüchtling in Äthiopien, an den Bürgerkrieg im Blue Nile State of Sudan, den er verlassen hat.
KURZMELDUNG : Der Sudanesische Präsident Omar al-Bashir sagte, er bewaffnete die Anti-Gaddafi-Kämpfer
Khartum (AFP) – 2011.10.26 04.31
Der sudanesische Präsident Omar al-Bashir sagte am Mittwoch, er unterstützte die Truppen des libyschen National Transition Rates und lieferte Waffen an die libyschen Kämpfer.
© 2011 AFP

DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : Soudan: des centaines de rebelles tués dans des combats avec l’armée
KHARTOUM (AFP) – 31.10.2011 18:54
Plusieurs centaines de membres de l’Armée populaire de libération du Soudan (SPLA-branche Nord) ont été tués dans des combats avec l’armée soudanaise au Kordofan-Sud, le seul Etat du Soudan producteur de pétrole, a déclaré le gouverneur de la région Ahmed Haroun.

Des enfants dans un village frontalier du Kordofan-Sud le 21 octobre 2011
Foto (c) AFP: Kinder in einem Grenzdorf im südlichen Kordofan 21. Oktober 2011
Des enfants dans un village frontalier du Kordofan-Sud le 21 octobre 2011

“Plusieurs centaines de membres du Mouvement populaire ont été tués ce jour lors de leur attaque sur la ville de Teloudi, repoussée par les Forces armées”, a affirmé à des journalistes le gouverneur du Kordofan-Sud, théâtre depuis plusieurs mois d’affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles du SPLM/A-Nord, branche au Soudan de l’ex-rébellion sudiste.
Un porte-parole de l’armée a de son côté affirmé que “ce matin plus de 700 combattants rebelles accompagnés de 12 officiers avaient tenté d’attaquer la ville de Teloudi (à l’est de la capitale Kadougli du Kordofan-Sud) pour l’occuper”.
“Les forces armées ont attendu que ces envahisseurs arrivent de trois axes, avec des équipements et à bord de nombreux véhicules, mais en une heure les forces armées et les forces de défense populaire (semi-régulières) ont réussi à repousser l’attaque provoquant de lourdes pertes parmi les forces rebelles”, a ajouté le porte-parole, Sawarmi Khaled Saad, sans plus de précisions.
Il a souligné que “cette semaine avait connu une augmentation de l’activité de la SPLM/A dans le Kordofan-Sud”.
Le Kordofan-Sud se trouve juste au nord de la nouvelle frontière internationale du Soudan avec le Soudan du Sud. La région compte de nombreux partisans et miliciens du SPLM-Nord, branche nordiste de l’ex-rébellion sudiste au pouvoir au Soudan du Sud, et le pouvoir à Khartoum cherche à y réaffirmer son autorité.
Les combats entre armée régulière soudanaise et rebelles au Kordofan-Sud ont éclaté en juin peu avant l’indépendance du Soudan du Sud, dont l’indépendance a été proclamée le 9 juillet.
© 2011 AFP

2. Les réfugiés fuyant la guerre au Soudan affluent en Ethiopie
SHERKOLE (Ethiopie) (AFP) – 26.10.2011 16:50
Les deux blessures toujours à vif laissées par les balles qui ont traversé son mollet rappellent constamment à Abseta Afalla, réfugié soudanais en Ethiopie, la guerre civile qui sévit dans l’Etat soudanais du Nil bleu qu’il vient de quitter
Comme marcher sur sa jambe blessée lui fait toujours mal, il passe ses journées couché dans sa tente dans le camp de réfugiés de Sherkole, assez proche de la frontière pour entendre encore le bruit des bombardements aériens.
“On m’a tiré dessus et j’ai dû partir pour l’Ethiopie, en laissant tous mes compagnons derrière moi”, s’emporte-t-il.
Le combattant de 33 ans a été blessé dans de violents affrontements au sein même de son unité militaire soudanaise, quand les soldats fidèles à Khartoum s’en sont pris aux ex-rebelles sudistes, pourtant censés être désormais leurs frères d’armes.
Plus de 27.000 personnes ont fui vers l’Ethiopie et vers le Soudan du Sud voisins, depuis que des combats ont éclaté dans l’Etat soudanais du Nil Bleu le mois dernier. Des réfugiés racontent y avoir régulièrement subi des raids aériens et des attaques au sol.
L’ONU craint que le nombre de nouveaux arrivants augmente encore dans les semaines à venir, d’autant que les combats entre les troupes de Khartoum et la branche nord de l’Armée populaire de libération du Soudan (SPLA-N) continuent.
Les hommes de la SPLA-N ont combattu 22 ans aux côtés de leurs camarades rebelles sud-soudanais dans leur sanglant conflit avec Khartoum. Depuis la fin de la guerre civile entre le Nord et le Sud en 2005, les membres de la SPLA-N étaient censés travailler avec l’armée régulière de Khartoum.
Mais à l’indépendance du Soudan du Sud cette année, les tensions sont reparties de plus belles entre les hommes toujours restés fidèles à Khartoum et les ex-rebelles. La situation de ces derniers est d’autant plus précaire que le Soudan du Sud les laisse désormais aussi à leur sort.
Les travailleurs humanitaires, qui n’ont pas un libre accès au Nil bleu, craignent que des milliers de personnes y aient été tuées. Selon eux, près de la moitié des 1,2 million habitants de cet Etat sont des déplacés de guerre.
Beaucoup de ces déplacés ont traversé en Ethiopie pour s’installer dans des localités frontalières comme celle de Guisan, qui compte plus de 2.100 réfugiés.
Le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) les encourage à s’installer dans de véritables camps pour mieux accéder à l’aide. D’autant, dit-il, qu’ils risquent de rester un moment.
Situation humanitaire d’urgence
Mais beaucoup hésitent, espérant que le conflit ne durera pas.
“Je ne peux pas arrêter de penser à mon village”, s’épanche Atoma Anur, jeune maman de 18 ans qui vit dans une école abandonnée de Gizan avec une trentaine d’autres réfugiés. Elle vient de donner naissance à un bébé, sans assistance médicale, et survit grâce à l’aide d’amis.
A Sherkole, un nombre croissant de réfugiés sont des enfants.
Pierre Daoud, 13 ans, a fui seul son village quand les soldats l’ont envahi dans la nuit. Il a laissé derrière lui son père et ses frères.
“Beaucoup de gens couraient, hurlaient et pleuraient”, se remémore-t-il, assis dans une tente où il joue avec trois autres adolescents dans la même situation.
Lui ne veut pas retourner au Soudan, mais continuer d’aller à l’école, qu’il fréquente depuis son arrivée à Sherkole le mois dernier.
Dans ces camps de l’est éthiopien, les agences d’aide, qui doivent aussi faire face, dans le sud du pays à Dolo Ado, à l’afflux de réfugiés somaliens, mettent désormais en garde contre l’amenuisement des ressources.
“Il y a une situation d’urgence à Dolo Ado et la même situation d’urgence ici aussi. Nous sommes totalement débordés”, s’alarme Irene van Rij, responsable du HCR.
L’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture de l’ONU (FAO) a aussi mis en garde contre une crise alimentaire imminente dans l’Etat du Nil bleu, suite aux pluies irrégulières et à une pénurie alimentaire qui risquent encore d’augmenter le nombre de réfugiés en Ethiopie.
A Sherkole, certains réfugiés espèrent pourtant encore rentrer chez eux. Mais eux aussi sont pessimistes.
“S’il y a la paix, je vais y retourner, (…). Mais je ne peux pas vous dire quand”, lance Abseta Afalla.
© 2011 AFP

BREVE : Le président du Soudan Omar el-Béchir dit avoir armé les anti-Kadhafi
KHARTOUM (AFP) – 26.10.2011 16:31
Le président soudanais Omar el-Béchir a affirmé mercredi avoir soutenu les troupes du Conseil national de transition libyen qui ont mis fin à 42 ans de règne sans partage de Mouammar Kadhafi, assurant avoir fourni des armes aux combattants libyens
© 2011 AFP

Abseta Afalla, réfugié soudanais en Ethiopie le 13 octobre 2011 dans le camp de Sherkole, en Ethiopi
Foto (c) AFP: Abseta Afalla, sudanesischer Flüchtling in Äthiopien 13. Oktober 2011 im Lager Sherkole, Äthiopien
Abseta Afalla, réfugié soudanais en Ethiopie le 13 octobre 2011 dans le camp de Sherkole, en Ethiopie

1. Sudan: Hunderte von Rebellen bei Kämpfen mit der Armee getötet
Khartum (AFP) – 31.10.2011 18.54 Uhr
Mehrere hundert Mitglieder der Volksbefreiungsarmee in Sudan (SPLA-Niederlassung Nord) wurden in Kämpfen mit der sudanesischen Armee in Süd-Kordofan, dem einzigen ölproduzierenden Bundesstaat im Sudan, getötet, sagte Ahmed Haroun, der Gouverneur der Region.
“Mehrere hundert Mitglieder der Volksbewegung wurden heute bei ihrem Angriff auf die Stadt Teloudi getötet, den das Militär zurückschlug”, sagte vor Reportern der Gouverneur von Süd-Kordofan, seit mehreren Monaten Schauplatz von Zusammenstößen zwischen Regierungstruppen und Rebellen der SPLM / A-Nord, dem nördlichen Zweig der früheren südlichen Rebellen.
Ein Sprecher der Armee ihrerseits sagte, dass “an diesem Morgen mehr als 700 Rebellen, von 12 Offizieren begleitet, hatten versucht, die Stadt Teloudi (östlich der Hauptstadt Kadugli, Süd Kordofan) anzugreifen und zu besetzen. ”
“Die Streitkräfte haben auf diese Eindringlinge aus drei Bereichen kommend mit Geräte und viele Fahrzeuge gewartet, aber in einer Stunde konnten die Streitkräfte und die Popular Defence Forces (semi-regular) den Angriff abstoßen mit schwere Verluste unter den Rebellen “, sagte der Sprecher, Khaled Sawarmi Saad, ohne näheres.
Er betonte, dass “in dieser Woche hatte sich die Aktivität der SPLM / A in der südlichen Kordofan erhöht.”
Süd-Kordofan liegt nördlich von der neuen internationalen Grenze des Sudan zum Süd-Sudan. Die Region hat viele Anhänger und Milizen SPLM North, northerner Zweig der früheren südlichen Rebellen. Kartum will dort seine Autorität behaupten.
Die Kämpfe zwischen sudanesischen Armee und Rebellen in Süd-Kordofan brachen im Juni kurz vor der Unabhängigkeit des Südsudan, dessen Unabhängigkeit am 9. Juli verkündet wurde, aus.
© 2011 AFP

2. Flüchtlinge aus dem Krieg in Sudan strömen nach Äthiopien
Sherkole (Äthiopien) (AFP) – 26.10.2011 16.50 Uhr
Die zwei Wunden noch frisch von den Kugeln, die durch seine Wade gingen, erinnern Abseta Afalla, sudanesischer Flüchtling in Äthiopien, an den Bürgerkrieg im Blue Nile State of Sudan, den er verlassen hat.
Da sein verletztes Bein immer noch schmerzt ihn, er seine Tage verbringt liegt in seinem Zelt im Flüchtlingslager Sherkole, ganz nahe an der Grenze, immer noch den Ton der Bombem hörend.
Der 33-jährige Veteran in gewalttätigen Auseinandersetzungen wurde in seiner Einheit vom sudanesischen Militär verletzt, als Soldaten loyal gegenüber Khartum die ehemaligen südlichen Rebellen angriffen, obwohl sie jetzt angeblich Waffenbrüder sind.
Mehr als 27.000 Menschen flohen nach Äthiopien und in den benachbarten Südsudan seit Kämpfe in der Blue Nile State of Sudan brachen im letzten Monat aus. Flüchtlinge berichten von regelmäßigen Luftangriffen und Boden-Attacken.
Die UN befürchtet, dass die Zahl der Neulinge steigt immer noch in den kommenden Wochen, zumal sich die Kämpfe zwischen Khartoum und dem nördlichen Zweig der Volksbefreiungsarmee in Sudan (SPLA-N) fortsetzen.
Die Männer der SPLA-N kämpften 22 Jahre zusammen mit ihren Kollegen der südsudanesischen Rebellen in ihrem blutigen Konflikt mit Khartum. Seit dem Ende des Bürgerkriegs zwischen Nord und Süd im Jahr 2005 sollen die Mitglieder des SPLA-N mit der regulären Armee in Khartoum zusammenarbeiten.
Aber die Unabhängigkeit des Südsudan in diesem Jahr hat Spannungen erneut zwischen Männern immer treu geblieben Khartoum und den ehemaligen Rebellen. Die Situation der letzteren ist noch prekärer, da der Südsudan sie nun ihrem Schicksal überlässt.
Mitarbeiter von Hilfsorganisationen, die keinen freien Zugang zu den Blauen Nil bekommen, haben die Angst, dass Tausende von Menschen getötet wurden. Ihnen zufolge sind fast die Hälfte der 1,2 Millionen Bewohner dieses Staates durch den Krieg vertrieben.
Viele dieser Vertriebenen gingen nach Äthiopien , um in grenznahen Gemeinden wie Guisan unterzukommen, mit über 2.100 Flüchtlinge.
Das UN-Hochkommissariat für Flüchtlinge (UNHCR) ermutigt sie, in richtige Lager zu gehen, für einen besseren Zugang zur Hilfe. Besonders, sagt er, weil sie eine Weile bleiben könnten.
Humanitäre Notlage
Doch viele zögern, in der Hoffnung, dass der Konflikt wird nicht dauern.
“Ich kann nicht aufhören, an mein Dorf zu denken”, weint Atoma Anur, junge Mutter von 18 Jahren, die in einer verlassenen Schule in Gizan lebt mit etwa dreißig anderen Flüchtlingen. Sie hat gerade ein Kind ohne ärztliche Hilfe geboren und überlebt mit der Hilfe von Freunden.
In Sherkole, eine wachsende Zahl von Flüchtlingen sind Kinder.
Pierre Daoud, 13, floh sein Dorf allein, als die Soldaten stürmten in die Nacht. Er hinterließ seinen Vater und Brüder.
“Viele Menschen rannten schreiend und weinend”, erinnert er, sitzt in einem Zelt, wo er mit drei anderen Jugendlichen in der gleichen Situation spielt.
Er will nicht in den Sudan zurückkehren, sondern weiter zur Schule gehen, die er seit seinem Eintritt in Sherkole letzten Monat besucht.
In diesen Lagern im Osten Äthiopiens stehen die Hilfsorganisationen, die auch im Süden in Dolo Ado mit dem Zustrom von somalischen Flüchtlingen zu tun haben, vor schwindenden Ressourcen.
“Es ist ein Notfall in Dolo Ado und dieselbe Notsituation auch hier. Wir sind völlig überwältigt”, alarmiert Irene van Rij, Leiterin des UNHCR.
Die Food and Agriculture Organization der Vereinten Nationen (FAO) hat auch gegen eine drohende Nahrungsmittelkrise in den Blue Nile Staat gewarnt, nach erratischen Regenfällen und Nahrungsmittelknappheit, die vielleicht noch zur Erhöhung der Zahl der Flüchtlinge in Äthiopien führen wird.
In Sherkole aber immer noch erwarten einige Flüchtlinge, dass sie nach Hause zurückkehren. Aber auch sie sind pessimistisch.
“Wenn es Frieden gibt, ich will zurück, (…). Aber ich kann nicht sagen, wann”, meint Abseta Afalla.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG : Der Sudanesische Präsident Omar al-Bashir sagte, er bewaffnete die Anti-Gaddafi-Kämpfer
Khartum (AFP) – 2011.10.26 04.31
Der sudanesische Präsident Omar al-Bashir sagte am Mittwoch, er unterstützte die Truppen des libyschen National Transition Rates und lieferte Waffen an die libyschen Kämpfer.
© 2011 AFP

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