SUDAN: SÜD-KORDOFAN VON HUNGERSNOT BEDROHT – Soudan: le Kordofan-Sud touché par la famine, selon l’ONU

Sudan: Süd-Kordofan durch Hunger betroffen, gemäß der UN
NEW YORK (AFP) – 2013.01.08 06.59
Zehntausende von Familien in der sudanesischen Provinz Süd-Kordofan sind in den Wirren des Krieges gezwungen, Wurzeln und Blätter zu essen , sagte am Dienstag ein hochrangiger UN-Beamter.
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Soudan: le Kordofan-Sud touché par la famine, selon l’ONU
NEW YORK (AFP) – 08.01.2013 18:59
Des dizaines de milliers de familles de la province soudanaise du Kordofan-Sud, en proie à la guerre, en sont réduites à se nourrir de racines et de feuilles, a déclaré mardi un haut responsable de l’ONU.

Des petits Soudanais à Talodi, dans la province du Kordofan-Sud, le 12 avril 2012
Südsudanesische Kinder in Talodi in der Provinz Süd-Kordofan
Des petits Soudanais à Talodi, dans la province du Kordofan-Sud, le 12 avril 2012
Foto (c) AFP/Archives – by Ashraf Shazly

Lors de consultations à huis clos au Conseil de sécurité mardi, John Ging, directeur des opérations au Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), a indiqué aux 15 pays membres que 80% des familles au Kordofan-Sud ne prenaient qu’un repas par jour ou moins.
M. Ging a ensuite fait état devant les journalistes de témoignages “sur des gens qui doivent subsister en se nourrissant de racines et de feuilles”. “Il est tout à fait inacceptable que des dizaines, des centaines de milliers de personnes vivent dans cette situation et que nous ne puissions pas y avoir accès pour les aider”, a-t-il déclaré, ajoutant avoir “lancé un appel à l’aide au Conseil de sécurité”.
M. Ging a aussi noté une “intensification du conflit” au Kordofan-Sud, avec une augmentation du nombre des habitants fuyant les combats –12.000 en décembre dernier, soit le double du chiffre de novembre.
Le Conseil réclame depuis longtemps à Khartoum un accès humanitaire pour secourir les populations du Kordofan-Sud et du Nil Bleu, une autre province soudanaise. Khartoum nie de son côté l’existence d’une crise humanitaire et affirme être capable de secourir sa population.
Plus de 900.000 personnes ont été déplacées ou sévèrement affectées par le conflit au Kordofan-Sud et au Nil Bleu, selon l’ONU.
A la sortie des consultations, l’ambassadrice américaine Susan Rice a souligné que les Etats-Unis “étaient toujours très inquiets de la dégradation continue de la situation humanitaire dans le Kordofan-Sud et le Nil Bleu”.
Elle a invité Khartoum et les rebelles de la branche Nord du Mouvement de libération des peuples du Soudan (SPLM-N) à “mener d’urgence des discussions sur un accès humanitaire, un cessez-le-feu et un règlement politique de leur conflit”.
Elle a estimé que le Conseil “devait faire pression pour obtenir un accès humanitaire immédiat et sans entrave” aux deux provinces, sans toutefois brandir la menace de sanctions. “Nous n’excluons aucune option mais la meilleure solution est un accord entre les parties”, a-t-elle estimé.
Situé le long de la nouvelle frontière avec le Soudan du Sud, le Kordofan-Sud, comme le Nil Bleu, connaît depuis l’été 2011 des combats entre l’armée soudanaise et des mouvements rebelles. Une partie de ces rebelles avait combattu au côté des Sudistes lors de la guerre civile (1983-2005) qui a abouti à la partition.
Khartoum soupçonne le Soudan du Sud de soutenir le SPLM-N, ce que Juba et les rebelles démentent.
Mme Rice a aussi affirmé que Soudan et Soudan du Sud devaient “passer enfin du discours à l’action en appliquant clairement” leur accord conclu à Addis Abeba. Leurs présidents respectifs, Omar el-Béchir et Salva Kiir, se sont engagés samedi à Addis Abeba à fixer un calendrier pour relancer l’application d’accords essentiels, au point mort depuis trois mois, portant sur le partage des ressources pétrolières, le tracé des frontières ou l’avenir de la zone disputée d’Abyei.
© 2013 AFP

Sudan: Süd-Kordofan durch Hunger betroffen, gemäß der UN
NEW YORK (AFP) – 2013.01.08 06.59
Zehntausende von Familien in der sudanesischen Provinz Süd-Kordofan sind in den Wirren des Krieges gezwungen, Wurzeln und Blätter zu essen , sagte am Dienstag ein hochrangiger UN-Beamter.
Während der geschlossenen Konsultationen des Sicherheitsrates am Dienstag sagte John Ging, Director of Operations beim Koordinationsbüro für Humanitäre Angelegenheiten (OCHA), den 15 Mitgliedsstaaten, dass 80% der Familien in Süd-Kordofan eine Mahlzeit pro Tag haben oder weniger.
Mr. Ging berichtete den Journalisten dann Zeugenaussagen “von Menschen, die durch den Verzehr von Wurzeln und Blätter überleben.” “Es ist völlig inakzeptabel, dass Zehntausende, Hunderttausende von Menschen in dieser Situation sind, und wir können keinen Zugang bekommen, um ihnen zu helfen”, sagte er und fügte hinzu, dass er “einen Hilferuf gestartet hat an den Sicherheitsrat. ”
Mr. Ging wies auch hin auf eine “Verschärfung des Konflikts” in Süd-Kordofan, mit einer wachsenden Zahl von Menschen auf der Flucht vor den Kämpfen – 12.000 im Dezember letzten Jahres, eine Verdoppelung gegenüber November.
Der Rat hat lange Khartoum für Zugang für humanitäre Hilfe aufgerufen, um die Menschen von Southern Kordofan und Blue Nile, eine weitere sudanesische Provinz, zu unterstützen. Khartum aber bestreitet eine humanitäre Krise und beansprucht in der Lage sein, sein Volk zu retten.
Mehr als 900.000 Menschen wurden vertrieben oder stark beeinträchtigt durch den Konflikt in Süd-Kordofan und Blue Nile, sagt die UN.
Am Ende der Konsultationen, sagte US-Botschafterin Susan Rice, dass die Vereinigten Staaten “noch sehr besorgt sind über die anhaltende Verschlechterung der humanitären Situation in Süd-Kordofan und Blue Nile.”
Sie forderte Khartum und die Rebellen des nördlichen Zweig der Volksbefreiungsbewegung (SPLM-N) auf, “dringend Gespräche zu führen über Zugang für humanitäre Hilfe, einen Waffenstillstand und eine politische Lösung ihres Konfliktes “.
Sie meinte, dass der Rat “Druck machen sollte für sofortigen und ungehinderten humanitären Zugang in den zwei Provinzen”, aber drohte nicht mit Sanktionen. “Wir wollen keine Option ausschließen, aber die beste Option ist eine Vereinbarung zwischen den Parteien”, sagte sie.
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Khartoum verdächtigt Südsudan der Unterstützung der SPLM-N, was Juba und die Rebellen dementieren.
Rice sagte, dass Sudan und Südsudan sich “endlich aus der Rhetorik zum Handeln zu bewegen haben, indem sie” ihren Vertrag von Addis Abeba umsetzen. Ihre jeweiligen Präsidenten, Omar al-Bashir und Salva Kiir, verpflichteten sich Samstag in Addis Abeba auf einen Zeitplan für Re-Implementierung von Vereinbarungen von vor drei über die Aufteilung der Öl-Ressourcen, die Grenzen oder die Zukunft des umstrittenen Gebiet Abyei.
© 2013 AFP

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