SUDAN, SÜDSUDAN: DER NORDEN BESETZT DIE ENKLAVE ABYEI, PLÜNDERUNGEN und BRANDSCHATZUNG – Soudan: l’armée nordiste s’empare de l’enclave d’Abyei, en flammes et pillée

1. Sudan: Die Nord-Armee besetzt die Enklave von Abyei nach schweren Kämpfen
Khartum (AFP) – 21/05/2011 09.04
Carte de localisation de la province soudanaise d'Abyei d'où des milliers de personnes fuyaient diDie sudanesische Armee hat Samstag nach schweren Kämpfen die Kontrolle über die Stadt Abyei genommen, an der Grenze zwischen Nord- und Südsudan, war es aus Quellen in Khartum zu erfahren.
2. Forderungen an Khartum, seine Truppen aus Abyei zurückziehen, in Brand gesetzte und geplünderte Stadt
Juba (Sudan) (AFP) – 23/05/2011 17.57
Die sudanesische Stadt Abyei war Montag in Brand und Plünderung, zwei Tage nach ihrer Einnahme durch die Nord Army, verurteilt durch die Regierung des Südsudan als eine “Invasion”, woraufhin die Angst vor erneutem Bürgerkrieg wieder aufkommt.
3. Sudan: 15.000 Menschen flohen aus Abyei, “Stadt des Nordens” für Khartum
Juba (Sudan) (AFP) – 24.05.2011 11:45
Mehr als 15.000 Menschen sind vor den Kämpfen in Abyei geflohen, einer Stadt des Sudans besetzt von den Kräften der nördlichen Machthaber, die am Dienstag ihre territorialen Ansprüche auf die umstrittene Region mit dem Süden bekräftigten.
4. Gewalt in Abyei, Sudan: 30.000 bis 40.000 Menschen flohen aus der Region
Juba (Sudan) (AFP) – 25.05.2011 00:51
Satellitenbilder des Satellite Sentinel Project
zeigen, dass “Kriegsverbrechen” in der umstrittenen Region von Abyei verübt wurden, an der Grenze von Nord- und Südsudan, seit Samstag besetzt von Truppen des Nordens, die der sudanesische Präsident nicht abziehen will.

5. Südsudan Führer Salva Kiir schließt eine Rückkehr zum Bürgerkrieg aus
Juba (Sudan) (AFP) – 26.05.2011 17:21
Der Präsident des Südsudan Salva Kiir hat am Donnerstag eine Rückkehr zum Bürgerkrieg mit den ehemaligen Feinden des Nordens ausgeschlossen und forderte die sudanesische Armee auf, sich aus der Region Abyei zurückzuziehen, wo fast 800 Tonnen Hilfsgüter geplündert wurden seit der Einnahme der Stadt.
6. Die UNO schickt einen Experten für Menschenrechte in den Sudan
GENF (AFP) – 27.05.2011 11:36
Die Vereinten Nationen sagten am Freitag die Entsendung eines unabhängigen Sachverständigen über die Lage der Menschenrechte im Sudan zu, der über die sich verschlechternde Lage in Abyei berichten sollte.
7. Sudan: Khartum fordert zur Rückkehr der Vertriebenen nach Abyei auf, Wiederaufnahme des Dialogs
Khartum (AFP) – 28.05.2011 19:35
Abyei “ist jetzt eine Geisterstadt”, wo nur “die SAF und Misseriya Milizen” präsent sind, sagte die UNO am Freitag unter Berufung auf Plünderungen durch diese Nord-Kräfte.
Die sudanesische Armee forderte am Samstag die Menschen auf, in die Stadt Abyei zurückzukommen.

8. KURZ: Sudan: Khartum lehnt einen UN-Aufruf Truppen aus Abyei zurückzuziehen ab
Khartum (AFP) – 06.05.2011 09:51
Der sudanesische Außenminister Ali Karti wies die Beschwerde des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen zurück, der verlangt, dass Khartum seine Truppen aus Abyei zurückziehen und ein Ende setezen soll der Plünderungen und Angriffe in der umstrittenen Region zwischen Nord- und Südsudan.
9. KURZ: Die UNO fordert Sudan auf, seine Truppen aus Abyei zurückzuziehen
NEW YORK (UNO) (AFP) – 04.06.2011 06:01
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat am Freitag gefordert, dass der Sudan seine Truppen aus Abyei zurückzieht und ein Ende der Plünderungen und Angriffe in der umstrittenen Region zwischen Nord- und Südsudan einleitet.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR NEUF: Soudan: l’armée nordiste s’empare de l’enclave d’Abyei après de violents combats
KHARTOUM (AFP) – 21.05.2011 21:04
L’armée soudanaise a pris samedi, après de violents combats, le contrôle de la ville d’Abyei, à la frontière entre le Nord et le Sud Soudan, a-t-on appris de sources concordantes à Khartoum.
“L’armée soudanaise a pris ce soir le contrôle de la ville d’Abyei et en a repoussé les troupes ennemies”, a annoncé la télévision d’Etat, dans son bulletin d’informations.

Une femme marchedevant des maisons pillées et brûlées, les 28 mai 2011 à Abyei
Foto (c) AFP: Eine Frau vor geplünderten und niedergebrannten Häusern, in Abyei 28. Mai 2011
Une femme marche devant des maisons pillées et brûlées, les 28 mai 2011 à Abyei

“Les SAF (Force armées du Soudan) se sont emparées de la localité d’Abyei”,a confirmé à l’AFP une source diplomatique au sein d’une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU, arrivée le jour-même en visite officielle dans la capitale soudanaise.
“Les SAF ont pris la ville, c’est un développement majeur” dans la crise soudanaise, a estimé cette source, s’exprimant sous couvert d’anonymat.
“Les SAF sont entrées dans Abyei, elles sont venues avec des chars. Il y a toujours des combats, de nombreux combats”, a déclaré pour sa part à l’AFP le porte-parole de la SPLA (Armée de libération populaire du Soudan, armée sudiste), Philip Aguer.
“Nos policiers ont combattu, mais les SAF ont envoyé beaucoup de soldats”, a affirmé M. Aguer, interrogé au téléphone depuis Juba, la capitale du Sud-Soudan.
Interrogées par l’AFP, plusieurs sources au sein de la Mission de l’ONU au Soudan (UNMIS) ont également confirmé l’information.
“Les éléments de la SPLA ont fait retraite vers le sud, et ne sont plus dans la ville, où patrouillent une dizaine de chars T-55 des SAF”, a précisé l’une de ces sources.
“La situation s’est très sérieusement détériorée. Les SAF et la SPLA se sont affrontés toute la journée dans Abyei ville, avec des combats au sol et des échanges d’artillerie”, selon une autre source au sein de l’UNMIS.
“Il y a des combats à Abyei, un obus de mortier est tombé sur le compound de l’ONU, mais personne n’a été touché”, avait indiqué peu auparavant le porte-parole de l’UNMIS, Kouider Zerrouk.
A la limite du Nord et du Sud Soudan, Abyei connaît une recrudescence des violences depuis le référendum en janvier sur le Sud Soudan, qui a vu une écrasante majorité en faveur de la sécession de cette région censée devenir un Etat indépendant le 9 juillet.
Un référendum, qui devait avoir lieu, également en janvier, pour permettre à Abyei de choisir son rattachement au Nord ou au Sud, a été reporté sine die, notamment en raison d’un différend sur le droit de vote des Misseriya, une tribu de nomades arabes.
Quatre mois plus tard, les négociations Nord-Sud sur l’avenir de la province n’ont pas avancé. Les deux camps s’accusent depuis lors d’avoir envoyé un grand nombre de soldats “irréguliers”, en violation d’une trêve signé en janvier, et les incidents armés s’y sont multipliés, en particulier ces derniers jours, mettant directement aux prises SAf et SPLA.
© 2011 AFP

Vue prise le 17 avril 2011 d'un poste des Nations Unies près de la ville d'Abyei, à la frontière e
Foto (c) AFP: Blick genommen 17 April 2011 einen UNMIS-Posten nahe der Stadt Abyei, an der Grenze zwischen Nord-und Südsudan
Vue prise le 17 avril 2011 d’un poste des Nations Unies près de la ville d’Abyei, à la frontière entre le Nord et le Sud Soudan


2. Appels à Khartoum de retirer ses troupes d’Abyei, en flammes et pillée

JUBA (Soudan) (AFP) – 23.05.2011 17:57
La ville soudanaise d’Abyei était lundi en proie aux flammes et aux pillages, deux jours après sa prise par l’armée nordiste, que les autorités du Sud-Soudan dénoncent comme une “invasion”, faisant craindre une nouvelle guerre civile.
Des milliers de civils ont fui vers le sud de cette région disputée entre le Nord et le Sud, après que les soldats et les chars des Forces armées du Soudan (SAF, armée régulière de Khartoum) eurent pris cette localité, en violation des accords de paix en vigueur.
La Mission des Nations unies au Soudan (Unmis) a condamné “avec vigueur les incendies et pillages qui sont en train d’être perpétrés dans la ville d’Abyei par des éléments armés”et a appelé le gouvernement de Khartoum à intervenir “pour faire cesser ces actes criminels”.
Abyei est l’un des principaux points de tension depuis 2005 et la fin de la guerre civile entre le Nord, musulman et arabe, et le Sud, principalement chrétien et noir, à l’origine de deux millions de morts.
Elle est au coeur d’une lutte pour l’accès à l’eau mais aussi de rivalités tribales historiques.
Cette enclave connaît une recrudescence des violences depuis le référendum de janvier sur le Sud-Soudan, marqué par une victoire écrasante de l’option sécessionniste et qui a ouvert la voie à l’indépendance de cette région, prévue en juillet.
La tension est montée d’un cran jeudi soir quand des tirs ont visé les Casques bleus et l’armée nordiste, en violation d’accords qui prévoient le départ des troupes nordistes et sudistes au profit d’une force conjointe.
Samedi, après de violents combats, les SAF se sont emparées de la ville d’Abyei, Khartoum indiquant que ses forces y resteront “jusqu’à la conclusion d’un nouvel accord de sécurité”.
Les SAF ont pris lundi le contrôle d’un pont stratégique sur une rivière qui marque désormais la ligne de front avec l’armée sudiste, selon l’Unmis.
A Juba, le ministre de l’Information du Sud-Soudan, Barnaba Marial Benjamin, a dénoncé “une invasion illégale qui viole tous les accords de paix et met en danger la vie de milliers de civils”.
Les Etats-Unis, l’Union européenne, la France et le Royaume-Uni ont eux condamné l’intervention, de même que le Conseil de sécurité de l’ONU qui a appelé Khartoum “à cesser son opération militaire et à se retirer immédiatement”.
“Il s’agit de violations très graves du CPA (l’accord de paix de 2005, ndlr), qui le mettent en danger”, et “nous pensons que ces forces doivent être retirées”, a dit l’émissaire américain pour le Soudan, Princeton Lyman.
Le CPA prévoyait un référendum pour permettre à la population d’Abyei de choisir son rattachement au Nord ou au Sud. Il devait avoir lieu en même temps que celui sur l’avenir du Sud-Soudan.
Mais le scrutin a été reporté sine die, les ex-rebelles du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM, sud) et la tribu Dinka Ngok d’un côté, les Arabes nomades Misseriya et le Parti du congrès national (NCP, nord) de l’autre, n’ayant pas réussi à s’entendre sur le droit de vote des électeurs.
Pour tenter de régler cette crise, une délégation des ambassadeurs accrédités auprès du Conseil de sécurité de l’ONU s’est rendue lundi au Sud-Soudan.
“Nous avons clairement signifié aux membres du Conseil de sécurité la nécessité d’une solution politique” pour Abyei, a déclaré l’ex-administrateur d’Abyei Deng Arop, à l’issue de la rencontre, organisée sur une base de l’Unmis à Wau, capitale de l’Etat sudiste du Bahr el-Ghazal.
La veille, le président soudanais Omar el-Béchir avait ordonné la dissolution de l’administration mixte locale, une décision contestée par l’ONU, et les membres du Conseil de sécurité s’étaient entretenus avec une délégation de chefs Misseriya, tribu arabe nomade et alliée locale du gouvernement central dans la région d’Abyei.
Après Wau, la délégation du Conseil de sécurité est arrivée lundi en fin d’après-midi à Juba pour des entretiens avec le président sudiste Salva Kiir.
© 2011 AFP

Des hommes armés après le pillage d'une maison à Abyei, le 23 mai 2011
Foto (c) AFP: Bewaffnete Männer nach Plünderung eines Hauses in Abyei, 23. Mai 2011
Des hommes armés après le pillage d’une maison à Abyei, le 23 mai 2011

3. Soudan: 15.000 personnes ont fui Abyei, “ville du Nord” pour Khartoum
JUBA (Soudan) (AFP) – 24.05.2011 11:45
Plus de 15.000 personnes ont fui les combats à Abyei, ville du Soudan occupée par les forces du pouvoir nordiste qui a réaffirmé mardi ses revendications territoriales sur cette région disputée avec les sudistes.
Alors que la ville, située à la lisière Nord-Sud, était en proie aux flammes et aux pillages lundi, des milliers de personnes ont fui vers le sud, notamment en direction de la ville d’Agok.
“On estime qu’à Agok, il y aurait environ 15.000 personnes déplacées dans et autour de la ville”, a annoncé la porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), Elisabeth Byrs, à Genève. “Ces personnes ont quitté Abyei. Elles fuient vers le sud”.
Le pouvoir central du président nordiste Omar el-Béchir à Khartoum a écarté les appels du Sud-Soudan et de la communauté internationale à un retrait de ses troupes intervenues samedi à Abyei, l’un des principaux points de tension entre les deux camps.
“Abyei restera une ville du Nord jusqu’à ce que la population décide de la situation par elle-même”, a déclaré le ministre soudanais de la Défense, Abdelrahim Mohammed Hussein, cité par l’agence officielle Suna.
“L’armée (nordiste) restera à Abyei pour maintenir la sécurité et la stabilité jusqu’à ce qu’une décision politique soit prise”, a ajouté M. Hussein.
Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU devait s’entretenir mardi avec le président sud-soudanais Salva Kiir dans la capitale du Sud-Soudan, Juba.
Pour protester contre “les actes criminels à Abyei”, un ministre sudiste dans le gouvernement d’union à Khartoum, Luka Biong, a démissionné.
“Nous avions espéré que nous pourrions former deux Etats viables ayant de bonnes relations, mais Khartoum ne semble pas intéressé par la paix”, a dit M. Biong, originaire de la région d’Abyei.
“Avec les crimes de guerre perpétrés à Abyei par le parti du Congrès national (de M. Béchir), je ne pourrais pas, en toute bonne foi, continuer à faire partie d’un tel gouvernement”, a-t-il ajouté.
Les autorités sudistes ont de nouveau exigé le retrait des nordistes.
“Les forces armées soudanaises doivent mettre fin à leur occupation illégale et quitter Abyei”, a dit le ministre de l’Information sudiste, Barnaba Marial Benjamin, en assurant que les Misseriya entraient dans Abyei en grand nombre “avec le soutien du gouvernement soudanais, dans l’intention d’occuper le territoire Dinka Ngok pour justifier leur participation au référendum”.
Un leader des Misseriya, Sadiq Babo Nimr, a démenti ces informations.
“C’est n’importe quoi par ce que c’est l’époque de l’année pendant laquelle les Misseriya vont plutôt vers le nord pour les pâturages. Il s’agit d’un affrontement entre deux armées et les Misseriya ne sont pas impliqués”, a-t-il affirmé.
© 2011 AFP

La ville d'Abyei, en proie aux flammes le 23 mai 2011
Foto (c) AFP: Die Stadt Abyei, in Flammen 23. Mai 2011
La ville d’Abyei, en proie aux flammes le 23 mai 2011

4. Violences à Abyei, au Soudan: 30.000 à 40.000 personnes ont fui la région
JUBA (Soudan) (AFP) – 25.05.2011 12:51
Des images satellite du projet Sentinelle montrent que des “crimes de guerre” ont été commis dans la région disputée d’Abyei, à la frontière du Nord et du Sud-Soudan, occupée depuis samedi par les troupes nordistes que le président soudanais refuse de retirer.
De 30.000 à 40.000 personnes, selon l’ONU, ont fui la région disputée d’Abyei, à la frontière du Nord et Sud-Soudan, occupée depuis samedi par les troupes nordistes et où des “crimes de guerre” ont été commis, d’après des images satellite du projet Sentinelle.
“Notre première estimation est qu’entre 30.000 et 40.000 personnes ont été déplacées”, a déclaré à l’AFP Lise Grande, coordinatrice des opérations humanitaires de l’ONU au Sud-Soudan.
Cela inclut 10.000 personnes de la région d’Abyei, fuyant les combats, et 25.000 dans le secteur d’Agok, sur la frontière avec le Nord, au sud d’Abyei, où la population part de crainte de nouvelles violences.
“Nous avons commencé à distribuer de la nourriture et d’autres choses, comme des toiles pour des abris”, a déclaré Mme Grande.
Le nombre de déplacés a doublé en deux jours, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU à Genève ayant affirmé mardi que plus de 15.000 personnes avaient fui les combats à Abyei.
© 2011 AFP

Des réfugiés d'Abyei, au Sud Soudan, dans un avion de la force des Nations Unies, le 27 mai 2011
Foto (c) AFP: Flüchtlinge aus Abyei, Süd-Sudan, in einem Flugzeug der Vereinten Nationen, 27. Mai 2011
Des réfugiés d’Abyei, au Sud Soudan, dans un avion de la force des Nations Unies, le 27 mai 2011

5. Soudan: le dirigeant sudiste Salva Kiir exclut un retour à la guerre civile
JUBA (Soudan) (AFP) – 26.05.2011 17:21
Le dirigeant du Sud-Soudan Salva Kiir a exclu jeudi un retour à la guerre civile avec les anciens ennemis du Nord et à appelé l’armée soudanaise à se retirer de la région d’Abyei, où près de 800 tonnes d’aide humanitaire ont été pillées depuis la prise de la ville.
“Nous ne reviendrons pas à la guerre, cela n’aura pas lieu. Nous avons suffisamment combattu”, a déclaré M. Kiir, président du gouvernement semi-autonome, au cours d’une conférence de presse à Juba, capitale du Sud-Soudan.
“Nous sommes engagés en faveur de la paix”, a assuré le chef sudiste, qui a appelé le président Omar el-Béchir “à retirer ses forces d’Abyei”.
Selon un communiqué de l’ONU publié jeudi, ce sont près de 800 tonnes de nourriture et aide humanitaire qui ont été volées dans les pillages des locaux des ONG et agences onusiennes depuis la prise de la ville par les forces nordistes.
L’ONG américaine Enough Project a également diffusé de nouvelles photos de ce qu’elle présente comme des preuves des “pillages organisés” par ces milices Misseriya.
Ces photos, publiées sur internet et prises le 23 mai, montrent “des soldats nordistes aux côtés de miliciens en train de charger des camions de nourriture et autres biens pillés”, selon Enough Project, pour qui “le gouvernement soudanais protège les milices qui pillent et brûlent Abyei”.
Selon le ministre sudiste de l’Information, Barnaba Marial Benjamin, “des milliers de Misseriya arrivent à Abyei, tandis que des Dinka Ngok qui vivent là fuient les attaques vers le sud”.
Mercredi, le projet satellitaire Sentinelle, soutenu par l’acteur américain George Clooney et dont Enough Project est partie prenante, avait déjà présenté des images satellite d’Abyei comme “des preuves documentées de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité”.
“Si le président Béchir et ses forces veulent continuer à envahir d’autres parties du Sud-Soudan, ils devront le faire sous les yeux du monde entier”, a commenté à ce propos le président du gouvernement sudiste.
“Les gens qui occupent actuellement (Abyei) sont des envahisseurs. A coup sûr ils quitteront Abyei”, a-t-il assuré. Et quoiqu’il arrive dans les prochaines semaines, “le Sud deviendra indépendant le 9 juillet, que le Nord reconnaisse ou non” cette indépendance, a par ailleurs dit M. Kiir, qui deviendra alors le président du nouvel Etat.
Le chef d’état-major de l’armée soudanaise a de son côté mis en garde les forces sudistes “illégalement” infiltrées au Nord, selon lui.
“Nous prévoyons d’imposer l’ordre et la sécurité au nord de la frontière de 1956”, ligne de démarcation entre le Nord et le Sud à l’indépendance du Soudan, a déclaré le général Ismat Abdul Rahman.
“Dès la semaine prochaine, nous mettrons en oeuvre cette décision, interdire la présence de troupes illégales sur notre territoire”, a-t-il averti.
“Nous sommes prêts à ouvrir des camps d’entraînement pour les étudiants qui voudraient soutenir (l’armée)”, a par ailleurs annoncé l’officier, dans une déclaration qui rappelle les appels à la mobilisation de la population lors de la guerre civile.
© 2011 AFP

Salva Kiir le 31 janvier 2011 à Adis AbbebaFoto (c) AFP: Salva Kiir 31. Januar 2011 in Addis Abeba

6. L’ONU envoie un expert des droits de l’homme au Soudan
GENEVE (AFP) – 27.05.2011 11:36
L’ONU a annoncé vendredi l’envoi d’un expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Soudan pour rendre compte de la détérioration de la situation à Abyei.
“L’expert indépendant des Nations Unies Mohamed Chande Othman va effectuer sa troisième mission dans le pays du 31 mai au 8 juin pour recueillir des informations de première main sur la situation générale des droits de l’homme au Soudan et Sud Soudan”, indique un communiqué.
Lors de sa mission de neuf jours, M. Othman se rendra à Khartoum, au Darfour et au Sud Soudan.
Il doit aussi se rendre dans les zones de transition qui doivent encore décider de leur propre avenir, soit appartenir au Soudan ou au Sud Soudan. “Il va aller à Malakal. Pour l’instant, il ne peut pas se rendre à Abyei pour des raisons de sécurité”, a expliqué à l’AFP une porte-parole du Haut commissariat, Melissa Fernandez.
M. Othman a par ailleurs prévu de s’entretenir avec des responsables des gouvernements du Soudan et du Sud Soudan, ainsi qu’avec des représentants de la Commission des droits de l’homme du Sud Soudan et de la société civile, des diplomates et du personnel de l’ONU.
“Je vais me concentrer en particulier sur les arrestations et détentions dans le Nord, les confrontations armées qui ont eu lieu entre le SPLM (Mouvement populaire de libération du Soudan, au pouvoir au Sud Soudan) et les milices armées dans les zones de transition, le conflit en cours au Darfour et la détérioration de la situation à Abyei”, a déclaré M. Othman, cité dans le communiqué.
L’expert onusien devra présenter son rapport au Conseil des droits de l’homme de l’ONU lors de sa 18ème session, en septembre.
Plus de 150.000 personnes ont été déplacées par les récents combats dans la région disputée d’Abyei, ville dont l’armée nordiste s’est emparée le 21 mai, selon le ministre des Affaires humanitaires du gouvernement semi-autonome du Sud-Soudan.
© 2011 AFP

7. Soudan: Khartoum appelle au retour des déplacés à Abyei, reprise du dialogue
KHARTOUM (AFP) – 28.05.2011 19:35
Abyei “est désormais une ville fantôme”, où seuls sont présents “les SAF et les milices Misseriya”, indiquait vendredi l’ONU, faisant état de nombreux pillages par ces forces nordistes.
L’armée soudanaise a appelé samedi les populations à revenir dans la ville d’Abyei, le jour-même d’une visite à Khartoum de responsables sud-soudanais pour tenter de “désamorcer les tensions” autour de cette région que se disputent le Nord et le Sud.
“Les combats à Abyei sont finis, les SAF (Forces armées du Soudan) appellent les Misseriya (tribu arabe nomade pro-nordiste) et les Dinka (tribu sudiste) à revenir et à reprendre une vie normale”, selon un communiqué diffusé par l’agence de presse officielle Suna.
“Les SAF sont également engagées à protéger le travail des humanitaires dans la zone d’Abyei”, affirme ce communiqué.
Selon le gouvernement du Sud-Soudan, ce sont plus de 150.000 personnes qui ont fui Abyei et ses environs, mais ce chiffre n’a pas été confirmé de source indépendante.
Abyei “est désormais une ville fantôme”, où seuls sont présents “les SAF et les milices Misseriya”, indiquait vendredi l’ONU, faisant état de nombreux pillages par ces forces nordistes.
Toujours selon l’ONU, ce sont plus de 800 tonnes de nourriture et aide humanitaire qui ont été volées dans les pillages des installations des agences onusiennes et des ONG.
Afin “de désamorcer les tensions et améliorer la situation à Abyei”, une délégation menée par le vice-président du gouvernement semi-autonome sud-soudanais Riek Machar est arrivée dans l’après-midi à Khartoum.
La délégation a rencontré les responsables du SPLM (le Mouvement populaire de libération du Soudan au pouvoir au Sud) à Khartoum. Elle doit s’entretenir avec le vice-président nordiste, Ali Osmane Taha.
Cette visite surprise intervient le jour de la reprise attendue à Addis Abeba des négociations sur Abyei entre le Parti du Congrès national (NCP) du président soudanais Omar el-Béchir et le SPLM.
Sous la supervision de l’Union africaine, ces discussions se situent à un niveau plus technique et doivent étudier six propositions de l’ex-président sud-africain Thabo Mbeki. La tenue de ces négociations n’avait cependant pas été encore confirmée dimanche soir par l’UA.
Vendredi, un haut responsable du NCP a affirmé que le Nord restait “ouvert” à la négociation, et notamment à la solution d’un référendum local.
© 2011 AFP

8. BREVE: L’ONU appelle le Soudan à retirer ses troupes d’Abyei
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 04.06.2011 06:01
Le Conseil de sécurité de l’ONU a exigé vendredi que le Soudan retire ses troupes d’Abyei et mette fin aux pillages et aux attaques dans cette région disputée entre le Nord et le Sud-Soudan.
© 2011 AFP

9. BREVE: Soudan: Khartoum rejette un appel de l’ONU à retirer ses troupes d’Abyei
KHARTOUM (AFP) – 05.06.2011 09:51
Le ministre soudanais des Affaire étrangères Ali Karti a rejeté l’appel du Conseil de sécurité de l’ONU qui exige de Khartoum qu’il retire ses troupes d’Abyei et mette fin aux pillages et aux attaques dans cette région disputée entre le Nord et le Sud-Soudan.
© 2011 AFP

Manifestation à Juba, capitale du Sud-Soudan, contre l'occupation d'Abyei par les nordistes, le 23
Foto (c) AFP: Demonstration in Juba, der Hauptstadt des Südsudan gegen die Besetzung von Abyei durch Nordländer, 23. Mai 2011
Manifestation à Juba, capitale du Sud-Soudan, contre l’occupation d’Abyei par les nordistes, le 23 mai 2011

1. Sudan: Die Nord-Armee besetzt die Enklave von Abyei nach schweren Kämpfen
Khartum (AFP) – 21/05/2011 09.04
Die sudanesische Armee hat Samstag nach schweren Kämpfen die Kontrolle über die Stadt Abyei genommen, an der Grenze zwischen Nord- und Südsudan, war es aus Quellen in Khartum zu erfahren.
“Die sudanesische Armee hat diesen Abend die Kontrolle über die Stadt Abyei genommen, und hat den Feind verdrängt”, sagte das staatliche Fernsehen, in ihren News.
“Die SAF (Sudan Armed Forces) haben die Stadt Abyei erobert”, bestätigte gegenüber AFP eine diplomatische Quelle in einer Sicherheitsrats- Delegation bei der UNO, am selben Tag in offiziellen Besuch in der sudanesischen Hauptstadt.
“Dass die SAF genommen hat die Stadt, ist eine ernsthafte Entwicklung” in der sudanesischen Krisenregion, sagte die Quelle, sprechen unter der Bedingung der Anonymität.
“Die SAF in Abyei kam, sie mit Panzern kam. Es gibt immer noch Kämpfe, viele Kämpfe”, sagte seinerseits gegenüber AFP der Sprecher der SPLM-Armee (Sudan People’s Liberation, Südliche Armee), Philip Aguer.
“Unsere Polizisten haben gekämpft, aber der SAF hat Tausende von Soldaten geschickt”, sagte Aguer, per Telefon von Juba, der Hauptstadt des Südsudan, interviewt.
Mehrere Quellen innerhalb der UN-Mission im Sudan (UNMIS) bestätigten AFP auch die Informationen.
“Die Elemente der SPLA haben sich nach Süden zurückgezogen, und sind nicht mehr in der Stadt, die bewacht wird von einem Dutzend Panzer T-55 der SAF”, sagte einer dieser Quellen.
“Die Situation hat sich ernsthaft verschlechtert. SPLA und SAF stießen im Laufe des Tages in Abyei Stadt mit Bodenkampf und Artillerie aufeinander”, so eine andere Quelle innerhalb der UNMIS.
“Es gibt in Abyei Kämpfe, eine Mörsergranate fiel auf das UN-Gebäude, aber niemand getroffen wurde”, erklärte kurz davor der Wortführer der UNMIS, Kouider Zerrouk.
Zwisachen Nord- und Südsudan gelegen, erlebt Abyei ein Wiederaufflammen der Gewalt seit dem Referendum im Januar im Südsudan, welches eine überwältigende Mehrheit für die Sezession der Region, die ein unabhängiger Staat wird am 9. Juli, sah.
Ein Referendum sollte abgehalten werden, auch im Januar, damit Abyei zu ihrer Zugehörigkeit zu Nord oder Süd wählt, wurde aber auf unbestimmte Zeit verschoben, teils wegen eines Streits über Stimmrechte der Misseriya, ein Stamm von arabischen Nomaden.
Vier Monate später sind die Nord-Süd-Verhandlungen über die Zukunft der Provinz nicht weit fortgeschritten. Beide Seiten beschuldigten sich seitdem, sie haben viele Soldaten geschickt “irreguläre” unter Verletzung einer Waffenruhe im Januar unterzeichnet, und bewaffnete Zwischenfälle haben sich vervielfacht, vor allem in den letzten Tagen.
© 2011 AFP

2. Forderungen an Khartum, seine Truppen aus Abyei zurückziehen, in Brand gesetzte und geplünderte Stadt
Juba (Sudan) (AFP) – 23/05/2011 17.57
Die sudanesische Stadt Abyei war Montag in Brand und Plünderung, zwei Tage nach ihrer Einnahme durch die Nord Army, verurteilt durch die Regierung des Südsudan als eine “Invasion”, woraufhin die Angst vor erneutem Bürgerkrieg wieder aufkommt.
Tausende von Zivilisten sind aus der umstrittenen Region zwischen Nord und Süd in den Süden geflohen, nachdem Truppen und Panzer der sudanesischen Streitkräfte (SAF, Khartum reguläre Armee) hatten diese Stadt genommen, in Verletzung der Vereinbarungen.
Die UN-Mission im Sudan (UNMIS) verurteilt “mit Nachdruck Brände und Plünderungen, die in der Stadt Abyei von bewaffneten Elementen begangen werden” und forderte die Regierung in Khartum auf zu intervenieren “, um diese kriminellen Handlungen zu beenden. ”
Abyei ist ein großer Stress Punkt seit 2005 und dem Ende des Bürgerkriegs zwischen Nord, muslimisch und arabisch, und Süd, überwiegend christlich und schwarz, mit zwei Millionen Tote.
Es ist das Herzstück eines Kampfes um den Zugang zu Wasser, aber auch der historischen Rivalitäten Stammes.
Diese Enklave erfährt ein Wiederaufleben der Gewalt seit dem Referendum im Januar.
Die Spannung stieg um eine weitere Kerbe am Donnerstagabend bei einem Beschuss der Friedenstruppen und der Nord-Armee, in Verletzung der Vereinbarungen, die für den Abzug der Truppen aus dem Norden und Südländer zugunsten einer gemeinsamen Truppe getroffen waren.
Samstag, nach schweren Kämpfen, hat die SAF die Stadt Abyei erfasst und Khartoum sagt, dass die Einsatzkräfte bleiben “bis zum Abschluss eines neuen Abkommens der Sicherheit.”
SAF übernahm die Kontrolle Montag einer wichtigen Brücke über einen Fluss, der jetzt markiert die Front mit der Süd- Armee, nach UNMIS.
In Juba verurteilte der Informationen-Minister des Südsudan, Barnaba Marial Benjamin, “eine illegale Invasion, die alle Friedensabkommen verletzt und gefährdet das Leben von Tausenden von Zivilisten.”
Die Vereinigten Staaten, Europäische Union, Frankreich und das Vereinigte Königreich verurteilten die Intervention, wie der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen, der Khartum auffordert, “ihre militärischen Operation zu beenden und zurückzutreten sofort “.
“Dies sind sehr schwerwiegende Verstöße gegen das CPA (das Friedensabkommen von 2005, Hrsg.), das in Gefahr gebracht wird”, und “wir glauben, dass diese Kräfte zutrückgezogen werden müssen”, sagte der US-Gesandte zum Sudan, Princeton Lyman.
….
Um zu versuchen, die Zugehörigkeits-Krise von Abyeizu lösen, eine Delegation von akkreditierten Botschaftern am Sicherheitsrat der Vereinten Nationen besuchte Montag den Südsudan.
“Wir haben deutlich gemacht an die Mitglieder des Sicherheitsrats die Notwendigkeit einer politischen Lösung” für Abyei, sagte der ehemalige Verwalter des Abyei, Deng Arop, nach der Sitzung auf einer Basis der UNMIS.
Am Tag zuvor orderte der sudanesische Präsident Omar al-Bashir die Auflösung der gemeinsamen lokalen Verwaltung, eine Entscheidung angefochten von den Vereinten Nationen und den Mitgliedern des Sicherheitsrats, deren Delegation von Führungskräften dann getroffen hat die Misseriya, ein nomadischer arabischer Stamm in der Region Abyei, verbunden mit Khartum.
Die Delegation kam dann spät gestern Nachmittag in Juba an zu Gesprächen mit Südsudan-Präsident Salva Kiir.
© 2011 AFP

3. Sudan: 15.000 Menschen flohen aus Abyei, “Stadt des Nordens” für Khartum

Juba (Sudan) (AFP) – 24.05.2011 11:45
Mehr als 15.000 Menschen sind vor den Kämpfen in Abyei geflohen, einer Stadt des Sudans besetzt von den Kräften der nördlichen Machthaber, die am Dienstag ihre territorialen Ansprüche auf die umstrittene Region mit dem Süden bekräftigten.
Während die Stadt an der Nord-Süd-Grenze von Brand und Plünderung Montag erfasst wurde, flohen tausende Menschen in den Süden, besonders in Richtung der Stadt Agok.
“Es wird geschätzt, dass es in Agok rund 15.000 Vertriebene in und um die Stadt gibt”, sagte der Sprecher des Amtes für die Koordinierung humanitärer Angelegenheiten (OCHA), Elisabeth Byrs in Genf. “Diese Menschen haben Abyei verlassen. Sie fliehen in den Süden.”
Die Zentralregierung von Präsident Omar al-Bashir in Khartum hat Appelle aus des Süd-Sudanx und der internationalen Gemeinschaft abgelehnt, ihre Truppen zurückzuziehen aus Abyei, einem der wichtigsten Punkte der Spannung zwischen den beiden Lagern.
“Abyei bleibt eine Stadt des Nordens, bis die Bevölkerung selbst über die Situation entscheidet”, sagte der sudanesische Verteidigungsminister Abdelrahim Mohamed Hussein, der durch staatliche Nachrichtenagentur Suna zitiert wurde.
“Die (Nord-)Armee wird in Abyei bleiben, um die Sicherheit und Stabilität zu erhalten, bis eine politische Entscheidung fällt”, sagte Hussein.
Eine Delegation des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen sollte sich Dienstag mit dem Präsidenten des Südsudan, Salva Kiir, in Juba, der Hauptstadt des Süd-Sudans treffen.
Aus Protest gegen “kriminelle Akte in Abyei” ist ein Süd-Minister in der Regierung der nationalen Einheit in Khartum, Luka Biong, zurückgetreten.
“Wir hatten gehofft, dass wir zwei lebensfähige Staaten bilden mit guten Beziehungen, aber Khartum scheint nicht am Frieden interessiert zu sein”, sagte Biong, aus der Region Abyei.
“Mit der Kriegsverbrechen in Abyei von der Nationalen Kongress Partei (des Herrn Béchir) verübt konnte ich nicht in gutem Glauben weiterhin Teil einer solchen Regierung sein”, fügte er hinzu.
Die Behörden des Südens haben erneut den Abzug der Nordarmee gefordert.
“Die sudanesischen Streitkräfte müssen ihre illegale Besetzung beenden und verlassen Abyei”, sagte Informationsminister von Südsudan, Barnaba Marial Benjamin, und versicherte, dass Misseriya in großer Zahl nach Abyei kamen “mit Unterstützung der sudanesischen Regierung mit der Absicht das Gebiet Dinka Ngok zu besetzen um zu rechtfertigen ihre Teilnahme an dem Referendum. ”
Ein Misseriya-Führer, Sadiq Babo Nimr, bestritt diese Berichte.
“Das ist irgendein Gerede, denn es ist die Zeit des Jahres, in dem die Misseriya eher nach Norden zu den Weiden unterwegs sind. Es ist ein Kampf zwischen zwei Armeen und die Misseriya sind nicht beteiligt “, sagte er.
© 2011 AFP

4. Gewalt in Abyei, Sudan: 30.000 bis 40.000 Menschen flohen aus der Region
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.05.25 00.51
Satellitenbilder des Satellite Sentinel Project
zeigen, dass “Kriegsverbrechen” in der umstrittenen Region von Abyei verübt wurden, an der Grenze von Nord- und Südsudan, seit Samstag besetzt von Truppen des Nordens, die der sudanesische Präsident nicht abziehen will.
30.000 bis 40.000 Menschen nach Angaben der Vereinten Nationen flüchteten aus der umstrittenen Region Abyei, […].
“Unsere vorläufige Schätzung ist, dass zwischen 30.000 und 40.000 Menschen vertrieben wurden”, sagte der AFP Lise Grande, Koordinatorin der humanitären UN-Operationen im Südsudan.
Dies beinhaltet 10.000 Menschen der Region Abyei, die vor den Kämpfen fliehen, und 25.000 im Bereich Agok an der Grenze mit dem Norden, im Süden von Abyei, wo die Menschen aus Angst vor weiterer Gewalt weggehen.
“Wir haben begonnen, Lebensmittel und andere Dinge, wie Zelte als Schutz zu verteilen”, sagte Frau Grande.
Die Zahl der Vertriebenen in zwei Tagen hat sich verdoppelt, da das UN-Büro für die Koordinierung humanitärer Angelegenheiten in Genf am Dienstag gesagt hatte, dass mehr als 15.000 Menschen hatten vor den Kämpfen in Abyei flüchteten.
© 2011 AFP

5. Südsudan Führer Salva Kiir schließt eine Rückkehr zum Bürgerkrieg aus
Juba (Sudan) (AFP) – 26.05.2011 17:21
Der Präsident des Südsudan Salva Kiir hat am Donnerstag eine Rückkehr zum Bürgerkrieg mit den ehemaligen Feinden des Nordens ausgeschlossen und forderte die sudanesische Armee auf, sich aus der Region Abyei zurückzuziehen, wo fast 800 Tonnen Hilfsgüter geplündert wurden seit der Einnahme der Stadt.
“Wir werden nicht zum Krieg zurückkehren, es wird nicht passieren. Wir haben genug gekämpft”, sagte Kiir, Präsident der halbautonomen Regierung, während einer Pressekonferenz in Juba, der Hauptstadt von Südsudan.
“Wir sind dem Frieden verpflichtet”, versicherte der Chef des Südens, der Präsident Omar el-Béchir “aufgerufen hat, seine Truppen aus Abyei zurückzuziehen.
Laut einer UN-Erklärung, veröffentlicht am Donnerstag, sind fast 800 Tonnen Lebensmittel und humanitäre Hilfe gestohlen bei Plünderungen von Büros der NGOs und UN-Agenturen, seit die Stadt durch die Truppen aus dem Norden eingenommen wurde.
Die amerikanische NGO Enough Project hat auch neue Fotos verbreitet von dem, was sie präsentiert als Beweise für “organisierte Plünderungen” der Milizen Misseriya.
Diese Fotos, veröffentlicht im Internet und aufgenommen am 23. Mai, zeigen “Nord-Soldaten neben Milizsoldaten, die gerade Lastwagen mit Lebensmitteln und anderen geplünderten Waren beladen”, sagte Enough Project, für das “die sudanesische Regierung plündernde und Abyei abbrennende Milizen schützt“ .
Nach Angaben des südsudanesischen Ministers für Information, Barnaba Marial Benjamin, “Tausende von Misseriya in Abyei ankommen, während Dinka Ngok, die dort leben, sind auf der Flucht vor den Anschlägen in den Süden.”
Am Mittwoch hatte das Satellite Sentinel Project, von dem Schauspieler George Clooney unterstützt und an dem Enough Project beteiligt ist, bereits Satellitenbilder von Abyei gezeigt ” als dokumentierte Beweise für Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit.”
“Wenn Präsident Béchir und seine Truppen weiterhin andere Teile des Südsudan überfallen wollen, müssen sie dies unter den Augen der Welt tun”, sagte dazu der Präsident der südsudanesischen Regierung.
“Menschen, die derzeit (Abyei) besetzen, sind Invasoren. Ganz sicher werden sie Abyei verlassen”, sagte er. Und was auch passiert in den kommenden Wochen, “der Süden wird am 9. Juli unabhängig, ob der Norden diese Unabhängigkeit anerkennt oder nicht”, hat auch gesagt Kiir, der Präsident des neuen Staates werden wird.
Der Stabschef der sudanesischen Armee seinerseits warnte die Süd-Truppen , die nach ihm “illegal” den Norden infiltriert hätten.
“Wir planen, Ordnung und Sicherheit durchzusetzen nördlich der Grenze von 1956, “Demarkationslinie zwischen Nord-und Südsudan bei der Unabhängigkeit des Sudans, sagte General Ismat Abdul Rahman.
“Ab der kommenden Woche werden wir diese Entscheidung umsetzen, den Aufenthalt von illegalen Truppen auf unserem Territorium zu verbieten”, warnte er.
“Wir sind bereit, Trainingslager für Schüler zu eröffnen, die (die Armee) unterstützen wollen”, kündigte der Offizier in einer Erklärung an, die erinnert an die Aufrufe an die Bevölkerung zur Mobilisierung während des Bürgerkriegs .
© 2011 AFP

6. Die UNO schickt einen Experten für Menschenrechte in den Sudan
GENF (AFP) – 27.05.2011 11:36
Die Vereinten Nationen sagten am Freitag die Entsendung eines unabhängigen Sachverständigen über die Lage der Menschenrechte im Sudan zu, der über die sich verschlechternde Lage in Abyei berichten sollte.
“Der unabhängige Sachverständige der Vereinten Nationen, Mohamed Othman Chande, wird seine dritte Mission im Land machen vom 31. Mai bis 8. Juni, um aus erster Hand Informationen über die allgemeine Lage der Menschenrechte im Sudan und in Süd-Sudan zu sammeln”, sagte eine Erklärung.
Während seiner neuntägigen Mission wird Herr Othman Besuch in Khartum, Darfur und im Südsudan machen.
Es soll auch in die Übergangszonen gehen, die noch über ihre Zukunft entscheiden müssen, ob sie gehören entweder in den Sudan oder den Südsudan. “Er wird nach Malakal gehen. Denn jetzt kann er nicht nach Abyei reisen aus Gründen der Sicherheit”, sagte der AFP ein Sprecher des Hoch- Kommissariats, Melissa Fernandez.
Herr Othman auch geplant, sich mit Vertretern der Regierungen von Sudan und Südsudan zu unterhalten, sowie mit Vertretern der Kommission für Menschenrechte in Süd-Sudan und der Zivilgesellschaft, mit Diplomaten und UN-Personal.
“Ich werde mich besonders auf die Festnahmen und Inhaftierungen im Norden konzentrieren, auf die bewaffneten Auseinandersetzungen, die zwischen der SPLM (Volksbefreiungsbewegung des Sudan, an der Macht in Süd-Sudan) und bewaffneten Milizen in den Übergangsgebieten erfolgten, auf den anhaltenden Konflikt in Darfur und die sich verschlechternde Lage in Abyei “, sagte Othman in der Erklärung.
Der UN-Experte wird seinen Bericht dem Rat für Menschenrechte der Vereinten Nationen auf seiner 18. Tagung im September präsentieren.
Mehr als 150.000 Menschen sind durch die jüngsten Kämpfe vertrieben worden in der umstrittenen Region von Abyei, einer Stadt, die die Nord-Armee am 21. Mai besetzte, nach dem Minister für humanitäre Angelegenheiten der semi-autonomen Regierung Südsudans.
© 2011 AFP

7. Sudan: Khartum fordert zur Rückkehr der Vertriebenen nach Abyei auf, Wiederaufnahme des Dialogs
Khartum (AFP) – 28.05.2011 19:35
Abyei “ist jetzt eine Geisterstadt”, wo nur “die SAF und Misseriya Milizen” präsent sind, sagte die UNO am Freitag unter Berufung auf Plünderungen durch diese Nord-Kräfte.
Die sudanesische Armee forderte am Samstag die Menschen auf, in die Stadt Abyei zurückzukommen, am selben Tag, an dem südsudanesische Vertreter in Khartum versuchten, “die Spannungen zu entschärfen“ in der Region, die der Norden und der Süden sich streitig machen.
“Die Kämpfe in Abyei sind vorbei, die SAF (Sudanesische Bewaffnete Kräfte) fordern die Misseriya (nomadischer arabischer Stamm pro-Nord) und Dinka (Stamm pro-Süd) auf, zurückkehren und ein normales Leben aufzunehmen”, sagte in einer Erklärung verbreitet durch die amtliche Nachrichtenagentur Suna.
“Die SAF ist auch zum Schutz der humanitären Arbeit in der Abyei-Zone da”, sagt diese Erklärung.
Nach Angaben der Regierung des Südsudan sind mehr als 150.000 Menschen aus Abyei und Umgebung geflohen, aber das ist nicht aus unabhängigen Quellen bestätigt.
Abyei “ist jetzt eine Geisterstadt”, wo nur “die SAF und Misseriya Milizen” präsent sind, sagten die UN am Freitag unter Feststellung zahlreicher Plünderungen durch diese Kräfte des Nordens.
Auch nach der UNO, sind mehr als 800 Tonnen Lebensmittel und humanitäre Hilfe bei Plünderungen der Einrichtungen des UN-Agenturen und der NGOs gestohlen worden.
Um “zum Abbau von Spannungen und zur Verbesserung der Situation in Abyei” beizutragen, eine Delegation unter dem Vize-Präsidenten der halbautonomen Regierung Süd-Sudans, Riek Machar, kam am Nachmittag in Khartum an.
Die Delegation traf mit Vertretern der SPLM (die Volksbewegung für die Befreiung Sudans, an der der Macht in Süd-Sudan) in Khartum zusammen. Sie soll sich mit Vizepräsident des Nordens, Ali Osman Taha, unterhalten.
Dieser überraschende Besuch kommt am Tag der erwarteten Wiederaufnahme der Verhandlungen über Abyei in Addis Abeba zwischen der National Kongress Partei (NCP) des sudanesischen Präsidenten Omar el-Béchir und der SPLM.
Unter der Leitung der Afrikanischen Union sind diese Diskussionen auf eher technischer Ebene und sollten sechs Vorschläge des früheren südafrikanischen Präsidenten Thabo Mbeki betrachten. Die Abhaltung dieser Verhandlungen waren jedoch noch nicht am Sonntagabend von der AU bestätigt.
Am Freitag sagte ein hoher Vertreter der NCP, dass der Norden blieb “offen” für Verhandlungen, einschließlich der Lösung eines Referendums.
© 2011 AFP

8. KURZ: Die UNO fordert Sudan auf, seine Truppen aus Abyei zurückzuziehen
NEW YORK (UNO) (AFP) – 04.06.2011 06:01
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat am Freitag gefordert, dass der Sudan seine Truppen aus Abyei zurückzieht und ein Ende der Plünderungen und Angriffe in der umstrittenen Region zwischen Nord- und Südsudan einleitet.
© 2011 AFP

9. KURZ:Sudan: Khartum lehnt einen UN-Aufruf, Truppen aus Abyei zurückzuziehen. ab
Khartum (AFP) – 05.06.2011 09:51
Der sudanesische Außenminister Ali Karti wies die Beschwerde des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen zurück, der verlangt, dass Khartum seine Truppen aus Abyei zurückziehen und ein Ende setezen soll der Plünderungen und Angriffe in der umstrittenen Region zwischen Nord- und Südsudan.
© 2011 AFP

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