SUDAN: TODESURTEIL für CHRISTIN wg ABFALL VOM ISLAM – Soudan: une chrétienne condamnée à mort pour apostasie

2. Die wegen Apostasie zum Tode verurteilte Sudanesin gebar im Gefängnis
Khartum ( AFP) – 27.05.2014 00.10 Uhr
Eine christliche Frau, die im Sudan wegen Apostasie zur Todesstrafe durch Erhängen verurteilt wurde, gebar im Gefängnis , sagte ein westlicher Diplomat am Dienstag .
1.Sudan – Italien will zum Tode verurteilte Christin retten
17.05.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Der Sudan will eine Christin wegen angeblichen “Abfalls” vom Islam hinrichten. Italien will die Behörden jetzt zum Umlenken bewegen. Die Außenministerin hat bereits Kontakt mit dem Anwalt aufgenommen.
3. Sudan entlässt zum Tode verurteilte Christin
31.05.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Vor ein paar Tagen hatte eine zum Tode verurteilte Christin im Gefängnis eine Tochter zur Welt gebracht, jetzt kündigte das Außenministerium ihre Freilassung an. Sie wurde wegen Ehebruchs verurteilt.
4. Sudan: Zum Tode verurteilte Christin soll doch nicht frei kommen
01.06.2014 http://www.spiegel.de/politik/ausland/
Die im Sudan zum Tode verurteilte Christin soll doch nicht aus der Haft entlassen werden. Das sudanesische Außenministerium widersprach Ankündigungen eines Mitarbeiters.
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1. Soudan: une chrétienne condamnée à mort pour apostasie
Khartoum (AFP) – 15.05.2014 12:56
Une jeune chrétienne a été condamnée jeudi à la peine de mort par pendaison pour apostasie au Soudan, malgré des appels d’ambassades occidentales à un respect de sa liberté religieuse. Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée en vertu de la charia, en vigueur au Soudan depuis 1983 et qui interdit les conversions sous peine de mort.

Manifestation de soutien à une journaliste condamnée à 40 coups de fouet pour avoir porté un pantalo
Unterstützungsdemonstration für eine Journalistin, die wegen Hosetragens zu 40 Peitschenhieben verurteilt worden war, 2009
Manifestation de soutien à une journaliste condamnée à 40 coups de fouet pour avoir porté un pantalon, le 4 août 2009 à Khartoum
afp.com – Ashraf Shazly

Amnesty International s’est dit “horrifiée” par cette condamnation, demandant la libération immédiate et inconditionnelle de cette femme de 27 ans, “enceinte de huit mois” et actuellement “détenue avec son fils de 20 mois”.
“Nous vous avions donné trois jours pour abjurer votre foi mais vous avez insisté pour ne pas revenir vers l’islam. Je vous condamne à la peine de mort par pendaison”, a déclaré le juge, Abbas Mohammed Al-Khalifa, à l’adresse de la jeune femme qui est restée impassible.
Auparavant, au cours de l’audience, après une longue intervention d’un chef religieux musulman qui a cherché à la convaincre, elle avait dit calmement au juge: “Je suis chrétienne et je n’ai jamais fait acte d’apostasie”.
Mme Ishag, mariée à un chrétien du Soudan du Sud, a également été condamnée à 100 coups de fouet pour “adultère”. Selon l’interprétation soudanaise de la charia, une musulmane ne peut épouser un non-musulman, et toute union de ce type est considérée comme un adultère.
Une centaine de personnes étaient venues au tribunal pour entendre le verdict, dont des diplomates étrangers.
“Nous sommes choqués et très tristes d’entendre ce verdict, qui n’est pas en conformité avec la propre Constitution du Soudan et des obligations internationales”, a indiqué à l’AFP l’un d’eux sous couvert de l’anonymat.
“Nous espérons vraiment beaucoup que cela sera rectifié en appel”, a-t-il ajouté.
L’un des avocats de la jeune femme, Mohanad Mustafa, a indiqué à l’AFP que la défense ferait appel, et qu’elle était prête, s’il le fallait, à s’adresser à la Cour constitutionnelle car, selon les avocats, l’interdiction de l’apostasie viole la Constitution.
– ‘Jugez plutôt les corrompus!’ –
“Le fait qu’une femme a été condamnée à mort pour son choix religieux, et à la flagellation pour être mariée à un homme soit-disant d’une religion différente est épouvantable”, a réagi pour sa part Amnesty International.
“L’adultère et l’apostasie sont des actes qui ne devraient même pas être considérés comme des crimes”, a indiqué Manar Idriss, responsable du Soudan dans cette ONG.
Si les peines de flagellation sont souvent exécutées au Soudan, celles concernant la peine de mort le sont rarement, selon les militants.
A l’extérieur du tribunal, une cinquantaine de personnes ont manifesté contre le verdict. “Non à l’exécution de Meriam”, “Les droits religieux sont un droit constitutionnel”, pouvait-on lire sur des banderoles.
Un manifestant a indiqué que les protestataires observeraient des sit-ins jusqu’à ce que la jeune femme soit libérée.
Un autre petit groupe, favorable au jugement, est arrivé sur les lieux. “C’est une décision de justice. Pourquoi êtes-vous réunis ici?”, a lancé un membre de ce groupe à l’adresse des défenseurs de la jeune femme.
“Pourquoi voulez-vous exécuter Meriam ? Et pourquoi ne présentez vous pas les corrompus à la justice?”, a répondu l’un des défenseurs de la jeune femme en référence à la corruption, largement répandue dans le pays.
Mardi, les ambassades des Etats-unis, du Canada, de Grande-Bretagne et des Pays-Bas avaient exprimé leur “vive inquiétude” à propos du cas de cette Soudanaise, demandant que son cas soit traité avec de la “compassion”.
Selon Amnesty International, Mme Ishag a été élevée en tant que chrétienne orthodoxe, la religion de sa mère, car son père, un musulman, était absent pendant son enfance.
Selon Christian Solidarity Worldwide, une ONG basée en Grande-Bretagne qui défend la liberté religieuse, le cas de Mme Ishag est le dernier en date d’une “série d’actes répressifs” contre les minorités religieuses au Soudan.
Les expulsions, la confiscation et la destruction de propriétés de l’Eglise et d’autres actes contre les chrétiens ont augmenté depuis fin 2012, indique l’ONG.
Le ministre soudanais de l’Information Ahmed Bilal Osmane a cependant démenti mardi toute oppression des chrétiens du Soudan. “Nous vivons ensemble depuis des siècles”, a-t-il affirmé à l’AFP.
AFP

2. La Soudanaise condamnée à mort pour apostasie a accouché en prison
Khartoum (AFP) – 27.05.2014 12:10
Une jeune femme chrétienne condamnée au Soudan à la peine de mort par pendaison pour apostasie a accouché en prison, a indiqué mardi un diplomate occidental.
“Elle a donné naissance à une fille aujourd’hui”, a indiqué ce diplomate au sujet de Meriam Yahia Ibrahim Ishag, 27 ans, née d’un père musulman et condamnée à la mi-mai en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan depuis 1983 et qui interdit les conversions sous peine de mort.
“La mère et l’enfant semblent bien se porter”, a précisé le diplomate sous couvert de l’anonymat.
“Il est cruel de se retrouver dans une telle situation”, a-t-il ajouté.
Le cas de la jeune femme avait suscité l’indignation après sa condamnation à mort le 15 mai par un tribunal de Khartoum.
© 2014 AFP

3. La Soudanaise condamnée à mort pour apostasie sera bientôt libérée
Khartoum (AFP) – 31.05.2014 19:33
Une Soudanaise chrétienne de 27 ans condamnée à mort pour apostasie sera libérée “dans les prochains jours”, a annoncé samedi un responsable des Affaires étrangères, alors que cette affaire avait provoqué un tollé à l’étranger.
Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag avait été condamnée à mort le 15 mai par une cour criminelle en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan, qui interdit les conversions. Elle avait accouché d’une fille mardi en prison.
“La femme sera libérée dans les prochains jours selon les procédures légales prises par le pouvoir judiciaire et le ministère de la Justice”, a déclaré Abdallah Al-Azraq, un responsable au ministère soudanais, joint au téléphone à Londres par l’AFP.
Il n’a précisé si les charges à son encontre seraient abandonnées.
Quelques heures plus tôt, le Premier ministre britannique David Cameron avait appelé le gouvernement soudanais à annuler la condamnation à mort de la jeune femme, fustigeant une peine “barbare”. Le 19 mai, son gouvernement avait convoqué le chargé d’affaires soudanais à Londres à propos de cette condamnation.
La France et les Etats-Unis avaient aussi condamné le jugement, alors que l’ONG de défense des droits de l’homme Amnesty International s’est déclarée “horrifiée” en exigeant la libération immédiate et inconditionnelle de la jeune femme.
– Mariage “adultère” –
Meriam Yahia Ibrahim Ishag, qui a aussi un petit garçon de 20 mois, a refusé d’abjurer sa foi chrétienne au profit de l’islam. Mariée à un chrétien, elle a également été condamnée à 100 coups de fouet pour “adultère”.
Selon l’interprétation soudanaise de la charia (loi islamique), une musulmane ne peut épouser un non-musulman, et toute union de ce type est considérée comme un “adultère”.
Selon Amnesty International, Mme Ishag a été élevée en tant que chrétienne orthodoxe, la religion de sa mère, car son père était absent pendant son enfance.
Jeudi, le mari de la jeune femme, Daniel Wani, un ressortissant américain originaire du Soudan du Sud, avait pu lui rendre visite à la prison pour femmes d’Oumdurman, la ville jumelle de Khartoum, et a ensuite assuré que la mère et l’enfant se portaient bien.
“Nous vous avions donné trois jours pour abjurer votre foi mais vous avez insisté pour ne pas revenir vers l’islam. Je vous condamne à la peine de mort par pendaison”, avait déclaré le 15 mai à l’adresse de la jeune femme le juge Abbas Mohammed Al-Khalifa de la cour criminelle de Haj Yousef, une banlieue de Khartoum où vivent de nombreux chrétiens.
“Je suis chrétienne et je n’ai jamais fait acte d’apostasie”, avait-elle répliqué.
Selon l’un des avocats de Meriam Yahia Ibrahim Ishag, Mohannad Moustapha, le dossier aurait dû être examiné en appel mercredi mais la procédure a été retardée car des pièces manquaient.
© 2014 AFP

4. Le Soudan nie avoir annoncé la libération d’une chrétienne condamnée à mort
Khartoum (AFP) – 01.06.2014 17:28
Les autorités soudanaises ont nié dimanche avoir annoncé que la chrétienne condamnée à mort pour apostasie serait libérée “dans les prochains jours”, affirmant que les déclarations en ce sens attribuées la veille à un responsable avaient été sorties de leur contexte.
Le ministère a indiqué dimanche que sa libération dépendait du fait qu’une cour accepte un appel déposé par ses avocats.
Dans un communiqué, il a affirmé que ce que M. Azraq avait en fait dit aux médias samedi est que “l’équipe de défense de la citoyenne concernée avait fait appel du verdict (…) et que si la cour d’appel jugeait en sa faveur, elle serait libérée”.
M. Azraq a dit que “le gouvernement n’interfère pas dans le travail de la justice parce que c’est une institution indépendante”, ajoute le ministère.
“Certains médias ont sorti de son contexte ce que le sous-secrétaire a dit, changeant le sens de ce qu’il a dit”, poursuit le texte.
Après les déclarations de M. Azraq samedi, le mari d’Ishag, Daniel Wani, un ressortissant américain originaire du Soudan du Sud, avait déclaré à l’AFP qu’il ne croyait pas que son épouse serait libérée.
“Personne ne m’a contacté et je ne pense pas que cela va se produire. Nous avons déposé un appel mais ils ne l’ont pas encore examiné. Donc comment est-il possible qu’ils la libèrent?”, s’était-il interrogé.
L’avocat d’Ishag, Mohannad Moustapha, avait lui exprimé des doutes sur le fait qu’elle soit libérée ou que les charges retenues contre elle soient abandonnées.
“La seule instance qui puisse faire ça est la cour d’appel et je ne suis pas sûr qu’elle ait le dossier complet”, avait-il dit samedi.
Plus tôt cette semaine, M. Moustapha avait indiqué qu’une audience de la cour avait été reportée mercredi parce que le dossier était incomplet.
Meriam Yahia Ibrahim Ishag, qui a aussi un petit garçon de 20 mois, a refusé d’abjurer sa foi chrétienne au profit de l’islam devant la cour. Mariée à un chrétien, elle a également été condamnée à 100 coups de fouet pour “adultère”.
Selon l’interprétation soudanaise de la charia, une musulmane ne peut épouser un non-musulman, et toute union de ce type est considérée comme un “adultère”.
Selon Amnesty International, Mme Ishag a été élevée en tant que chrétienne orthodoxe, la religion de sa mère, car son père était absent pendant son enfance.
© 2014 AFP

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Daniel Wani, époux de Meriam Yahia Ibrahim Ishag, une chrétienne de 27 ans, et son bébé né mardi en Hochzeitsfoto (2011) Freilassung hängt vom Gericht ab
Ehemann und Baby
Daniel Wani, époux de Meriam Yahia Ibrahim Ishag, une chrétienne de 27 ans, et son bébé né mardi en prison, à Khartoum le 28 mai 2014
afp.com –

Hochzeitsfoto (2011): Freilassung hängt vom Gericht ab
photo du mariage 2011

1.Sudan – Italien will zum Tode verurteilte Christin retten
17.05.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Der Sudan will eine Christin wegen angeblichen “Abfalls” vom Islam hinrichten. Italien will die Behörden jetzt zum Umlenken bewegen. Die Außenministerin hat bereits Kontakt mit dem Anwalt aufgenommen.
Nach dem scharf kritisierten Todesurteil gegen eine schwangere sudanesische Christin will Italien die Hinrichtung verhindern. Man habe Kontakt zum Anwalt der inhaftierten Meriam Jahia Ibrahim Ischak und zu den Behörden in Khartum aufgenommen, sagte Italiens Außenministerin Federica Mogherini in New York.
Den Fall habe sie dort auch bei einem Treffen mit Generalsekretär Ban Ki-moon zur Sprache gebracht. Der Fall Ibrahim habe die italienische Botschaft in Khartum bereits vor Bekanntwerden des Urteils beschäftigt, betonte Mogherini.
Die im achten Monat schwangere Meriam Ibrahim war am vergangenen Sonntag im Sudan des angeblichen “Abfalls” vom Islam für schuldig befunden worden. Das Gericht hatte ihr drei Tage lang Zeit gegeben, ihren christlichen Glauben zu widerrufen.
Die Tochter eines Muslims und einer orthodoxen Christin aus Äthiopien ließ das Ultimatum verstreichen und wurde daraufhin zum Tode durch Erhängen verurteilt. Das Todesurteil soll nach der Geburt des Kindes vollstreckt werden. Die Frau war nach Angaben von Menschenrechtsaktivisten von ihrer Mutter christlich-orthodox erzogen worden und verstand sich selbst niemals als Muslima.
Mit 18 Monate altem Sohn in Haft
Die 26-jährige Meriam Ibrahim ist seit 2011 mit ihrem christlichen Mann verheiratet. Sie hat einen 18 Monate alten Sohn, der mit ihr in einer Haftanstalt außerhalb von Khartum sitzt.
Das sudanesische Strafrecht stellt den Übertritt von Muslimen zu einer anderen Religion unter Todesstrafe. In vielen islamisch geprägten Ländern, darunter dem Sudan, dürfen Frauen nur Muslime heiraten; Männern ist jedoch die Heirat mit einer andersgläubigen Partnerin erlaubt. Per Gesetz müssen Kinder zudem die Religion ihres Vaters annehmen.
Vereinte Nationen entsetzt
Die USA und die Menschenrechtsorganisation Amnesty International äußerten scharfe Kritik an dem Vorgehen, ebenso wie die Vereinten Nationen. Die UN-Menschenrechtsorganisation sorge sich um die körperliche und mentale Verfassung von Ibrahim und deren Sohn, sagte Sprecher Stephane Dujarric am Freitag. Die sudanesische Regierung rief er auf, gemäß internationalem Recht ihren Verpflichtungen zum Schutz der Religionsfreiheit nachzukommen.
Die Unionsfraktion im Bundestag zeigte sich schockiert über das Todesurteil. Der religionspolitische Sprecher der Fraktion, Franz Josef Jung (CDU), sagte am Freitag: “Dies ist ein abscheulicher Verstoß gegen das Menschenrecht auf Religionsfreiheit und ist auf das Schärfste zu verurteilen.” Die Union forderte die Regierung im Sudan auf, die Vollstreckung des Todesurteils zu verhindern.
Nach den Worten von Jung ist das Urteil gegen Ibrahim ein Beispiel dafür, dass gerade die Gruppe der Christen weltweit bedrängt und verfolgt wird. Dabei verwies er auf die Entführung der 200 Mädchen christlichen Glaubens durch die Terrorsekte Boko Haram in Nigeria. Es sei bedrückend, “dass die Religionsfreiheit als eines der zentralen Menschenrechte in vielen Ländern weltweit immer noch missachtet wird, das heißt, das Recht, eine Religion auszuüben, diese zu wechseln oder auch keiner Religionsgemeinschaft anzugehören”, sagte Jung. Oft werde die Verletzung von Religionsfreiheit von anderen schweren Menschenrechtsverletzungen begleitet – bis hin zur Verletzung des Rechts auf Leben.
dpa/KNA/jw
© Axel Springer SE 2014
SIEHE AUCH:
http://www.welt.de/politik/ausland/article128050889/Todesurteil-fuer-Sudanesin-wegen-Gotteslaesterung.html

2. Die wegen Apostasie zum Tode verurteilte Sudanesin gebar im Gefängnis
Khartum ( AFP) – 27.05.2014 00.10 Uhr
Eine christliche Frau, die im Sudan wegen Apostasie zur Todesstrafe durch Erhängen verurteilt wurde, gebar im Gefängnis , sagte ein westlicher Diplomat am Dienstag .
” Sie hat heute eine Tochter zur Welt gebracht, Mutter und Kind scheint es gut zu gehen “, sagte der Diplomat unter der Bedingung der Anonymität .
“Es ist grausam, in einer solchen Situation zu sein”, fügte er hinzu.
© 2014 AFP

3. Sudan entlässt zum Tode verurteilte Christin
31.05.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Vor ein paar Tagen hatte eine zum Tode verurteilte Christin im Gefängnis eine Tochter zur Welt gebracht, jetzt kündigte das Außenministerium ihre Freilassung an. Sie wurde wegen Ehebruchs verurteilt.
Eine wegen Abfalls vom islamischen Glauben und Ehebruchs zum Tode verurteilte sudanesische Christin soll bald auf freien Fuß kommen. Ein ranghoher Mitarbeiter des sudanesischen Außenministeriums sagte am Samstag, die Freilassung werde “in den kommenden Tagen” erfolgen. Am Dienstag hatte die 27-jährige Mutter eines 20-monatigen Sohns im Gefängnis eine Tochter zur Welt gebracht.
Der Fall erregte international Aufsehen. Am 15. Mai hatte ein Gericht in der sudanesischen Hauptstadt Khartum die hochschwangere Meriam Jahia Ibrahim Ischag zum Tod durch Erhängen verurteilt. Ihr Rechtsanwalt kündigte an, das Urteil durch alle Instanzen anzufechten. Der Beamte des Außenministeriums macht am Samstag keine Angaben dazu, ob das Urteil aufrecht erhalten wird.
Nach Angaben der Menschenrechtsorganisation Amnesty International wurde Ischag von ihrer Mutter christlich-orthodox erzogen, weil ihr muslimischer Vater die Familie in ihrer Kindheit verließ. Die Anklage des Ehebruchs gegen sie wurde wegen ihrer Ehe mit einem christlichen Südsudanesen erhoben.
In der sudanesischen Auslegung der Scharia, des islamischen Rechts, darf eine Muslimin keinen Christen heiraten. Tut sie es dennoch, wird dies als Ehebruch gewertet. Ischag wurde deshalb zu 100 Peitschenhieben verurteilt.
AFP/sara

4. Sudan: Zum Tode verurteilte Christin soll doch nicht frei kommen
01.06.2014 http://www.spiegel.de/politik/ausland/
Die im Sudan zum Tode verurteilte Christin soll doch nicht aus der Haft entlassen werden. Das sudanesische Außenministerium widersprach Ankündigungen eines Mitarbeiters.
Khartum – Mariam Jahia Ibrahim Ishak bleibt zunächst im Gefängnis. Die Christin, die im Sudan zum Tode verurteilt worden war und vor wenigen Tagen ihr zweites Kind in Haft zur Welt gebracht hatte, kann nicht auf eine baldige Freilassung hoffen, wie die Nachrichtenagentur AFP berichtet. Ob sie freigelassen wird, hängt vom Gericht ab. Nimmt dieses die Berufung des Verteidigerteams an und entscheidet es zu Gunsten der 27-Jährigen, besteht Hoffnung, teilte das Außenministerium am Sonntag mit.
Am Samstag hieß es noch, die Christin könne darauf hoffen, bald frei zu kommen. Ein ranghoher Beamter des Außenministeriums hatte gesagt, Ischak, solle “in den kommenden Tagen” gemäß den Verfahren der Justiz und des Justizministeriums auf freien Fuß kommen. Das Außenministerium sagte, die Äußerungen eines Ministeriumsmitarbeiters seien aus dem Zusammenhang gerissen worden.
Rechtsanwalt will Urteil durch alle Instanzen anfechten
Ein Gericht in der Hauptstadt Khartum hatte Ishak vor zwei Wochen zum Tod durch Erhängen verurteilt, weil sie vom islamischen Glauben abgefallen sei. Die Angeklagte lehnte es ab, sich zum Islam zu bekennen und ihrem christlichen Glauben abzuschwören. Ihr Rechtsanwalt kündigte an, das Urteil durch alle Instanzen anzufechten.
Kurz nach dem Richterspruch brachte die junge Frau Anfang der Woche im Gefängnis eine Tochter zur Welt- ihrem Ehemann zufolge war sie dabei angekettet. Auch ihr 20 Monate alter Sohn soll mit der jungen Frau in der Zelle gelebt haben.
Der Fall hat international für Schlagzeilen gesorgt. Zahlreiche Unterstützerseiten im Internet fordern die Freilassung der Inhaftierten. Amnesty International hat sich eingeschaltet, Human Rights Watch bezeichnete den Fall als Beispiel “drakonischer Intoleranz”. Mehr als 735.000-mal wurde im Netz eine Petition für Ishak unterzeichnet.
Sie war von ihrer Mutter christlich-orthodox erzogen worden, nachdem ihr muslimischer Vater die Familie verlassen hatte. Sie wurde wegen Ehebruchs angeklagt, weil sie 2011 einen aus dem Südsudan stammenden christlichen US-Bürger geheiratet hatte. In der sudanesischen Auslegung der Scharia, des islamischen Rechts, darf eine Muslimin keinen Christen heiraten – ansonsten wird eine solche Ehe als Ehebruch gewertet. Ischak wurde deshalb auch zu hundert Peitschenhieben verurteilt.
kha/AFP

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