SUDAN und SÜDSUDAN: Zerbrechliche EINIGUNG ÜBER AUFTEILUNG DES ÖLs – Le Soudan et le Soudan du Sud d’accord sur le partage du pétrole, mais ….

1. Sudan und Südsudan einigen sich über Verteilung des Öls
Addis Abeba (Äthiopien) (AFP) – 2012.aug.04 07.36 – Von Jenny VAUGHAN
Sudan und Südsudan haben sich über die Aufteilung der Ölreichtums des Sudan vor der Teilung geeinigt, sagte der Vermittler der Afrikanischen Union Thabo Mbeki Freitag Nacht und kündigte eine Wiederaufnahme der südsudanesischen Produktion von Rohöl an.
2. Sudan: die Einigung über Öl reicht nicht, um die Wirtschaft zu gesunden
Khartum (AFP) – 2012.08.05 09.42 – Von Ian TIMBERLAKE
Die Einigung über Öl am Samstag zwischen dem Sudan und Südsudan wird nicht reichen, um die in Aufruhr befindliche sudanesische Wirtschaft aufzurichten, zumal ihre Umsetzung noch Fortschritten in der Sicherheit abhängt, nach Meinung der Analysten.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1er ARTICLE SUR DEUX : Le Soudan et le Soudan du Sud se mettent d’accord sur le partage du pétrole
ADDIS ABEBA (Ethiopie) (AFP) – 04.08.2012 07:36 – Par Jenny VAUGHAN
Le Soudan et le Soudan du Sud se sont mis d’accord sur le partage de la manne pétrolière du Soudan d’avant partition, a déclaré le médiateur de l’Union africaine Thabo Mbeki dans la nuit de vendredi à samedi, annonçant une reprise de la production sud-soudanaise de brut.
“Les parties se sont mises d’accord sur les détails financiers concernant le pétrole, donc c’est fait,” a annoncé, sans détails sur l’accord, l’ex-président sud-africain, à l’issue d’une réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) dans la capitale éthiopienne Addis Abeba.
“Le pétrole va couler”, a-t-il poursuivi, sans non plus préciser quand. “Ce qui reste (à faire), étant donné qu’il y a un accord, c’est de discuter les prochaines étapes, quand les compagnies pétrolières vont devoir se préparer à reprendre la production de pétrole et l’exportation”.
Lors d’une brève visite dans la capitale sud-soudanaise Juba vendredi, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a exhorté le Soudan du Sud et le Soudan à faire des compromis pour régler les différends jamais réglés depuis l’accès à l’indépendance du Soudan du Sud le 9 juillet 2011. Ces différends ont conduit les deux pays voisins au bord de la guerre au printemps.
Mme Clinton a aussi appelé Juba à conclure “un accord provisoire” avec Khartoum sur le pétrole, afin de permettre une reprise de la production sud-soudanaise, à l’arrêt depuis janvier.
Le Soudan du Sud a hérité des trois quarts des ressources pétrolières du Soudan d’avant partition à la sécession. Mais il reste entièrement tributaire des oléoducs du Nord pour exporter.
Faute d’accord sur la redevance à payer par Juba à Khartoum sur le pétrole sud-soudanais qui transite par le territoire soudanais, le Nord avait décidé de se payer en nature en prélevant du brut à son passage. Furieux, le Sud avait alors stoppé sa production.
Cet arrêt de la production a privé le jeune Etat de 98% de ses ressources et entraîné une forte poussée de l’inflation, tout en aggravant la situation économique déjà difficile de son voisin.
Au-delà de la question pétrolière, parmi les litiges opposant les deux Soudans figurent encore la démarcation de leur frontière et le statut de zones contestées. Les deux pays s’accusent aussi mutuellement de soutenir des groupes rebelles sur le territoire de l’autre.
Les pourparlers entre les deux Soudans engagés à Addis Abeba sous l’égide de l’UA piétinaient jusque là à tel point que Juba et Khartoum avaient dû laisser passer, sans accord, la date butoir du 2 août que leur avait donnée, sous peine de sanctions, le Conseil de sécurité de l’ONU pour régler leurs différends.
Dans la nuit de vendredi à samedi, M. Mbeki a aussi annoncé une rencontre au sommet en septembre des présidents soudanais, Omar el-Béchir, et sud-soudanais, Salva Kiir, pour discuter du statut d’Abyei, une région disputée grande comme le Liban.
“Les parties se sont mises d’accord sur le fait que la question du statut final d’Abyei serait discutée au prochain sommet des présidents,” a dit M. Mbeki.
Signe pourtant des tensions qui persistent toujours entre le Nord et le Sud, qui – avant les accords de paix de 2005 qui ont ouvert la voie à la sécession – se sont livré des décennies de guerre civile, le négociateur en chef de Juba Pagan Amum a encore accusé Khartoum de vouloir saper les pourparlers.
M. Amum a notamment accusé le Nord de poursuivre les bombardements aériens sur le Sud, “en total violation de la feuille de route” définie en avril par l’UA pour tenter de régler la crise entre les deux Soudans.
M. Mbeki a quant à lui malgré tout annoncé un autre accord dans la nuit de vendredi à samedi à Addis Abeba : cette fois entre le Soudan, l’UA, les Nations unies et la Ligue arabe sur l’accès humanitaire dans les Etats soudanais du Kordofan-Sud et du Nil Bleu.
“Un accord a été atteint avec le gouvernement du Soudan en ce qui concerne l’accès humanitaire au Nil Bleu et au Kordofan-Sud, donc nous allons avancer sur ce dossier,” a déclaré le médiateur.
Dans ces deux Etats, des affrontements répétés entre les forces soudanaises et des groupes rebelles ont plongé, selon l’ONU, des milliers de personnes dans une grave crise humanitaire. Nombreux sont même ceux qui fuient la situation vers le Soudan du Sud.
Le gouvernement soudanais avait déjà auparavant accepté un plan permettant l’envoi d’aide humanitaire dans ces régions. Mais les Nations unies accusaient Khartoum de poser des préconditions qui entravaient sa réalisation.
© 2012 AFP

2. Soudan: l’accord sur le pétrole insuffisant pour relever l’économie

KHARTOUM (AFP) – 05.08.2012 09:42 – Par Ian TIMBERLAKE
L’accord sur le pétrole conclu samedi entre le Soudan et le Soudan du Sud ne permettra pas à lui seul de relever l’économie soudanaise, en pleine tourmente, d’autant que sa mise en oeuvre reste tributaire des progrès en matière de sécurité, selon des analystes.
Le différend pétrolier empoisonnait les relations entre Juba et Khartoum depuis l’indépendance il y a un an du Soudan du Sud, qui a hérité des trois quarts des ressources pétrolières du Soudan d’avant la partition (juillet 2011), mais dépend entièrement des oléoducs du Nord pour exporter.
Selon le Soudan du Sud, l’accord conclu à Addis Abeba prévoit que Juba paie à Khartoum 9,48 dollars par baril de pétrole exporté via le Soudan au cours des trois ans et demi à venir. Le Sud a en plus accepté de payer une somme forfaitaire de quelque trois milliards de dollars au Soudan, pour compenser ses pertes de revenu depuis la partition.
Selon le politologue El Chafie Mohammed el-Makki, de l’Université de Khartoum, ces sommes ne seront pas suffisantes, même s'”il vaut mieux quelque chose que rien: la crise économique est très, très, très sérieuse, je ne pense pas qu’une telle somme d’argent pourra résoudre les problèmes”.
Le pétrole représentait 85% des revenus issus des exportations du Soudan, qui avaient atteint 7,5 milliards de dollars au premier semestre 2011, selon la Banque mondiale.
Sans cette source majeure de devises, nécessaires pour payer ses importations, l’inflation a bondi et la livre soudanaise vu sa valeur s’effondrer, tandis que Khartoum tentait de développer ses exportations d’or et de produits non pétroliers.
Le budget du gouvernement soudanais a pris de surcroît un nouveau coup de massue en raison de l’impossibilité de parvenir à un accord sur les droits de passage du pétrole, sur lequel il comptait.
Faute d’accord sur la redevance à payer par Juba à Khartoum, le Nord avait décidé de se payer en nature en prélevant du brut à son passage, mais furieux, le Sud avait peu après stoppé sa production, en accusant le Nord de vol.
Le ministre soudanais des Finances, Ali Mahmoud al-Rasoul, avait estimé en mai les pertes liées à l’absence d’accord à 6,5 milliards de livres soudanaises (2,4 milliards de dollars) à l’époque.
Le gouvernement avait ensuite dévalué le taux de change et commencé à supprimer le système très coûteux de subventions au carburant.
Parallèlement, les taxes, notamment la TVA, avaient été augmentées, les salaires des ministres réduits et des postes supprimés, des mesures jugées insuffisantes par Mohammed Eljack Ahmed, économiste à l’Université de Khartoum.
Si l’accord pétrolier contribuera à augmenter les recettes publiques, son impact sur la crise économique dépendra de la volonté du gouvernement à réduire encore plus sérieusement les dépenses, a souligné M. Ahmed.
“Le gouvernement, jusqu’ici, n’a pas été capable de réduire ses dépenses” et celles-ci ont même augmenté en raison de l’inflation, qui a atteint 37% en juin, a-t-il souligné.
Des craintes entourent parallèlement la mise en oeuvre de l’accord, qui pourrait ne pas être appliqué en cas de désaccord sur d’autres questions, “notamment de sécurité”, a encore indiqué l’économiste.
“Pour être honnête, c’est plus une offre sur la table qu’un accord final”, note l’analyste Magdi el-Gizouli, de l’ONG Rift Valley Institute. “Tant qu’il n’y aura pas d’accord sur la sécurité, les discussions sur le pétrole resteront provisoires”.
Il n’exclut cependant pas que l’annonce de samedi puisse faire partie d’un accord sur la sécurité, comme le soutient également le politologue Makki qui n’écarte pas non plus un compromis de Juba dans ce sens.
Khartoum, qui accuse Juba de soutenir des rébellions armées dans les provinces frontalières du Nil Bleu et du Kordofan-Sud, a réaffirmé jeudi que tout accord sur le pétrole est conditionné au préalable à un “accord total et final” sur la sécurité.
© 2012 AFP

1. Sudan und Südsudan einigen sich über Verteilung des Öls
Addis Abeba (Äthiopien) (AFP) – 2012.aug.04 07.36 – Von Jenny VAUGHAN
Sudan und Südsudan haben sich über die Aufteilung der Ölreichtums des Sudan vor der Teilung geeinigt, sagte der Vermittler der Afrikanischen Union Thabo Mbeki Freitag Nacht und kündigte eine Wiederaufnahme der südsudanesischen Produktion von Rohöl an.
“Die Parteien haben sich über die finanziellen Details betzüglich des Öls geeinigt, so ist es geschafft”, verkündete, ohne Details der Vereinbarung zu nennen, der ehemalige südafrikanische Präsident, nach einer Sitzung des Friedens- und Sicherheitsrates der Afrikanischen Union (AU) in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba.
“Das Öl wird fließen”, sagte er, wenn auch ohne Angabe wann. “Was bleibt (zu tun), jetzt wo es eine Vereinbarung gibt, ist, die nächsten Schritte zu diskutieren, wenn die Ölfirmen haben sich darauf vorbereiten müssen, die Öl-Produktion und den Export wieder aufzunehmen”.
Bei einem kurzen Besuch in der Hauptstadt des Südsudan Juba Freitag, forderte Außenministerin Hillary Clinton Sudan und Südsudan zu Kompromissen bei ungelösten Streitigkeiten auf. Diese Streitigkeiten haben die beiden Nachbarländer an den Rand des Krieges im Frühjahr geführt.
Südsudan hat drei Viertel der sudanesischen Ölvorkommen vor der Teilung der Sezession geerbt. Aber es bleibt beim Erdöl-Export vom Norden vollständig abhängig.
Der Norden liess sich den Transfer des Öls durch seine Infrastrukturen mit “Sachleistungen” entgelten; wütend hatte der Süden dann die Produktion eingestellt.
Diese heruntergefahrene Produktion beraubte den jungen Staat von 98% seiner Mittel und führte zu einem Ausbruch von Inflation, während auch eine Verschlechterung der ohnehin schwierigen wirtschaftlichen Situation seines nördlichen Nachbarn stattfand.
Jenseits des Ölproblems sind unter den Streitigkeiten zwischen den beiden Sudans immer noch die Festlegung ihrer Grenzen und der Status der umstrittenen Gebiete. Die beiden Länder beschuldigen sich auch gegenseitig der Unterstützung von Rebellengruppen jeweils im Hoheitsgebiet des anderen.
Die Gespräche zwischen den beiden Sudans in Addis Abeba unter der Schirmherrschaft der AU engagiert schleppen sich trotz Frist des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen bis zum 2. August weiter hin.
In der Nacht von Freitag auf Samstag, Mbeki kündigte auch ein Gipfeltreffen der Präsidenten des Sudan, Omar al-Bashir und Südsudan, Salva Kiir, im September an, um den Status von Abyei, eine umstrittene Region so groß wie der Libanon, zu diskutieren.
© 2012 AFP

2. Sudan: die Einigung über Öl reicht nicht, um die Wirtschaft zu gesunden
Khartum (AFP) – 2012.08.05 09.42 – Von Ian TIMBERLAKE
Die Einigung über Öl am Samstag zwischen dem Sudan und Südsudan wird nicht reichen, um die in Aufruhr befindliche sudanesische Wirtschaft aufzurichten, zumal ihre Umsetzung noch Fortschritten in der Sicherheit abhängt, nach Meinung der Analysten.
Die Öl-Streit vergiftete die Beziehungen zwischen Khartum und Juba seit der Unabhängigkeit vor einem Jahr des Südsudan, der drei Viertel der sudanesischen Ölvorkommen vor der Partition (Juli 2011) geerbt hat, aber ganz vom Norden abhängt, um das Öl zu exportieren.
Laut Süd-Sudan sieht die Vereinbarung vor, dass Juba an Khartum 9,48 Dollar pro Barrel Öl zahlt, das über den Sudan in den kommenden dreieinhalb Jahren exportiert wird. Der Süden hat sich weiter bereit erklärt, eine Pauschale in Höhe von drei Milliarden Dollar an den Sudan zu zahlen, um dessen Einnahmeausfälle aus dem Konflikt auszugleichen.
Nach dem politischen Analysten Mohammed El Chafie al-Makki, University of Khartoum, wird das Geld nicht ausreichen, auch wenn “es besser ist als gar nichts: Die Wirtschaftskrise ist sehr, sehr, sehr ernst, ich glaube nicht, dass dieses Geld die Probleme lösen kann”.
Öl hatte einen Anteil von 85% des Umsatzes im Export von Sudan, $ 7,5 Milliarden in der ersten Hälfte des Jahres 2011, nach Angaben der Weltbank.
Ohne diese wichtige Devisenquelle, notwendig, um Importe zu bezahlen, stieg die Inflation und das sudanesische Pfund sah seinen Wert fallen, während Khartum versuchte, die Ausfuhr von Gold und Nicht-Öl-Produkten zu erweitern.
Das Budget für die sudanesische Regierung bekam dann einen neuen Schlag wegen des Scheitern der Verhandlungen über die Transferrechte von Öl, auf denen sie vertraute.

Der sudanesische Minister für Finanzen, Ali Mahmoud al-Rasoul, schätzte im Mai die Verluste wegen keiner Einigung auf 6,5 Milliarden sudanesische Pfund (2,4 Milliarden Dollar) zu dem Zeitpunkt.
Die Regierung hatte dann den Wechselkurs abgewertet und fing an, das sehr kostspielige System der Kraftstoff-Subventionen abzubauen.
Unterdessen wurden Steuern, einschließlich Mehrwertsteuer, erhöht, die Gehälter der Minister reduziert und Stellen abgebaut – Maßnahmen für unzureichend erachtet von Mohammed Ahmed Eljack, Ökonom an der Universität von Khartum.
Wenn die Öl-Vereinbarung auch dazu beitragen wird, die Staatseinnahmen zu erhöhen, werden ihre Auswirkungen auf die Wirtschaftskrise vom Willen der Regierung, die Ausgaben sogar noch ernster zu reduzieren, abhängen, sagte Ahmed.
“Die Regierung hat es bisher nicht geschafft, Ausgaben zu kürzen”, und diese erhöhten sich aufgrund der Inflation, die 37% im Juni erreichte, sagte er.
Die Sorgen betreffen die parallele Umsetzung der Vereinbarung, die im Falle von Meinungsverschiedenheiten in anderen Fragen, “einschließlich der Sicherheit”, scheitern kann, sagte er der Ökonom.
“Um ehrlich zu sein, ist dies mehr ein Angebot als eine endgültige Einigung”, sagt der Analyst Magdi el-Gizouli von der NGO Rift Valley Institute. “Solange es keine Einigung über die Sicherheit gibt, werden Gespräche über Öl vorläufig bleiben.”
Es ist nicht auszuschließen, dass die Ankündigung Samstag Teil einer Sicherheits-Vereinbarung sein kann, argumentiert auch der Politologe Makki. Er schließt einen Kompromiss von Juba in diesem Sinne nicht aus.
Khartum, das Juba Unterstützung bewaffneter Aufstände in den Grenzprovinzen von Blue Nile und Southern Kordofan vorwirft, bekräftigte am Donnerstag, dass eine Einigung über Öl von einer “vollständigen und endgültigen Einigung” über die Sicherheit konditioniert ist.
© 2012 AFP

0 thoughts on “SUDAN und SÜDSUDAN: Zerbrechliche EINIGUNG ÜBER AUFTEILUNG DES ÖLs – Le Soudan et le Soudan du Sud d’accord sur le partage du pétrole, mais ….”

  1. SUDAN; WIRTSCHAFTSKRISE: JULI-INFLATION 41%, SOZIALPROTESTE – Soudan, crise économique: inflation de 41,6% en juillet, contestation sociale,
    Sudan: Inflation von 41,6% im Juli
    Khartum (AFP) – 2012.07.08 08.01 Uhr
    Die Inflation stieg auf 41,6% im Sudan im Juli gegenüber dem gleichen Monat im letzten Jahr, zeigen offizielle Daten am Dienstag; eine Preiserhöhung, die die sudanesische Be…

Leave a Reply