SUDAN: VERHAFTUNG VIELER OPPOSITIONELLER DEMONSTRANTEN – Soudan: arrestation de dizaines d’opposants

Sudan: Verhaftung von Dutzenden von Gegnern, darunter Oppositionsführer
Khartum (AFP) – 07.12.2009 09:26
Mehrere Führer der ehemaligen Rebellen des südlichen Sudan und Dutzende andere wurden verhaftet Montag in Khartum und Omdurman, der Partnerstadt, als sie bereit sind, gegen die zentrale Regierung zu protestieren, nach Zeugenaussagen.
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Soudan: arrestation de dizaines d’opposants, dont des dirigeants
KHARTOUM (AFP) – 07.12.2009 09:26
Plusieurs dirigeants des ex-rebelles sudistes soudanais et des dizaines d’autres personnes ont été arrêtés lundi à Khartoum et Omdurman, sa ville jumelle, alors qu’ils s’apprêtaient à manifester contre le gouvernement central, d’après des témoins.

Südsudanisischer Oppositioneller
Foto (c)AFP: Un manifestant de l’opposition tient une banderole, lors d’un rassemblement, le 7 décembre 2009 à Khartoum
Ein Widerspruch Demonstrant hält ein Banner während einer Rallye, December 7, 2009 in Khartum

Pagan Amum, Yassir Arman et Abbas Gumma, responsables du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM, ex-parti rebelle, membre du gouvernement d’union nationale), ont été arrêtés par la police à leur arrivée devant le Parlement, à Omdurman, où était prévu un rassemblement pour réclamer des réformes démocratiques, ont précisé les témoins, dont un journaliste de l’AFP.
M. Amum est le secrétaire général du SPLM, M. Arman le secrétaire général adjoint du parti pour le nord du Soudan, alors que M. Gumma est secrétaire d’Etat au sein du ministère de l’Intérieur.
La police a également arrêté plus de 70 manifestants, dont Siddig al-Tourabi, fils du vétéran de l’opposition islamiste Hassan al-Tourabi, et le responsable de la Santé au gouvernement local de Khartoum, Barmina Awrial (SPLM).
Le SPLM a appelé à une réunion d’urgence lundi pour discuter des arrestations.
Le SPLM n’arrive pas à s’entendre avec le Parti du Congrès national du président Omar el-Béchir sur des réformes démocratiques en vue des élections d’avril 2010, -le premier scrutin multipartite depuis 24 ans-, et sur la loi qui doit encadrer le référendum de janvier 2011 sur la sécession du Sud-Soudan.
Ces réformes et cette loi sont des aspects phares de l’accord de paix ayant mis fin en 2005 à la guerre civile entre le Nord et le Sud du Soudan.
La police soudanaise a averti l’opposition et les anciens rebelles sudistes que cette manifestation était “illégale”.
“Quiconque participera à cette manifestation le fera en violation de la loi”, avait dit dimanche soir un haut responsable de la police, Mohamed Babikir alors que Yassir Arman affirmait s’attendre à ce que “des milliers de personnes” y prennent part.
Outre le SPLM, une vingtaine de partis d’opposition avaient appelé à cette “manifestation pacifique”.
En milieu de matinée, plusieurs centaines de manifestants, suivis par des policiers armés, défilaient dans les rues de Khartoum et d’Omdurman, brandissant des banderoles proclamant: “Nous voulons notre liberté”. La police a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule et a frappé certains manifestants à coups de bâton, selon des témoins.
Les forces de sécurité avaient aussi bloqué les routes d’accès au Parlement. Le pont reliant Khartoum à Omdurman, sur la rive occidentale du Nil, était également fermé, selon des témoins.
Les forces de sécurité étaient également présentes en nombre dans des endroits stratégiques de la capitale, selon un journaliste de l’AFP.
Le Soudan, géant africain de 39 millions d’habitants dont près de 20 millions électeurs potentiels, est dirigé depuis 1989 par le président Béchir, mais n’a pas connu d’élections libres depuis 1986.
La période d’enregistrement des électeurs pour les scrutins -régional, législatif et présidentiel- d’avril, ouverte le 1er novembre, a été prorogée jusqu’à ce lundi.
Les autorités de l’Etat de Khartoum ont décrété la fermeture des écoles lundi, octroyant également un jour de congé aux fonctionnaires, pour souligner leur “engagement” dans la réalisation “de réformes démocratiques” et pour faciliter l’inscription des électeurs sur les listes.
© 2009 AFP

Sudan: Verhaftung von Dutzenden von Gegnern, darunter Oppositionsführer
Khartum (AFP) – 07.12.2009 09:26
Mehrere Führer der ehemaligen Rebellen des südlichen Sudan und Dutzende andere wurden verhaftet Montag in Khartum und Omdurman, der Partnerstadt, als sie bereit sind, gegen die zentrale Regierung zu protestieren, nach Zeugenaussagen.
Pagan Amum, Yassir Arman Gumma und Abbas, drei Verantwortliche von People’s Liberation Movement (SPLM, der ehemalige Rebellen-Partei, ein Mitglied der Regierung der Nationalen Einheit), wurden von der Polizei bei der Ankunft vor Parlament, Omdurman, festgenommen, bereits geplant war eine Kundgebung zu demokratischen Reformen fordern, sagten Zeugen, darunter ein AFP-Journalist.
Herr Amum ist Generalsekretär der SPLM, Arman Herr Generalsekretär der Partei für die nördlichen Sudan, während Herr Gumma war Staatssekretär im Ministerium des Innern.
Polizei hat auch über 70 Demonstranten, darunter Siddig al-Turabi, der Sohn des oppositionellen islamistischen Veteranen Hassan al-Turabi, und der Leiter der Gesundheit der lokalen Regierung in Khartum, Barmina Awrial (SPLM) verhaftet.
Die SPLM hat eine Dringlichkeitssitzung einberfen für Montag, die Verhaftungen zu diskutieren.
Die SPLM kann sich nicht mit dem Nationalen Kongress-Partei von Präsident Omar el-Bashir verständigen auf demokratische Reformen im Rahmen der Wahlen vom April 2010 – die erste Mehrparteien-Wahl in 24 Jahren – sowie über das Gesetz zum Referendum im Januar 2011 über die Abspaltung des südlichen Sudan.
Diese Reformen und dieses Gesetz sind Aspekte, die das Friedensabkommen im Jahr 2005, das Bürgerkrieg zwischen Nord-und Süd-Sudan zu Ende bringen sollte, dominieren.
Die sudanesische Polizei warnte die Opposition und die ehemaligen südlichen Rebellen, die Demonstration sei “rechtswidrig” eingestuft.
“Jeder, der Teilnahme an dieser Veranstaltung wird auch in Verletzung des Gesetzes”, sagte am Sonntagabend ein leitender Polizeibeamter Mohammed Babikir, während Yassir Arman sagte zu erwarten “Tausende” Teilnehmer.
Abgesehen von der SPLM, etwa 20 von Oppositionsparteien hatten für die “friedliche Demonstration” afgerufen.
Am Vormittag mehrere hundert Demonstranten, gefolgt von bewaffneten Polizisten, marschierten durch die Straßen von Khartum und Omdurman, schwang Spruchbändern mit der Aufschrift: “Wir wollen unsere Freiheit”. Die Polizei setzte Tränengas auf die Menge zu zerstreuen, und einige Demonstranten mit Schlagstöcken, wie Augenzeugen berichteten.
Die Sicherheitskräfte haben ebenfalls blockiert Zufahrtsstraßen zum Parlament. Die Brücke verbindet Khartum, Omdurman, am Westufer des Nils, war ebenfalls geschlossen, wie Augenzeugen berichteten.
Die Sicherheitskräfte waren ebenfalls anwesend in vielen strategischen Standorten in der Hauptstadt, nach einem AFP-Journalist.
Sudan, der Afrikanischen Riese von 39 Millionen Menschen, darunter fast 20 Millionen Wähler, seit 1989 von Präsident Bashir regiert, hatte keine freien Wahlen seit 1986.
Die Frist für die Registrierung von Wählern für die Wahlen, regionalen, Parlaments-und Präsidentschaftswahlen April, eröffnet am 1. November, wurde bis Montag verlängert.
Die Behörden in Khartum Staat, um ihre “Engagement” bei der Verwirklichung “demokratischen Reformen” zu zeigen und die Registrierung der Wähler auf den Listen zu erleichtern, hat die Schließung von Schulen am Montag beschlossen, das auch einen Tag für Personal .
© 2009 AFP

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