SUDAN WILL ÖLVERLUSTE DURCH GOLD und KUPFER ERSETZEN – Le Soudan mise sur l’or et le cuivre pour compenser la perte de son pétrole

Sudan setzt auf Gold und Kupfer für den Verlust seines Öls
Khartum (AFP) – 10.04.2011 24:14
Sudan baut auf Gold und Kupfer in diesem Jahr, um 4 Mrd Dollar Ausfuhr von Rohmetallen zu erreichen und die verlorenen 35% ihrer jährlichen Öl-Einnahmen seit der Unabhängigkeit des Südsudan zu ersetzen, sagte der Nachrichtenagentur AFP der Minister für Bergbau.
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Le Soudan mise sur l’or et le cuivre pour compenser la perte de son pétrole
KHARTOUM (AFP) – 04.10.2011 12:14
Le Soudan table sur l’or et le cuivre pour empocher cette année 4 milliards de dollars d’exportations de matières premières et combler la perte de 35% de ses revenus annuels depuis l’indépendance de son sud pétrolier, a déclaré à l’AFP le ministre des Mines.

De l'or trouvé dans la mine d'or de la compagnie Ariab dans le déser soudanais, le 3 octobre 2011
Foto (c) AFP: Gold aus dem Goldkonzern Ariab in der sudanesischen Wüste
De l’or trouvé dans la mine d’or de la compagnie Ariab dans le déser soudanais, le 3 octobre 2011

Le Soudan du sud est officiellement indépendant depuis le 9 juillet et a du coup privé le nord du pétrole dont regorge le nouvel Etat.
Mais contrairement à certains de ses collègues gouvernementaux qui ne cachent pas leurs inquiétudes pour l’économie, notamment le chef de la diplomatie Ali Karti qui qualifiait la semaine dernière à Paris la situation de “réellement sérieuse”, Abdelbaqi al-Jaylani croit que les ressources minières du pays peuvent couvrir le déficit pétrolier.
A l’appui, il mentionne l’explosion sans précédent du prix de l’or, qui a atteint le record de 1.921,15 USD l’once le mois dernier, et a déclenché une véritable ruée vers l’or au Soudan.
Selon le ministre Jaylani, le pays compte désormais plus de 200.000 mineurs artisanaux et illégaux. Et ces mineurs sans licences d’exploitation ont produit depuis janvier plus de 60 tonnes d’or dont une grande partie a été exportée illégalement via la frontière égyptienne.
“Nous estimons que les compagnies autorisées ne produiront pas plus de 10 à 12 tonnes d’or cette année. Tout compris, en additionnant la production des compagnies légales et illégales, ceci nous rapportera environ 3 milliards de dollars, plus un milliard supplémentaire pour d’autres ressources minières”, détaille le ministre.
“Si notre or n’est plus exporté en contrebande, il peut nous rapporter 4 milliards de dollars, ce qui correspond au trou occasionné dans notre budget par la perte des revenus pétroliers. Donc notre priorité est désormais de fermer les canaux de contrebande d’or”, poursuit Abdelbaqi al-Jaylani.
Parmi les mesures envisagées, Khartoum veut persuader les producteurs illégaux de vendre leur or à la Banque centrale du Soudan, désormais un acteur du marché, et compte monter une usine de traitement d’or afin d’augmenter la valeur du métal précieux exporté.
Besoin urgent d’investisseurs
Cette usine dans le nord de Khartoum doit commencer à fonctionner en janvier prochain, et aura une capacité initiale de traitement de 50 tonnes d’or à l’année, a précisé le ministre.
Comme beaucoup d’autres secteurs, l’industrie soudanaise de l’or a un besoin urgent d’investisseurs étrangers.
Selon Abdelbaqi al-Jaylani, 200 compagnies aurifères nationales et internationales détiennent des concessions. Mais le ministre déplore cependant que beaucoup de ces concessions n’en soient encore qu’au stade de la prospection.
A l’exception notable, toutefois, du groupe canadien La Mancha, une filiale du groupe industriel français Areva (numéro un mondial du nucléaire) et principal partenaire de la société Ariab, une entreprise conjointe avec le gouvernement soudanais, actuellement première productrice d’or du pays.
Ariab possède et exploite depuis 20 ans une concession gigantesque de 25.000 km carrés au nord-est de Khartoum, mais la production y décline: 2,3 tonnes cette année contre 5 tonnes en 2003.
Dans sa concession géante, Ariab est sur le point de commencer dès l’an prochain l’exploitation de réserves de cuivre, devenues rentables.
Le Soudan entrera alors dans le club des pays producteurs de cuivre avec l’espoir que cette nouvelle ressource constituera rapidement une source alternative de revenus pour ce pays confronté à des défis économiques grandissants.
“Le Soudan est riche en ressources naturelles. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une bonne gestion”, conclut Abdelbaqi al-Jaylani
© 2011 AFP

Vue générale de la mine d'or de la compagnie Ariab dans le déser soudanais, le 3 octobre 2011
Fotos (c) AFP: Goldmine Ariab in der sudanesischen Wüste
La mine d’or de la compagnie Ariab dans le déser soudanais, le 3 octobre 2011Des ouviers dans la mine d'or de la compagnie Ariab dans le déser soudanais, le 3 octobre 2011

Sudan setzt auf Gold und Kupfer für den Verlust seines Öls
Khartum (AFP) – 10.04.2011 24:14
Sudan baut auf Gold und Kupfer in diesem Jahr, um 4 Mrd Dollar Ausfuhr von Rohmetallen zu erreichen und die verlorenen 35% ihrer jährlichen Öl-Einnahmen seit der Unabhängigkeit des Südsudan zu ersetzen, sagte der Nachrichtenagentur AFP der Minister für Bergbau.
Südsudan ist offiziell seit dem 9. Juli unabhängig und hat dem Norden das im Süden sprudelnde Öl entzogen.
Aber im Gegensatz zu einigen seiner Kollegen, die nicht verstecken ihre Sorge um die Wirtschaft, wie Außenminister Ali Karti, der letzte Woche in Paris qualifizierte die Situation “wirklich ernst”, glaubt Abdelbaqi al-Jaylani, dass die Ressourcen im Bergbau abdecken kann das Öl-Defizit.
In Unterstützung erwähnte er die beispiellose Explosion des Goldpreises, der eine Rekordhöhe von $ 1,921.15 pro Unze erreichte im letzten Monat, und einen wahren Goldrausch in Sudan auslöste.
Nach Aussage des Ministers Jaylani, das Land hat jetzt mehr als 200.000 Kleinbergleute und illegale. Und diese Bergleute ohne Lizenz seit Januar würden über 60 Tonnen Gold fördern, von denen viele illegal über die Grenze nach Ägypten exportiert werden.
“Wir glauben, dass die lizensierten Unternehmen werden nicht produzieren mehr als 10 bis 12 Tonnen Gold in diesem Jahr. Alles in allem, die Produktion von legalen und illegalen Unternehmen wird bringen uns ca. $ 3 Mrd, plus eine Milliarde zusätzlich aus anderen mineralischen Ressourcen “, erklärt der Minister.
“Wenn unser Gold nicht geschmuggelt wird, können wir holen $ 4000000000, die dem Loch in unser Budget durch den Verlust der Öleinnahmen entsprechen. So, jetzt ist unsere Priorität, die Kanäle des Schmuggels zu stopfen”, sagt al-Abdelbaqi Jaylani.
Unter den geplanten Maßnahmen will Khartum die Erzeuger überzeugen, ihr illegale Gold an die Zentralbank von Sudan zu verkaufen, nun ein Spieler auf dem Markt, und will eine Bearbeitungsanlage bauen, um den Wert des Edelmetalls vor Export zu erhöhen.
Dringender Bedarf an Investoren
Diese Fabrik im Norden von Khartum sollte in Betrieb gehen im Januar 2012, und wird eine anfängliche Kapazität der Verarbeitung von 50 Tonnen Gold pro Jahr haben, sagte der Minister.
Wie viele andere Branchen braucht die sudanesische Gold- Industrie dringend ausländische Investoren.
Laut al-Abdelbaqi Jaylani, halten 200 nationale und internationale Unternehmen Goldkonzessionen. Aber der Minister bedauert, dass viele dieser Konzessionen noch nicht im Stadium der Exploration sind.
Mit der bemerkenswerten Ausnahme jedoch der kanadischen Gruppe La Mancha, eine Tochtergesellschaft von Französisch Industriekonzern Areva (Multi der Kernenergie) und wichtigster Partner der Ariab, ein Joint Venture mit der sudanesischen Regierung, die derzeit produziert das meiste Gold des Landes.
Ariab besitzt und betreibt seit 20 Jahren eine Konzession von 25.000 km² nordöstlich von Khartum, aber die Produktion sank auf 2,3 Tonnen in diesem Jahr gegen 5 Tonnen im Jahr 2003.
In seiner riesigen Konzession ist Ariab im Begriff, im nächsten Jahr das operative Abbauen von rentabel gewordenem Kupfer zu starten.
Sudan wird dann dem Club der Kupfer produzierenden Ländern angehören in der Hoffnung, dass diese neue Ressource wird eine schnelle alternative Einnahmequelle für das Land, das vor wachsenden wirtschaftlichen Herausforderungen steht.
“Der Sudan ist reich an natürlichen Ressourcen. Es ist ein gutes Management, Was wir brauchen”, schloss al-Abdelbaqi Jaylani
© 2011 AFP

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