SUDAN: WIRTSCHAFTSKRISE WEGEN VERLUST VON ÖLEINNAHMEN – La perte des milliards du pétrole fait tituber l’économie soudanaise

Der Verlust von Milliarden von Öleinnahmen raubt der sudanesischen Wirtschaft den Atem
Khartum (AFP) – 26/02/2012 24:14
Die sudanesische Wirtschaft hat Milliarden von Dollar mit der Teilung des Landes im letzten Jahr wegfliegen gesehen, und jetzt kann Khartum kaum gegen Inflation und eine drastische Währungssenkung kämpfen. “Die Situation verschlechtert sich mehr und mehr,” die Wirtschaft befindet sich in einer Krise und “das Leben wurde sehr schwierig”, sagte Mohamed Ahmed Eljack, Ökonom an der Universität von Khartum.
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La perte des milliards du pétrole fait tituber l’économie soudanaise
KHARTOUM (AFP) – 26.02.2012 12:14
L’économie soudanaise a vu s’envoler des milliards de dollars avec la partition du pays l’année dernière, et Khartoum peine désormais à lutter contre une inflation en flèche et une monnaie en berne. “La situation empire de plus en plus”, l’économie est en crise et “la vie est devenue très difficile”, estime Mohamed Eljack Ahmed, un économiste de l’Université de Khartoum.

Des Soudanais à l'arrière d'un camion le 21 avril 2010 dans les rues de Khartoum
Foto (c) AFP: Sudanesen in der Ladefläche eines Lastwagens 21. April 2010 in den Straßen von Khartum
Des Soudanais à l’arrière d’un camion le 21 avril 2010 dans les rues de Khartoum

Le Soudan a commencé à exporter son pétrole à la fin des années 1990, ce qui lui a rapporté croissance et investissements. Mais le robinet a été coupé en juillet avec l’indépendance du Soudan du Sud, qui dispose de la majeure partie des réserves.
Au cours des six mois qui ont précédé la partition, Khartoum a tiré 7,5 milliards de dollars de ses exportations pétrolières, mais 85% de ces recettes venaient du pétrole du Sud, selon la Banque mondiale. Et cette manne représentait plus du tiers des recettes de l’Etat.
“Ils ont perdu ce revenu. Ils l’ont perdu pour de bon”, tranche un économiste international sous couvert d’anonymat.
Le Soudan du Sud est tributaire des infrastructures du Soudan pour exporter son pétrole, mais les deux pays ne parviennent pas à se mettre d’accord sur les frais de transit.
L’absence des pétrodollars a provoqué une grave pénurie de devises. Dès lors, les prix des importations flambent, rendant inabordables des produits essentiels comme les médicaments, explique M. Ahmed.
Selon les médias officiels, l’inflation était de 19% en janvier, et selon les économistes, cela devrait encore empirer.
Le gouvernement maintient un taux de change fixe de 2,7 livres pour un dollar, mais au marché noir, le dollar atteignait 4 livres fin 2011, et s’approche maintenant des 5 livres.
“En ce moment, nous achetons tous des dollars” dans l’espoir de bénéfices à venir si la livre poursuit sa chute, explique un cambiste clandestin dans le centre de Khartoum.
Mais “il y a une pénurie de dollars sur le marché”, explique un autre cambiste, qui compte parmi ses clients des importateurs en manque de liquidités. Le gouvernement rationnant les devises, même les hommes d’affaires bien établis peinent à obtenir des dollars par les voies officielles.
Pour y remédier, Khartoum espère doubler la production de ses puits de pétrole et tirer 2,5 milliards de dollars cette année de ses exportations d’or, tout en augmentant ses ventes notamment de coton et de sucre.
Mais pour les économistes, ce plan est irréalisable dans l’immédiat.
Si l’agriculture a longtemps été le pilier de l’économie soudanaise, ses infrastructures sont désormais à l’abandon. Et les réserves de pétrole se trouvent essentiellement dans les régions frontalières du Sud, où des combats opposent depuis l’été l’armée à des mouvements rebelles.
Parallèlement, le déficit budgétaire s’aggrave et la dette déjà lourde (38 milliards de dollars) associée aux sanctions économiques américaines liées au conflit au Darfour limite l’accès aux financements étrangers, selon l’économiste international qui prévoit un recul du PIB de 4,5% en 2012.
En juin 2011, Khartoum a annoncé un plan de réduction des déficits qui n’a pas convaincu les économistes.
Le déploiement de l’armée dans les Etats du sud et au Darfour (ouest) rend en effet toute réduction des dépenses difficiles. Et le gouvernement ne peut revenir sur les exemptions d’impôt stratégiques accordées à “certaines personnes, familles et organisations”, explique M. Ahmed.
La crise pourrait avoir des répercussions sociales et politiques, dans un pays où l’ONU estimait le taux de pauvreté à 46,5% en 2010. A mesure que cette pauvreté s’accroît, la colère gronde.
A Khartoum, les projets de construction fleurissent, les entreprises travaillent et les habitants ne sont pas miséreux, note l’économiste international. Mais, selon lui, cela ne peut pas durer.
© 2012 AFP

Le directeur général du pétrole soudanais explique aux journalistes le plan de Khartoum pour créer s
Foto (c) AFP: Der Generaldirektor des sudanesischen Öls erklärt den Plan, bis sechs neue operative Standorte zu schaffen, 19. Dezember 2012 in Khartum
Le directeur général du pétrole soudanais explique aux journalistes le plan de Khartoum pour créer six nouveaux sites d’exploitation le 19 décembre 2012 à Khartoum

Der Verlust von Milliarden von Öleinnahmen raubt der sudanesischen Wirtschaft den Atem
Khartum (AFP) – 26/02/2012 24:14
Die sudanesische Wirtschaft hat Milliarden von Dollar mit der Teilung des Landes im letzten Jahr wegfliegen gesehen, und jetzt kann Khartum kaum gegen Inflation und eine drastische Währungssenkung kämpfen. “Die Situation verschlechtert sich mehr und mehr,” die Wirtschaft befindet sich in einer Krise und “das Leben wurde sehr schwierig”, sagte Mohamed Ahmed Eljack, Ökonom an der Universität von Khartum.
Sudan begann den Export von Öl in den späten 1990er Jahren, Wachstum und Investitionen folgten. Aber das Ventil wurde im Juli mit der Unabhängigkeit des Südsudan, das die meisten Reserven hat, verstopft.
Während der sechs Monate vor der Teilung zog Khartum $ 7,5 Mrd aus seinen Ölexporten, aber 85% dieses Umsatzes stammten aus dem Öl in den Süden, nach Angaben der Weltbank. Und das Manna repräsentiert mehr als ein Drittel der Staatseinnahmen.
“Sie verloren dieses Einkommen. Sie verloren es für immer”, sagt ein internationaler Wirtschaftswissenschaftler unter Anonymität.
Südsudan ist abhängig von Sudan’s Infrastruktur für seine Öl-Exporte, aber die beiden Länder erzielen keine Einigung über Transitgebühren.
Das Fehlen von Petrodollars hat einen gravierenden Mangel an Devisen ausgelöst. Daher stiegen Einfuhrpreise so sehr, dass wesentliche Produkte wie Medikamente unerschwinglich sind, sagt Ahmed.
Laut staatlichen Medien war die Inflation 19% im Januar, und Ökonomen glauben, sie werde sich verschlechtern.
Die Regierung behauptet einen festen Wechselkurs von £ 2,7 für einen Dollar, aber auf dem Schwarzen Markt erreichte der Dollar £ 4 Ende 2011, und nähert sich jetzt 5 Pfund.
“Im Moment kaufen wir alle Dollars”, in der Hoffnung der zukünftigen Gewinne, wenn das Pfund weiter rückläufig ist, sagt ein Schwarzhändler in Khartum.
Aber “es gibt einen Mangel an Dollar auf dem Markt”, sagte ein anderer Schwarzhändler, zu dessen Kunden auch Importeure in Illiquidität zählen. Die Regierung rationiert Devisen, auch gut etablierte Geschäftsleute kämpfen, um US-Dollar durch offizielle Kanäle zu bekommen.
Um dem abzuhelfen, hofft Khartum, die Produktion der Ölquellen zu verdoppeln und zu nehmen 2,5 Mrd $ in diesem Jahr von steigenden Umsätzen seiner Gold-Exporte, Baumwolle und Zucker.
Aber laut Ökonomen ist dieser Plan nicht sofort durchführbar.
Während die Landwirtschaft seit langem die Hauptstütze der sudanesischen Wirtschaft war, wurde ihre Infrastruktur vernachlässigt. Und Erdölreserven liegen vor allem in den Grenzregionen des Südens, wo die Kämpfe zwischen der Armee und Rebellenbewegungen seit dem letzten Sommer stattfinden.
Unterdessen verschlechtert sich das Haushaltsdefizit und die bereits hohen Schulden (38 Milliarden Euro) und US-Wirtschaftssanktionen im Zusammenhang mit dem Darfur-Konflikt beschränken den Zugriff auf ausländische Finanzierung, nach einem internationalen Ökonom, der einen Rückgang des BIP von 4,5% im Jahr 2012 erwartet.
Im Juni 2011 verkündete Khartum einen Plan, um Defizite zu reduzieren, der nicht überzeugte die Ökonomen.
Der Einsatz der Armee in den südlichen Bundesstaaten und in Darfur (im Westen) macht in der Tat schwierig jede Ausgabenkürzung. Und die Regierung kann nicht mehr widerrufen die strategischen Steuerbefreiungen für “bestimmte Einzelpersonen, Familien und Organisationen”, sagt Ahmed.
Die Krise könnte negative soziale und politische Folgen haben, in einem Land, wo die UNO schätzte die Armutsquote auf 46,5% im Jahr 2010. Je mehr Armut, desto mehr Wut kocht.
In Khartum selbst, Bauprojekte gedeihen, Unternehmen und arbeitende Menschen sind nicht mittellos, bemerkt der internationale Wirtschaftswissenschaftler. Aber er sagt, es kann nicht dauern.
© 2012 AFP

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