SÜD-SUDAN, REFERENDUM (Teil II): Geburt einer Nation: WAHLERGEBNIS MEHRHEIT PRO – Référendum du Sud-Soudan (part II): majorité pour la sécession déja atteinte

Décompte des bulletins de vote, le 15 janvier 2011 à Juba, au Sud-Soudan
Foto (c) AFP: Décompte des bulletins de vote, le 15 janvier 2011 à Juba, au Sud-Soudan
Stimmzettelzählen 15. Januar 2011 in Juba im Südsudan

1. Referendum im Südsudan: noch immer lange Warteschlangen am Polling Tag 3
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.01.11 11.18
Lange Schlangen waren noch beobachtet Dienstag beim dritten Tag des Referendums über die Unabhängigkeit im Südsudan, das zur Schaffung eines neuen Landes auf dem afrikanischen Kontinent führen sollte.
2. Republik des Nils, Kusch, “New Sudan” … Welcher Name für den Südsudan?
Juba, Sudan (AFP) – 2011.11.01 10.22
Südsudan könnte in diesem Jahr das neueste Mitglied der Familie der Nationen werden, aber es ist immer noch notwendig, einen Namen zu finden. Neue Sudan, Kusch, Republik des Nil: Jeder hat seine eigene Prognose über die Taufe.
3. Sudan: 10 Tote bei einem Angriff von arabischen Nomaden gegen Südländer
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.01.11 11.17
Ein Angriff der arabischen Nomaden gegen einen Konvoi der südsudanesischen Rückkehrer hat zehn Todesfälle in der Nord-Süd-Grenze gefordert, sagten Behörden Dienstag, dem dritten Tag des Referendums über die Unabhängigkeit Süd.
4. Ruanda ist bereit, ein neues Bataillon im Sudan einsetzen
Kigali (AFP) – 2011.11.01 00.58
Ruanda ist bereit, ein neues Bataillon der Friedenstruppen im Sudan einzusetzen, sagte der AFP am Dienstag der ruandische Minister für Verteidigung, General James Kabarebe.
5. STADTPORTRAIT Juba, die künftige Hauptstadt des Südsudan, in vollem Wachstum
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.01.12 24:29
Lange ein Weiler von Ziegen bewohnt, wurde Juba nach dem Ende des Bürgerkriegs zwischen Nord-und Südsudan eine Stadt mit boomender Wirtschaft, wo die Hütten neben Beton Hotels stehen. Nächster Schritt: die Hauptstadt eines unabhängigen Südsudan werden.
6. Referendum in Südsudan: eine Mehrheit für die Sezession bereits erreicht
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.01.19 07.05
Eine einfache Mehrheit der erforderlichen abgegebenen Stimmen für die Sezession des Südsudan ist bereits erreicht, an Orten mit Scores von 99% zugunsten von “yes” nach dem Referendum über die Unabhängigkeit, nach den vorläufigen Ergebnissen zusammengestellt Mittwoch von AFP.

ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> PART I, 03.01.- 10.01.2011, : SÜDSUDAN, REFERENDUM UNABHÄNGIGKEIT 9.-15. JAN. (Teil I): ENTHUSIASTISCHE BETEILIGUNG – Référendum du Sud-Soudan (part I): participation enthousiaste

1er ARTICLE SUR SIX: Référendum au Sud-Soudan: encore de longues files d’attente au 3e jour du scrutin
JUBA (Soudan) (AFP) – 11.01.2011 11:18
De longues files d’attente étaient toujours observées mardi devant les bureaux de scrutin, au troisième jour du référendum d’indépendance du Sud-Soudan qui devrait mener à la création d’un nouveau pays sur le continent africain.

Des Sud-Soudanais votent à Rumbek, le 10 janvier 2011Foto (c) AFP: Südsudanesen in Rumbek, 10. Januar 2011 Abstimmung

Du fait de la grande affluence, la commission référendaire a annoncé la prolongation d’une heure par jour de l’ouverture des bureaux de vote, de 17H00 à 18H00.
“L’ambiance est formidable jusqu’à présent, la participation est très forte à travers le Sud, mais nous n’avons pas de pourcentage précis”, a déclaré le vice-président de la commission référendaire, Chan Reec.
Devant des bureaux de vote de Juba, la capitale sudiste, de longues queues s’étendaient comme pendant les deux premiers jours, selon un journaliste de l’AFP.
La commission référendaire a annoncé lundi que 20% des près de quatre millions d’électeurs inscrits avaient voté dès le premier jour, dimanche.
Les Sud-Soudanais se prononcent jusqu’à samedi sur le maintien de l’unité avec le reste du Soudan ou la séparation, lors de cette consultation prévue par l’accord de paix ayant mis fin en 2005 à plus de deux décennies de guerre civile.
Les analystes, et même la classe politique nordiste, pronostiquent une victoire de l’option sécessionniste. Au moins 60% des électeurs inscrits doivent voter afin que le résultat du vote soit jugé valide, selon la loi référendaire.
© 2011 AFP

2. République du Nil, Cush, “New Sudan”… Quel nom pour le Sud-Soudan?
JUBA, Soudan (AFP) – 11.01.2011 10:22
Le Sud-Soudan pourrait devenir dès cette année le dernier-né de la famille des nations, mais encore faut-il lui trouver un nom. New Sudan, Cush, la République du Nil: chacun y va de son pronostic d’ici le baptême.
A Juba, la capitale sudiste, des drapeaux étoilés coiffent les édifices et les jeunes téléchargent le premier hymne national sudiste fraîchement composé, mais il manque encore quelque chose au Sud-Soudan pour devenir un pays.
“Le Soudan a été uni, il sera divisé, il y a un nouveau pays qui naît avec une population qui n’est pas de la même race que celle du Nord. Ce pays devrait donc s’appeler +Nouveau Soudan+”, juge Robert, un chauffeur de +boda-boda+, ces motos-taxis qui sillonnent les rares artères goudronnées de Juba.
Le +Nouveau Soudan+, c’est le projet du chef historique de la rébellion sudiste, John Garang, qui rêvait d’un Soudan uni, laïque et fédéral mais restait discret sur la sécession de sa région natale.
“Dr. John” est décédé à l’été 2005 après avoir signé un accord de paix avec Khartoum prévoyant la tenue d’un référendum d’autodétermination, dont le Sud cueille aujourd’hui les fruits.
Le scrutin, qui a commencé dimanche, se déroule jusqu’à samedi, et son issue ne fait plus aucun doute au sein de la population du Sud-Soudan qui pourrait dès le 9 juillet prochain, fin de la période intérimaire de six ans née de l’accord de paix, devenir le dernier-né de la famille des nations.
L’armée sudiste a engagé des poètes pour composer un hymne national, baptisé “La terre de Cush”, ancien nom biblique.
“Oh Dieu, nous te prions et te glorifions pour ta grâce sur Cush, la terre des grands guerriers, et l’origine des civilisations”, chante l’hymne.
Le “royaume de Cush”, ou Kush, a régné pendant plus de 1.000 ans -de 700 av. J-C à environ 350 ap. J-C- sur un vaste territoire allant du Sud de l’Egypte à Malakal, ville située dans la partie nord du Sud-Soudan.
“Cush n’a pas de relation directe avec le Sud. C’est un nom biblique. Je me demande si ça peut être le nom d’un nouveau pays. D’après mes informations, nous allons retenir le nom de Sud-Soudan. Peut-être le nom changera-t-il un jour”, dit à l’AFP Gabriel Changson Chang, ministre sudiste de la Culture, membre d’un parti d’opposition sudiste et non du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), ex-rebelles à la tête du gouvernement semi-autonome du Sud-Soudan.
“Les dirigeants du SPLM font pression pour le mot +Cush+, mais la population croit davantage au nom +République du Nil+, car la plupart de nos communautés sont situées le long du Nil et historiquement nos relations sont basées sur le Nil, elles vont jusqu’en Egypte”, estime Nhial Bol, rédacteur en chef du journal The Citizen, le plus important du Sud.
Le choix d’un nom pour le futur pays témoigne de la complexité de trouver une identité commune et de forger de nouveaux symboles communs dans une région unie pendant les longues années de guerre civile contre Khartoum, mais morcelée en une soixantaine de tribus parlant autant de langues.
Si le Sud s’interroge sur son nom, le Nord-Soudan commence lui aussi à se poser des questions sur le maintien du nom +Soudan+ pour définir une population majoritairement arabe.
“Le nom de Soudan vient des Arabes qui appelaient la région +Bilad al-Soudan+, le “pays des Noirs”, remarque Al-Tayeb Mustafa, éditeur du journal nordiste pro-arabe Al-Intibaha, et aussi proche du président soudanais Omar el-Béchir.
“Pourquoi serions-nous le seul pays au monde dont le nom se réfère à une couleur?”, dit-il à l’AFP, en estimant préférable de le changer.
© 2011 AFP

Des personnes récemment revenues au Sud-Soudan se font enregistrer à Rumbek, le 10 janvier 2011
Foto (c) AFP: Leute, die vor kurzem in den Südsudan zurückgekehrt sind in Rumbek, 10. Januar 2011, bi der Registrierung
Des personnes récemment revenues au Sud-Soudan se font enregistrer à Rumbek, le 10 janvier 2011

3. Soudan: 10 morts dans une attaque de nomades arabes contre des Sudistes
JUBA (Soudan) (AFP) – 11.01.2011 11:17
Une attaque de nomades arabes contre un convoi de Sud-Soudanais a fait dix morts à la frontière Nord-Sud, ont annoncé les autorités mardi, au troisième jour du référendum d’indépendance du Sud.
Carte de localisation des violences meurtrières à la frontière du Kordofan-Sud et du Nord de la régi“Un convoi de personnes rentrant du Nord au Sud-Soudan a été la cible d’une embuscade hier (lundi) vers 17H00 locales (14H00 GMT) par des Misseriya armés. Dix ont été tuées et 18 blessées”, a déclaré lors d’une conférence de presse à Juba, capitale du Sud, le ministre sud-soudanais de l’Intérieur, Gier Chuang.
L’attaque est survenue à la frontière du Kordofan-Sud (Nord) et du nord de la région de Bahr al-Ghazal (Sud), a-t-il précisé. “Le convoi était formé de 30 autobus et de sept camions. Les camions ont été pillés et les autobus sont retournés vers le Nord”.
“Les assaillants circulaient dans six ou sept véhicules et étaient armés”, a-t-il souligné, affirmant que “les Misseriya appartiennent à un Etat et cet Etat doit être responsable pour eux”.
Les Misseriya avaient combattu pendant la guerre civile Nord-Sud du côté du gouvernement de Khartoum dans des milices nommées “Murahiline” (les voyageurs, ndlr), puis dans des unités para-militaires baptisées “Défense populaire”.
Ces nomades contrôlent une grand partie de l’Etat nordiste du Kordofan-Sud et revendiquent le territoire disputé d’Abyei –tout comme la tribu sudiste Dinka Ngok– où ils migrent chaque année en quête d’eau et de pâturage pour leur bétail.
Les Casques bleus de l’ONU ont renforcé au cours des derniers jours leurs patrouilles dans la région d’Abyei.
“Comment voulez-vous que nous ayons commis ces actes quand l’ONU est sur le terrain entre nous et les Dinka?”, a dit à l’AFP un leader Misseriya, soutenant que “depuis plusieurs jours, les gens qui rentrent au sud ont changé leur trajet afin de rester loin de nous”.
Des Misseriya avaient bloqué ces dernières semaines des convois de sudistes faisant le trajet entre la capitale soudanaise et le Sud-Soudan, vaste région qui se prononce depuis dimanche sur son indépendance après des années de guerre civile contre le pouvoir de Khartoum, depuis le milieu des années 1950.
La police soudanaise a indiqué avoir des informations selon lesquelles un convoi retournant au Bahr al-Ghazal avait été attaqué mais a dit ne pas disposer de plus de détails.
© 2011 AFP

4. Le Rwanda prêt à déployer un nouveau bataillon au Soudan
KIGALI (AFP) – 11.01.2011 12:58
Le Rwanda est prêt à déployer un nouveau bataillon de soldats de la paix au Soudan, a indiqué mardi à l’AFP le ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe.
“Nous préparons un autre bataillon si besoin est”, et qui pourra être déployé au Darfour (ouest) ou au Sud-Soudan, a déclaré le général Kabarebe, interrogé au téléphone par l’AFP.
Le ministre confirmait ainsi des propos tenus la veille à l’occasion de sa rencontre avec le chef du commandement américain pour l?Afrique (Africom), le général William Ward, en visite à Kigali.
Quatre bataillons des Forces rwandaises de défense (FRD), soit environ 3.300 hommes, sont déjà déployés au Soudan au sein de la mission ONU/Union africaine au Darfour (Minuad), et près de 250 autres au sein de la mission Unmis, chargée de surveiller la mise en oeuvre de l’accord de paix entre le Nord et le Sud-Soudan.
L?armée américaine apporte un appui logistique et dispense des formations aux soldats rwandais appelés à participer à ces opérations de maintien de la paix.
Le général Ward effectuait lundi une visite de travail d?une journée au Rwanda, au cours de laquelle il s?est entretenu avec le président Paul Kagame.
“Je suis ici pour féliciter et remercier le peuple du Rwanda et ses forces de défense pour leur rôle dans les efforts visant à ramener la paix dans la région, sur le continent et dans le monde”, a déclaré lundi soir le général américain sur les ondes de Radio Rwanda.
Il a réaffirmé (son) “soutien continu à la coopération” entre les Etats Unis et le Rwanda, en vue d?”un monde plus stable, une Afrique plus stable et une région plus stable”.
Le général Ward avait commencé sa visite plus tôt dans la journée en se recueillant au mémorial du génocide des Tutsi à Kigali, où il a déposé une gerbe de fleurs, toujours selon la radio nationale rwandaise.
© 2011 AFP

Les soldats rwandais au Soudan, le 22 juin 2010Foto (c) AFP: Ruandische Soldaten im Sudan, 22. Juni 2010

5. Juba, future capitale du Sud-Soudan, en plein essor
JUBA (Soudan) (AFP) – 12.01.2011 12:29
Longtemps un hameau peuplé de chèvres, Juba est devenue après la fin de la guerre civile entre le nord et le sud du Soudan une ville en plein boom économique où les huttes côtoient des hôtels en béton. Prochaine étape: devenir la capitale d’un Sud-Soudan indépendant.
“Ceux qui reviennent après sept ans d’absence disent: +Ah, c’est ça Juba+. Le petit village se réveille, il pousse, et c’est très bien comme ça”, dit avec un large sourire Joseph Bassa, 68 ans, assis à l’ombre d’un garage.
Cet enseignant à la retraite a vécu à Juba pendant les 30 dernières années et a encore gravé dans la mémoire le souvenir du hameau infesté de moustiques, sans infrastructures, peuplé par une poignée d’habitants.
Pendant une grande partie de la dernière guerre civile Nord-Sud, qui a fait deux millions de morts entre 1983 et 2005, Juba a servi de garnison aux forces armées soudanaises (nordistes). Depuis la fin du conflit, la ville pousse comme un champignon.
“Il y a quatre ans, ici, il n’y avait presque pas de voitures, maintenant il y a des bouchons”, constate Michael, un chauffeur de +Boda-Boda+, ces motos-taxis qui se faufilent entre les voitures sur les nouvelles artères bitumées de Juba comme sur ses rues tortueuses en terre battue.
Encore aujourd’hui, des troupeaux de vaches aux cornes courbées s’invitent dans la circulation, toisant du regard les chauffeurs de 4×4 de l’ONU, des ONG, des responsables gouvernementaux et des hommes d’affaires qui se bousculent au portillon de la ville.
“Juba est encore une petite ville, mais elle croît rapidement”, explique Jeff Opyio, gérant du restaurant Da Vinci, une vaste terrasse sur la rive occidentale du Nil blanc où un chanteur congolais, ayant vécu des années en Belgique, chante “Let it be” des Beatles… en français.
A deux pas de là, des enfants se baignent dans le célèbre fleuve. A l’horizon, la rive orientale du fleuve, complètement vierge, la brousse.
“Je sais que plusieurs investisseurs rêvent d’investir ici, et je suis convaincu qu’il y aura de plus en plus d’étrangers qui viendront à Juba très bientôt”, dit M. Opyio.
De longues files d’attente étaient toujours observées mardi 11 janvier devant les bureaux de scrutin, au troisième jour du référendum d’indépendance du Sud-Soudan qui devrait mener à la création d’un nouveau pays sur le continent africain. Images. Durée: 00:35.
Le Sud-Soudan, région sous-développée plus grande que la France sise sur une manne pétrolière estimée à plus de cinq milliards de barils, se prononce depuis dimanche, et jusqu’au 15 janvier, sur son indépendance.
Dans le cas plus que probable d’une victoire de l’option sécessionniste, Juba deviendrait dès juillet la capitale d’un nouveau pays, le 193e au monde et le 54e en Afrique.
“Juba devra changer afin d’être à la hauteur de son statut en tant que capitale d’un nouveau pays”, explique à l’AFP Jema Nunu Kumba, ministre sudiste de l’Aménagement urbain. La ville ne compte que de rares routes goudronnées, un aéroport sommaire et un accès limité à l’eau potable.
A côté de l’hôtel Juba, un bâtiment en ruine squatté par des familles sans-le-sou, où selon la légende locale la reine Elizabeth a séjourné au début des années 50, l’aristocratie coloniale a cédé sa place à une ribambelle d’enfants dépenaillés.
Des habitants ont reçu leur avis d’éviction pour le mois prochain.
“Des services d’hygiène doivent être prévus, la ville s’étend, nous devons prévoir des endroits à l’extérieur de la ville où la population pourra habiter”, dit la ministre.
Et pour s’assurer de ne pas créer de futurs bidonvilles à Juba, les autorités du Sud-Soudan doivent développer les villages afin d’endiguer l’exode rural. “Tout cela nécessitera du temps et de la patience”, prévient-elle.
© 2011 AFP

Un soldat escorte des hommes portant une urne, le 15 janvier 2011 à Juba
Foto (c) AFP: Un soldat escorte des hommes portant une urne, le 15 janvier 2011 à Juba
Ein Soldat Begleitet Männer mit einer Urne, 15. Januar 2011 in Juba

6. Référendum au Sud-Soudan: la majorité pour la sécession déja atteinte
JUBA (Soudan) (AFP) – 19.01.2011 19:05
La majorité simple des voix requises pour la sécession du Sud-Soudan a d’ores et déjà été atteinte, avec par endroits des scores de 99% en faveur du “oui” à l’issue du référendum sur son indépendance, selon des résultats préliminaires compilés mercredi par l’AFP.
Quelque 3.932.588 d’électeurs étaient inscrits sur les listes en vue de ce référendum historique dont l’enjeu est la partition du plus vaste pays d’Afrique.
Compte tenu du fort taux de participation, environ 1,9 million de voix étaient nécessaires afin de garantir la victoire de l’option sécessionniste ou de celle du maintien de cette région de près de neuf millions d’habitants au sein du Soudan.
Ce scrutin est le point-clé de l’accord de paix global ayant mis fin en 2005 à plus de deux décennies de guerre civile entre le Nord, musulman et en grande partie arabe, et le Sud, afro-chrétien, un conflit ayant fait plus de deux millions de morts, nordistes et sudistes confondus.
Les antennes locales de la commission référendaire du Sud-Soudan ont commencé mercredi à publier leurs résultats préliminaires.
Selon des données préliminaires, encore partielles, compilées par l’AFP, l’option en faveur de l’indépendance du Sud-Soudan avait déjà réuni 2.198.422 de voix en milieu de journée mercredi, dépassant le seuil des 1,9 million de voix.
Ces données ne comprennent pas les résultats de l’Etat sudiste de Jonglei, fief du défunt leader historique de la rébellion sudiste John Garang, et le plus peuplé du Sud-Soudan.
Elles créditent l’indépendance d’environ 99% des voix, avec des pointes de 99,9% dans l’Etat de Lakes, bastion de la rébellion sudiste pendant la guerre civile Nord-Sud, à l’origine de deux millions de morts entre 1983 et 2005.
“C’est un moment historique!”, s’est exclamé mercredi Timon Wani, président du bureau de la commission référendaire de la capitale sudiste, sous les applaudissements nourris de la population, en annonçant un score à Juba de 97,5% en faveur de la sécession du Sud-Soudan.
“C’est un grand résultat, il n’est pas vraiment possible d’obtenir une plus forte avance. Je suis certain que le reste des Etats du Sud-Soudan vont suivre cette tendance”, a dit à l’AFP Mohamed Lowala, un militant indépendantiste.
Les sondages indiquaient une victoire de l’option sécessionniste au référendum du Sud-Soudan, mais il est encore trop tôt pour crier victoire, avait affirmé mardi le ministre sudiste de l’Information Barnaba Marial Benjamin.
Plusieurs responsables sudistes avaient déjà indiqué qu’ils souhaitaient avoir les résultats définitifs du scrutin, prévus début février, avant de célébrer la victoire.
Des analystes pronostiquaient le retard du référendum ou un scrutin, tronqué, mais les autorités ont réussi à organiser cette consultation à la date prévue, du 9 au 15 janvier, et ont en outre obtenu le sceau des observateurs internationaux.
Le référendum est “crédible” et respecte “les normes internationales” en matière de démocratie, ont jugé cette semaine les observateurs de l’Union européenne et de la fondation américaine Carter.
Le président soudanais Omar el-Béchir s’était engagé à reconnaître la sécession du Sud-Soudan à l’issue de ce scrutin qui devrait mener le 9 juillet prochain, date de la fin de l’accord de paix Nord-Sud, à la création d’un nouveau pays, le 193e au monde.
© 2011 AFP

Comptage des votes, les 15 janvier 2011 à Khartoum
Foto (c) AFP: Auszählung der Stimmen, 15. Januar 2011 in Khartum
Comptage des votes, les 15 janvier 2011 à Khartoum

1. Referendum im Südsudan: noch immer lange Warteschlangen am Polling Tag 3
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.01.11 11.18
Lange Schlangen waren noch beobachtet Dienstag beim dritten Tag des Referendums über die Unabhängigkeit im Südsudan, das zur Schaffung eines neuen Landes auf dem afrikanischen Kontinent führen sollte.
Aufgrund der großen Menschenmassen organisierte die Referendums-Kommission die Verlängerung von einer Stunde pro Tag der Eröffnung der Wahllokale, von 17.00 auf 18.00 Uhr.
“Die Atmosphäre ist toll so weit, sehr hohe Beteiligung im gesamten Süden, aber wir haben nicht einen bestimmten Prozentsatz”, sagte Vize-Präsident der Referendums Kommission, Chan Reece.
Vor den Wahllokalen in Juba, Southern Capital, lange Warteschlangen waren für die ersten zwei Tage gestreckt, nach einem AFP-Journalist.
Die Referendum-Kommission gab am Montag bekannt, dass 20% der fast vier Millionen registrierten Wähler am ersten Tag, Sonntag gestimmt hatten.
Der südliche Sudan stimmt bis Samstag auf die Erhaltung der Einheit mit dem Rest des Sudan oder Trennung.
Analysten und auch die politische Klasse der Nordländer prognostizieren einen Sieg für die abtrünnige Option. Mindestens 60% der registrierten Wähler müssen, so dass die Abstimmung als gültig angesehen, sich an der Wahl beteiligen, nach dem Referendum Act.
© 2011 AFP

2. Republik des Nils, Kusch, “New Sudan” … Welcher Name für den Südsudan?
Juba, Sudan (AFP) – 2011.11.01 10.22
Südsudan könnte in diesem Jahr das neueste Mitglied der Familie der Nationen werden, aber es ist immer noch notwendig, einen Namen zu finden. Neue Sudan, Kusch, Republik des Nil: Jeder hat seine eigene Prognose über die Taufe.
In Juba, Südliche Hauptstadt, flattern Sternen-Fahnen auf der Kappe der Gebäude und Jugendliche downloaden die erste südliche Nationalhymne frisch gemacht, aber es fehlt noch etwas im Südsudan, um zu einem Land zu werden.
“Sudan wurde vereinigt, es wird geteilt, es gibt ein neues Land mit einer Bevölkerung, die nicht der gleichen Rasse wie dem Norden geborene angehören. Dieses Land sollte genannt werden Neue Sudan”, sagt J. Robert, Fahrer eines Boda-Boda, diese Motorrad-Taxis, die die wenigen asphaltierten Straßen von Juba durchkurven.
Das “neue Sudan” ist Projekt des historischen südlichen Rebellen, John Garang, der von einem geeinten Sudan, säkularen und föderalen träumte, blieb aber ruhig über die Sezession seiner Heimatregion. “Dr. John” starb im Sommer 2005 nach der Unterzeichnung eines Friedensabkommens mit Khartum für die Abhaltung eines Referendums über die Selbstbestimmung.
Die Umfrage, die am Sonntag begann, läuft noch bis Samstag, und das Ergebnis ist kein Zweifel mehr unter den Leuten des Südsudan, der könnte nach Ende der Übergangszeit von sechs Monaten im Juli das neueste Mitglied der Familie der Nationen werden.
Die südliche Armee beschäftigte Dichter, eine Nationalhymne zu komponieren, genannt “The Land Kusch”, dem ehemaligen biblischen Namen.
“Oh Gott, wir loben Dich und beten für Deine Anmut auf Kusch, dem Land der großen Krieger, und des Ursprungs der Kulturen”, singt die Hymne.
Das “Reich von Kusch,” oder Kush, regierte über 1.000 Jahre von 700 v. Chr.. J-C bis etwa 350 n.Chr. und reichte über ein weites Gebietvom südlichen Ägypten bis Malakal, einer Stadt im nördlichen Teil des Süd-Sudan.
“Kusch hat keine direkte Beziehung mit dem Süden. Es ist ein biblischer Name. Ich frage mich, ob es den Namen eines neuen Landes sein kann. Nach meinen Informationen werden wir behalten den Namen des Südsudan . Vielleicht wird der Name sich eines Tages ändern,” sagte der AFP Gabriel Changson Chang, Minister of Southern Culture, ein Mitglied einer Oppositionspartei und nicht des Southern People’s Liberation Movement (SPLM ), Ex-Rebellen an der Spitze des teilautonomen Südsudan.
“Die Führer der SPLM sind für das Wort Kush, aber die Öffentlichkeit glaubt mehr auf den Namen Nil Republik, weil sich die meisten unserer Gemeinden entlang des Nils befinden und unsere Beziehungen sind historisch auf dem Nil, bis Ägypten”, sagte Bol, der Herausgeber des Citizen, der größten Zeitung des Südens.
Die Wahl eines Namens für die Zukunft Land spiegelt die Komplexität der Suche nach einer gemeinsamen Identität und schmiedet neue gemeinsame Symbole in einer Region, in den langen Jahren des Bürgerkriegs gegen Khartum vereinigt, aber zersplittert in sechzig Stämme, welche sprechen so viele Sprachen.
Wenn der Süden Befragung seines Namens betreibt, der Norden des Sudan beginnt auch Fragen über die Erhaltung des Sudan-Namen zu hinterfragen, um eine überwiegend arabische Bevölkerung zu definieren.
“Der Name Sudan kommt von den Arabern, die die Region nannten + Bilad al-Sudan +, das Land der Schwarzen “, sagt Al-Tayeb Mustafa, Redakteur der nördlichen pro-arabischen Zeitung Al-Intibaha, und pro Bashir.
“Warum sollten wir das einzige Land sein, dessen Name bezieht sich auf eine Farbe?”, er sagte AFP, und empfiehlt, es zu ändern.
© 2011 AFP

3. Sudan: 10 Tote bei einem Angriff von arabischen Nomaden gegen Südländer
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.01.11 11.17
Ein Angriff der arabischen Nomaden gegen einen Konvoi der südsudanesischen Rückkehrer hat zehn Todesfälle in der Nord-Süd-Grenze gefrdert, sagte Behörden Dienstag, dem dritten Tag des Referendums über die Unabhängigkeit Süd.
“Ein Konvoi von Rückkehrern von Nord nach Süd Sudan ist das Ziel gewesen von einem Hinterhalt gestern (Montag) um 17:00 Ortszeit (1400 MEZ) durch bewaffnete Misseriya. Zehn wurden getötet und 18 verletzt”, sagte während einer Pressekonferenz in Juba, der Hauptstadt des Südens, der südsudanesische Innenminister Gier Chuang.
Der Angriff ereignete sich an der Grenze von Süd-Kordofan (Nord) und dem nördlichen Bahr al-Ghazal (Süd), sagte er. “Der Konvoi bestand aus 30 Bussen und sieben Lastwagen. Die Lastwagen wurden geplündert und Busse zurückgeschickt in den Norden.”
“Die Angreifer waren in sechs oder sieben Fahrzeugen und bewaffnet”, sagte er und betonte, dass “Misseriya sich auf einen Staat beziehen und so ist dieser Staat für sie verantwortlich.”
Misseriya hatten in dem Nord-Süd-Bürgerkrieg mit der Regierung in Khartum in Milizen namens “Murahiline” (Reisende, Hrsg.) gekämpft, dann in para-militärischen Einheiten, bekannt als “People’s Defense.”
Diese Nomaden haben Kontrolle eines großen Teils des nördlichen Bundesstaates Süd-Kordofan und behaupten das umstrittene Gebiet von Abyei – wie der südliche Dinka Ngok Stamm – wo sie wandern jedes Jahr auf der Suche nach Wasser und Weideland für ihr Vieh .
Die UN-Friedenstruppen haben in den letzten Tagen zugenommen ihre Patrouillen in der Region Abyei.
“Woher weißt du, wir haben diese Taten begangen, während die Vereinten Nationen auf dem Boden zwischen uns und den Dinka sind?”, Sagte der AFP ein Misseriya Führer, mit dem Argument, dass “für einige Tage, Menschen, die nach Süden zurück wollten, geändert haben ihren Kurs, um zu bleiben weg von uns. ”
Sudanesische Polizei sagte, er habe berichtet, dass ein Konvoi der Rückkehr in Bahr al-Ghazal angegriffen worden war, sagte aber, er hatte nicht mehr Details.
© 2011 AFP

4. Ruanda ist bereit, ein neues Bataillon im Sudan einsetzen
Kigali (AFP) – 2011.11.01 00.58
Ruanda ist bereit, ein neues Bataillon der Friedenstruppen im Sudan einzusetzen, sagte der AFP am Dienstag der ruandische Minister für Verteidigung, General James Kabarebe.
“Wir bereiten weitere Bataillon vor, wenn nötig”, die in Darfur (im Westen) oder Südsudan eingesetzt werden, sagte General Kabarebe, per Telefon von AFP befragt.
Vier Bataillone der ruandischen Streitkräfte (RDF), oder etwa 3.300 Männer, sind bereits im Sudan-Mission in der UN / African Union Mission in Darfur (UNAMID) eingesetzt, und fast 250 andere in der UNMIS-Mission in Höhe von Überwachung der Umsetzung des Friedensabkommens zwischen Nord- und Südsudan.
Das US-Militär gibt die logistische Unterstützung und stellt Ausbildung der ander Firedenstruppe beteiligten ruandischen Soldaten.
US-General Ward hatte am Montag einen Arbeitsbesuch abgestattet in Ruanda, bei Gesprächen mit Präsident Paul Kagame.
“Ich bin hier, um zu gratulieren und danken den Menschen in Ruanda und seine Streitkräfte für ihre Rolle bei den Bemühungen um Frieden in der Region auf dem Kontinent und die Welt zu bringen”, sagte er gestern Abend auf Radio Ruanda.
Er bekräftigte (ITS) “die weitere Unterstützung der Zusammenarbeit” zwischen den USA und Ruanda mit Blick auf “Eine stabilere Welt, stabileres Afrika und eine stabilere Region”.
General Ward begann seinen Besuch früher in den Tag in der Gedenkstätte des Völkermordes an Tutsi in Kigali, wo er legte einen Kranz aus Blumen, nach der ruandischen nationalen Radio.
© 2011 AFP

5. STADTPORTRAIT Juba, die künftige Hauptstadt des Südsudan, in vollem Wachstum
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.01.12 24:29
Lange ein Weiler von Ziegen bewohnt, wurde Juba nach dem Ende des Bürgerkriegs zwischen Nord-und Südsudan eine Stadt mit boomender Wirtschaft, wo die Hütten neben Beton Hotels stehen. Nächster Schritt: die Hauptstadt eines unabhängigen Südsudan werden.
“Diejenigen, die nach sieben Jahren wiederkommen, sagen:. +Ah, das ist Juba+ Das kleine Dorf wacht auf, es schiebt an, und das ist in Ordnung so,” sagte mit einem Grinsen Joseph Bassa, 68, sitzt im Schatten einer Garage.
Dieser pensionierte Lehrer hat in Juba für die letzten 30 Jahre gelebt und noch Erinnerung an den Weiler von Mücken geätzt, ohne Infrastruktur, bevölkert von einer Handvoll Menschen.
Für einen Großteil des letzten Nord-Süd-Bürgerkriegs, der zwei Millionen Menschenleben zwischen 1983 und 2005 kostete, war Juba eine Garnison der SAF (Nord). Seitdem der Konflikt endete, die Stadt wie ein Pilz wächst.
“Vor vier Jahren, hier gab es fast keine Autos, jetzt gibt es Caps”, sagt Michael, ein Fahrer Boda-Boda, diese Motorrad-Taxis, die zwischen den Autos laufen auf den neuen Arterien Jubas in Asphalt wie in seinen verwinkelten lehmigen Gassen.
Noch heute sind Herden von Kühen mit gebogenen Hörnern im Umlauf und eingeladen, zu beäugen den nächsten 4×4 Fahrer von UNO, NGOs, Regierungsvertreter und Geschäftsleute, die sich an der Pforte der Stadt drängeln.
“Juba ist noch eine kleine Stadt, aber es wächst rasant”, sagte Jeff Opyio, Geschäftsführer des Restaurants Da Vinci, eine große Terrasse auf dem Westufer des Weißen Nil, wo ein kongolesische Sängerin, die seit Jahren in Belgien lebt, singt “Let it be” von die Beatles … auf Französisch.
Ein paar Schritte entfernt, baden Kinder in den berühmten Fluss. Am Horizont das östliche Ufer des Flusses, völlig unberührter Busch.
“Ich kenne viele Investoren, die träumen zu investieren hier, und ich bin sicher, es wird mehr und mehr Ausländer, die nach Juba kommen, sehr bald sein”, sagte Opyio.
Juba wird im Juli die Hauptstadt eines neuen Landes werden, dem 193. in der Welt und der 54. in Afrika.
“Juba wird sich ändern müssen, um würdig zu sein für seinen Status als Hauptstadt eines neuen Landes”, sagte der AFP Jema Nunu Kumba, Süd-Ministerin für Stadtentwicklung. Die Stadt hat nur wenige asphaltierte Straßen, einen minimalen Flughafen und nur eingeschränkten Zugang zu Trinkwasser.
Neben dem Hotel Juba, ein verfallenes Gebäude, das von Familien ohne Geld besetzt wurde, wo nach der Sage Königin Elisabeth in den frühen 50er Jahren besuchte, machte die kolonialen Aristokratie den Weg frei für eine Schar von “zerlumpte” Kinder.
Einwohner erhielten ihre Räumungsbefehl für nächsten Monat.
“Das Gesundheitswesen muss bereitgestellt werden, die Stadt dehnt sich aus, wir müssen Gebiete außerhalb der Stadt, wo die Menschen leben können zur Verfügung stellen”, sagte der Minister.
Und um sicherzustellen, keine zukünftige Slums in Juba in zu bekommen, Südsudan Behörden müssen die Dörfer entwickeln, um die Landflucht einzudämmen. “All dies wird Zeit und Geduld nehmen”, warnt sie.
© 2011 AFP

6. Referendum in Südsudan: eine Mehrheit für die Sezession bereits erreicht
Juba (Sudan) (AFP) – 2011.01.19 07.05
Eine einfache Mehrheit der erforderlichen abgegebenen Stimmen für die Sezession des Südsudan ist bereits erreicht, an Orten mit Scores von 99% zugunsten von “yes” nach dem Referendum über die Unabhängigkeit, nach den vorläufigen Ergebnissen zusammengestellt Mittwoch von AFP.
Einige 3.932.588 Wähler waren auf den Listen für diesen historischen Referendum registriert.
Angesichts der hohen Wahlbeteiligung, waren etwa 1,9 Millionen Stimmen erforderlich, um den Sieg der abtrünnigen Option zu sichern oder die Beibehaltung dieser Fläche von fast neun Millionen Menschen innerhalb des Sudan.
Die lokale Referendumkommission des Südsudan begann am Mittwoch ihre vorläufigen Ergebnisse zu veröffentlichen.
Nach vorläufigen Angaben, auch teilweise, von AFP zusammengestellt hatte die Option der Unabhängigkeit für den Südsudan bereits 2.198.422 Stimmen am Mittwoch Mittag versammelte, übertraf den 1,9 Millionen Stimme.
Diese Daten beinhalten nicht die Ergebnisse des Southern State of Jonglei, der Heimat des verstorbenen historischen Führers der südlichen Rebellen, John Garang, und die bevölkerungsreichste des Südsudan.
Bislang gibt es eine Mehrheit für die Unabhängigkeit von etwa 99% der Stimmen, mit Spitzenwerten von 99,9% im Lakes State, einer Hochburg der südlichen Rebellen während des Bürgerkrieges Nord-Süd.
“Dies ist ein historischer Moment”, rief Mittwoch Wani Timon, Vorsitzender des Vorstandes des ReferendumsKommission in der südlichen Hauptstadt, unter dem Beifall des Volkes, durch die Ankündigung einer Punktzahl von 97,5% in Juba für die Sezession des Südsudan.
“Es ist ein tolles Ergebnis, es ist nicht wirklich möglich, einen höheren Vorschuss erhalten. Ich sicher, dass der Rest der Staaten des südlichen Sudan diesem Trend folgen werden”, sagte der AFP Mohamed Lowala, eine Unabhängigkeit Aktivist.
Die Umfragen zeigten eine Sieg für die abtrünnigen Option in der Volksabstimmung vom Süd-Sudan, aber es ist zu früh, den Sieg zu erklären, sagte am Dienstag hatte der Informations-Minister of Southern Barnaba Marial Benjamin.
Viele Südländer Offizielle hatten bereits angedeutet, sie wollten den endgültigen Wahlergebnisse, Anfang Februar, erwarten, bevor feiern Sieg.
Trotz Vorhersage der Verzögerung des Referendums seitens Analysten, aber die Behörden haben bei der Organisation der Konsultation zum geplanten Zeitpunkt Januar von 09 bis 15 Erfolg gehabt, und auch das Siegel der internationalen Beobachter erhalten.
Das Referendum ist “glaubwürdig” und im Einklang mit “internationalen Standards” für Demokratie, gefunden haben in dieser Woche Beobachter der Europäischen Union und der U. S. Carter-Stiftung.
© 2011 AFP

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