SÜDAFRIKA 20 JAHRE NACH der APARTHEID – MANDELAs neues ZITATE BUCH – Afrique du Sud, 20 ans après la fin de l’apartheid: pays toujours divisé – nouveau livre de citations de Nelson Mandela

Les hostels de Thokoza, un township de Johannesbourg, le 13 juin 2011 à Johannesbourg
Foto (c) AFP: Die “Hostels” in Thokoza, einem Township von Johannesburg, 23.06.2011
Les “hostels” de Thokoza, un township de Johannesbourg, le 13 juin 2011 à Johannesbourg

1. Die Gedanken von Nelson Mandela kondensiert in einem Buch mit 2000 Zitierungen
JOHANNESBURG (AFP) – 2011.06.27 21.25
Die Nelson-Mandela-Stiftung präsentierte am Montag ein Buch, das mit 2000 Zitaten das Denken des Helden der Anti-Apartheid-Kampfes destilliert, mit Themen so vielfältig wie Gefängnisse, die nationale Aussöhnung und dem Kampf gegen AIDS .
2. Südafrika noch geteilt 20 Jahre nach dem Ende der Apartheid
JOHANNESBURG (AFP) – 29.06.2011 10.07 Uhr
Die Bewohner von Thokoza, einem armen Township am Rande von Johannesburg, werden nicht mehr durch die Gesetze der Apartheid beschränkt, die formell schon vor Jahrzehnten aufgehoben wurden, am 30. Juni 1991 . Aber eine Schlucht von Sozial-, Bildungs- und Kulturunterschieden trennt sie immer noch von den der Metropolen Südafrikas.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: La pensée de Nelson Mandela condensée dans un livre aux 2.000 citations
JOHANNESBURG (AFP) – 27.06.2011 21:25
La Fondation Nelson Mandela a présenté lundi un livre qui distille, en 2.000 citations, l’essentiel de la pensée du héros de la lutte anti-apartheid, et touchant des sujets aussi divers que la prison, la réconciliation nationale ou le combat contre le sida.

Le livre de Nelson Mandela, le 27 juin 2011 au Fondation Nelson Mandela à Johannesburg
Foto (c) AFP: Das Buch von Nelson Mandela
Le livre de Nelson Mandela, le 27 juin 2011 au Fondation Nelson Mandela à Johannesburg

Cet ouvrage, intitulé “Nelson Mandela par lui-même: le livre autorisé des citations”, a été conçu pour répondre à des milliers de demandes émanant chaque année de particuliers et d’organisations du monde entier, qui souhaitent vérifier l’authenticité des propos de l’ancien président sud-africain.
Les éditeurs Sello Hatang et Sam Venter ont passé au crible les discours de M. Mandela, mais aussi sa correspondance, ses documents privés, et des enregistrements d’interventions s’étalant sur plus de 60 ans pour vérifier la véracité de chaque déclaration.
“C’est un travail de référence”, a déclaré Sello Hantang à l’AFP en espérant que les lecteurs “en apprendront plus sur l’homme” qu’est Nelson Mandela, prix Nobel de la Paix, qui aura 93 ans le 18 juillet prochain.
Les citations sont regroupées dans plus de 300 thèmes présentés par ordre alphabétique, de “responsabilité” à “sionisme, en passant par des sujets plus personnels comme “mère” ou “enfance”.
Parmi les citations, on peut lire : “Parfois, il est absolument nécessaire que le dirigeant prenne une initiative indépendante sans consulter personne et présente ce qu’il a fait à l’organisation”, a confié Nelson Mendela en 1993 au cours d’une conversation.
Ou encore : “Avoir le contact avec les gens simples est un immense avantage, notamment chez un chef d’Etat”.
Certaines citations proviennent d’un manuscrit, suite inachevée de son autobiographie “Un long chemin vers la liberté”.
“Mes camarades en prison étaient des hommes honnêtes et de principe”, se souvient Mandela en évoquant les 27 années qu’il a passées en prison.
De nombreuses citations sont tirées d’interventions faites au cours de la période de transition démocratique, après que M. Mandela eut gagné les premières élections multi-raciales du pays en 1994.
“La réconcilation veut dire travailler ensemble pour rectifier l’héritage de l’injustice passée”, a-t-il dit en 1995.
Les éditeurs ont précisé que M. Mandela avait reçu un exemplaire du livre avant son lancement.
L’âge et la santé fragile de l’ancien dirigeant suscitent une inqiétude accrue depuis son hospitalisation en janvier pour des problèmes respiratoires aigus.
© 2011 AFP

Des habitants de Thokoza font de la gym dans la cuisine de leur logement, le 13 juin 2011 près de Jo
Foto (c) AFP: Die “Hostels” in Thokoza, einem Township von Johannesburg, 23.06.2011
Les “hostels” de Thokoza, un township de Johannesbourg, le 13 juin 2011 à Johannesbourg

2. L’Afrique du Sud toujours divisée 20 ans après la fin de l’apartheid
JOHANNESBOURG (AFP) – 29.06.2011 10:07
Les habitants de Thokoza, un township pauvre de la périphérie de Johannesburg, n’y sont plus confinés par les lois de l’apartheid, qui ont été formellement abrogées il y a vingt ans, le 30 Juin 1991.
Mais un gouffre de différences sociales, d’éducation et de culture les sépare toujours du reste de la métropole sud-africaine.
Ce fossé existait déjà quand le photojournaliste Greg Marinovich y a reçu une balle dans la poitrine, alors qu’il couvrait les violences qui ont éclaté dans les derniers jours de domination de la minorité blanche.
“Physiquement, (le township) n’a pas beaucoup changé. J’y vais assez régulièrement, et il a toujours le même aspect. Les gens vivent toujours dans des conditions très similaires”, a-t-il raconté à l’AFP.
“Les +hostels+ (logements pour les travailleurs migrants célibataires, ndlr) sont toujours sombres, terribles et sales. Les bidonvilles sont toujours des bidonvilles.”
Greg Marinovich fut un membre du “Bang-Bang Club”, un groupe de photojournalistes sud-africains qui s’illustrèrent en couvrant les affrontements entre le Congrès national africain (ANC) et le parti zoulou de l’Inkatha, qui ont enflammé les townships sud-africains à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Il a reçu le prix Pulitzer en 1991.
Avec ses trois confrères –dont un fut tué pendant les événements–, il est aujourd’hui le héros d’un film qui a été présenté au festival de TriBeCa, à New York, en avril.
Leurs photos ont attiré l’attention sur une violence qui était à l’époque décrite comme un conflit entre Noirs, mais qui, a-t-on appris plus tard, a été en grande partie alimentée par le régime d’apartheid.
L’Afrique du Sud fête jeudi les vingt ans de la disparition du cadre juridique de l’apartheid, avec l’abrogation de la loi de 1913 sur la terre, de celle de 1966 sur les groupes raciaux, de celle de 1984 sur le développement des collectivités noires, et d’autres textes qui séparaient les Blancs des Noirs.
Pour le photographe, comme pour les combattants du township qu’il a immortalisés, le bilan est plus que mitigé.
A Thokoza, les jeunes ne combattent plus pour l’ANC ou l’Inkatha. Ils passent maintenant leurs journées à jouer au cartes ou à soulever des poids pour lutter contre l’ennui, dans ce pays où un travailleur sur quatre est au chômage.
Un hostel est couvert d’affiches électorales crasseuses, héritage de la campagne pour les municipales du 18 mai. “Ensemble, nous pouvons construire de meilleures collectivités”, dit le slogan de l’ANC à côté d’un président Jacob Zuma souriant.
“Ils nous font pour voter, ils disent de voter pour l’Inkatha ou l’ANC, qu’ils peuvent rendre notre vie meilleure. Mais après avoir voté, vous ne pouvez pas rien dire. Vous ne recevez rien”, se plaint David Hlatshwayo, 21 ans, un bachelier qui ne trouve pas d’emploi.
La démocratie a vu la montée d’une classe moyenne noire, et certains townships comme Soweto sont progressivement devenus des quartiers presque normaux, avec des centres commerciaux et des cinémas.
Le gouvernement ANC a construit 2,3 millions de foyers, étendu les réseau d’aduction d’eau et d’électricité. Mais près d’un Sud-Africain sur quatre vit toujours dans un bidonville, et un sur cinq n’a pas de courant chez lui.
Samson Mdlalose, un partisan de l’Inkatha de 55 ans qui a été blessé à la jambe pendant “la guerre des townships”, juge que la démocratie l’a oublié, lui et ses voisins.
“Depuis que Nelson Mandela est sorti (de prison), les hostels sont restés pauvres, affirme-t-il.
“Il n’y a pas d’emplois… Toute l’Afrique du Sud a faim.”
Pour Greg Marinovich, la démocratie n’a pas encore guéri les profondes divisions du pays.
“Avant il y avait des classes fondées sur la race. Maintenant il y a des classes fondées sur la classe. Je suppose que c’est normal, nous devrions être reconnaissants”, dit-il.
“Mais pour les pauvres c’est toujours une vie de merde. Ces gens se sentent trahis. Et ils ont été trahis, ils sont trahis.”
© 2011 AFP

Des habitants de Thokoza, un township à la périphérie de Johannesbourg, jouent aux dominos, le 13 ju
Foto (c) AFP: Die “Hostels” in Thokoza, einem Township von Johannesburg, 23.06.2011
Les “hostels” de Thokoza, un township de Johannesbourg, le 13 juin 2011 à Johannesbourg

1. Die Gedanken von Nelson Mandela kondensiert in einem Buch mit 2000 Zitierungen
JOHANNESBURG (AFP) – 2011.06.27 21.25
Die Nelson-Mandela-Stiftung präsentierte am Montag ein Buch, das mit 2000 Zitaten das Denken des Helden der Anti-Apartheid-Kampfes destilliert, mit Themen so vielfältig wie Gefängnisse, die nationale Aussöhnung und dem Kampf gegen AIDS .

Dieses Buch mit dem Titel “Nelson Mandela selbst, das authorisierte Buch der Zitate” (Nelson Mandela by Himself: The Authorised Book of Quotations) wurde entwickelt, um Tausende von Anfragen von Einzelpersonen und Organisationen auf der ganzen Welt, die die Echtheit von seinen Zitaten überprüfen möchten, zu beantworten.
Die Publishers Sello Hatang und Sam Venter haben die Reden von Herrn Mandela überprüft, und seine Korrespondenz, private Unterlagen und Aufzeichnungen von Interventionen über den Zeitraum von 60 Jahren, um die Richtigkeit jeder Aussage zu überprüfen.
“Dies ist ein Nachschlagewerk”, sagte Sello Hantang zu AFP in der Hoffnung, dass der Leser “mehr über den Mann lernen wird”.
Die Zitate sind in über 300 Themen in alphabetischer Reihenfolge vorgestellt, von “Verantwortung” bis “Zionismus”, und mehr persönliche Dinge wie “Mutter” oder “Kindheit”.
Zu den Zitaten, lesen wir: “Manchmal ist es absolut notwendig, dass der Führer eine unabhängige Initiative ohne Rücksprache mit jemandem zu nehmen hat, und dies der Organisation präsentiert”, sagte Nelson Mandela im Jahre 1993 während eines Gesprächs.
Oder: “Kontakt mit gewöhnlichen Menschen zu haben ist ein großer Vorteil, besonders für ein Staatsoberhaupt”
Einige Zitate stammen aus einem Manuskript nach seiner unvollendeten Autobiografie “Long Walk to Freedom”.
“Meine Kameraden im Gefängnis waren Männer von Prinzip und ehrlich”, erinnert sich Mandela, bezogen auf die 27 Jahre, die er im Gefängnis verbrachte.
Viele Zitate stammen aus Erklärungen während der Zeit des Übergangs zur Demokratie in 1994.
“Sich zu versöhnen heisst zusammen zu arbeiten, um das Erbe der Vergangenheit zu korrigieren, welches Ungerechtigkeit bedeutete”, sagte er im Jahr 1995.
Die Verleger haben gesagt, dass Mr. Mandela ein Exemplar des Buches vor seiner Markteinführung erhielt.
© 2011 AFP

2. Südafrika noch geteilt 20 Jahre nach dem Ende der Apartheid
JOHANNESBURG (AFP) – 29.06.2011 10.07 Uhr
Die Bewohner von Thokoza, einem armen Township am Rande von Johannesburg, werden nicht mehr durch die Gesetze der Apartheid beschränkt, die formell schon vor Jahrzehnten aufgehoben wurden, am 30. Juni 1991 . Aber eine Schlucht von Sozial-, Bildungs- und Kulturunterschieden trennt sie immer noch von den der Metropolen Südafrikas.
Diese Lücke existierte schon, als der Fotojournalist Greg Marinovich in die Brust geschossen wurde während der Gewalt, die in den letzten Tagen des weißen Minderheitsregierung ausgebrochen war.
“Körperlich (die Gemeinde) hat sich nicht viel verändert. Ich gehe dort sehr regelmäßig hin, und es sieht immer gleich aus. Die Menschen leben unter sehr ähnlichen Bedingungen”, sagt er heute gegenüber AFP.
“Die meisten ‘Hostels’ (Gehäuse für Wanderarbeitnehmer, dh) sind immer noch dunkel, schrecklich und schmutzig. Die Slums sind noch Slums.”
Greg Marinovich war damals ein Mitglied des “Bang-Bang Club”, einer Gruppe von südafrikanischen Fotojournalisten, die sich auszeichneten durch das Abdecken der Auseinandersetzungen zwischen dem African National Congress (ANC) und der Zulu Inkatha Partei, die die Townships des aufstrebenden Südafrika in den späten 1980er und frühen 1990er Jahren anzündeten. Er erhielt den Pulitzer-Preis im Jahr 1991.
Mit seinen drei Brüdern – einer war während der Veranstaltungen getötet worden – ist jetzt der Held eines Films, der auf dem Tribeca Film Festival in New York im April vorgestellt wurde.
Ihre Fotos haben die Aufmerksamkeit auf eine Gewalt gezogen, die dann als ein Konflikt zwischen Schwarzen beschrieben wurde, aber die, wie man später erfuhr, weitgehend durch das Apartheid-Regime geschürt war.
Südafrika feiert Donnerstag den zwanzigsten Jahrestag des Verschwindens des rechtlichen Rahmens der Apartheid, mit der Aufhebung des Gesetzes von 1913 über den Boden, des von 1966 über rassische Fragen, des von 1984 zur Entwicklung schwarzen Gemeinden und anderer Gesetze, die Weißen von Schwarzen getrennt hatten.
Für den Fotografen, wie für viele alte Kämpfer, die er verewigt hat, sind die Ergebnisse nur gemischt.
In Thokoza kämpfen junge Menschen nicht mehr für den ANC oder Inkatha. Sie verbringen jetzt ihre Tage mit Spielkarten oder Gewichte heben im Kampf gegen die Langeweile, in einem Land, wo jeder vierte Arbeitnehmer ist arbeitslos.
Ein Hostel ist mit schmutzigen Wahlplakaten abgedeckt: Erbe der Kampagne für die kommunalen Wahlen 18. Mai: “Gemeinsam können wir besser Gemeinschaften aufbauen”, sagte der ANC Slogan neben einem lächelnden Präsidenten Jacob Zuma.
“Sie machen uns zu stimmen für den ANC oder Inkatha und sagen, sie können unser Leben besser machen. Aber nach der Abstimmung, kann man nichts sehen. Wir bekommen nichts”, klagte David Hlatshwayo, 21, ein Junggeselle, der nicht finden kann eine Beschäftigung.
Die Demokratie hat das Aufkommen einer schwarzen Mittelschicht gesehen, und einige Townships wie Soweto wurden schrittweise schon fast normal, mit Einkaufszentren und Kinos.
Die ANC-Regierung hat 2,3 Millionen Wohnungen gebaut, Wasser- und Stromzugänge erweitert. Aber fast jeder vierte Südafrikaner lebt immer noch in einem Slum, und jeder fünfte hat keinen Strom zu Hause.
Samson Mdlalose, ein Inkatha Unterstützer von 55 Jahren, der im Bein während des “Krieges in den Townships” verwundet wurde, stellt fest, dass die Demokratie ihn und seine Nachbarn vergessen hat.
“Seit Nelson Mandela freigelassen wurde (aus dem Gefängnis), sind die Hostels immer arm geblieben”, sagt er.
“Es gibt keine Arbeitsplätze … Ganz Südafrika ist hungrig.”
Laut Greg Marinovich hat die Demokratie nicht die tiefe Spaltung des Landes geheilt.
“Vorher gab es Klassen basierend auf Rasse. Nun gibt es Klassen basierend auf Klasse. Ich denke, das ist normal, wir sollten (vergleichsweise) dankbar sein”, sagt er. “Aber für die Armen ist immer ein beschissenes Leben. Diese Menschen fühlen sich betrogen. Und sie wurden verraten, sind verraten und werden verraten werden.”
© 2011 AFP

Leave a Reply