SÜDAFRIKA GEHT RICHTUNG QUALITÄTSWEINE – La nouvelle jeunesse des vins sud-africains

2. Mandelas Tochter lanciert ihre Weine auf dem niederländischen Markt
Den Haag ( AFP) – 2014.03.19 19.46 Uhr
Die älteste Tochter und Enkelin des verstorbenen Nelson Mandela startete offiziell am Mittwoch ihre Wein-Marke auf dem niederländischen Markt , in der Hoffnung , dass der berühmte Name die Türen Europas zu öffnen vermag. Verkauft unter dem Namen “House of Mandela” sind diese Weine die erste kommerzielle Unternehmung der Familie Mandela , versicherte Makaziwe , die älteste Tochter von Nelson Mandela, während einer Pressekonferenz in Amsterdam.
1. Die neue Jugend der südafrikanischen Weine
Hemel en Aarde (South Africa) ( AFP) – 22.09.2013 03.16 Uhr – von Andrew Beatty
Installiert in der Provinz Western Cape , im windigen Hemel en Aarde Valley (Paradies auf Erden , in Afrikaans, der Burensprache ) , arbeiten Chris und Suzaan Alheit , um qualitativ hochwertige Weine zu produzieren , mit einem bestimmten Ziel: “Was Südafrika braucht , was wir jetzt tun: eine Identität schaffen”, sagt Chris.
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1. La nouvelle jeunesse des vins sud-africains
Hemel en Aarde (Afrique du Sud) (AFP) – 22.09.2013 15:16 – Par Andrew BEATTy
Installés dans la région du Cap occidental, dans la vallée d’Hemel en Aarde (Paradis sur Terre, en Afrikaans) battue par les vents, Chris et Suzaan Alheit travaillent à produire du vin très haut de gamme, avec une ambition affichée: “Ce dont l’Afrique du Sud a besoin, ce que nous commençons à faire maintenant, c’est d’une identité”, dit Chris.

Le vin de Chris Alheit dans la vallée d'Hemel en Aarde, le 5 septembre 2013
Chris Alheit’s Wein im Hemel en Aarde Valley, Südafrika
Le vin de Chris Alheit dans la vallée d’Hemel en Aarde, le 5 septembre 2013
afp.com – Alexander Joe

Pendant longtemps, les viticulteurs ont pensé que le “pinotage” (mariage de Pinot Noir et d’Hermitage), créé en Afrique du Sud dans les années 1920, suffirait à atteindre ce but. Ce cépage local offre en effet le fruité profond d’un Pinot. Mais les critiques lui reprochent ses bouffées de caoutchouc brûlé.
“Il avait été mal planté, et mal préparé”, assure Chris, qui préfère remonter plus loin dans l’histoire du vignoble sud-africain pour y trouver des cépages véritablement africanisés, comme le Chenin.
“Le Chenin est en Afrique du Sud depuis environ 1656, c’est à dire 80 ans avant la première trace écrite de présence du Cabernet Sauvignon dans le Médoc”, dit-il fièrement. “Là, nous avons des variétés de vins du Cap réellement authentiques”.
Chris espère que le Chenin — planté également dans la Loire (ouest de la France) mais peu répandu ailleurs — pourra donner à l’Afrique du Sud ses lettres de noblesse, comme le Malbec l’a fait pour l’Argentine.
Prisés par Napoléon Bonaparte, Charles Darwin ou encore le roi de Prusse Frédéric le Grand, les vins produits à l’extrême pointe sud de l’Afrique, dans un climat comparable à celui de la Méditerranée, ont connu leurs heures de gloire aux XVIIIe et XIXe siècles.
Une apogée suivie d’une brutale régression
Mais cette apogée a été suivie d’une brutale régression, due aux maladies de la vigne, aux guerres et aux soubresauts de l’histoire. Jusqu’à l’époque de l’apartheid (1948-1994), et de l’embargo international sur toutes les exportations d’Afrique du Sud.
Les producteurs locaux, situés dans l’arrière pays du Cap, se sont alors majoritairement repliés sur un marché intérieur qui leur réclamait des vins bon marché et bas de gamme. Ils ont perdu le contact avec les techniques et les goûts qui continuaient d’évoluer dans le reste du monde.
A l’avènement de la démocratie en 1994, quelques vignobles tentaient encore de faire des vins de qualité. Mais la plupart étaient “durs, taniques, acides et astringents”, selon Mark Kent, du vignoble aujourd’hui respecté de Boekenhoutskloof.
En retard, l’Afrique du Sud a regardé de loin les autres producteurs du “Nouveau monde”, — Australie, Argentine, Chili, Nouvelle-Zélande ou Etats-Unis — rafler les récompenses et inonder les marchés.
La maladie de l’enroulement et d’autres virus affectaient alors la qualité du raisin. “Il était souvent physiquement impossible de faire un vin de classe mondiale”, admet Christo Deyzel, sommelier au restaurant Camphor’s, du domaine de Vergelegen.
C’est lorsque les exportations ont repris et que des capitaux frais sont arrivés, après la fin de l’apartheid, que les vieilles vignes malades ont été arrachées et remplacées par des pieds sains.
Les viticulteurs, qui croyaient que n’importe quel domaine pouvait produire tous les types de vin supérieur, ont découvert qu’il fallait au contraire planter les bons cépages aux bons endroits.
C’était il y a vingt ans. Les producteurs récoltent aujourd’hui les fruits de leurs bonnes décisions.
L’Afrique du Sud, écrivait récemment le critique international Tim Atkin, “est le plus passionnant des pays producteurs de vin de l’hémisphère Sud”. Neal Martin, le grand critique britannique, a pour sa part accordé une note exceptionnelle de 96/100 au vin “Cartology” de Chris Alheit en 2011.
Mark Kent, de Boekenhoutskloof, est optimiste: “Les dix prochaines années vont probablement être les plus passionnantes pour le vin sud-africain. Je pense que les gens nous regardent maintenant comme une alternative en terme de vins de qualité”.
© 2013 AFP

2. La fille de Mandela lance ses vins sur le marché néerlandais
La Haye (AFP) – 19.03.2014 19:46
La fille aînée et une petite-fille du défunt Nelson Mandela ont officiellement lancé mercredi leur marque de vins sur le marché néerlandais, dans l’espoir que le célèbre nom leur ouvrira les portes de l’Europe. Vendus sous la marque “House of Mandela”, ces vins sont la première aventure commerciale de la famille Mandela, a assuré Makaziwe, la fille aînée de Nelson Mandela, lors d’une conférence de presse à Amsterdam.
“En tant que famille, nous avons toujours voulu raconter l’histoire de la Maison Mandela”, a-t-elle dit : “il ne s’agit pas juste de mon père, mais également de là d’où nous venons, de nos racines”.
Quatre vins seront mis sur le marché néerlandais, deux rouges, un merlot et un pinotage, et deux blancs, un chardonnay et un sauvignon blanc. Le prix recommandé est de 5,49 euros.
L’idée de se lancer dans le vin est née après le 85ème anniversaire de Nelson Mandela, en 2003. Elle s’est finalement concrétisée en 2010 quand Makaziwe et sa fille Tukwini ont lancé leur société, s’appuyant sur différents vignobles sud-africains.
Déjà disponibles en Chine, au Canada et au Brésil, notamment, les vins sont produits à partir de raisins certifiés “commerce équitable”.
Le lancement de ces vins aux Pays-Bas intervient trois mois après la mort de Nelson Mandela, dont l’agonie et décès ont exacerbé les dissensions familiales sur la marque et l’héritage spirituel “Mandela”.
Makaziwe était notamment impliquée dans des poursuites judiciaires portant sur le contrôle de sociétés devant gérer les revenus issus de la vente des reproductions de la célèbre empreinte de main de Nelson Mandela.
Interrogée sur l’avantage que peut procurer le nom Mandela à son label de vins, Makaziwe a répondu : “il n’y a aucun doute (que cela procure un avantage, ndlr), nous n’allons pas le nier”.
“Il n’y a pas de meilleure marque sur le continent africain que la marque Mandela, une marque qui peut montrer ce que l’Afrique a de mieux à offrir”, a-t-elle soutenu.
Les exportations de vins sud-africains ont atteint des records en 2013, un succès que le secteur viticole local explique par la faiblesse du rand (devise sud-africaine) et des pénuries en Europe.
Les exportations vers la Grande-Bretagne, qui comptent pour un cinquième des exportations totales de vins sud-africains, ont par exemple augmenté de 21% en 2013, pour atteindre quelque 111 millions de litres.
© 2014 AFP

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La fille ainée de Nelson Mandela, Makaziwe Mandela (g), avec sa fille Tukwini Mandela posent avec le
Die älteste Tochter von Nelson Mandela, Mandela Makaziwe ( g) , mit ihrer Tochter Tukwini Mandela, posieren mit ihren Flaschen Wein
La fille ainée de Nelson Mandela, Makaziwe Mandela (g), avec sa fille Tukwini Mandela posent avec leurs bouteilles de vin, le 26 avril 2013 à Johannesburg
afp.com – Jennifer Bruce

1. Die neue Jugend der südafrikanischen Weine
Hemel en Aarde (South Africa) ( AFP) – 22.09.2013 03.16 Uhr – von Andrew Beatty
Installiert in der Provinz Western Cape , im windigen Hemel en Aarde Valley (Paradies auf Erden , in Afrikaans, der Burensprache ) , arbeiten Chris und Suzaan Alheit , um qualitativ hochwertige Weine zu produzieren , mit einem bestimmten Ziel: “Was Südafrika braucht , was wir jetzt tun: eine Identität schaffen”, sagt Chris.
Seit Jahren dachten die Erzeuger, der ” Pinotage ” ( Kreuzung von Schwarzburgunder/ Pinot Noir und Hermitage) , in Südafrika in den 1920er Jahren geschaffen , würde ausreichen, um dieses Ziel zu erreichen . Die lokale Traube bietet in der Tat einen tiefen fruchtigen Pinot. Doch Kritiker werfen ihr den Beigeschmack von verbranntem Gummi vor.
“Er war schlecht gepflanzt , und schlecht zubereitet “, sagt Chris , der weiter zurückgeht in der Geschichte des südafrikanischen Weinbaus und die wirklich afrikanisierten Sorten wie Chenin vorzieht.
” Der Chenin ist in Südafrika seit um 1656 , also 80 Jahre vor der ersten Anwesenheit von Cabernet Sauvignon aus dem Medoc”, sagte er stolz. ” Hier haben wir Sorten von wirklich authentischen Cape Weinen. ”
Chris hofft, dass die Chenintraube – auch in der Loire ( Westfrankreich ), aber ansonsten eher selten gepflanzt – Südafrika seinen Adelsbrief geben wird, wie der Malbec es für Argentinien getan hat .
Geschätzt von Napoleon Bonaparte , Charles Darwin oder dem preußischen König Friedrich dem Großen, wurden diese Weine in der äußersten Südspitze von Afrika produziert , vergleichbar mit dem des mediterranen Klimas , und hatten ihre Blütezeit im achtzehnten und neunzehnten Jahrhundert.
Ein Spitzenwert, von einem starken Rückgang gefolgt
Aber diese Spitze wurde durch einen starken Rückgang audgelöst, aufgrund Rebkrankheiten , Kriegen und Umwälzungen der Geschichte. Und dann die Apartheid-Ära (1948-1994) und das internationale Embargo für alle Exporte aus Südafrika.
Lokale Produzenten , im Hinterland von Kapstadt gelegen , belieferten dann meist einen heimischen Markt , der billige Weine verlangte. Sie hatten den Kontakt mit den neuen Techniken und neuem Geschmack in der Welt verloren .
Mit dem Aufkommen der Demokratie im Jahr 1994 hatten einige Weinberge dann versucht, hochwertige Weine zu machen. Aber die meisten waren “hart, mit viel Gerbsäure , sauer und adstringierend “, sagte Mark Kent vom heute respektierten Weingut Boekenhoutskloof .
Später sah Südafrika die anderen Hersteller aus der “Neuen Welt ” – Australien, Argentinien , Chile , Neuseeland oder den Vereinigten Staaten – , alle Preise gewinnen und die Märkte überschwemmen.
Krankheit der Wicklung (Grapevine leafroll-associated virus) und andere Viren nahmen dann Einfluss auf die Qualität der Trauben. “Er war oft physisch unmöglich, einen Weltklasse- Wein zu machen “, gesteht Christo Deyzel , Sommelier im Camphor’s Restaurant auf dem Gut Vergelegen .
Als die Exporte wieder aufgenommen wurden und frisches Kapital kam nach dem Ende der Apartheid , wurden die alten und kranken Rebstöcke gerodet und ersetzt mit gesunden.
Pflanzer, die glaubten, dass jeder Bereich alle Arten von Wein produzieren könnte, fanden heraus, dass es auf die Anpflanzung der richtigen Sorten in den richtigen Stellen ankommt.
Das war vor zwanzig Jahren. Die Erzeuger ernten jetzt die Früchte ihrer guten Entscheidungen .
Südafrika, so schrieb kürzlich der internationale Weinkritiker Tim Atkin , ” ist das aufregendste der Wein produzierenden Länder in der südlichen Hemisphäre.” Neal Martin , der große britische Kritiker , gewährte eine außergewöhnliche Punktzahl von 96/100 dem Wein ” Cartology ” von Chris Alheit im Jahr 2011.
Mark Kent von Boekenhoutskloof ist optimistisch: ” Die nächsten zehn Jahre werden wahrscheinlich die aufregendsten für den südafrikanischen Wein. Ich denke, dass die Menschen jetzt auf uns zu schauen als Alternative in Bezug auf Qualitätsweine. ” .
© 2013 AFP

2. Mandelas Tochter lanciert ihre Weine auf dem niederländischen Markt
Den Haag ( AFP) – 2014.03.19 19.46 Uhr
Die älteste Tochter und Enkelin des verstorbenen Nelson Mandela startete offiziell am Mittwoch ihre Wein-Marke auf dem niederländischen Markt , in der Hoffnung , dass der berühmte Name die Türen Europas zu öffnen vermag. Verkauft unter dem Namen “House of Mandela” sind diese Weine die erste kommerzielle Unternehmung der Familie Mandela , versicherte Makaziwe , die älteste Tochter von Nelson Mandela, während einer Pressekonferenz in Amsterdam.
“Als Familie wollten schon immer die Geschichte von Mandelas Haus erzählen”, hat sie gesagt , “es ist nicht nur mein Vater , sondern auch , wo wir herkommen, unsere Wurzeln . ”
Vier Weine werden auf dem niederländischen Markt sein: zwei Rotweine , Merlot und Pinotage , und zwei Weißweine, Chardonnay und Sauvignon Blanc. Der empfohlene Preis beträgt 5,49 € .
Die Idee, in den Wein zu gehen, wurde nach dem 85. Geburtstag von Nelson Mandela im Jahr 2003 geboren. Sie kam im Jahr 2010 schließlich zustande , als Makaziwe und Tochter Tukwini ihr Unternehmen, basierend auf verschiedenen südafrikanischen Weinbergen, starteten .
In China , Kanada und Brasilien bereits auf dem Markt, sind die Weine aus kontrollierten “Fair Trade” -Trauben .
Die Einführung dieser Weine in den Niederlanden kommt drei Monate nach dem Tod von Nelson Mandela , dessen Agonie und Tod Familien- Zwietracht um die Marke und das spirituelle Erbe “Mandela” verschärften.
Makaziwe wurde insbesondere in Gerichtsverfahren beteiligt im Zusammenhang mit der Kontrolle von Unternehmen, die Einnahmen aus dem Verkauf von Reproduktionen der berühmten Handschrift von Nelson Mandela verwalten.
Befragt über den Nutzen, der für sie aus dem Namen Mandela in ihrem Weinetikett abgeleitet werden kann, antwortete Makaziwe : “Es besteht kein Zweifel, es ist ein Vorteil, das werden wir nicht leugnen. ” “Es gibt keine bessere Marke auf dem afrikanischen Kontinent als die Mandela -Marke, eine Marke, die nachweisen kann, dass Afrika mehr zu bieten hat”.
Die Exporte von südafrikanischen Weinen haben Rekordniveau im Jahr 2013 erreicht , aufgrund der Schwäche des Rand (südafrikanische Währung) und Weinknappheit in Europa.
Die Exporte nach Großbritannien, die ein Fünftel der gesamten Ausfuhren südafrikanischer Weine ausmachen, zum Beispiel, haben sich um 21% im Jahr 2013 auf rund 111 Millionen Liter erhöht.
© 2014 AFP

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