SÜDAFRIKA : GIPFEL 2013 DER BRIC – LÄNDER Afrique du Sud : sommet des pays Brics

Dessin de Zapiro paru dans The Times
By Zapiro in: The Times — “Er (Zuma) liebt halt seine Führungsrolle.”
“Il aime tant son role de leader.”

Die Brics haben zu kämpfen, um ihren Wunsch nach Autonomie zu erfüllen
Durban (Südafrika) (AFP) – 27.03.2013 17:07 – Von Jean Liou
Die fünf Schwellenländer Brics schlossen ihren fünften Gipfel am Mittwoch in Durban, und ihre Anrufe für die Zusammenarbeit maskieren nur schlecht die Schwierigkeiten beim Aufbau gemeinsamer Institutionen, einschließlich der verschobenen Schaffung einer Entwicklungsbank.
Südafrika, das die Brics bildet mit Brasilien, Russland, Indien und China, erhoffte viel von der Schaffung dieser Bank, die Teil der Finanzierung der immensen Infrastrukturbedürfnisse der Region sein soll – eine Initiative, die bereits im vergangenen Jahr angekündigt wurde am letzten Gipfel in Indien.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM UNTERSTEN BILD

Les Brics ont du mal à concrétiser leur volonté d’autonomie
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 27.03.2013 17:07 – Par Jean LIOU
Les cinq pays émergents des Brics ont bouclé mercredi leur cinquième sommet à Durban, leurs appels à la coopération masquant mal des difficultés à fonder des institutions communes, notamment la création d’une banque de développement, remise à plus tard.

Evolution depuis 2010 du PIB des pays émergents formant le groupe des Brics
Entwicklung des BIP seit Schwellenländer 2010 die Gruppe der Brics bilden
Evolution depuis 2010 du PIB des pays émergents formant le groupe des Brics

L’Afrique du Sud, qui forme les Brics avec le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, espérait beaucoup de la création de cette banque, censée financer une partie des immenses besoins en infrastructures de sa région –une initiative déjà annoncée l’an dernier au précédent sommet en Inde.
Mais les cinq pays se sont contentés d’annoncer le lancement officiel de négociations, même si le communiqué final dit : “Nous avons décidé de créer la New Development Bank” (Nouvelle banque de développement).
“Nous avons décidé d’ouvrir des négociations formelles pour fonder une nouvelle banque de développement menée par les Brics, destinée à nos propres besoins en infrastructures qui sont considérables, environ 4.500 milliards de dollars ces cinq prochaines années, mais aussi pour coopérer avec les autres marchés émergents et les pays en développement à l’avenir”, a précisé le président sud-africain Jacob Zuma.
“Nous sommes satisfaits par le fait que la création d’une nouvelle banque de développement est viable”, a-t-il sobrement noté, sans un mot sur le siège de ce futur établissement que revendique son pays.
Les cinq referont le point en marge du G20 de Saint-Pétersbourg (Russie) en septembre, a-t-il ajouté.
Le ministre russe des Finances Anton Silaunov a relevé que les pays devaient encore s’accorder sur le montant que chacun est prêt à apporter au capital et sur la répartition des voix.
La nouvelle banque devait être selon les études dotée d’un capital de départ de 50 milliards de dollars. Soit 10 milliards par pays.
Et alors que de nombreux Sud-Africains commençaient à se demander comment réunir une telle somme, correspondant à environ 2,5% de leur PIB, ce sont les Russes qui freinent, proposant une mise de départ de 2 milliards chacun.
“Nous croyons que les projets de développement doivent se faire pas à pas”, a indiqué à l’AFP le représentant russe pour l’Afrique, Mikhaïl Marguelov.
“La banque des Brics doit être une banque de développement, et je crois qu’il est préférable de parler des projets. Et après nous parlerons des sommes nécessaires”, a-t-il souligné.
Jacob Zuma a sobrement évoqué mercredi un capital “substantiel et adéquat”.
“La banque de développement des Brics ouvre les portes vers de nouvelles initiatives de coopération”, s’est néanmoins félicité le Premier ministre indien Manmohan Singh. “Aujourd’hui, notre forum est devenu plus cohérent et plus pertinent.”
Pour le quotidien économique sud-africain Business Day, la banque de développement des Brics sera surtout “symbolique”, quand elle sera enfin créée. Et bancale compte tenu de l’hétérogénéité des Brics.
“Le plus gros problème avec ce concept, c’est qu’il semble émaner au moins autant du désir de rivaliser avec la Banque mondiale que du désir d’une institution favorisant les infrastructures supportant le commerce (…) Et cette décision idéologique est enracinée dans une approche étatiste du développement”, a-t-il écrit dans un éditorial.
Quant au pot commun dans lequel les cinq pays doivent mettre une partie de leurs réserves de change pour se protéger des retournements de la conjoncture, il ne se montera qu’à 100 milliards de dollars, selon M. Zuma, soit deux fois moins que prévu. Pour lui aussi, les cinq pays feront le point à Saint-Pétersbourg en septembre, a-t-il indiqué.
L’ambition des Brics est de créer des institutions ou des équipements permettant aux cinq pays de s’affranchir de la domination des pays occidentaux. La banque de développement doit leur permettre de se passer de la Banque mondiale, et les réserves de change du Fonds monétaire international (FMI).
M. Zuma a encore évoqué mercredi un câble sous-marin de 28.400 km de long pour l’internet à haut débit qui les relierait entre eux et “va supprimer la dépendance envers les points de connexion des pays développés”.
Mais de nombreux pays émergents craignent que les institutions des Brics n’assoient un peu plus la domination des Chinois, qui dominent leurs partenaires –le PIB chinois est de 25% supérieur à ceux de leurs quatre partenaires combinés– et sont de plus en plus présents, en particulier en Afrique.
Le prochain sommet des Brics, le sixième, aura lieu l’an prochain au Brésil.
© 2013 AFP

Les chefs d'Etat des pays membres des Brics à Durban le 27 mars 2013
Staatschefs der Mitgliedsländer Brics in Durban 27. März 2013
Les chefs d’Etat des pays membres des Brics à Durban le 27 mars 2013
AFP – Alexander Joe

Die Brics haben zu kämpfen, um ihren Wunsch nach Autonomie zu erfüllen
Durban (Südafrika) (AFP) – 27.03.2013 17:07 – Von Jean Liou
Die fünf Schwellenländer Brics schlossen ihren fünften Gipfel am Mittwoch in Durban, und ihre Anrufe für die Zusammenarbeit maskieren nur schlecht die Schwierigkeiten beim Aufbau gemeinsamer Institutionen, einschließlich der verschobenen Schaffung einer Entwicklungsbank.
Südafrika, das die Brics bildet mit Brasilien, Russland, Indien und China, erhoffte viel von der Schaffung dieser Bank, die Teil der Finanzierung der immensen Infrastrukturbedürfnisse der Region sein soll – eine Initiative, die bereits im vergangenen Jahr angekündigt wurde am letzten Gipfel in Indien.
Aber die fünf Länder verkünden nur den offiziellen Start der Verhandlungen, auch wenn das endgültige Kommuniqué sagte: “Wir haben beschlossen, die New Development Bank zu schaffen” (Neue Entwicklungsank).
“Wir haben beschlossen, förmliche Verhandlungen aufnehmen, um eine neue Entwicklungsbank der Brics zu etablieren, für unsere eigenen Infrastruktur Bedürfnisse von etwa 4.500 Milliarden US-Dollar in den nächsten fünf Jahren, aber auch um mit anderen Schwellenländern und Entwicklungsländern in Zukunft zusammenzuarbeiten”, sagte der südafrikanische Präsident Jacob Zuma.
“Wir sind von der Tatsache, dass die Schaffung eines neuen Entwicklungsbank lebensfähig ist, zufrieden”, bemerkte er nüchtern, ohne ein Wort über den Sitz der künftigen Einrichtung, die sein Land fordert.
Die fünf werden wieder darauf zurückkommen am Rande des G20 Sankt Petersburg (Russland) Gipfels im September, fügte er hinzu.
Der russische Finanzminister Anton Silaunov hat angemerkt, dass die Länder sich noch nicht einig darüber sind, wie viel jeder bereit ist, an Kapital zu liefern, und die Verteilung der Stimmen.
Die neue Bank soll nach den Studien mit einem Startkapital von $ 50 Milliarden, 10 Milliarden pro Land, versehen werden.
Und während viele Südafrikaner sich zu fragen begannen, wie man eine solche Summe, gleich etwa 2,5% des BIP , heben kann, bremsen die Russen mit dem Angebot einer anfänglichen Investition von 2 Mrd..
“Wir glauben, dass Entwicklungsprojekte Schritt für Schritt getan werden sollten”, sagte der AFP der russische Vertreter für Afrika, Michail Margelow.
“Die Bank der Brics muss eine Förderbank sein, und ich denke, es ist besser, über Projekte zu sprechen. Und danach sollten wir von benötigten Summen sprechen”, sagte er.
Jacob Zuma sprach bescheiden von “erheblich und ausreichend.”
“Die Entwicklungbank der Brics öffnet Türen zu neuen Initiativen für die Zusammenarbeit”, hat dennoch der indische Premierminister Manmohan Singh begrüßt. “Heute ist unser Forum konsistent und relevant geworden.”
Für die südafrikanische Wirtschaftszeitung Business Day, wird die Entwicklungbank meist “symbolisch” sein, wenn sie endlich existiert. Und wackelig wegen der Heterogenität der Brics.
“Das größte Problem mit diesem Konzept ist, dass es so viel von dem Wunsch zu kommen scheint, mit der Weltbank zu konkurrieren wie auch Institution für Infrastruktur für den Handel (…) Und diese ideologische Entscheidung ist in einer etatistischen Ansatz zur Entwicklung verwurzelt “, schrieb er in einem Leitartikel.
Wie für den Topf, in dem die fünf Länder einen Teil ihrer Devisenreserven setzen sollten, um sich vor wirtschaftlichen Rückschlägen zu schützen: das wird 100 Milliarden Dollar betragen, nach Herrn Zuma, zweimal weniger als erwartet . Auch über ihn werden die fünf Länder in St. Petersburg im September erst reden, sagte er.
Das Ziel der Brics ist es, Institutionen oder Einrichtungen für die fünf Länder zu schaffen, um die Dominanz der westlichen Länder zu überwinden. Die Entwicklungsbank soll ihnen ermöglichen, die Weltbank und die Devisenreserven des Internationalen Währungsfonds (IWF) zu übergehen.
Zuma diskutierte Mittwoch ein Seekabel von 28.400 km für Hochgeschwindigkeits-Internetzugang, das sie verbinden würde und “die Abhängigkeit von Anschlussstellen der entwickelten Länder entfernen wird.”
Aber viele Entwicklungsländer befürchten, dass in den Organen der Brics ein wenig mehr Chinesen sitzen werden, die ihre Partner dominieren – Chinas BIP ist um 25% höher als die kombinierten der vier Partner – und immer häufiger präsent sind, vor allem in Afrika.
Der nächste Gipfel der Brics, wird der sechste im nächsten Jahr in Brasilien werden.
© 2013 AFP

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