SÜDAFRIKA: HAFENAUSBAU-PROJEKT DURBAN – L’Afrique du Sud voit grand pour le port de Durban

Südafrika hat große Pläne für den Hafen von Durban
Durban (Südafrika) (AFP) – 2013.03.29 19.54 – By Jean Liou
Um die Sättigung, die ihren Außenhandel zu ersticken droht, zu vermeiden, haben die südafrikanischen Behörden beschlossen, massive Mittel einzusetzen, um die Kapazität des Hafens von Durban, Südafrika verkehrsreichstem, zu erhöhen. Mit Ausgraben auf dem Gelände des ehemaligen Flughafens.
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L’Afrique du Sud voit grand pour le port de Durban
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 29.03.2013 19:54 – Par Jean LIOU
Pour échapper à une saturation qui étoufferait leur commerce extérieur, les autorités sud-africaines ont décidé d’employer les grands moyens pour augmenter la capacité du port de Durban, le plus actif d’Afrique. En creusant sur le site de l’ancien aéroport.

Vue de la ville de Durban, le 16 juin 2010
Ansicht der Stadt von Durban, 16. Juni 2010
Vue de la ville de Durban, le 16 juin 2010
Foto © AFP/Archives – by Aris Messinis

C’est surtout du côté des conteneurs qu’il y a urgence: le trafic, de l’ordre de 2,7 millions d’équivalents vingt pieds (EVP) croît de 8% par an, et la limite de sa capacité d’absorption de 3 millions d’EPV devrait être atteinte vers 2019.
“Durban est le débouché naturel du Gauteng (la région de Johannesburg, coeur économique de l’Afrique du Sud, ndlr), nous avons beaucoup de produits manufacturés descendant et montant” de cette région située à 600 km, explique Brian Molefe, directeur général de Transnet National Port Authority, la société publique qui gère les ports sud-africains.
D’où un plan d’action qui commence par l’amélioration de l’existant avec le réaménagement des terminaux, l’installation de nouvelles grues et l’approfondissement des bassins pour accueillir de plus grands vaisseaux.
“Pour être compétitifs, il nous faut les dernière technologies, et dans ce port, nous avons du retard”, reconnaît Rufus Lekala, le capitaine des ports sud-africains, devant d’imposantes grues rouges tout juste importées de Chine.
Ces premiers travaux financés par Transnet pour 21 milliards de rands (1,8 milliard d’euros) doivent notamment permettre d’augmenter la capacité d’accueil des conteneurs de 50% d’ici 2019. Mais les possibilités d’extension des installations actuelles, logées dans un port naturel coincé en pleine ville, sont limitées.
Créer un port tout neuf
Et c’est maintenant vers l’ancien aéroport de Durban, à environ 20 km au sud, que regarde Transnet. Le site est vide depuis l’ouverture d’un nouvel aéroport en 2010, pour la Coupe du monde de football qu’accueillait l’Afrique du Sud: on n’y croise que des chats, tandis que le tarmac a été temporairement transformé en parking géant par le constructeur automobile Toyota qui a une usine à proximité.
L’idée est de creuser dans ce vaste espace de 437 ha situé entre l’océan Indien et l’autoroute, pour y créer un port tout neuf. Il sera essentiellement dédié aux conteneurs avec une capacité d’environ 10 millions d’EVP.
Le projet estimé à environ 75 milliards de rands (6,4 milliards d’euros) n’a pour l’instant pas dépassé la phase des études d’impact et le nouveau port ne devrait être achevé que dans trente ans, mais Transnet s’est fixé un calendrier très volontariste.
“Nous prévoyons d’ouvrir les quatre premiers postes d’amarrage en 2019”, assure le capitaine Lekala. “C’est demain, mais je crois que nous allons vraiment vers ça!”
Il va falloir faire vite, car la question du financement n’a pas encore été réglée.
“Ca sera un BOT (“Build, Operate, Transfer”: construire, exploiter, transférer) pour que le secteur privé puisse le financer”, assure Brian Molefe, le directeur général de Transnet National Port Authority.
Un BOT est une forme de concession qui voit un opérateur privé faire les travaux puis exploiter le nouvel équipement pendant un certain temps avant de le rétrocéder à la puissance publique. Il s’agirait d’une petite révolution en Afrique du Sud où Transnet veille jalousement sur ses voies ferrées et ses ports.
“Nous avons senti un grand intérêt dans le secteur privé et avons déjà été approchés”, a récemment déclaré le ministre des Entreprises publiques Malusi Gigaba. Mais selon Transnet, aucune discussion sérieuse n’a encore débuté.
L’Afrique du Sud va devoir trouver beaucoup d’argent. Car il va falloir aussi connecter ce nouveau port à son hinterland (arrière-pays), et moderniser les voies d’accès – notamment ferroviaires – à Johannesburg. Les autorités évoquent une facture de 500 milliards de rands (42 milliards d’euros) pour ce corridor, soit 1/6e du PIB du pays.
“Nous avons des partenaires. C’est pour ça qu’il y a les Brics!”, sourit Rufus Lekala. Et en évoquant le groupe des Brics – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – qui a tenu son sommet annuel cette semaine à Durban, on pense surtout à la Chine, très présente dans la construction d’infrastructures en Afrique.
Les Brics ne se sont pas entendus à Durban pour créer immédiatement la banque commune destinée à cofinancer de tels projets, mais Transnet a signé mardi un accord avec la Banque de développement chinoise. Lequel doit selon M. Molefe permettre d'”explorer des moyens de financement innovants”.
© 2013 AFP

Südafrika hat große Pläne für den Hafen von Durban
Durban (Südafrika) (AFP) – 2013.03.29 19.54 – By Jean Liou
Um die Sättigung, die ihren Außenhandel zu ersticken droht, zu vermeiden, haben die südafrikanischen Behörden beschlossen, massive Mittel einzusetzen, um die Kapazität des Hafens von Durban, Südafrika verkehrsreichstem, zu erhöhen. Mit Ausgraben auf dem Gelände des ehemaligen Flughafens.
Dies ist insbesondere auf der Containersseite von Dringlichkeit: Dieser Handel hat sich auf rund 2,7 Millionen 20-Fuß-Einheiten (TEU, Standardcontainer) mit 8% pro Jahr erhöht, und Durbans Fähigkeit, 3 Millionen TEU zu absorbieren, sollte etwa 2019 erreicht werden.
“Durban ist die natürliche Ausgang von Gauteng (Johannesburg Region, das wirtschaftliche Herz von Südafrika, ed), wir haben eine Menge Produkte hinein- und herauszufahren” aus dieser Region etwa 600 km weiter, sagte Brian Molefe, CEO der Transnet National Port Authority, ein öffentliches Unternehmen, das die südafrikanischen Häfen verwaltet.
Wo ein Aktionsplan mit der Verbesserung der bestehenden Terminals und mit der Sanierung beginnt, um die Installation der neuen Kräne und Vertiefung von Becken für größere Schiffe zu ermöglichen.
“Um wettbewerbsfähig zu sein, müssen wir die neueste Technologie haben, und dieser Port, wir hinken hinterher”, gesteht Lekala Rufus, der Kapitän der südafrikanischen Häfen, vor imposanten roten Kränen, die gerade aus China importiert wurden.
Diese frühe Arbeit von Transnet, mit 21 Milliarden Rand (1,8 Milliarden Euro) insbesondere finanzierte Maßnahme, sollte dazu beitragen, die Kapazitäten von Containern um 50% bis 2019 zu erhöhen. Aber die Möglichkeit der Erweiterung bestehender Anlagen, in einem natürlichen Hafen in der Stadt, sind begrenzt.
Einen neuen Hafen bauen
Und es ist jetzt auf den alten Flughafen in Durban, etwa 20 km südlich, wo Transnet hinsieht. Der Standort ist seit der Eröffnung des neuen Flughafens im Jahr 2010 für die FIFA Fussball-Weltmeisterschaft Südafrika leer: man trifft hier nur Katzen, während die Start-und Landebahn vorübergehend in Parkplätze für das Toyotawerk in der Nähe transformiert wurde.
Die Idee ist, in diesem riesigen Gebiet von 437 ha zwischen dem Indischen Ozean und der Autobahn zu graben, um einen brandneuen Hafen zu schaffen. Der wird vor allem den Containern gewidmet sein, mit einem Fassungsvermögen von etwa 10 Millionen TEU.
Das Projekt wird sich auf etwa 75 Milliarden Rand (6,4 Milliarden Euro) belaufen und hat bisher nicht das Stadium der Studien über die Auswirkungen erreicht. Es wird erwartet, dass in dreißig Jahren alles abgeschlossen sein kann, aber Transnet gibt sich einen ganz anderen Kalender.
“Wir planen, die ersten vier Liegeplätze im Jahr 2019 zu eröffnen”, sagt der Kapitän Lekala. “Es ist morgen, aber ich denke, dass wir wirklich darauf zu gehen!”
Man muss sich beeilen, denn die Frage der Finanzierung ist noch nicht geklärt.
“Es wird ein BOT sein (“Build, Operate, Transfer”, bauen, operieren, tranferieren), Finanzierungsmöglichkeit für den privaten Sektor”, sagt Brian Molefe, der CEO von Transnet National Port Authority.
Ein BOT ist eine Form der Konzession an einen privaten Betreiber, der nach dem Bau für einige Zeit den Betrieb übernimmt, vor der Übergabe an die Öffentlichkeit. Es wäre eine Revolution in Südafrika, wo Transnet eifersüchtig ihre Eisenbahnen und Häfen hält.
“Wir fühlten an uns ein großes Interesse vom privaten Sektor und wurden bereits angesprochen”, sagte kürzlich der Minister für öffentliche Unternehmen Malusi Gigaba. Aber nach Transnet, hat keine ernsthafte Diskussion bislang gestartet.
Südafrika muss eine Menge Geld finden. Weil es auch den neuen Hafen mit seinen Hinterland verbinden will, und die Zufahrtsstraßen – vor allem Schiene – nach Johannesburg aktualisieren. Die Behörden veranschlagen eine Rechnung von 500 Milliarden (42 Milliarden Euro) für diesen Korridor, also 1:6 des BIP.
“Wir haben Partner. Darum gibt es die Brics”, lächelte Rufus Lekala. Und unter Bezugnahme auf die Gruppe der Brics – Brasilien, Russland, Indien, China, Südafrika -, die ihr jährliches Gipfeltreffen in dieser Woche in Durban hatten, denken wir vor allem in China, sehr präsent in dem Aufbau der Infrastruktur in Afrika.
Die Brics einigten sich nicht in Durban zur gemeinsamen Bank für Co-Finanzierung solcher Projekte, aber Transnet hat Dienstag eine Vereinbarung unterzeichnet mit der China Development Bank. Die, wie Molefe sagt “innovative Mittel zur Finanzierung erforschen wird.”
© 2013 AFP

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