SÜDAFRIKA: HALBER ATOMAUSSTIEG – EINFRIEREN DER PROJEKTE BIS 2025 – Afrique du Sud: vers un gel des projets nucléaires jusqu’en 2025

Südafrika: Einfrieren der Atomprojekte bis 2025
Johannesburg (AFP) – 12.04.2013 00.20 Uhr – Von Claudine RENAUD
Südafrika hat seine nationalen Prioritäten in der Energie revidiert und will nach einem neuen Plan der Regierung alle Kernenergie- Entscheidungen bis mindestens 2025 einfrieren.
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Afrique du Sud: vers un gel des projets nucléaires jusqu’en 2025
Johannesburg (AFP) – 04.12.2013 12:20 – Par Claudine RENAUD
L’Afrique du Sud a révisé ses priorités nationales en matière d’énergie et envisage de geler toute décision en matière de nucléaire au moins jusqu’en 2025, selon un nouveau plan gouvernemental.

La centrale nucléaire de Koeberg, près du Cap, en Afrique du Sud
Das Kernkraftwerk Koeberg nahe Kapstadt , Südafrika
La centrale nucléaire de Koeberg, près du Cap, en Afrique du Sud
afp.com – Stringer

Après une crise énergétique majeure en 2008, Pretoria avait décidé notamment de se doter d’ici 2030 d’une flotte de six réacteurs d’une puissance totale de 9.600 MW, en plus de la centrale unique déjà existante mais qui doit être rénovée.
Ce nouveau plan fait l’objet d’une consultation publique avant sa promulgation dans une version définitive et “les avis sont à transmettre d’ici au 7 février”, a précisé à l’AFP mercredi Tshepo Madingoane, un coordonnateur au ministère de l’Energie.
Dans ses conclusions, le Plan révisé de ressources intégrées pour l’électricité (IRP) indique que “la décision en matière nucléaire peut être reportée”.
“Les projections révisées de demande (d’électricité) suggèrent qu’aucune nouvelle capacité n’est nécessaire avant 2025”, ajoute le document, consulté par l’AFP.
Il souligne “qu’il y a des options de rechange, comme l’hydroélectricité régionale, qui peuvent répondre aux besoins et permettre de continuer les explorations du potentiel en gaz de schiste avant de s’engager prématurément dans une technologie qui peut être redondante si les attentes en matière de demande d’électricité ne se matérialisent pas, spécialement au regard d’une production photovoltaïque étendue”.
Un projet de barrage géant
Le document mentionne notamment Inga III, le projet de barrage géant dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC).
“Si, et seulement si la production nette dépasse 265 TWh en 2014 (ou 270 TWh en 2015) et s’il n’y a pas de perspectives d’un développement à grand échelle dans le gaz, alors l’approvisionnement nucléaire pourrait continuer. Toutefois, s’il est clair qu’il n’y pas d’engagement pour un investissement nucléaire à moins de 6.500 dollars le KWh, alors cet approvisionnement devrait être abandonné car le coût additionnel suggérerait une technologie alternative.”
Mais d’une part, le nouveau plan souligne “les incertitudes persistantes (…) autour des coûts d’investissement dans le nucléaire”, faisant justice à ceux qui reprochaient au gouvernement d’être irréaliste et de ne pas pouvoir financer ces nouveaux réacteurs.
Il se fonde d’autre part sur des projections de croissance économique et de consommation électrique moins ambitieuses: 345 à 416 TWh en 2030 au lieu de 454 TWh.
Tout a été repassé en revue depuis 2010, date de rédaction du précédent plan: les options technologiques, leurs coûts, la demande attendue, la performance des centrales actuelles et la possibilité d’étendre leur durée de vie.
Première économie du continent, l’Afrique du Sud continue de tourner au maximum de ses capacités électriques et l’équilibre entre demande et production électrique reste précaire. En novembre, la compagnie publique Eskom a irrité ses clients industriels en demandant qu’ils réduisent de 10% leur consommation pour éviter des délestages.
La majeure partie de l’électricité provient actuellement de centrales thermiques au charbon.
“Le plan favorise les importations d’hydro-électricité en provenance du Mozambique et de Zambie”, “il table sur une extension de la durée de vie des centrales à charbon” et “il montre comment l’augmentation des prix peut être ralentie en reportant la décision sur le nucléaire”, explique le Pr Anton Eberhard, expert et chercheur à l’université du Cap.
Il résume ainsi la nouvelle combinaison énergétique: “vent + soleil + hydroélectricité importée + gaz et un peu de charbon au lieu du nucléaire”.
Depuis 2008, les prix de l’électricité ont plus que triplé, une hausse impopulaire donnant lieu à des mois de débats acharnés et de pressions politiques contradictoires.
L’Afrique du Sud dispose d’une seule centrale nucléaire construite dans les années 1970 à Koeberg, à 30 kilomètres du Cap (sud-ouest), par des industriels français qui en assurent la maintenance, et qui sont candidats à la construction des nouveaux réacteurs.
Elle est entrée en service au milieu des années 1980. En février, le ministère de l’Energie annonçait l’entrée en service d’un premier réacteur supplémentaire dès 2023.
© 2013 AFP

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Südafrika: Einfrieren der Atomprojekte bis 2025
Johannesburg (AFP) – 12.04.2013 00.20 Uhr – Von Claudine RENAUD
Südafrika hat seine nationalen Prioritäten in der Energie revidiert und will nach einem neuen Plan der Regierung alle Kernenergie- Entscheidungen bis mindestens 2025 einfrieren.
Nach einer großen Energiekrise im Jahr 2008 hatte Pretoria beschlossen, sich bis 2030 eine Flotte von sechs Reaktoren mit einer Gesamtkapazität von 9.600 MW zuzulegen, zusätzlich zum einzigen bestehenden Atomkraftwerk, das aber renoviert werden muss.
Dieser neue Plan ist Gegenstand einer öffentlichen Konsultation vor der Verkündung einer endgültigen Fassung, und “Meinungen sind bis zum 7. Februar 2014 zu übermitteln”, sagte der AFP Tshepo Madingoane , ein Koordinator im Ministerium für Energie.
In den Schlussfolgerungen besagt der überarbeitete Plan der Integrierten Elektrizitäts Ressourcen ( IRP ), dass ” die Entscheidung über die Kernfragen verschoben werden kann. ”
” Die überarbeiteten Bedarfsprognosen (Strom) deuten darauf hin, dass keine neuen Kapazitäten bis 2025 benötigt werden”, so das von AFP gesehene Dokument.
Es sagt, ” dass es Alternativen gibt, die die Bedürfnisse abdecken können, wie regionale Wasserkraft und weitere Exploration potenziellen Schiefergases, bevor man vorzeitig in eine Technologie geht, die überflüssig sein kann, wenn die Stromnachfrage dafür, insbesondere im Hinblick auf eine große Photovoltaik-Produktion, nicht zustande kommt . ”
Ein riesiges Staudamm-Projekt
Das Dokument erwähnt insbesondere das Inga III-Projekt, ein riesiger Staudamm im Süd- Westen der Demokratischen Republik Kongo (DRC) .
“Wenn , und nur wenn die Netto-Produktion dort 265 TWh im Jahr 2014 ( oder 270 TWh im Jahr 2015 ) übersteigt und wenn es keine Aussicht auf eine groß angelegte Entwicklung in der Gasalternative gibt , dann kann Atomversorgung fortzusetzen sein . Allerdings ist es klar , dass, wenn es keine Verpflichtung zu einer nuklearen Investition von mindestens 6.500 Dollar pro KWh gibt, diese Versorgung aufgegeben werden sollte, weil die zusätzlichen Kosten eine alternative Technologie anempfehlen würden. ”
Einerseits betont der neue Plan “die anhaltende Unsicherheit (…) über die Kosten der Investitionen in Kernkraft” und gibt denjenigen Reht, die die Regierung kritisierten, unrealistisch zu sein und nicht in der Lage, die Finanzierung dieser neuen Reaktoren schultern zu können.
Andererseits basiert er auf Prognosen von Wirtschaftswachstum und weniger Energieverbrauch: 345 bis 416 TWh im Jahr 2030 anstelle von 454 TWh .
Alles wurde seit 2010, seit der Ausarbeitung des vorherigen Plans, studiert: Technologie-Optionen , ihre Kosten , die erwartete Nachfrage , die Leistung der bestehenden Anlagen und die Möglichkeit der Erweiterung ihrer Lebensdauer.
Größte Volkswirtschaft auf dem Kontinent, läuft Südafrika auf Kapazitätsgrenze und das Gleichgewicht zwischen Nachfrage und Stromproduktion bleibt prekär . Im November hat die Aktiengesellschaft Eskom ihre Industriekunden verärgert: sie bat sie, ihren Verbrauch um 10% zu reduzieren, um Stromausfälle zu vermeiden.
Ein Großteil des Stroms kommt derzeit aus Kohlekraftwerken .
“Der Plan fördert die Wasserkraft-Importe aus Sambia und Mosambik”, “er erwartet eine Verlängerung der Lebensdauer der Kohle ” und “zeigt, wie die Preiserhöhung verlangsamt werden kann mit dem Aufschub der Entscheidung über Kernkraft “, sagt Professor Anton Eberhard , Experte und Forscher an der University of Cape Town.
Er umfasst den neuen Energie-Mix : “Sonne + Wind + Hydroenergieimport + Gas und etwas Kohle statt Atom. ”
Seit 2008 haben sich die Strompreise mehr als verdreifacht , eine unpopuläre Erhöhung, die zu Monaten heftiger Debatte und politischem Druck führte.
Südafrika hat nur ein Kernkraftwerk, in den 1970er Jahren in Koeberg gebaut , 30 Kilometer von Kapstadt (Süd- West) , von französischen Herstellern, die es warten und die Kandidaten für den Bau neuer Reaktoren sind.
Es kam in der Mitte der 1980er Jahre in Betrieb . Im Februar kündigte das Energieministerium die Inbetriebnahme eines zusätzlichen ersten Reaktors bis 2023 an.
© 2013 AFP

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