SÜDAFRIKA: SOZIALPROTEST IN TOWNSHIP – 3 TAGE STRAßENSCHLACHT – Violentes manifestations dans un bidonville d’Afrique du Sud: un mort

1. Heftige Proteste in einem Slum in Südafrika: Ein Toter
Johannesburg (Südafrika) (AFP) – 15/02/2011 05.38
Carte d'Afrique du Sud situant la ville minière d'ErmeloEine Person wurde getötet Dienstag in gewalttätigen Demonstrationen aus Protest gegen Massenarbeitslosigkeit und schwache öffentliche Dienstleistungen, die in den vergangenen zwei Tagen einen Slum im östlichen Kohlerevier von Südafrika erschüttert haben.
2. Südafrika: drei Tage Straßenschlachten in der Gemeinde Ermelo
Ermelo (Südafrika) (AFP) – 2011.02.16 17.40
Die Polizei in Südafrika befindet sich am Mittwoch in einer Stadtguerilla, die in den letzten drei Tagen die Polizei und Demonstranten gegeneinander führten.
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1er ARTICLE SUR DEUX: Violentes manifestations dans un bidonville d’Afrique du Sud: un mort
JOHANNESBURG (Afrique du Sud) (AFP) – 15.02.2011 17:38
Une personne a été tuée mardi dans de violentes manifestations qui secouent depuis deux jours un bidonville du bassin charbonnier de l’est de l’Afrique du Sud en protestation contre un chômage massif et des services publics déficients.

Un véhicule de la police le 16 févier 2011 dans le township de Wesselton, en Afrique du Sud
Foto (c) AFP: Ein Polizeifahrzeug auf 16. Februar 2011 in der Gemeinde Wesselton in Südafrika
Un véhicule de la police le 16 févier 2011 dans le township de Wesselton, en Afrique du Sud

Le corps d’un homme a “été trouvé près de là où ont lieu les émeutes”, dans un township proche de la ville d’Ermelo, à quelque 200 km à l’est de Johannesburg, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la police de la province du Mpumalanga, le capitaine Leonard Hlathi.
“Nous ignorons les causes de la mort”, a ajouté le policier, renvoyant à l’enquête en cours.
La police a fait usage de balles réelles, “tirées contre les murs pour effrayer la foule” en réponse aux tirs de protestataires sur les forces de l’ordre, a-t-il poursuivi, précisant qu'”aucun blessé n’a été enregistré” dans la fusillade.
Des renforts de police et des spécialistes de gestion des foules étaient acheminés mardi vers le township, où les policiers sont assaillis à jets de pierres et de cocktails molotov par des groupes qui se forment et se dispersent sans cesse.
Les tirs à balles de caoutchouc, visant selon M. Hlathi à “disperser les groupes qui brûlent des pneus, barricadent les rues avec des pierres et détruisent tout sur leur passage”, n’ont pas réussi à ramener l’ordre. Trente-trois personnes ont été interpellées depuis lundi, a-t-il dit.
Les médias locaux rapportent que les émeutiers sont pour l’essentiel des jeunes, qui protestent contre un chômage frappant surtout les quartiers pauvres et réclament l’accès à l’eau courante, à l’électricité, ainsi que des logements décents.
Selon un photographe sud-africain sur place, la situation est extrêmement volatile. “Tout est calme pendant quelques heures puis, tout à coup, les émeutes recommencent”, a-t-il raconté à l’AFP, soulignant que les boutiques tenues par des étrangers étaient la cible de pillards.
Les anciens ghettos noirs hérités de l’apartheid abritent toujours une population défavorisée, qui souffre d’un chômage massif, et sont encore souvent privés de services de base en dépit des progrès accomplis depuis la chute du régime raciste en 1994.
Les explosions de colère y sont courantes. En mai 2008, ces frustrations avaient pris les étrangers pour cible, lors d’émeutes xénophobes dans lesquelles 60 personnes avaient été tuées, faisant fuir des dizaines de milliers de Zimbabwéens, Mozambicains et autres immigrés.
Seize ans après la chute de l’apartheid, 43% de la population sud-africaine vit toujours avec moins de deux dollars par jour. Le chômage, de 24% fin 2010 selon les statistiques officielles, afflige 36% des actifs si l’on inclut les personnes découragées qui ne cherchent plus d’emploi.
Le président Jacob Zuma, élu en mai 2009 sur un programme de lutte contre la pauvreté et le chômage, a promis la semaine dernière de faire de 2011 l’année de la création d’emplois.
© 2011 AFP

Un véhicule de la police le 16 févier 2011 dans le township de Wesselton, en Afrique du Sud
Foto (c) AFP: Ein Polizeifahrzeug auf 16. Februar 2011 in der Gemeinde Wesselton in Südafrika
Un véhicule de la police le 16 févier 2011 dans le township de Wesselton, en Afrique du Sud

2. Afrique du Sud: trois jours de batailles de rue dans le township d’Ermelo
ERMELO (Afrique du Sud) (AFP) – 16.02.2011 17:40
La police anti-émeute sud-africaine s’est engagée mercredi dans la guerilla urbaine qui oppose depuis trois jours les forces de l’ordre aux manifestants d’un bidonville du bassin charbonnier du pays, lassés de vivre dans la pauvreté et le chômage.
Protégés par des gilets pare-balles, les policiers chargeaient le moindre attroupement dans les rues de Wesselton, principal township de la ville minière d’Ermelo, à quelque 200 km à l’est de Johannesburg.
A peine dispersés sous les tirs de balles de caoutchouc, les groupes de protestataires se reformaient un peu plus loin, tentant de remonter les barrages de pneus enflammés détruits par les forces de l’ordre.
“Ils ne demandent pas si on participe aux protestations ou si on est juste témoin, ils tirent sur tout ce qui bouge”, affirmait Sbusiso Nkosi, 21 ans, reprenant son souffle derrière une baraque au toit de tôle après une course éperdue devant les policiers armés de fusils d’assaut.
Quelque 160 agents ont été déployés dans le township, a indiqué le directeur de la police nationale, Bheki Cele, venu s’entretenir avec des habitants. 124 personnes ont été interpellées depuis lundi.
Dans la matinée, un véhicule de police a été attaqué à jets de pierre. Des tirs sporadiques ponctuaient le silence des rues désertées par les habitants.
Aucun des petits commerces qui animent la vie des townships n’avait ouvert. L’école était fermée, les enfants invisibles.
Partout, des débris calcinés rappelaient au regard les violences des deux derniers jours, qui ont vu les émeutiers tenir en échec la police locale, finalement contrainte d’appeler des renforts.
Un homme a été trouvé mort mardi, non loin du lieu des affrontements. L’enquête visant à déterminer les causes du décès était toujours en cours.
Les affrontements de Wesselton figurent parmi les plus violentes explosions de colère qui éclatent régulièrement dans les anciens ghettos noirs hérités de l’apartheid.
A Boipelo, un autre township à 300 km au sud-ouest de la capitale économique, deux enfants ont péri noyés mardi, alors que les forces de l’ordre dispersaient une foule violente. La police a nié tout rapport avec ses actions, invoquant là aussi une enquête en cours.
Construits à l’écart des cités blanches pour loger la main d’oeuvre en majorité noire, les townships abritent une population défavorisée, souffrant d’un chômage massif et encore souvent privée de logement décents, d’eau courante ou d’électricité, en dépit des progrès accomplis depuis la chute du régime raciste en 1994.
Ces protestations sont “le seul moyen de nous faire entendre”, lâche Manotsi, 29 ans, qui n’a jamais de sa vie décroché un job de plus d’une journée consécutive. “Nous devons nous battre, ajoute-t-il. Les élections ne font aucune différence.”
Le président Jacob Zuma, élu en mai 2009 sur un programme de lutte contre la pauvreté et le chômage, a promis la semaine dernière de faire de 2011 l’année de la création d’emplois. Des élections municipales sont annoncées pour mai.
Mais les habitants de Wesselton, comme la majorité des pauvres du pays, dénoncent la corruption des élus locaux qui mine selon eux les efforts du gouvernement.
En mai 2008, la frustration s’était tournée contre les étrangers. 60 personnes avaient été tuées dans des émeutes xénophobes, jetant sur les routes des dizaines de milliers de Zimbabwéens, Mozambicains et autres immigrés.
© 2011 AFP

Manifestants dans le bidonville de Wesselon, près d’Ermelo, le 15 février 2011

Manifestants dans le bidonville de Wesselon, près d'Ermelo, le 15 février 2011Foto (c) AFP: Die Demonstranten in den Slums von Wesselon Nähe Ermelo, 15. Februar 2011

1. Heftige Proteste in einem Slum in Südafrika: Ein Toter
Johannesburg (Südafrika) (AFP) – 15/02/2011 05.38
Eine Person wurde getötet Dienstag in gewalttätigen Demonstrationen aus Protest gegen Massenarbeitslosigkeit und schwache öffentliche Dienstleistungen, die in den vergangenen zwei Tagen einen Slum im östlichen Kohlerevier von Südafrika erschüttert haben.
Die Leiche eines Mannes wurde in einem Township nahe der Stadt Ermelo ( etwa 200 km östlich von Johannesburg) ” in der Nähe, wo die Krawalle stattfanden, gefunden”, sagte gegenüber AFP der stellvertretende Polizeisprecher in der Provinz Mpumalanga, Captain Leonard Hlathi.
“Wir wissen nicht die Ursachen des Todes”, fügte der Offizier hinzu, bezogen auf die laufenden Ermittlungen.
Die Polizei schoss mit scharfer Munition “gegen die Wand, um die Menge zu erschrecken”, in Reaktion auf die Schüsse von Demonstranten auf die Polizei, fuhr er fort und fügte hinzu, dass “keine Verletzungen aufgenommen wurden” in dem Schusswechsel.
Zur Verstärkung der Polizei und Kontrolle von Menschenmengen wurden Spezialisten Dienstag in die Gemeinde gesandt, wo Polizisten mit Steinen und Molotow-Cocktails von Gruppen angegriffen werden, die sich formieren und auflösen, ohne aufzuhören.
Das Feuern von nunmehr Gummigeschossen, sagt Hlathi, hat das Ziel, “Gruppen, die Reifen brennen, verbarrikadieren die Straßen mit Steinen und zerstören alles, was in ihrem Weg liegt, aufzulösen” um die Ordnung wiederherzustellen. Dreiunddreißig Menschen sind seit Montag verhaftet worden, sagte er.
Lokale Medien berichten, dass die Randalierer vor allem junge Männer sind, der Protest geht gegen die Arbeitslosigkeit, vor allem fordern die Slums Zugang zu fließendem Wasser, Strom und angemessenem Wohnraum.
Laut einem südafrikanischen Fotografen vor Ort, ist die Situation extrem volatil. “Alles ist ruhig für ein paar Stunden und dann, plötzlich, wieder Unruhen”, sagte er der AFP, stellt fest, dass Geschäfte von Ausländern das Ziel von Plünderern wurden.
Die alten schwarzen Ghettos, ein Erbe der Apartheid, sind immer noch Heim benachteiligter Bevölkerungsgruppen, die unter Massenarbeitslosigkeit leiden, und noch oft der Grundversorgung beraubt sind, trotz der Fortschritte seit dem Sturz des rassistischen Regimes im Jahr 1994.
Die Explosionen der Wut sind häufig. Im Mai 2008 hatte diese Enttäuschung Ausländer zum Ziel genommen, während fremdenfeindlichen Ausschreitungen in denen 60 Menschen getötet wurden, erschrecken Zehntausende Simbabwer, Mosambikaner und andere Einwanderer.
Sechzehn Jahre nach dem Fall der Apartheid, 43% der südafrikanischen Bevölkerung lebt von weniger als zwei Dollar pro Tag. Unter Arbeitslosigkeit, leiden 24% am Ende 2010, nach der amtlichen Statistik, 36%, wenn man entmutigte Arbeitnehmer einrechnet, die nicht mehr auf Arbeitssuche sind.
Präsident Jacob Zuma, Mai 2009 über ein Programm zur Bekämpfung von Armut und Arbeitslosigkeit gewählt, versprach in der vergangenen Woche das Jahr 2011 als Jahr der Schaffung von Arbeitsplätzen.
© 2011 AFP

2. Südafrika: drei Tage Straßenschlachten in der Gemeinde Ermelo
Ermelo (Südafrika) (AFP) – 2011.02.16 17.40
Die Polizei in Südafrika befindet sich am Mittwoch in einer Stadtguerilla, die in den letzten drei Tagen die Polizei und Demonstranten gegeneinander führten.
Geschützt durch kugelsichere Westen, schoss die Polizei auf die geringste Menschenmenge in den Straßen von Wesselton, Hauptort der Bergbaustadt Ermelo, etwa 200 km östlich von Johannesburg.
Gerade in der Schusslinie von Gummigeschossen zerstreut, bilden sich Gruppen von Demonstranten wieder ein wenig weiter und versuchen, Barrikaden durch brennende Reifen zu bauen.
“Sie fragen nicht, ob wir teilnehmen an Protesten oder ob wir nur Zeuge sind, sie schießen auf alles, was sich bewegt”, sagte Sbusiso Nkosi, 21, holte tief Atem hinter einer Blechdach-Hütte, nach einer hektischen Flucht vor der Polizei bewaffnet mit Sturmgewehren.
Rund 160 Offiziere in der Gemeinde waren im Einsatz, sagte der Direktor der Nationalen Polizei, Bheki Cele, der kam, um mit den Bewohnern zu sprechen. 124 Personen waren seit Montag festgenommen.
Am Morgen wurde ein Polizeifahrzeug mit Steinen angegriffen. Sporadische Schüsse haben die Stille unterbrochen von den Straßen von ihren Bewohnern verlassen.
Keiner der kleinen Läden, die das Leben der Gemeinden sind, war geöffnet. Die Schule wurde geschlossen, die Kinder sind unsichtbar.
Überall, verkohlte Trümmer von der Gewalt der letzten beiden Tage, mit der die Randalierer die örtliche Polizei schließlich gezwungen hatten, Verstärkungen zu rufen.
Ein Mann wurde tot gefunden Dienstag in der Nähe vom Schauplatz der Auseinandersetzungen. Die Untersuchung der Todesursache war noch nicht abgeschlossen.
Die Zusammenstöße in Wesselton gehören zu den heftigsten Wutausbrüchen, die regelmäßig ausbrechen in den von der Apartheid geerbten alten schwarzen Ghettos.
In Boipelo, eine andere Gemeinde, 300 km südwestlich von der wirtschaftlichen Hauptstadt, sind zwei Kinder ertrunken Dienstag während die Polizei einen gewalttätigen Mob zerstreute. Die Polizei bestritt jede Verbindung mit ihren Aktionen unter Berufung auf eine laufende Untersuchung.
Diese Proteste sind “die einzige Möglichkeit, uns Gehör zu verschaffen”, sagt Manotsi, 29, der noch nie in seinem Leben bekam einen Job für mehr als einen Tag in Folge. “Wir müssen kämpfen”, fügt er hinzu. Die Wahlen machen keinen Unterschied.”
Präsident Jacob Zuma, Mai 2009 über ein Programm zur Bekämpfung von Armut und Arbeitslosigkeit zu bekämpfen gewählt, versprach in der vergangenen Woche Schaffung von Arbeitsplätzen. Kommunalwahlen sind für Mai angekündigt.
Aber die Bewohner von Wesselton, wie die in den meisten armen Ländern, prangern die Korruption der lokalen Beamten an, die die Bemühungen der Regierung torpedieren.
Im Mai 2008 hatte der Frust sich gegen die Fremden gerichtet. 60 Personen wurden in den fremdenfeindlichen Ausschreitungen getötet, die Zehntausende von Simbabwern, Mosambikanern und anderen Einwanderern vertrieben hatten.
© 2011 AFP

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