SÜDAFRIKA: HEIMISCHE TOURISTEN ENTDECKEN JOHANNESBURG NEU – Afrique du Sud: touristes dans leur propre ville, ils redécouvrent Johannesburg

Südafrika: Touristen in der eigenen Stadt, sie entdecken Johannesburg neu
JOHANNESBURG (AFP) – 19/03/2012 00.02 Uhr
“Ich wurde in Johannesburg geboren, aber ich bin nie in der Mitte gewesen!” Wie der Student James van Biljon, sind sie nun mehr und mehr Menschen, die es wagen, zu Fuß in diesen Bereich von der südafrikanischen Stadt zu gehen, den sie als Todesfalle ansahen.
Früher ein Schaufenster für das Südafrika der Apartheid, wurde das Zentrum von Johannesburg Paria in den 1990er Jahren, mit Anstieg der Kriminalität und Abwanderung von Unternehmen und Einwohnern zu weißen Vororten begleitet, während viele Gebäude, durch eine neue schwarze Bevölkerung besetzt, verfielen.

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Afrique du Sud: touristes dans leur propre ville, ils redécouvrent Johannesburg

JOHANNESBURG (AFP) – 19.03.2012 12:02
“Je suis né à Johannesburg, mais je n’étais jamais allé dans le centre !” Comme l’étudiant James van Biljon, ils sont désormais de plus en plus nombreux à oser se promener dans ce quartier de la métropole sud-africaine qu’ils croyaient être un coupe-gorge. A pied. Autrefois vitrine de l’Afrique du Sud de l’apartheid, le centre de Johannesburg était devenu infréquentable dans les années 1990, la hausse de la criminalité s’accompagnant d’un exode des entreprises et des habitants blancs vers des banlieues plus sûres, tandis que de nombreux immeubles, squattés par de nouvelles populations noires, tombaient en ruine.

Des touristes visitent l'ancien Central Business District, le 11 mars 2012 à Johannesburg, en Afriq
Foto (c) AFP: Touristen besuchen das alte Stadtzentrum Central Business District, 11. März 2012 in Johannesburg, Südafrika
Des touristes visitent l’ancien Central Business District, le 11 mars 2012 à Johannesburg, en Afrique du Sud

Mais de massifs investissements publics et privés –et une armée de vigiles– ont permis de renverser la vapeur depuis une dizaine d’années. D’anciens bureaux sont transformés en lofts, des façades ravalées, des fontaines remises en eau, des sculptures installées dans les rues.
Et alors que de nombreux guides de voyages font encore l’impasse sur l’ancien Central Business District (CBD) pour éviter une agression à leurs lecteurs, les touristes y reviennent. Surtout en groupe, pour l’instant, une demi-douzaine d’organismes proposant des balades de quelques heures.
“Il y a deux ans et demi, nous avons décidé de proposer un tour à pied dans le CBD un samedi. Nous n’avons quasiment pas fait de promotion, et nous avons eu 28 personnes”, raconte Jo Buitendach qui y est désormais guide à plein temps.
Son public ? “Au début, surtout des jeunes, d’ici. Des jeunes des banlieues (aisées, ndlr) qui n’avaient jamais vu leur ville. Une ville dont leurs parents leur avaient parlé mais où ils n’étaient jamais allés parce qu’on leur avait dit que c’était trop dangereux”, dit-elle.
Le bouche à oreille aidant, leurs aînés ont suivi, puis des visiteurs étrangers. Et aussi des entreprises qui veulent leurs balades privées.
“Nous habitons à Johannesburg depuis vingt-deux ans. Nous avons toujours traversé le centre en voiture, mais nous n’avons jamais eu l’occasion d’y marcher”, raconte Hester van Biljon, la mère de James, venue découvrir le CBD en famille un samedi matin. “Et puis j’ai lu un article sur ces tours, et j’ai dit: +Faisons ça!+ Et on a décidé d’emmener les enfants!”
Gavin Turner est venu de Londres: “Quand vous venez à Johannesburg pour la première fois, on vous dit +N’y allez pas, c’est trop dangereux!+ Mais nous voulions en voir plus.”
Jo Buitendach a bien conscience que ses clients, surtout venus des banlieues blanches, ont encore l’impression d’être de courageux pionniers. Les flâneurs solitaires sont encore rares en ville, de peur des mauvaises rencontres.

Des touristes visitent l'ancien Central Business District, le 11 mars 2012 à Johannesburg, en Afriq
Foto (c) AFP: Touristen besuchen das alte Central Business District, 11. März 2012 in Johannesburg, Südafrika
Des touristes visitent l’ancien Central Business District, le 11 mars 2012 à Johannesburg, en Afrique du Sud

“Il est particulièrement dur de vendre un tour qui est un tour à pied, où les gens marchent vraiment. Ce n’est pas courant ici”, les habitants qui peuvent se le permettre se déplaçant toujours en voiture pour cause d’insécurité et de transports publics défaillants, sourit-elle.
“Marcher, c’est le seul moyen de connaître la ville, ce que vous ne pouvez pas faire en voiture”, ajoute son confrère Gerald Garner, faisant allusion aux tour-opérateurs classiques qui se contentent au mieux de passer entre les gratte-ciel du CBD sur le chemin du Musée de l’apartheid.
Le centre de Johannesburg que ses clients (re)découvrent est fait de rues piétonnes, de terrasses de cafés, de somptueux immeubles rénovés, de façades art déco… Et tant pis s’il a encore des trous dans les trottoirs ou s’il faut croiser quelques SDF.
C’est aussi une ville africaine pleine de vie, très commerçante, dont les rues sont encombrées d’étals où sont présentés fruits, légumes, chaussures, appareils ménagers, grigris…
“C’est une aventure incroyable pour les gens d’ici (des banlieues blanches, ndlr). C’est aussi excitant que d’aller à l’étranger, car c’est un monde totalement différent à votre porte!”, note M. Garner, à propos de ces touristes dans leur propre ville.
Et l’insécurité ? Elle ne fait plus trop peur, selon lui: “Avant de commencer, je demande toujours si les gens ont des questions. Au début, tout le monde m’interrogeait sur la sécurité. Maintenant, de moins en moins.”
Les guides disent ne jamais avoir rencontré de problèmes particuliers. Mais ils n’emmènent pas leurs groupes dans les coins que la rénovation du centre n’a pas encore atteints.
© 2012 AFP

Des touristes visitent l'ancien Central Business District, le 11 mars 2012 à Johannesburg, en Afriq
Foto (c) AFP: Touristen besuchen das alte Central Business District, 11. März 2012 in Johannesburg, Südafrika
Des touristes visitent l’ancien Central Business District, le 11 mars 2012 à Johannesburg, en Afrique du Sud

Südafrika: Touristen in der eigenen Stadt, sie entdecken Johannesburg neu
JOHANNESBURG (AFP) – 19/03/2012 00.02 Uhr
“Ich wurde in Johannesburg geboren, aber ich bin nie in der Mitte gewesen!” Wie der Student James van Biljon, sind sie nun mehr und mehr Menschen, die es wagen, zu Fuß in diesen Bereich von der südafrikanischen Stadt zu gehen, den sie als Todesfalle ansahen.
Früher ein Schaufenster für das Südafrika der Apartheid, wurde das Zentrum von Johannesburg Paria in den 1990er Jahren, mit Anstieg der Kriminalität und Abwanderung von Unternehmen und Einwohnern zu weißen Vororten begleitet, während viele Gebäude, durch eine neue schwarze Bevölkerung besetzt, verfielen.
Aber massive öffentliche und private Investitionen – und eine Armee von Sicherheitsleuten – halfen das Blatt zu wenden in den letzten zehn Jahren. Ehemalige Büros wurden in Lofts umgewandelt, Fassaden renoviert, Brunnen wieder unter Wasser gesetzt, Skulpturen in den Straßen installiert.
Und während viele Reiseführer immer noch den alten Central Business District (CBD) umgehen, um ihren Kunden Aggressionen zu vermeiden , kommen Touristen zurück. Vor allem in Gruppen momentan, ein halbes Dutzend Organisationen bieten Touren für ein paar Stunden.
“Vor zwei und ein halbes Jahr haben wir beschlossen, einen Spaziergang in der Innenstadt an einem Samstag zu bieten. Wir haben fast keine Werbung gemacht, und wir hatten 28 Personen”, sagte Jo Buitendach, die jetzt Guide in Vollzeit ist.
Ihr Publikum? “Am Anfang, vor allem junge Menschen, aus den Vororten (wohlhabend, Anm.), die noch nie ihre Stadt gesehen hatten. Eine Stadt, über die ihre Eltern gesprochen hatten, aber sie gingen nie hin, da Ihnen gesagt wurde, dass es zu gefährlich war “, sagte sie.
Mundpropaganda hilft: es folgten Äletre und ausländische Besucher. Und auch Unternehmen, die ihre privaten Führungen wollen.
“Wir leben in Johannesburg die letzten 22 Jahre. Wir haben immer das Zentrum mit dem Auto durchquert, aber wir hatten nie die Gelegenheit, zu gehen”, sagte Hester van Biljon, die Mutter von James und gekommen, um die CBD zu entdecken mit Familie an einem Samstagmorgen. “Und dann las ich einen Artikel über diese Touren und ich sagte: + Das tun wir + Und wir beschlossen, die Kinder mitzunehmen!”
Gavin Turner kam aus London: “Wenn man nach Johannesburg kommt zum ersten Mal, sie sagen ‘Geh nicht, es ist zu gefährlich’. Aber wir wollten mehr sehen!”.
Jo Buitendach ist wohl bewusst, dass Kunden, vor allem von den weißen Vororten, immer noch das Gefühl haben, mutige Pioniere zu sein. Die einsamen Spaziergänger sind immer noch selten in der Stadt, aus Angst vor schlechten Erfahrungen.
“Es ist besonders schwer, eine Tour, einen Spaziergang zu verkaufen, wo die Menschen tatsächlich laufen. Es ist nicht üblich hier”, lächelt sie – Menschen, die es sich leisten können, fahren mit dem Auto wegen Unsicherheit und schlechter öffentlicher Verkehrsmittel.
“Zu Fuß ist der einzige Weg, um die Stadt kennenzulernen, das können Sie nicht im Auto tun”, ergänzt ihr Kollege Gerald Garner: eine Anspielung auf die traditionellen Reiseveranstalter, die auf dem Weg zum Apartheid Museum schnell an ein paar Wolkenkratzern in der CBD vorbeifahren.
Zentral Johannesburg, das seine Klienten (wieder) entdecken, hat Fußgängerzonen, Straßencafés, prächtig restaurierte Gebäude, Fassaden in Art Deco … Und macht nix, wenn es immer noch Löcher in Gehwegen oder ein paar Obdachlose gibt.
Es ist auch eine afrikanische Stadt voller Leben und Charme, sehr kommerziell, wo die Straßen mit Ständen voll sind, mit Früchte, Gemüse, Schuhe, Haushaltsgeräte…
“Das ist ein unglaubliches Abenteuer für die Menschen hier (die weißen Vororte, hrsg.) Das ist so aufregend wie ins Ausland gehen, weil es eine völlig andere Welt für sie ist!”, meint Mr. Garner über die Touristen in ihrer eigenen Stadt.
Und Unsicherheit? Es ist nicht mehr viel, dafür zu viel Angst, sagte er: “Bevor ich beginne, ich frage immer, ob Menschen Fragen haben – zunächst jeder fragte mich um die Sicherheit, nun immer weniger…”
Die Führer sagen, dass sie nie irgendwelche Probleme haben. Aber sie führen ihre Gruppen auch nicht in die Ecken, wo die Renovierung des Zentrums noch nicht erreicht ist.
© 2012 AFP

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