SÜDAFRIKA: KAPSTADT ZIELGEBIET für lukrativen HOMOSEXUELLEN-TOURISMUS – Afrique du Sud: Le Cap veut sa place au soleil sur la carte du tourisme gay

Südafrika: Kapstadt will den Platz an der Sonne auf der Karte des Homosexuellen-Tourismus
CAPE TOWN (AFP) – 2012.08.02 09.47 Uhr
L'homosexualité en AfriqueDie “rosa Karte” mit Schwulentreffpunkten wird bei der Ankunft auf dem Flughafen verteilt: Kapstadt spielt sehr offiziell die Karte des Homosexuellen-Tourismus, allein auf einem Kontinent, wo das Thema tabu bleibt. “Der Markt Homosexuell ist wirklich ein Nischenmarkt, den wir anvisieren”, sagte Skye Grove, Sprecherin von Cape Town Tourism, für die die touristische Metropole Südafrikas ihren Platz unter den bevorzugten Reisezielen der Schwulen haben muss, gegenüber San Francisco , Miami, Sydney, Berlin oder Amsterdam.
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Afrique du Sud: Le Cap veut sa place au soleil sur la carte du tourisme gay
LE CAP (AFP) – 08.02.2012 09:47
La “carte rose” des lieux gay est distribuée dès l’arrivée à l’aéroport: Le Cap joue très officiellement la carte du tourisme homosexuel, seul sur un continent où le sujet reste tabou. “Le marché gay est vraiment un marché de niche que nous visons”, explique Skye Grove, porte-parole de Cape Town Tourism, pour qui la métropole touristique sud-africaine doit tenir son rang parmi les destinations privilégiées des homosexuels, face à San Francisco, Miami, Sydney, Berlin ou Amsterdam.
“Le revenu disponible des homos est généralement plus élevé que celui des hétéros”, et ils ont été bien moins affectés par la crise mondiale qui a privé Le Cap du quart de ses touristes ces dernières années, ajoute-t-elle.
La culture gay s’affiche depuis la fin de l’apartheid, qui réprimait l’homosexualité. L’Afrique du Sud accorde l’égalité des droits aux homosexuels, se distinguant sur un continent africain où beaucoup doivent se cacher.
Sur les 1,5 million de visiteurs qu’accueille Le Cap tous les ans, 15% sont homosexuels, selon Mme Grove. Surtout des garçons blancs.
Qu’est-ce qui les attire tant? “le style de vie!”, juge-t-elle. Et de citer la beauté de la ville et de ses environs, la tolérance des habitants, la “vie urbaine vibrante”, les plages, les vignobles, les bons restaurants…
Le tout dans un pays qui autorise le mariage homosexuel, sans oublier l’inversion des saisons qui fait que c’est le plein été quand l’Europe ou l’Amérique du Nord grelottent.
En outre, l’importance de la communauté gay autochtone et le nombre des touristes favorisent les rencontres pour ceux qui en cherchent.
On trouve un certain nombre de ces estivants chouchoutés au bord de la piscine de The Glen, établissement numéro un sur la Pink Map, la “carte rose” indiquant les lieux gay aux touristes. L’hôtel vient de doubler de volume, avec une deuxième piscine, un deuxième jacuzzi, un deuxième bar…
Que veulent les clients? “sea, sex and sun”, note son directeur Chris Hattingh, comme dans la chanson de Serge Gainsbourg (la mer, du sexe et du soleil). “Il y a un peu de tout!”, ajoute-t-il.
Il y a ceux qui exposent leur corps parfait au bord de la piscine et ceux qui veulent absolument visiter tous les musées du coin. Et puis ceux qui prolongeront leur séjour en explorant les environs, pourquoi pas avec un safari.
“On voulait du soleil! On a pensé aux Caraïbes, mais on connaît déjà”, explique Pierre Huygh, jeune Belge rencontré au bord de l’eau. “Et puis mon frère nous a dit que c’était très gay, le Cap! On a loué une voiture et on est ici pour découvrir.”
Les préservatifs remplacent le Nouveau testament
Le Cap propose toute une gamme d’hébergements à ses touristes homosexuels –plus ou moins exclusivement gay, plus ou moins naturistes, favorisant plus ou moins les rencontres–, mais aussi des guides spécialisés, des fêtes, des boîtes de nuit, des bars, des restaurants… Jusque assez loin dans l’arrière pays.
Dans le tiroir des tables de nuit, des préservatifs remplacent le Nouveau Testament, que l’on trouve habituellement dans les hôtels sud-africains.
“Je me sens bien ici. C’est un très beau pays. Je suis fleuriste, et les plantes me plaisent ici. Et aussi les garçons!”, raconte Stefan Gutwenger, Italien germanophone au drapeau sud-africain tatoué sur l’épaule, qui bouquine, nu au bord d’une piscine. Il en est à son cinquième voyage.
Son succès a fait du Cap une destination plus chère.
“Il y a dix ans, le Cap était à peu près inconnu comme destination gay, et très bon marché. Mais tout cela a changé, Le Cap a perdu son avantage compétitif. Les vols ne sont pas donnés et les hébergements sont devenus de plus en plus chers”, constate Chris Hattingh.
“Le Cap n’est sans doute plus aussi compétitif, car d’autres villes ont découvert la valeur du +pink dollar+”, complète Riaan Kirsten, responsable du marketing d’une agence de voyages spécialisée. “Mais Le Cap reste une destination gay très recherchée, et il y a tous les ans davantage de touristes!”
Reste que si les touristes apprécient l’atmosphère détendue du Cap, où les couples de même sexe peuvent se tenir par la main ou s’embrasser dans la rue, la plupart ignorent qu’à quelques kilomètres de là, de nombreux habitants des townships ou des quartiers afrikaners conservateurs ne sont pas aussi tolérants.
Ainsi, => les lesbiennes des townships sont régulièrement victimes de viols, de la part d’hommes qui veulent leur apprendre à rentrer dans la norme.
© 2012 AFP

Deux clients d’un hôtel du Cap, ville qui joue la carte du tourisme homosexuel, le 25 janvier 2012

Deux clients d'un hôtel du Cap, ville qui joue la carte du tourisme homosexuel, le 25 janvier 2012Foto (c) AFP: Zwei homosexuelle Hotelgäste in Kapstadt 25. Januar 2012

Südafrika: Kapstadt will den Platz an der Sonne auf der Karte des Homosexuellen-Tourismus
CAPE TOWN (AFP) – 2012.08.02 09.47 Uhr
Die “rosa Karte” mit Schwulentreffpunkten wird bei der Ankunft auf dem Flughafen verteilt: Kapstadt spielt sehr offiziell die Karte des Homosexuellen-Tourismus, allein auf einem Kontinent, wo das Thema tabu bleibt.
“Der Markt Homosexuell ist wirklich ein Nischenmarkt, den wir anvisieren”, sagte Skye Grove, Sprecherin von Cape Town Tourism, für die die touristische Metropole Südafrikas ihren Platz unter den bevorzugten Reisezielen der Schwulen haben muss, gegenüber San Francisco , Miami, Sydney, Berlin oder Amsterdam.
“Das verfügbare Einkommen der homosexuellen Menschen ist in der Regel höher als das der Heterosexuellen”, und sie waren viel weniger betroffen von der globalen Krise, die Kapstadt der Touristen in den letzten Jahren beraubte, fügt sie hinzu.
Homosexuelle Kultur zeigt sich seit dem Ende der Apartheid, die Homosexualität verdrängte. Südafrika gewährt gleiche Rechte für Homosexuelle – Unterschied auf einem Kontinent, wo viele es verbergen wollen.
Von den 1,5 Millionen Besuchern in Kapstadt jedes Jahr sind 15% homosexuell, sagt Grove. Meist weiße Jungen.
Was zieht sie so sehr? “Lifestyle”, sagt sie. Und die Schönheit der Stadt und ihrer Umgebung, die Toleranz der Menschen, das “lebendige urbane Leben”, die Strände, Weinberge, Restaurants …
Alles in einem Land, das Homosexuellen-Ehe erlaubt, nicht zu vergessen die Umkehrung der Jahreszeiten, dass es hier der Höhepunkt des Sommers ist, wenn Europa oder Nordamerika frösteln.
Darüber hinaus begünstigen die Größe der einheimischen homosexuellen Gemeinschaft und die Touristenzahlen Treffen für alle, die es wollen.
Es gibt eine Reihe von Sommer-Besuchern, die sich verwöhnen am Pool von The Glen, Nummer eins auf der rosa Karte. Das Hotel wurde kürzlich in der Größe verdoppelt, mit einem zweiten Pool, einem zweiten Jacuzzi, einer zweiten Bar …
Die Kunden wollen? “Sea, Sex and Sun”, sagt dessen Direktor Chris Hattingh, wie in dem Lied von Serge Gainsbourg (Meer, Sex und Sonne). “Es ist ein bisschen von allem”, fügt er hinzu.
Es gibt diejenigen, die ihre perfekten Körper aussetzen in den Pool und diejenigen, die wollen unbedingt alle Museen in der Umgebung besuchen. Und diejenigen, die ihren Aufenthalt verlängern, um die Gegend zu erkunden, vielleicht mit Safari.
“Wir wollten die Sonne, die Karibik kannten wir aber schon”, sagte Pierre Huygh, junger Belgier am Rand des Pools. “Und dann mein Bruder erzählte uns, dass es sehr homosexuell ist, Kapstadt! Wir mieteten ein Auto und wir sind hier zu entdecken was es zu entdecken gibt.”
Kondome ersetzen das Neue Testament
Kapstadt bietet eine Auswahl an Unterkünften an seine – mehr oder weniger ausschließlich – homosexuellen Touristen, aber auch spezielle Führungen, Partys, Nachtclubs, die Bars, Restaurants … Bis recht weit in das Hinterland.
In der Schublade der Nachttische ersetzen Kondome das Neue Testament, wie es üblicherweise in Hotels in Südafrika gefunden wird.
“Ich fühle mich gut hier. Dies ist ein schönes Land. Ich habe ein Blumengeschäft, und die Pflanzen mag ich hier. Und die Jungs!”, sagt Stefan Gutwenger, deutschsprachiger Italiener, die südafrikanische Flagge auf der Schulter tätowiert, der ein Buch blättert, nackt in einem Swimmingpool. Er macht ​​seine fünfte Reise.
Der Erfolg macht aus Kap ein teureres Ziel.
“Vor zehn Jahren war das Kap praktisch unbekannt, als Homosexuellen-Ziel, und sehr billig. Aber all das änderte sich, Kapstadt hat seinen Wettbewerbsvorteil verloren. Flüge sind nicht billig und Unterkunft haben sich verteuert”, sagte Chris Hattingh.
“Kapstadt ist wohl auch weniger wettbewerbsfähig geworden, denn andere Städte haben den Wert des ‘rosa Dollars’ entdeckt”, meint Riaan Kirsten, Marketing Manager von einem spezialisierten Reisebüro. “Aber Kapstadt bleibt ein sehr beliebtes Reiseziel für Homosexuelle, und es gibt jedes Jahr mehr Touristen!”
Doch wenn die Touristen die entspannte Atmosphäre von Kapstadt, wo gleichgeschlechtliche Paare Händen halten können oder küssen auf der Straße genießen: nur ein paar Meilen entfernt, viele schwarze Township-Bewohner oder konservative weisse Buren sind nicht so tolerant.
So sind Lesben in den Townships => regelmäßig Opfer von Vergewaltigungen, von Männern, die sie lehren möchten, auf die Norm zurückzukehren.
© 2012 AFP

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