SÜDAFRIKA NACH DEM MORD AN RCHTSXTREMISTEN TERRE’BLANCHE – PORTRAIT – Afrique du Sud: appel à l’apaisement après le meurtre d’Eugene Terre’Blanche

DIE DREI DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN SIND IN DER UNTEREN HÄLFTE
Südafrika: Aufruf für Ruhe nach dem Mord an Eugene Terre’Blanche
Ventersdorp (AFP) – 05.04.2010 15.40 Uhr
Der Südafrikaner Eugene Terre’Blanche, ein gewalttätiger und folkloristischer Neonazi
JOHANNESBURG (AFP) – 05.04.2010 15.32 Uhr
Südafrika: Das Dorf des getöteten Rechtsextremisten strahlt Angst und Wut aus
Ventersdorp (South Africa) (AFP) – 04.04.2010 19.56 Uhr

TROIS ARTICLES:
Afrique du Sud: appel à l’apaisement après le meurtre d’Eugene Terre’Blanche
VENTERSDORP (AFP) – 05.04.2010 15:40
Les autorités sud-africaines s’efforçaient lundi d’apaiser les tensions et de prévenir tout débordement après le meurtre du leader d’extrême droite Eugene Terre’Blanche, que ses partisans ont promis de venger.

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Foto (c)AFP: Der rechtsextreme Parteichef Eugene Terre’Blanche Südafrika, 11. Juni 2004 nach seiner Entlassung aus dem Gefängnis in Potchefstroom
Le leader d’extrême droite sud-africain Eugene Terre’Blanche, le 11 juin 2004 à sa sortie de prison à Potchefstroom

Au lendemain d’une intervention télévisée du président Jacob Zuma, qui a appelé au calme et à l’unité, de hauts responsables régionaux se sont rendus à Ventersdorp (à une centaine de kilomètres à l’ouest de Johannesburg), où a été tué le leader radical blanc.
Maureen Modiselle, chef du gouvernement de la province du Nord-Ouest, “est en train de rencontrer la famille de M. Terre’Blanche”, a déclaré à l’AFP son porte-parole lundi matin, sans donner plus de détail.
Des représentants de l’opposition étaient également présents sur les lieux, où un important dispositif policier a été déployé. Les forces de l’ordre devraient rester à Ventersdorp au moins jusqu’aux funérailles, prévues vendredi à Ventersdorp.
“La famille nous a dit que les funérailles auront lieu vendredi midi (10H00 GMT) à l’église de Ventersdorp”, a déclaré à l’AFP David Sengiwe, un responsable de la Province du Nord-Ouest.
Le leader du Mouvement de résistance afrikaner (AWB) sera ensuite inhumé sur le sol de son exploitation agricole, a précisé un membre de la famille, Andre Nienaber, à la télévision privée e-news.
Eugene Terre’Blanche, 69 ans, a été battu à mort samedi dans sa ferme. Deux de ses ouvriers agricoles, âgés de 15 et 21 ans, qui ont raconté s’être disputé avec leur patron pour une question de salaire impayé, se sont rendus à la police.
Ils comparaîtront en justice mardi matin devant le tribunal de Potchefstroom, à une heure de Ventersdorp, a indiqué à l’AFP un responsable local.
Les partisans de l’AWB, cofondée par M. Terre’Blanche pour défendre la suprématie blanche en Afrique du sud, ont promis dimanche de le venger.
Le secrétaire général de l’AWB, André Visagie, a toutefois appelé ses membres à “rester calme” dans l’immédiat et à attendre une conférence du mouvement, le 1er mai, pour décider de la marche à suivre.
Certains craignent des actions isolées de membres de l’AWB, connus pour leur style paramilitaire, leur insigne proche de l’emblème nazie et leurs actions violentes dans le passé.
Pour empêcher tout dérapage, le président Zuma a prononcé dimanche soir à la télévision un discours à la nation, dans laquelle il a appelé les dirigeants politiques du pays à “unir (leurs) appels au calme”.
“Nous devons tous faire preuve de responsabilité dans les déclarations que nous pouvons faire dans ce pays, un pays qui travaille dur pour la réconciliation”, a ajouté M. Zuma, dans une mise en garde qui vise autant son propre camp que l’extrême droite.
Son parti, le Congrès national africain (ANC), s’est en effet retrouvé sur la sellette pour avoir laissé le leader de sa ligue de la jeunesse — le controversé Julius Malema — reprendre un chant de lutte anti-apartheid qui appelle à “tuer les boers” (fermiers blancs).
Cette chanson, que deux tribunaux viennent d’interdire, a suscité une forte émotion dans certains rangs de la communauté blanche, qui l’ont ressentie comme un appel à la violence.
Pour les rassurer, le gouvernement a réagi avec célérité: outre son allocution télévisée, Jacob Zuma a publié un communiqué dans les heures ayant suivi l’annonce du crime et a dépêché son ministre de la Police et le commissaire principal auprès de la famille.
“Pour l’instant, le gouvernement a très bien géré la situation, et a agi rapidement pour apaiser les craintes”, a déclaré à l’AFP l’analyste Siphamandla Zondi, de l’Institut pour le dialogue global.
Et d’ajouter: “je pense que le pays se sortira de cette tempête, c’est faisable.”
© 2010 AFP

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Le Sud-Africain Eugene Terre’Blanche, un néo-nazi violent et folklorique
JOHANNESBURG (AFP) – 05.04.2010 15:32
Personnage violent sous des dehors folkloriques, l’extrémiste Eugene Terre’Blanche, tué samedi à l’âge de 69 ans, a vainement consacré sa vie à la défense de la suprématie blanche en Afrique du Sud.
Souvent vêtu de kaki, parfois d’un masque qui révèle des yeux bleus perçants, le leader du Mouvement de résistance afrikaner (AWB) n’a jamais caché son admiration pour Adolf Hitler. L’emblème de l’AWB, composé de trois “7” en étoile, évoque la croix gammée sous l’aigle nazi.
Taxant les dirigeants du régime ségrégationniste d’apartheid de “libéraux”, Terre’Blanche plaidait pour la création d’un “Volkstaat”, un territoire autonome pour les Afrikaners, les descendants des premiers colons européens qui parlent une langue dérivée du hollandais.
Après la libération du héros de la lutte anti-apartheid Nelson Mandela, il a tenté de faire dérailler la transition démocratique en organisant une série d’attentats meurtriers.
Il assure alors, à propos des négociateurs: “Nous allons les frapper de toutes nos forces, violemment. Nous allons leur faire mordre la poussière.”
A l’époque, son style flamboyant (il se déplace à cheval, entouré de sa garde) et ses qualités d’orateur lui valent une certaine notoriété.
Mais son caractère incontrôlable et sa violence revendiquée inquiètent même les partisans de l’apartheid. L’abolition du régime ségrégationniste et une peine de prison pour tentative de meurtre achèveront de le marginaliser.
Né le 31 janvier 1944 dans le village de Ventersdorp (nord-ouest), Eugene Terre’Blanche s’engage dans la police avant de reprendre la ferme familiale près de la bourgade, à une centaine de km à l’ouest de Johannesburg.
En 1973, il fonde l’AWB avec six amis pour contrer “l’abandon” des intérêts blancs par le régime d’apartheid. Le mouvement sort de l’ombre en 1979, lorsque certains de ses membres enduisent un historien de goudron et de plumes.
Depuis sa ferme, Terre’Blanche étend son influence, se rendant surtout dans les exploitations agricoles du nord du pays où il multiplie les discours enflammés en afrikaans.
Les autorités le surveillent de près et découvrent en 1982 une cache d’armes sur la ferme de son frère, qui lui vaut une condamnation avec sursis.
En 1991, le dernier président de l’apartheid, Frederik de Klerk, se rend à Ventersdorp. Les hommes de Terre’Blanche le défient: quatre personnes sont tuées dans les affrontements.
Deux ans plus tard, l’AWB pénètre à bord d’un véhicule blindé dans le World Trade Center de Johannesburg, où se tiennent des négociations pour la transition. L’attaque sera vite contenue.
Mais, deux jours avant les premières élections multiraciales, en avril 1994, un attentat à la bombe de l’AWB dans le centre de la capitale économique fera neuf morts.
Auteur de diatribes contre le “pouvoir communiste noir”, Terre’Blanche tonne: “Si Mandela ne nous donne pas notre Volkstaat, nous combattrons jusqu’à conquérir l’ensemble de l’Afrique du Sud.”
La justice ne lui permettra pas de mettre sa menace à exécution. En 2002, il est condamné à cinq ans de prison pour avoir battu à coups de barre de fer un vigile noir à qui il a causé des lésions cérébrales irréversibles.
Remis en liberté conditionnelle pour bonne conduite en 2005, Terre’Blanche tombe dans un oubli relatif, jusqu’à son meurtre samedi par deux de ses ouvriers agricoles. Il aurait refusé de leur verser un salaire mensuel de 300 rands (30 euros).
© 2010 AFP
VIDEOPORTRAIT (FRZ)

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Afrique du Sud: le village de l’extrémiste tué exsude la peur et la colère
VENTERSDORP (Afrique du Sud) (AFP) – 04.04.2010 19:56
Des dizaines de partisans d’Eugene Terre’Blanche, l’extrémiste sud-africain tué samedi, convergeaient dimanche autour de la ferme de l’ancien champion de la suprématie blanche, criant leur peur et leur colère.
Devant le portail bloqué par la police, quelqu’un a drapé un drapeau aux quatre couleurs de l’ancienne République Boer. Certains déposent des gerbes de fleurs, d’autres prient, en larmes. Tous les visages sont blancs.
Mais c’est la colère qui domine. Le meurtre, qui serait dû à une dispute pour des salaires non payés avec des employés de l’exploitation, a ravivé la crainte omniprésente d’un massacre des fermiers blancs.
“Vous voyez comment c’est, ici!”, lance aux journalistes un des partisans du fondateur du Mouvement de résistance afrikaner (AWB), groupuscule militant pour la suprématie blanche qui s’est opposé à coup d’attentats et d’attaques à l’avènement de la démocratie multiraciale au début des années 1990.
“Ils tuent nos fermiers”, affirme l’un d’eux, refusant d’être nommé par crainte de “représailles”. “Tuer un vieil homme, comme ça, dans son sommeil, il n’y a pas de quoi être fier”, ajoute-t-il.
Eugene Terre’Blanche, 69 ans, a été retrouvé battu à mort. Son corps gisait dans son lit.
La violence est élevée dans les exploitations agricoles d’Afrique du Sud, toujours pour l’essentiel entre les mains des fermiers blancs 16 ans après la fin de l’apartheid.
Près de 1.250 personnes ont été tuées entre 1997 et 2007 dans ces terres isolées, où le propriétaire continue souvent d’habiter le bâtiment principal tandis que les ouvriers agricoles se contentent de baraques sans électricité.
“Nous ne sommes pas des racistes. Nous pensons simplement que chacun doit rester avec ceux de sa race”, affirme le “commandant” de l’AWB Pieter Steyn, arborant un T-shirt “100% Boer” (fermier en Afrikaans, la langue des descendants des premiers colons néerlandais et huguenots).
Autour de lui, plusieurs portent des armes, ostensiblement. Un vieil homme embrasse son pistolet, qu’il vient de récupérer en sortant d’une conférence de presse du ministre de la Police Nathi Mthethwa.
Ce dernier a rendu visite dimanche à la famille de Terre’Blanche, avant d’appeler les Sud-Africains de toutes races à “ne pas attiser les flammes de la violence”.
“Il (le ministre) dit qu’il combat les criminels, tout le monde dit qu’ils combattent les criminels, mais personne ne fait rien”, affirme le fermier Pieter Hanekom, qui a lui aussi assisté à la conférence.
“Tuez Malema!”, hurle un homme en passant. Julius Malema, c’est le président de la Ligue de la Jeunesse du parti au pouvoir depuis 1994, le Congrès national africain (ANC). Cet habitué des formules sans nuances a déclenché une nouvelle polémique ces dernières semaines, en entonnant une ancienne chanson de la lutte contre l’apartheid, dont le refrain appelle à “tuer le Boer”.
“Les partisans de l’AWB vivent dans une peur permanente”, remarque le chercheur Emile Coetzee, de l’Université de Johannesburg, venu se rendre compte de l’atmosphère à Ventersdorp.
Le meurtre “a réveillé de vieux spectres”, dit ce spécialiste de l’extrême droite. “Les gens se mettent dans la tête que se sont des Noirs qui ont agi à cause de cette chanson.”
© 2010 AFP
Photos:
Des membres de l’AWB quitte la ferme d’Eugene Terre’Blanche le 4 avril 2010 à Venterdorp, dans le nord-ouest de l’Afrique du Sud
Un partisan du leader extrémiste sud-africain assassiné, Eugene Terre’Blanche, dépose des fleurs devant l’entrée de la fermme, le 5 avril 2010 à Ventersdorp

Südafrikanischer Rechtsextremer Terre'Blanche 2004 (c)AFPFoto (c)AFP: Südafrikanischer Rechtsextremer Terre’Blanche 2004

Südafrika: Aufruf für Ruhe nach dem Mord an Eugene Terre’Blanche
Ventersdorp (AFP) – 05.04.2010 15.40 Uhr
Die südafrikanischen Behörden kämpften Montag , um Spannungen abzubauen und zu verhindern Ausuferungen nach der Ermordung vom rechtsextremen Führer Eugene Terre’Blanche, dessen Anhänger schworen, ihn zu rächen.
Nach einer im Fernsehen übertragenen Rede von Präsident Jacob Zuma für Ruhe und Einheit, Regierungsverantwortliche gingen nach Ventersdorp (hundert Kilometer westlich von Johannesburg), das Dorf, wo der radikale weiße Führerwurde getötet.
“Maureen Modiselle, die Regierungschefin der Provinz Nord-West, ist derzeit Treffen der Familie von Mr. Terre Blanche “, sagte der AFP ihr Sprecher Montagmorgen, ohne Angabe weiterer Einzelheiten.
Vertreter der Opposition waren auch in der Szene, wo ein großes Polizeiaufgebot eingesetzt worden ist, anwesend. Die Sicherheitskräfte sollten bleiben zumindest bis zur Beerdigung am Freitag in Ventersdorp geplant.
“Die Familie uns gesagt, dass die Beerdigung stattfinden wird Freitag mittags (1000 MEZ) in der Kirche Ventersdorp”, sagte der AFP Sengiwe David, ein Beamter der Northwest Province.
Der Anführer der Afrikaner Resistance Movement (AWB) wird dann auf dem Boden seiner Farm begraben werden, sagte ein Familienmitglied, Andre Nienaber, im privaten Fernsehen e-news.
Eugene Terre’Blanche, 69, wurde zu Tode geprügelt Samstag um seinen Hof. Zwei seiner Landarbeiter, zwischen 15 und 21 Jahren, die von einen Streit mit ihrem Chef für eine Frage der unbezahlten Löhne erzählten, gingen zur Polizei.
Sie werden am Dienstag morgen vor Gericht erscheinen von Potchefstroom, eine Stunde bei Ventersdorp, sagte ein lokaler Beamter sagte der Nachrichtenagentur AFP.
Die Anhänger des AWB, von Herrn Terre’Blanche mitgegründet, um weiße Vorherrschaft in Südafrika zu verteidigen, haben am Sonntag versprochen, zu rächen.
Der Generalsekretär des AWB, Andre Visagie jedoch hat ihre Mitglieder aufgerufen, “ruhig zu bleiben” momentan und auf eine Konferenz am 1. Mai warten, um zu entscheiden, wie es weitergehen soll.
Manche befürchten isolierte Aktionen der Mitglieder der AWB, für ihre paramilitärischen Stil bekannt, ihr Abzeichen in der Nähe der Nazi-Emblem und ihre gewalttätigen Aktionen in der Vergangenheit.
Um Ausgleiten zu verhindern, hielt der Präsident Zuma Sonntagabend in einer Fernsehansprache an die Nation, in der er sie aufforderte politisch Verantwortlichen auf, “zu vereinen (ihre) Aufruf zur Ruhe”.
“Wir müssen uns alle verantwortlich zeigen in den Äußerungen, die wir in diesem Land tun, einem Land, das hart arbeitet für die Versöhnung”, sagte Zuma in einer Warnung, die sowohl dem eigenen Lager umfasst, wie dass extreme rechts.
Seine Partei, der African National Congress (ANC), war in der Tat auf dem heißen Stuhl dafür, dass man den umstrittene Führer der Jugend-Liga – Julius Malema – einen Song der Anti-Apartheid-Anrufe “Tötet die Buren” (weiße Farmer) wieder aufleben ließ.
Dieses Lied, das zwei kürzlich Gerichte verboten haben, hat starke Gefühle in einigen Zeilen der weißen Gemeinschaft, der wie ein Aufruf zur Gewalt empfunden, geweckt.
Zur Beruhigung, die Regierung reagierte schnell: neben seiner Fernsehansprache, Jacob Zuma gab eine Erklärung in den Stunden im Anschluss an die Ankündigung des Verbrechens, und schickte seinen Minister für Polizei und der Chef zu der Familie.
“Bis jetzt hat die Regierung die Situation sehr gut gemanagt und hat schnell gehandelt, um Ängste zu nehmen”, sagte der AFP der Analyst Siphamandla Zondi des Institute for Global Dialogue.
Er fügte hinzu: “Ich glaube, das Land wird aus diesem Sturm herauskommen, das ist machbar.”
© 2010 AFP

Der Südafrikaner Eugene Terre’Blanche, ein gewalttätiger und folkloristischer Neonazi
JOHANNESBURG (AFP) – 05.04.2010 15.32 Uhr
Extremistische Persönlichkeit mit folkloristischen Erscheinungsformen, Eugene Terre’Blanche, getötet Samstag im Alter von 69 Jahren, hat sein Leben vergeblich gewidmet, weißer Vorherrschaft in Südafrika zu verteidigen.
Oft in Khaki gekleidet, manchmal mit eine Maske, die stechend blauen Augen verrät, hat der Führer der Afrikaner Resistance Movement (AWB) nie seine Bewunderung für Adolf Hitler versteckt. Das Emblem der AWB, von drei “7 ” im Stern zusammengesetzt, evoziert das Hakenkreuz unter dem Nazi-Adler.
Er hielt die Führer des Apartheid-Regime für Liberale und plädierte für die Schaffung eines “Volksstaat”, ein autonomes Gebiet für die Buren, Nachfahren der europäischen Siedler, die eine Sprache aus Holland stammend sprechen.
Nach der Freilassung des Held der Anti-Apartheid Nelson Mandela, versuchte er, den Übergang zur Demokratie zu vereiteln, indem eine Reihe von tödlichen Bombenanschlägen.
Dann sagte er über die Vermittler: “Wir werden mit allen unseren Kräften zuschlagen, heftig. Wir machen ihnen den Staub beißen.”
Zu der Zeit, seinen extravaganten Stil (er reist zu Pferde, umgeben von seiner Garde) und seine rhetorischen Fähigkeiten brachten ihm einige Berühmtheit.
Aber seinen Charakter und seine unkontrollierbare Gewalt behaupteten Sorgen Selbst für die Befürworter der Apartheid. Durch die Abschaffung des Apartheid-Regimes und zu Gefängnis verurteilt wegen versuchten Mordes, war er dann an den Rand gedrängt.
Geboren 31. Januar 1944 in dem Dorf Ventersdorp (Nordwesten), Eugene Terre’Blanche ging in die Polizei vor der Rückkehr in den elterlichen Hof in der Nähe des Dorfes, hundert Meilen westlich von Johannesburg.
Im Jahr 1973 gründete er die AWB mit sechs Freunden wegen die “Aufgabe” von Interessen von den weißen Apartheid-Regimes entgegenzuwirken. Die Bewegung trat aus dem Schatten in 1979, als einige ihrer Mitglieder einen Historiker bedeckten mit Teer und Federn.
Von seiner Farm aus erstreckt Terre’Blanche seinen Einfluss, vor allem mit Besuchen in landwirtschaftlichen Betrieben im Norden, wo er vermehrt die feurige Reden in Afrikaans.
Die Behörden ihn eng beobachten und im Jahr 1982 entdeckte man ein Versteck von Waffen auf der Farm seines Bruders, das brachte ihm eine Bewährungsstrafe.
Im Jahr 1991, der letzte Präsident der Apartheid, Frederik de Klerk, ging nach Ventersdorp. Männer von Terre’Blanche fordern ihn heraus: Vier Menschen wurden bei den Zusammenstößen getötet.
Zwei Jahre später preschte der AWB an Bord eines gepanzerten Fahrzeug in das World Trade Center in Johannesburg, wo die Verhandlungen stehen für den Übergang. Der Angriff wird rasch eingedämmt werden.
Aber zwei Tage vor dem ersten stattfindenden multirassischen Wahlen im April 1994 ein Bombenanschlag auf die AWB in der Mitte des ökonomischen Kapitals macht neun Toten.
Autor der Schmähungen gegen die “kommunistische Black Power”, Terre’Blanche tönt: “Wenn Mandela gibt uns nicht unsere Volksstaat, kämpfen wir die ganze Südafrika zu erobern.”
Justiz wird ihm nicht erlauben, seine Drohung in Ausführung zu bringen. Im Jahr 2002 wurde er zu fünf Jahren Gefängnis verurteilt, weil er mit Eisenstangen einem schwarzen Wachmann, dem er irreversible Hirnschäden verursacht hat, geschlagen.
Bewährung für gutes Benehmen im Jahr 2005, fällt Terre’Blanche in relative Dunkelheit bis zu seiner Ermordung am Samstag von zwei seiner Arbeiter. Er weigerte sich zu zahlen sie einen monatlichen Lohn von 300 Rand (30 Euro).
© 2010 AFP
VIDEOPORTRAIT (FRZ)

Südafrika: Das Dorf des getöteten Rechtsextremisten strahlt Angst und Wut aus
Ventersdorp (South Africa) (AFP) – 04.04.2010 19.56 Uhr
Dutzende von Anhängern des Eugene Terre’Blanche Sonntag konvergente rund um den Hof der ehemaligen Champion der weißen Vorherrschaft, schreien ihre Angst und Wut.
Vor das Tor von der Polizei ausgesperrt, drapiert jemand eine Flagge mit vier Farben der alten Republik Boer. Einige lagen Blumenkränzen, andere beten, in Tränen aus. Alle Gesichter sind weiß.
Aber die Wut, die dominiert. Der Mord, der wegen eines Streits über unbezahlte Löhne mit den Mitarbeitern des Betriebes ist, hat die allgegenwärtige Angst der weißen Farmer vor einem Massaker angeheizt.
“Du siehst, wie es hier ist!”, zu Journalisten sagen Anhängern des Gründers der Afrikaner Resistance Movement (AWB).
“Sie töten unsere Landwirte”, sagt einer von ihnen und weigerte sich, aus Angst vor “Repressalien” genannt werden. “Killing ein alter Mann wie, dass in seinem Schlaf, es gibt nichts, stolz zu sein”, fügt er hinzu.
Eugene Terre’Blanche, 69, gefunden wurde zu Tode geprügelt. Sein Körper lag in seinem Bett.
Gewalt ist gestiegen in den Farmen in Südafrika, im Wesentlichen noch in den Händen der weißen Farmer 16 Jahre nach dem Ende der Apartheid.
Fast 1.250 Menschen wurden getötet zwischen 1997 und 2007 in diese isolierten Gebiete, wo oftmals der Eigentümer weiterhin im Hauptgebäude zu leben, während die Landarbeiter einfach Baracken ohne Strom.
“Wir sind keine Rassisten. Wir glauben einfach, dass jeder sollte bei seiner Rasse bleiben”, sagte der “Commander” der AWB Pieter Steyn, trug ein T-Shirt “100% Boer” (Landwirt in Afrikaans, der Sprache der Nachfahren von niederländischen Siedlern und Hugenotten).
Um ihn herum sind viele, die Waffen offen tragen. Ein alter Mann küsst sein Gewehr, zurückerhalten nach einer Pressekonferenz des Ministers für Polizei Nathi Mthethwa.
Der am vergangenen Sonntag besuchte die Familie des Terre’Blanche, vor dem Aufruf der Südafrikaner aller Rassen “nicht schüren Gewalt.”
“Er (der Minister) sagte, dass er Verbrechen bekämpft, jeder sagt, sie sind der Verbrechensbekämpfung, aber niemand tut etwas”, sagte der Bauer Pieter Hanekom, der ebenfalls an der Konferenz teilgenommen.
“Tötet Malema!”, Schrie ein Mann im Vorbeigehen. Julius Malema, der Präsident der Jugend-Liga der seit 1994 regierenden Partei, dem African National Congress (ANC). Dieser Anhänger nuancnloser Parolen löste eine neue Kontroverse in den letzten Wochen, indem er singt ein altes Lied des Kampfes gegen die Apartheid, die der Chor ruft zu “Kill the Boer”.
“Die Anhänger des AWB leben in ständiger Angst”, sagt der Forscher Emile Coetzee der Universität Johannesburg, kam nach der Atmosphäre auf Ventersdorp schätzen.
Der Mord “hat erwacht alte Geister”, sagte der Experte für extremen Rechten. “Die Menschen setzen in ihren Köpfen, dass Schwarze wegen dieses Liedes gehandelt hatten.”
© 2010 AFP
Fotos:
Mitglieder der AWB verlässt die Farm von Eugene Terre’Blanche 4. April 2010 um Venterdorp im Nordwesten Südafrikas
Ein Anhänger des extremistischen Führer in Südafrika, Eugene Terre’Blanche getötet, legt Blumen am Eingang des fermme, 5. April 2010 in Ventersdorp

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