SÜDAFRIKA: NASHORNWILDEREI WIRD ZUM MASSAKER, STAAT WILL KÄMPFEN – L’Afrique du Sud veut frapper fort pour stopper le massacre des rhinocéros

1. Das Massaker an Nashörnern in Südafrika dehnt sich nun auf private Ländereien aus
Touw RIVER (South Africa) (AFP) – 2011.08.25 11.47
Nahezu 280 Nashörner sind von Wilderern für ihre Hörner in Südafrika allein in diesem Jahr, vor allem in Nationalparks, bislang getötet worden, aber auch Angriffe auf private Parks, weniger gut verteidigt, sind in den letzten Wochen zunehmend . Eines der jüngsten Opfer des Massakers ist eine enormes Rhinoceros, und Männer versuchten vergeblich, es zu heilen: die Wilderer hatten eine klaffende Wunde auf der Nase durch Sägen seines Hornes bei lebendigem Leibe verursacht. Es starb Donnerstag nach 6 Tagen des Leidens.
2. Südafrika will hart zuschlagen, um das Schlachten von Nashörnern zu stoppen
CAPE TOWN (Südafrika) (AFP) – 29/08/2011 16.42
Südafrika, mit einem beispiellosen Massaker an seinen Nashörnern konfrontiert, erwägt radikale Maßnahmen, um den Teufelskreis zu stoppen, wie ein völliges Verbot der gesetzlichen Jagd, oder sogar die Enthornung der Tiere, um Wilderer abzuschrecken.
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1er ARTICLE SUR DEUX: Le massacre des rhinos sud-africains touche désormais les réserves privées
TOUWS RIVER (Afrique du Sud) (AFP) – 25.08.2011 11:47
Près de 280 rhinocéros ont déjà été tués par des braconniers pour leur corne dans la seule Afrique du Sud cette année, essentiellement dans les parcs nationaux jusqu’à présent, mais les attaques contre les parcs privés, moins bien défendus, se multiplient depuis quelques semaines.
L’une des dernières victimes du massacre est un énorme rhino, que des hommes ont tenté en vain de soigner: des braconniers avaient laissé une plaie béante sur son nez en sciant sa corne à vif. Il est mort jeudi après six jours de souffrances.

Un rhinocéros blessé et décorné par des braconniers dans une réserve sud-africaine le 22 août 2011
Foto (c) AFP: Von Wilderern lebend enthorntes Nashorn, 22.08.2011
Un rhinocéros blessé et décorné par des braconniers dans une réserve sud-africaine le 22 août 2011

La corne arrachée se revendra quasiment au prix de l’or sur le marché de la médecine traditionnelle asiatique.
“Je suis en guerre”, déclarait à l’AFP Searl Derman, le propriétaire de la réserve d’Aquila, proche du Cap (sud-ouest), où le rhino a été mutilé, alors qu’il tentait de venir en aide à l’animal avec un vétérinaire.
Une guerre qui coûte cher: Searl a dépensé des fortunes pour surveiller les bêtes par hélicoptère et déployer des mesures de sécurité au sol, mais il n’a pas les moyens de lutter contre des braconniers qui revendent la corne autour de 50.000 euros le kilo, selon une estimation des Nations unies.
“Nous avons dépensé plus que nous ne pouvions, et maintenant il nous faut dépenser le double”, ajoute cet homme épuisé, qui offre 100.000 rands (10.000 euros) pour tout renseignement sur cette dernière attaque, dans laquelle un autre mâle a été tué.
“Mais j’aimerais pouvoir offrir plus. Je voudrais offrir autant que le prix d’une corne de rhino”, soupire-t-il.
Les attaques contre les réserves privées, qui hébergent environ un quart des rhinocéros du pays, explosent: “Le premier trimestre de cette année a été relativement calme dans les réserves privées, mais maintenant elles sont attaquées massivement”, explique Pelham Jones, de l’association des propriétaires privés de rhinos, qui estime qu’au rythme actuel, de 450 à 500 de ces animaux seront tués en 2011.
“C’est sans précédent. Il y a trois ans, on n’avait jamais vu un rhino braconné dans une réserve privée, mais maintenant ça arrive de plus en plus souvent”, précise-t-il.
“Les scènes de massacre sont horribles. J’ai vu des types endurcis, des vrais coureurs de brousse pleurer devant une carcasse. Le lien affectif avec ces animaux est énorme. Et tu te rends compte que tu protèges un animal très vulnérable.”
Le gouvernement, dans ses parcs, déploie d’énormes moyens et est allé jusqu’à déployer l’armée pour protéger les rhinos, dans le célèbre parc Kruger, au nord-est du pays.
“Le secteur privé ne peut pas se permettre ça et les braconniers le savent. Le privé est devenu une cible facile”, déplore M. Jones.
La réserve de Kariega, dans la région du Cap oriental (sud), a fait décorner certains animaux pour les préserver. Elle paie des gardiens pour surveiller les autres, qui ont été déplacés vers une zone moins facile d’accès.
“Mais je ne crois pas que les réserves privées puissent se permettre de financer cette lutte”, admet le propriétaire de Kariaga, Graeme Rushmere, qui estime que la seule solution est que les gouvernements asiatiques agissent pour tarir la demande.
“Au rythme actuel, l’espèce va entrer dans une phase de déclin d’ici à environ dix-huit mois”, estime M. Jones.
“Donc nous n’avons pas beaucoup de temps devant nous.”
© 2011 AFP

2. L’Afrique du Sud veut frapper fort pour stopper le massacre des rhinocéros
LE CAP (Afrique du Sud) (AFP) – 29.08.2011 16:42
L’Afrique du Sud, confrontée à un massacre sans précédent de ses rhinocéros, envisage des mesures radicales pour stopper le cercle infernal, comme l’interdiction totale de la chasse légale, ou même le décornage des animaux pour décourager les braconniers.
Lundi matin, la ministre de l’Environnement Edna Molewa a consacré une conférence de presse au sort de ces animaux, pourchassés pour leur corne.
La mesure la plus efficace, a-t-elle dit, serait d’imposer immédiatement un moratoire sur la chasse légale, qui donne lieu à des abus dans l’attribution des permis.
Par ailleurs, le ministère attend les résultats d’une recherche sur la possibilité d’amputer les rhinos de leur corne. “Nous n’avons pas dit que nous allons les décorner”, a précisé la ministre, mais une étude sur l’impact d’un décornement a été lancée, et les conclusions en seront connues dans les trois prochains mois”.
Fin août, 279 rhinos avaient été tués illégalement en Afrique du Sud depuis le début de l’année, uniquement pour alimenter en corne le marché de la médecine traditionelle asiatique. En 2010, le bilan s’était établi à 333 animaux tués, contre treize en 2007.
Les guérisseurs asiatiques, chinois et vietnamiens notamment, lui prêtent des vertus variées. Les scientifiques répondent que la corne est faire de kératine, la même matière que les ongles humains, et ne présente strictement aucune propriété thérapeutique connue.
Et pourtant, selon une estimation de l’ONU, la corne de rhino se vend actuellement à peu près au prix de l’or, autour de 50.000 euros le kilo.
A ce rythme de braconnage, estiment les experts, le maintien de la population sera menacé d’ici moins de deux ans.
“La chasse illégale et les abus dans le système des permis sont probablement les principales menaces sur la survie des rhinos à l’état sauvage dans un proche avenir”, a assuré Mme Molowa, qui a demandé aux gouvernements provinciaux “d’étudier la possibilité d’instaurer un moratoire sur la chasse au rhino”.
En 2011, 130 chasseurs possédent un permis pour abattre des rhinos, et chaque chasseur n’a droit en principe qu’à un seul rhino dans l’année. Mais les fraudes sont apparemment nombreuses. Et la ministre a demandé la mise en place d’un système de prélèvement d’ADN sur les animaux tués, afin de contrôler systématiquement leur identité.
L’Afrique du Sud autorise la chasse au rhinocéros blanc, dont la population est estimée à 18.800 têtes. Cette activité avait rapporté en 2009 environ 49 millions de Rands, soit 4,8 millions d’Euros.
Jusqu’à présent, le pays a surtout compté sur la répression pour tenter de ralentir l’hécatombe. Depuis avril, l’armée a même été déployée pour patrouiller dans le célèbre parc Krüger, le long de la frontière avec le Mozambique. En quelques mois, 15 braconniers ont été tués, 9 blessés et 64 arrêtés au cours d’accrochages avec l’armée.
La lutte contre le braconnage ne résout toutefois qu’une partie du problème. Car la demande explose en Asie. “La récente flambée du braconnage a été attribuée à l’augmentation de la demande au Vietnam, où certains praticiens ont fait courir la rumeur que la corne de rhino était efficace dans le traitement du cancer”, explique Alona Rivord, porte-parole de l’association écologiste WWF.
La Chine, de son côté, a officiellement prohibé son utilisation dans la médecine, mais l’Empire du milieu reste un grand importateur, l’interdiction n’étant guère respectée, selon les défenseurs des animaux.
© 2011 AFP

patrouille de nuit contre des trafiquants de rhinocéros, le 19 juillet 2011 dans le parc Kruger, en
Foto (c) AFP: Nachtwache gegen Nashornwilderer im Krügerpark, Südafrika, Juli 2011
patrouille de nuit contre des trafiquants de rhinocéros, le 19 juillet 2011 dans le parc Kruger

1. Das Massaker an Nashörnern in Südafrika dehnt sich nun auf private Ländereien aus
Touw RIVER (South Africa) (AFP) – 2011.08.25 11.47
Nahezu 280 Nashörner sind von Wilderern für ihre Hörner in Südafrika allein in diesem Jahr, vor allem in Nationalparks, bislang getötet worden, aber auch Angriffe auf private Parks, weniger gut verteidigt, sind in den letzten Wochen zunehmend . Eines der jüngsten Opfer des Massakers ist eine enormes Rhinoceros, und Männer versuchten vergeblich, es zu heilen: die Wilderer hatten eine klaffende Wunde auf der Nase durch Sägen seines Hornes bei lebendigem Leibe verursacht. Es starb Donnerstag nach 6 Tagen des Leidens.
Das Horn ist fast für den Goldpreis in den Markt für traditionelle asiatische Medizin weiterzuverkaufen.
“Ich bin im Krieg”, sagte der Nachrichtenagentur AFP Searl Derman, der Besitzer des Reservates von Aquila, in der Nähe vom Kap (Südwesten), wo das Nashorn war verstümmelt, als er zu helfen versuchte das Tier mit einem Tierarzt.
Ein Krieg, der teuer ist: Searl hat ein Vermögen investiert, um die Tiere mit dem Helikopter zu sehen und für Bereitstellung von Sicherheits-Maßnahmen auf dem Boden, aber es fehlen trotzdem die Mittel, um gegen Wilderer zu kämpfen, die das Horn verkaufen zu rund 50.000 Euro pro Kilo, nach einer UN Schätzung.
“Wir haben mehr ausgegeben als wir haben, und jetzt müssen wir zweimal so viel ausgeben”, sagte der Mann, der 100.000 Rand (10.000 Euro) für Informationen bietet auf dieser jüngste Angriff, bei dem ein weiteres männliches Nashorn getötet wurde.
“Aber ich wünschte, ich könnte mehr bieten. Ich möchte so viel bieten wie der Preis für ein Nashorn”, seufzt er.
Angriffe gegen private Reservate, wo sich etwa ein Viertel der Nashörner im Land befinden, explodieren: “Das erste Quartal dieses Jahres war relativ ruhig in den privaten Reservaten, aber jetzt sind sie en masse angegriffen”, sagte Pelham Jones vom Verband der privaten Eigentümer von Nashörnern, schätzt, dass mit dem derzeitigen Tempo, 450 bis 500 dieser Tiere im Jahr 2011 wird getötet.
“Das ist beispiellos. Vor drei Jahren hatten wir noch nie ein Nashorn in einem privaten Reservat gewildert gesehen, aber jetzt es passiert öfter”, sagt er.
“Die Szenen sind grauenhafte Massaker. Ich habe hard-core-Typen, echte Buschläufer, weinen vor einem Kadaver gesehen. Die emotionale Bindung mit diesen Tieren ist enorm. Und Sie merken, dass Sie ein sehr empfindliches Tier schützen.”
Die Regierung hat in ihren Parks unter Bereitstellung enormer Ressourcen plus Einsatz der Armee begonnen, die Nashörner in den berühmten Krüger Park zu schützen, im Nordosten des Landes.
“Der private Sektor kann sich das nicht leisten, und die Wilderer wissen es. Der private Sektor hat sich zu einem leichten Ziel entwickelt”, klagt Mr. Jones.
Die Reserve Kariega in der Region Eastern Cape (Süd) hat einige Tiere enthornt, um sie zu bewahren. Andere Tiere, die auf einer Fläche weniger zugänglich verschoben wurden, werden von Wachen beobachtet.
“Aber ich glaube nicht, dass private Beistzer können sich leisten, diesen Kampf zu finanzieren”, gesteht der Inhaber von Kariaga, Graeme Rushmere, der glaubt, dass die einzige Lösung ist, dass die asiatischen Regierungen vertrocknen die Nachfrage handeln.
“Bei der derzeitigen Geschwindigkeit, die Art wird eine Phase des Niedergangs einterten in etwa 18 Monaten”, sagte Jones.
“So haben wir nicht viel Zeit vor uns.”
© 2011 AFP

2. Südafrika will hart zuschlagen, um das Schlachten von Nashörnern zu stoppen
CAPE TOWN (Südafrika) (AFP) – 29/08/2011 16.42
Südafrika, mit einem beispiellosen Massaker an seinen Nashörnern konfrontiert, erwägt radikale Maßnahmen, um den Teufelskreis zu stoppen, wie ein völliges Verbot der gesetzlichen Jagd, oder sogar die Enthornung der Tiere, um Wilderer abzuschrecken.
Montag Morgen widmete die Umweltministerin Edna Molewa eine Pressekonferenz auf die Notlage dieser Tiere, gejagt für ihr Horn.
Das effektivste, sagte sie, wäre ein sofortiges Moratorium für gesetzliche Jagd, die Missbräuche bei der Lizenzierung ermöglicht.
Darüber hinaus wartet das Ministerium auf die Ergebnisse einer Studie über die Möglichkeit der Amputation der Nashörner für ihr Horn. “Wir haben nicht gesagt, dass wir enthornen”, sagte sie, “sondern dass eine Studie über die Auswirkungen von Enthornung gestartet wurde, und die Ergebnisse werden innerhalb von drei Monaten bekannt sein. ”
Ende August waren 279 Nashörner illegal in Südafrika seit Anfang des Jahres getötet, nur für das Horn für den Markt für traditionelle asiatische Medizin. Im Jahr 2010 war der Rekord bei 333 Tiere getötet, gegen dreizehn im Jahr 2007.
Viele asiatischen, chinesischen und vietnamesischen insbesondere Heiler geben dem Horn eine Vielzahl von Tugenden. Wissenschaftler reagieren, dass das Horn aus Keratin, dem gleichen Material wie menschliche Fingernägel gemacht ist, und hat absolut keine bekannten therapeutischen Eigenschaften.
Doch nach Schätzungen der Vereinten Nationen ist die Nashorn verkauft derzeit bei etwa der Goldpreis, rund 50.000 Euro pro Kilo.
Bei diesem Tempo der Wilderei, sagen Experten, die Bevölkerung ist in weniger als zwei Jahren bedroht.
“Illegale Jagd und Missbrauch im Genehmigungs-System sind wahrscheinlich die größten Bedrohungen für das Überleben der Nashörner in freier Wildbahn in der nahen Zukunft”, versicherte Frau Molowa, die die Landesregierungen “gebeten hat, die Möglichkeit zu prüfen, ein Moratorium für die Jagd vom Nashorn zu organisieren. ”
Im Jahr 2011 sind 130 Jäger lizenziert ein Nashorn zu töten, und jeder Kämpfer ist im Prinzip für ein einziges Nashorn im Jahr berechtigt. Aber anscheinend gibt es viele Betrüger. Und die Ministerin forderte die Einrichtung eines DNA-Test an Tieren getötet, um systematisch zu überwachen ihre Identität.
Südafrika erlaubt die Jagd auf weiße Nashörner, dessen Bevölkerung zu 18.800 Kopf geschätzt ist. Diese Tätigkeit brachte im Jahr 2009 rund 49 Millionen Rand, etwa 4,8 Millionen Euro.
Bis jetzt hat das Land sich vor allem auf Repression verlassen, um zu versuchen, das Massaker zu langsamen. Seit April ist die Armee auch eingesetzt, um den berühmten Kruger Park entlang der Grenze zu Mosambik zu patrouillieren. Innerhalb weniger Monate wurden 15 Wilderern getötet, neun verletzt und 64 bei Zusammenstößen mit der Armee verhaftet.
Der Kampf gegen Wilderei löst nur einen Teil des Problems. Da die Nachfrage explodiert in Asien. “Der jüngste Anstieg der Wilderei geht auf die gestiegene Nachfrage in Vietnam, wo einige Praktiker das Gerücht verbreiten, dass die Nashörner wirksam bei der Behandlung von Krebs seien”, sagte Alona Rivord, Sprecher der Umweltschutzorganisation WWF.
China inzwischen hat offiziell seine Verwendung in der Medizin verboten, aber das Reich der Mitte ist ein bedeutender Importeur, und dort wurde das Verbot nicht eingehalten, so Anwälte der Tiere.
© 2011 AFP

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