SÜDAFRIKA: NEUE DROGE MACHT AIDSKRANKEN ANGST – Le "whoonga", la drogue qui fait peur aux séropositifs sud-africains

Die “whoonga” Droge schreckt HIV-positive Südafrikaner
Durban (Südafrika) (AFP) – 2011.03.22 11.00
In den Townships von Südafrika haben HIV-positive Angst, von Drogendealern ihrer antiretroviralen Medikamente beraubt zu werden, die diese nutzen, um eine neue Mode-Substanz namens Whoonga herzustellen. Die Behörden haben dieses Gerücht dementiert, als von bösen Drogenhändler in Marketingabsichten betrieben, und sagen whoonga ist eine Mischung aus Heroin, Rattengift und anderen Chemikalien. Dies geschah zerstreut jedoch nicht die Angst unter denjenigen, die die Medikamente zum Überleben brauchen.
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Le “whoonga”, la drogue qui fait peur aux séropositifs sud-africains
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 22.03.2011 11:00
Dans les townships d’Afrique du Sud, les séropositifs ont peur de se faire voler leurs médicaments antirétroviraux par des dealers de drogue, qui affirment les utiliser pour fabriquer une nouvelle substance à la mode, le “whoonga”. Les autorités mettent en doute cette rumeur, alimentée par des trafiquants en mal de marketing, affirmant que le whoonga est un mélange d’héroïne, de mort-aux-rats et d’autres produits chimiques. Mais cela n’a pas dissipé l’anxiété chez ceux qui ont besoin des médicaments pour survivre.

Un homme montre un échantillon d'une nouvelle drogue appelée whoonga, le 25 février 2011 dans un to
Foto (c) AFP: Probe der neuen Droge “Whoonga”, 25.02.2011, in einem Township in Durban, Südafrika
Un homme montre un échantillon d’une nouvelle drogue appelée “whoonga”, le 25 février 2011 dans un township de Durban, en Afrique du Sud

Nonhlanhla, une résidente du township de KwaMashu près de Durban (est), a été victime d’un vol d’antirétroviraux (ARV). “Une bande de jeunes garçons est entrée dans ma maison alors que je dormais”, raconte-t-elle. “Ils ont jeté de l?eau salée sur ma figure pour que je ne puisse pas ouvrir les yeux, et ils ont volé mon stock de médicaments.”
Pour elle, pas de doute, des vendeurs de drogue sont derrière le coup. “Ils utilisent des gamins pour voler les ARV”, assure la quadragénaire. “Dans le township, vous avez même des gamins qui volent les médicaments de leurs parents!”
Dans le pays le plus affecté au monde par le sida, avec 5,7 de ses 48 millions d’habitants séropositifs, le risque de se faire voler ses antirétroviraux résonne effectivement comme une menace de mort.
A quelques encablures, Tami Langa, un ancien dealer qui tente de s’en sortir, contribue à répandre la rumeur. “Ce que nous mettons dans le whoonga? Des ARV, du poison pour rats et d?autres choses”, énumère-t-il.
L?antirétroviral que les dealers prétendent utiliser est le stocrin. Ecrasé avec d’autres substances, il se vend de 20 à 35 rands (2 à 3,50 euros) la dose. Mélangé à de la marijuana, il est censé garantir une euphorie instantanée.
Faux et archi-faux, rétorquent les autorités. La rumeur inquiète tellement que le président Jacob Zuma est monté au créneau récemment pour la dénoncer.
“Des experts de l’Université du KwaZulu-Natal ont montré que le whoonga ne contenait pas d’ARV, mais qu’il s’agissait d’héroïne coupée avec de la mort-aux-rats et d’autres produits chimiques”, a lancé le chef de l’Etat.
“Répéter ces inepties est dangereux, parce que cela risque d’encourager les drogués à voler des ARV, a-t-il poursuivi. Cela peut mettre en danger les porteurs du VIH.”
Certains drogués fument bien de temps à autres ces médicaments, mais le phénomène est marginal, tente de rassurer Anwar Jeewa, directeur du centre de désintoxication Minds Live à Durban. Selon lui, le whoonga est un vieux produit, “de l’héroïne coupée”, rebaptisé pour attirer le chaland.
“Parce que l’héroïne est très chère, les dealers ont pensé que les populations des townships seraient plus en mesure de s’offrir la drogue si elle contenait autre chose”, explique-t-il.
Ils l’ont mélangée avec plusieurs substances pour augmenter son volume avant la vente –mais rarement avec des ARV– et l’ont rebaptisée whoonga dans une sorte de campagne marketing, assure-t-il.
“Les gens avaient effectivement commencé par fumer des ARV, mais quand le whoonga est arrivé sur le marché, il a pris le dessus”, dit-il. “Aujourd’hui, il y a un peu d’abus d’ARV, mais c’est beaucoup moins important que l’utilisation d’héroïne.”
Quelle que soient la recette, le whoonga est une drogue sale, déplore Santosh Basdeo, pharmacien à la clinique de KwaMashu.
“N?importe quel ingrédient peut s’y retrouver, parce que le but pour les dealers est de garder le prix de revient aussi bas que possible”, dit-il. “Ce qu’ils veulent, c’est faire des bénéfices.”
© 2011 AFP

Die “whoonga” Droge schreckt HIV-positive Südafrikaner
Durban (Südafrika) (AFP) – 2011.03.22 11.00
In den Townships von Südafrika haben HIV-positive Angst, von Drogendealern ihrer antiretroviralen Medikamente beraubt zu werden, die diese nutzen, um eine neue Mode-Substanz namens Whoonga herzustellen. Die Behörden haben dieses Gerücht dementiert, als von bösen Drogenhändler in Marketingabsichten betrieben, und sagen whoonga ist eine Mischung aus Heroin, Rattengift und anderen Chemikalien. Dies geschah zerstreut jedoch nicht die Angst unter denjenigen, die die Medikamente zum Überleben brauchen.
Nonhlanhla, wohnhaft in der Gemeinde KwaMashu in der Nähe von Durban (Osten), wurde ihrer antiretroviralen Medikamenten (ARV) beraubt. “Ein Haufen Jungs kamen in mein Haus, während ich schlief”, sagt sie. “Sie warfen Salzwasser auf mein Gesicht, so konnte ich die Augen nicht öffnen, und sie haben mein Vorrat an Medikamenten geklaut.”
Für sie, kein Zweifel, sind Drogendealer hinter dem Coup. “Sie benutzen Kinder, um die ARV stehlen”, sagt die 40-Jährige. “In der Gemeinde gibt es sogar Kinder, die Medikamente stehlen von ihren Eltern!”
In dem Land am stärksten von Aids in der Welt betroffen, mit 5,7 seiner 48 Millionen Menschen infiziert, die Gefahr, ihrer Antiretroviralen beraubt zu werden, klingt tatsächlich wie eine Morddrohung.
Tami Langa, ein ehemaliger Drogendealer, der herauszukommen versucht, verbreitet das Gerücht auch. “Was wir bringen in die whoonga? ARV, Gift für Ratten und andere Dinge”, sagte er.
Das Antiretrovirale, das Drogendealer zu verwenden behaupten, ist STOCRIN. Vermischt mit anderen Substanzen, verkauft man es 20 bis 35 Rand (2 bis 3,50 Euro) pro Dosis. Gemischt mit Marihuana, soll es einen Augenblick Euphorie garantieren.
Falsch und völlig falsch, sagen die Behörden. Das Gerücht besorgt dermaßen, dass Präsident Jacob Zuma kürzlich auf die Bühne stieg, um es zu denunzieren.
“Experten von der Universität von KwaZulu-Natal haben gezeigt, dass whoonga keine ARV enthielt, aber es war mit dem Rattengift und anderen Chemikalien geschnittenes Heroin”, startete das Staatsoberhaupt.
“Wiederholen diesen Unsinn ist gefährlich, weil es Drogenabhängige fördern könnte, ARV zu stehlen”, sagte er. “Das kann Menschen mit HIV gefährden.”
Einige Abhängige rauchen von Zeit zu Zeit diese Medikamente, aber das Phänomen ist marginal, versucht Anwar Jeewa, Direktor der Reha Minds Live in Durban, zu beruhigen. Er sagte, die whoonga ist ein altes Produkt “Heroinverschnitt”, umbenannt, um Käufer anzulocken.
“Da Heroin sehr teuer ist, haben die Händler gedacht, dass die Menschen in den Townships wären bereit, sich die Droge zu leisten, wenn es etwas anderes enthält”, sagt er.
“Sie haben es mit vielen Substanzen vermischt, um vor dem Verkauf die Menge zu erhöhen – aber selten mit ARV – und haben es umbenannt whoonga in einer Art von Marketing-Kampagne “, versichert er.
“Die Menschen rauchten tatsächlich ARV, aber als die whoonga auf den Markt kam, übernahm sie”, sagte er. “Heute gibt es einige Missbräuche von ARV, aber viel weniger wichtig als der Konsum von Heroin.”
Was auch immer das Rezept ist, whoonga ist eine schmutzige Droge, bedauert Santosh Basdeo, Apotheker in der Klinik in KwaMashu.
“Alle möglichen Zutaten können drin sein, denn das Ziel ist für die Dealer, die Kosten so gering wie möglich zu halten”, sagte er. “Was sie wollen, ist Gewinne zu machen.”
© 2011 AFP

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