SÜDAFRIKA: OBAMA SPRICHT MIT JUGEND ÜBER MANDELA – Afrique du Sud: Obama parle Mandela avec jeunesse de Soweto

1. Südafrika: Obama nennt Mandela “eine Inspiration für die Welt”
Pretoria (AFP) – 29.06.2013 11.40 Uhr
Obama gab Samstag bei einem Besuch in Südafrika bekannt, nicht bis an das Bett seines “Helden” Nelson Mandela zu gehen, der immer noch in einem kritischen Zustand ist, aber nannte ihn “eine Quelle der Inspiration für die Welt” und trifft seine Familie.
2. Südafrika: Soweto bereit für Obama “den Afrikaner”
Soweto (South Africa) (AFP) – 29.06.2013 15.35 Uhr – Von Jan HENNOP
Barack Obama war 15 Jahre alt, als die Unruhen in Soweto der Welt die Grausamkeit des Apartheid-Regimes in Südafrika zeigten. Viele Jahre später werden die Menschen dort den amerikanischen Präsidenten als „Afrikaner“ willkommen heißen.
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1. Afrique du Sud: Obama qualifie Mandela “d’inspiration pour le monde”
Pretoria (AFP) – 29.06.2013 11:40
Obama, en visite en Afrique du Sud, a renoncé samedi à se rendre au chevet de son “héros”, Nelson Mandela, toujours dans un état critique, mais l’a qualifié de “source d’inspiration pour le monde” et rencontrera sa famille.

Des affiches représentant le président Obama et Nelson Mandela déposées devant l'hôpital où séjourn
Poster von Präsident Obama und Nelson Mandela vor dem Krankenhaus, in dem der Held des Anti-Apartheid-Kampfes liegt, am 29. Juni 2013 bei Pretoria
Des affiches représentant le président Obama et Nelson Mandela déposées devant l’hôpital où séjourne le héros de la lutte anti-apartheid, le 29 juin 2013 à Pretoria
afp.com – Marco Longari

Son “courage moral a été une source d’inspiration personnelle (…) et une source d’inspiration pour le monde”, a déclaré le dirigeant américain lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue sud-africain Jacob Zuma à Pretoria.
“Le triomphe de Nelson Mandela et de cette nation parle à quelque chose de très profond dans l’esprit humain”, a ajouté M. Obama qui ne se rendra pas au chevet de l’icône mondiale, hospitalisé depuis trois semaines à près de 95 ans pour une grave infection pulmonaire.
L’Afrique du Sud s’était préparée au pire jeudi, après l’annulation d’un voyage de Jacob Zuma au Mozambique à l’issue d’une visite à l’hôpital. Mais la santé de Nelson Mandela s’est légèrement améliorée depuis.
Le président Zuma a donné des nouvelles fraîches samedi.
“Il reste (dans un état) critique mais stable, donc rien n’a changé. Mais nous espérons que ça va s’améliorer. Ce sont d’excellents docteurs qui s’occupent de lui. Nous espérons qu’il sortira très bientôt de l’hôpital”, a-t-il indiqué.
Même s’il reste dans un état critique, Nelson Mandela est capable d’ouvrir les yeux et réagit au toucher, selon l’une de ses filles.
“Par égard pour la paix et le confort de Nelson Mandela et pour les souhaits de sa famille”, Barack Obama ne se rendra pas au Medical Heart Hospital, où le premier président noir d’Afrique du Sud a été admis le 8 juin, a déclaré un responsable américain.
Le président Obama et son épouse Michelle devaient toutefois “rencontrer en privé des membres de la famille Mandela pour leur présenter leurs voeux et leurs prières en ce moment difficile”, a ajouté ce responsable.
Barack Obama n’a rencontré qu’une fois le héros de la lutte anti-apartheid, en 2005, alors qu’il était jeune sénateur. Ils ne se sont pas revus depuis son élection mais se sont parlé à plusieurs reprises au téléphone.
Une nouvelle rencontre entre les deux lauréats d’un Nobel de la paix aurait marqué les esprits.
“Ils partagent les mêmes choses: Mandela a été le premier président noir d’Afrique du Sud et Obama le premier président noir des Etats-Unis”, a déclaré Tokozile Sibalo, une Sud-africaine de 50 ans, venue avec ses filles à Pretoria devant l’hôpital où est soigné Nelson Mandela.
“Ca pourrait soutenir Mandela de savoir ce qu’Obama pense de l’Afrique”, a-t-elle ajouté.
Autour d’elle, les témoignages d’affection envers le père de la nation sud-africaine continuaient d’affluer. En chantant, une douzaine de personnes ont ainsi brandi des pancartes barrées de la mention “Nos coeurs sont avec toi” et “Que Dieu te bénisse Tata” (père).
“Tirer les leçons de la vie de Mandela”
L’état de santé de l’icône mondiale de la réconciliation a jeté une ombre sur la première grande tournée africaine de Barack Obama, dont le père était kényan, mais qui ne s’est rendu qu’une seule fois en Afrique noire depuis son élection, lors d’une halte au Ghana.
Alors que la Chine et les autres puissances émergentes s’intéressent de plus en plus aux ressources naturelles de l’Afrique, le chef de l’Etat a souligné vendredi que les Etats-Unis ne devaient pas rester à l’écart.
Accompagné d’une importante délégation d’hommes d’affaires, il doit passer une semaine en Afrique pour une tournée qui, après le Sénégal et l’Afrique du Sud, doit le mener en Tanzanie.
Les sujets économiques sont à l’ordre du jour de ses discussions avec Jacob Zuma, a indiqué la présidence sud-africaine en soulignant que 600 entreprises américaines sont implantées en Afrique du Sud où elles emploient environ 150.000 personnes.
Leur entretien a été suivi d’une allocution solennelle depuis l’Union Buildings, siège du gouvernement sud-africain qui surplombe la capitale administrative Pretoria.
Barack Obama devait se rendre ensuite dans la célèbre township de Soweto pour s’adresser aux étudiants, dans ce haut-lieu de la résistance à l’apartheid.
Dimanche le conduira au Cap (sud-ouest) avec une visite sur l’île-bagne de Robben Island, où Nelson Mandela a passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention.
Barack Obama sera ensuite guidé par l’ancien archevêque anglican du Cap Desmond Tutu dans le centre que celui-ci a fondé pour soutenir les jeunes séropositifs. Il prononcera ensuite le principal discours de sa tournée africaine depuis l’Université du Cap.
Partout, il devrait faire référence à celui qu’il a décrit comme “un héros personnel” et “un héros pour le monde”.
“Mon message (…) tirera les leçons de la vie de Mandela”, a-t-il souligné vendredi. Si les pays africains travaillent de concert, en mettant de côté leurs divisions “par tribus, races ou religions, l’essor de l’Afrique continuera”, a-t-il dit. “C’est une des leçons centrales de l’action de Nelson Mandela.”
La visite d’Obama a cependant suscité quelques grincements de dents en Afrique du Sud, notamment au sein de la communauté musulmane et dans les rangs syndicaux. Une poignée de militants commençaient à se rassembler samedi matin à Soweto pour dénoncer leur opposition à la politique étrangère américaine.
© 2013 AFP

2. Afrique du Sud: Soweto prêt à accueillir Obama “l’Africain”
Soweto (Afrique du Sud) (AFP) – 29.06.2013 15:35 – Par Jan HENNOP
Barack Obama avait 15 ans quand les émeutes dans le township de Soweto ont révélé au monde la cruauté du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Des années plus tard, ses habitants s’apprêtent à accueillir en “africain” le président américain.
Désormais âgé de 51 ans, Barack Obama doit s’adresser samedi après-midi à de jeunes africains prometteurs depuis Soweto, un haut lieu de la lutte contre le régime ségrégationniste situé au sud-ouest de Johannesburg.

Afrique du Sud: Obama appelle les jeunes à s’inspirer de Mandela
Soweto (Afrique du Sud) (AFP) – 29.06.2013 18:08 – Par Stephen COLLINSON
Barack Obama avait 15 ans quand les émeutes de Soweto ont révélé au monde la cruauté du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Des années plus tard, c’est du célèbre township qu’il a appelé la jeunesse africaine à s’inspirer de Nelson Mandela.
“Pensez à vingt-sept ans de prison. Penser aux souffrances, aux conflits et à l’éloignement de la famille et des amis”, a lancé samedi M. Obama, en référence aux années de détention du héros de la lutte anti-apartheid.
“Il y a eu des moments sombres qui ont mis à l’épreuve sa foi dans l’humanité, mais il n’a jamais baissé les bras”, a poursuivi le président américain devant une assemblée de jeunes africains prometteurs réunis dans un campus universitaire.
“Dans vos vies, il y aura aussi des moments qui mettront votre foi à l’épreuve”, a-t-il poursuivi. Mais “l’avenir de ce continent est entre vos mains!”
Le township de Soweto, au sud-ouest de Johannesburg, qui se partage entre quartiers résidentiels de bon standing et bidonvilles, était l’endroit parfait pour tenir ce discours.

C’est ici qu’en 1976, des écoliers se sont insurgés contre l’imposition de la langue de leur oppresseur – l’afrikaan – comme unique langue d’enseignement. Les émeutes, réprimées dans le sang, se sont propagées dans les autres townships du pays.
Elles n’ont pas fait vaciller le régime mais ont permis l’émergence de nouveaux cadres pour la lutte, alors que les chefs de l’opposition, dont l’emblématique Nelson Mandela, étaient emprisonnés depuis des années.
Les photos du petit Hector Pietersen, 12 ans, tué au début de la manifestation ont également sensibilisé le monde aux abus du régime et enclenché les premières campagnes de sanctions.
Trente-sept ans plus tard, à l’exception d’une poignée de militants de gauche opposés à la politique étrangère américaine, la plupart des habitants de Soweto se réjouissent de la visite du premier président noir des Etats-Unis.
“Je veux que ce soit un message d’espoir. J’espère qu’il va parler de choses importantes comme l’éducation”, confie Christopher Mutangwa, 20 ans, qui étudie la comptabilité à l’Université de Johannesburg.
“Mais j’espère qu’il va aussi apprendre de nous, de ce qui s’est passé ici à Soweto pendant les années de lutte”, ajoute-t-il. “Je pense qu’il va le faire parce qu’il est Africain.”
“Deux générations de leaders noirs”
D’autres se préparaient à s’aligner le long des rues de l’immense township, qui comporte à la fois des quartiers résidentiels de bon standing et des zones de bidonvilles d’une grande pauvreté.
“Je devais aller voir ma grand-mère, mais je vais plutôt attendre Obama”, expliquait ainsi Sibongiseni Kekana, une artiste de 22 ans. “J’espère qu’il va m’inspirer!”
La visite d’Obama ne fait pas oublier Nelson Mandela aux habitants de Soweto, où le héros de la lutte contre le régime ségrégationniste a vécu quelques années.
Alors que le père de la Nation, à la veille de ses 95 ans, se trouve entre la vie et la mort dans un hôpital de Pretoria, ses concitoyens dressent des parallèles entre les deux hommes.
“Pour moi, Mandela représente une génération plus vieille et peut-être plus traditionnelle de leaders noirs, alors qu’Obama est la nouvelle génération”, souligne Tshepo Mofokeng, 43 ans.
“Mais je suis sûr qu’il va être très bien accueilli ici parce qu’il est Africain”, ajoute ce père de famille en prenant des photos de ses enfants devant le mémorial érigé en mémoire d’Hector Pieterson.
Parmi les voix discordantes, Freddy Mhaule, 25 ans, estimait qu’il n’était “pas bon” qu’Obama vienne dans le vibrant township. “Surtout qu’il espionne tout le monde”, ajoutait-il en référence au récent scandale des programmes américains de surveillance des communications.
“Nous voulons qu’il honore les promesses qu’il a faites en arrivant à la présidence, notamment la fermeture de Guantanamo”, ajoutait Firoz Osman, 30 ans, qui participait samedi matin à une petite manifestation agitée du parti communiste près du campus où Obama est attendu dans l’après-midi.
Mais quand le cortège américain a quitté le township, une voix a percé au milieu des cris hystériques d’un groupe de jeunes filles toutes acquises à la cause du visiteur du jour. Elle disait à Barack Obama: “My president.”
© 2013 AFP

Barack Obama à l'Université de Soweto, à Johannesbourg, le 29 juin 2013Le président américain Barack Obama visite une salle de classe de la fondation Desmond Tutu, le 30 j
Barack Obama an der Universität von Soweto, Johannesburg, 29. Juni 2013
Besuch einer Klasse der Stiftung Desmon Tutu
Barack Obama à l’Université de Soweto, à Johannesbourg, le 29 juin 2013
Le président américain Barack Obama visite une salle de classe de la fondation Desmond Tutu, le 30 juin 2013 en Afrique du Sud
afp.com – Saul Loeb

1. Südafrika: Obama nennt Mandela “eine Inspiration für die Welt”
Pretoria (AFP) – 29.06.2013 11.40 Uhr
Obama gab Samstag bei einem Besuch in Südafrika bekannt, nicht bis an das Bett seines “Helden” Nelson Mandela zu gehen, der immer noch in einem kritischen Zustand ist, aber nannte ihn “eine Quelle der Inspiration für die Welt” und trifft seine Familie.
Seine “Zivilcourage war eine Quelle der persönlichen Inspiration (…) und eine Quelle der Inspiration für die Welt”, sagte der US-Führer bei einer gemeinsamen Pressekonferenz mit seinem südafrikanischen Amtskollegen Jacob Zuma in Pretoria.
“Der Triumph von Nelson Mandela und dieser Nation spricht zu etwas Tiefem im menschlichen Verstand”, sagte Obama, der nicht an das Bett des globalen Symbols gehen wird, der mit fast 95 Jahren seit drei Wochen im Krankenhaus liegt mit einer ernsthaften Infektion der Lunge.
Südafrika war Donnerstag auf das Schlimmste vorbereitet, nach Annulation einer Reise von Jacob Zuma nach Mosambik nach seinem Besuch im Krankenhaus. Aber die Gesundheit von Nelson Mandela hat sich seitdem verbessert.
Präsident Zuma hat Samstag frische Neuigkeiten gegeben.
“Er ist (in einem Zustand) kritisch, aber stabil, so dass sich nichts geändert hat. Aber wir hoffen, dass es sich verbessern wird. Es sind ausgezeichnete Ärzte, die sich um ihn kümmern. Hoffentlich wird er sehr bald das Krankenhaus verlassen”, sagte er.
Selbst wenn er in einem kritischen Zustand bleibt, ist Nelson Mandela in der Lage, seine Augen zu öffnen und reagiert auf Berührung, nach einer seiner Töchter.
“Im Interesse des Friedens und des Komforts von Nelson Mandela und den Wünschen seiner Familie folgend” wird Barack Obama wird nicht in das Medical Heart Hospital gehen, wo der erste schwarze Präsident von Südafrika am 8. Juni zugelassen wurde, sagte ein US-Beamter.
Doch Präsident Obama und seine Frau Michelle machen “private Treffen mit Mitgliedern der Familie Mandela, um ihre Wünsche und Gebete in dieser schwierigen Zeit zu präsentieren”, sagte der Beamte.
Barack Obama hat nur einmal den Helden des Anti-Apartheid-Kampfes getroffen, im Jahr 2005 als junger Senator. Sie haben sich seit seiner Wahl nicht gesehen, aber gesprochen haben sie mehrmals am Telefon.
Ein neues Treffen zwischen den beiden Gewinnern des Friedensnobelpreises würden die Geister geprägt haben.
“Sie teilen die gleichen Dinge: Mandela war der erste schwarze Präsident Südafrikas und Obama der erste schwarze Präsident der Vereinigten Staaten”, sagte Tokozile Sibalo, eine südafrikanische 50-Jährige, die mit ihren Töchtern in Pretoria außerhalb des Krankenhauses verharrt, wo Nelson Mandela behandelt wird.
“Es könnte Mandela unterstützen, zu wissen, was Obama von Afrika denkt,” fügte sie hinzu.
Um sie herum sammeln sich die Zeugnisse der Zuneigung für den Vater der südafrikanischen Nation. Singend heben ein Dutzend Menschen Schilder mit den Worten “Unsere Herzen sind mit Ihnen” und “Gott segne Tata” (Vater).
“Lernen aus dem Leben von Mandela”
Die Gesundheit des globalen Symbols der Versöhnung hat einen Schatten auf die erste große Afrika-Reise Barack Obamas geworfen, dessen Vater Kenianer war.
Während China und andere Schwellenländer zunehmend an mehr natürlichen Ressourcen von Afrika interessiert sind, sagte das Staatsoberhaupt am Freitag, dass die Vereinigten Staaten nicht wegbleiben sollten.
Begleitet von einer großen Delegation von Geschäftsleuten, ist er eine Woche lang in Afrika für eine Tour nach Senegal und Südafrika und Tansania.
Die wirtschaftlichen Probleme sind auf der Tagesordnung seiner Gespräche mit Jacob Zuma, sagte der südafrikanische Präsidentschaft und betonte, dass 600 US-Unternehmen in Südafrika arbeiten, wo sie rund 150.000 Mitarbeiter beschäftigen.
Barack Obama ging nach der Sitzung mit Zuma dann zu der berühmten Township Soweto, um an diesem hohen Ort des Widerstandes gegen die Apartheid zu Studenten zu sprechen.
Sonntag ist er in Kapstadt (SW) mit einem Besuch auf der Insel Robben Island, wo Nelson Mandela achtzehn der 27 Jahre der Inhaftierung verbrachte.
Barack Obama wird dann vom ehemaligen anglikanischen Erzbischof von Kapstadt Desmond Tutu in das Zentrum, dass er für HIV-positive Jugendliche gegründet hat, geführt werden. Dann wird er die Hauptrede seiner afrikanischen Tour an der University of Cape Town halten.
Überall wird er jenem Referenz erweisen, den er als “persönlichen Held” und “ein Held der Welt” bezeichnet hat.
“Meine Botschaft (…) wird Lehren aus Mandelas Leben ziehen”, sagte er Mittwoch. Wenn die afrikanischen Länder zusammen arbeiten und absehen von ihren Spaltungen “durch Stämme, Rassen und Religionen, dann wird der Aufstieg von Afrika auch weitergehen”, sagte er. “Dies ist eine der zentralen Lehren aus der Aktion von Nelson Mandela.”
Obamas Besuch verursachte jedoch auch einiges Zähneknirschen in Südafrika, vor allem in der muslimischen Gemeinschaft und in den Reihen der Gewerkschaften. Eine Handvoll Aktivisten versammelten sich am Samstagmorgen in Soweto, um gegen gegen die amerikanische Außenpolitik zu protestieren.
© 2013 AFP

2. Südafrika: Soweto bereit für Obama “den Afrikaner”
Soweto (South Africa) (AFP) – 29.06.2013 15.35 Uhr – Von Jan HENNOP
Barack Obama war 15 Jahre alt, als die Unruhen in Soweto der Welt die Grausamkeit des Apartheid-Regimes in Südafrika zeigten. Viele Jahre später werden die Menschen dort den amerikanischen Präsidenten als „Afrikaner“ willkommen heißen.
Jetzt 51 Jahre alt, spricht Barack Obama Samstagnachmittag zu jungen Afrikanern aus Soweto, einem Zentrum des Kampfes gegen das Apartheid-Regime süd-westlich von Johannesburg.

Obama ruft die Jugend auf, sich von Mandela inspirieren zu lassen
Soweto (Südafrika) (AFP) – 29.06.2013 18:08 – von Stephen COLLINSON
Barack Obama war 15 Jahre alt, als die Unruhen Soweto der Welt die Grausamkeit des Apartheid-Regimes in Südafrika zeigten. Jahre später, ist es in dieser berühmten Gemeinde, wo er die afrikanische Jugend aufruft, von Nelson Mandela zu lernen.
“Denkt an 27 Jahre im Gefängnis. Denkt an Leiden, Konflikt und Trennung von Familie und Freunden”, sagte Obama Samstag, bezogen auf die Jahre der Inhaftierung des Helden des Anti-Apartheid-Kampfes .
“Es gab einige dunkle Momente, die seinen Glauben an die Menschheit getestet hatten, aber er hat nie aufgegeben”, so der amerikanische Präsident vor einer Versammlung von vielversprechenden jungen Afrikanern, versammelt in einem Uni-Campus.
“In Ihrem Leben wird es auch Momente geben, die Ihren Glauben prüfen werden”, sagte er. Aber “die Zukunft des Kontinents liegt in Ihren Händen!”
Die Gemeinde von Soweto, südwestlich von Johannesburg, die zwischen wohlhabenden Wohngebieten und Slums unterteilt ist, war der perfekte Ort, um diese Rede zu halten.

Es war hier im Jahr 1976, wo sich Schülerinnen und Schüler gegen die Einführung der Sprache ihrer Unterdrücker – Afrikaans – als einzige Unterrichtssprache aufgelehnt hatten. Deren Rebellion wurde blutig unterdrückt, um sich nicht in anderen Gemeinden im Land zu verbreiten.
Sie brachte das Regime nicht zum Wackeln, aber erlaubter das Entstehen neuer Kader für den Kampf, während die Führer der Opposition, darunter auch der berühmte Nelson Mandela, seit Jahren inhaftiert waren.
Fotos des kleinen Hector Pietersen, 12, der bei einer Demonstration getötet wurde, alarmierten die Welt über die die Missbräuche des Regimes und initiierten die ersten Kampagnen von Sanktionen.
37 Jahre später, mit Ausnahme einer Handvoll von Linken gegen die US-Außenpolitik, begrüßen die meisten Einwohner von Soweto den Besuch des ersten schwarzen Präsidenten der Vereinigten Staaten.
“Ich möchte, dass dies ein Zeichen der Hoffnung sein wird. Hoffentlich wird er über wichtige Dinge wie Bildung sprechen”, sagte Christopher Mutangwa, 20, der an der Universität von Johannesburg Rechnungslegung studiert.
“Aber ich hoffe, er wird auch von uns lernen, was hier passiert ist in Soweto in den Jahren des Kampfes”, fügt er hinzu. “Ich denke, er wird es tun, weil er Afrikaner ist.”
“Zwei Generationen von schwarzen Führern”
Andere stehen in der Schlange entlang den Straßen der großen Stadt, die sowohl die Wohngebiete von guter Qualität wie Slums der großen Armut umfasst.
“Ich musste meine Großmutter sehen gehen, aber ich werde für Obama warten”, erklärt Sibongiseni Kekana, ein Künstler von 22 Jahren. “Ich hoffe, es wird mich inspirieren!”
Obamas Besuch nicht vergessen, die Menschen Nelson Mandela in Soweto, wo der Held des Kampfes gegen das Apartheid-Regime ein paar Jahre lebte.
Während der Vater der Nation am Vorabend seiner 95 Jahre zwischen Leben und Tod in einem Krankenhaus in Pretoria liegt, sehen die Bürger Parallelen zwischen den beiden Männern.
“Meiner Meinung nach, ist Mandela eine ältere Generation und vielleicht eher traditioneller schwarzer Führern, während Obama die nächste Generation ist”, sagte Tshepo Mofokeng, 43.
“Aber ich bin sicher, er wird sehr gut empfangen werden hier, weil er Afrikaner ist”, fügte der Vater hinzu und zwigt die Bilder seiner Kinder vor der Gedenkstätte zur Erinnerung an Hector Pieterson.
Unter den abweichenden Stimmen meint Freddy Mhaule, 25, es sei “nicht gut”, dass Obama in die vibrierende Township kommt. “Vor allem, dass er jeden ausspioniert”, fügte er hinzu mit Bezug auf den jüngsten Skandal der US-Überwachungsprogramme.
“Wir wollen, dass er die Versprechungen, die er bei der Ankunft in der Präsidentschaft machte, darunter die Schließung von Guantanamo, einhält”, fügte Firoz Osman, 30, hinzu, der am Samstagmorgen an der kleinen, hektischen Demonstration der Kommunistischen Partei in der Nähe des Campus teilnahm, wo Obama am Nachmittag erwartet wird .
Aber als der amerikanische Tross die Gemeinde Soweto verließ, brach eine Stimme durch die Mitte der hysterischen Schreie einer Gruppe von jungen Mädchen, alle dem Besucher des Tages gewidmet. Diese sagte Barack Obama: “Mein Präsident.”
© 2013 AFP

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