SÜDAFRIKA: PARTEIENFUSION GEGEN ANC eine BLAMABLE ENTE- Afrique du Sud: alliance libérale contre l’ANC une mauvaise blague

2. Südafrika – Bürgerrechtlerin verlässt Allianz gegen Zuma
03.02.2014 Von Christian Putsch, Kapstadt http://www.welt.de/politik/ausland/
Ende Januar präsentierte Südafrikas Oppositionspartei DA die Berufung der schwarzen Aktivistin Ramphele zur Präsidentschaftskandidatin als historisches Ereignis. Jetzt ist es eine historische Blamage.
1. Anti-Apartheids-Kämpferin fordert Zuma heraus
28. Jänner 2014, 18:49 http://derstandard.at/r652/Afrika
Südafrika: Opposition schließt sich vor Wahlen gegen regierenden Afrikanischen Nationalkongress zusammen
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1. Afrique du Sud: deux partis d’opposition s’allient contre l’ANC avant les élections
Johannesburg (AFP) – 28.01.2014 08:31
Le principal parti de l’opposition sud-africaine, Alliance Démocratique (DA), a annoncé mardi un accord avec la petite formation Agang de l’intellectuelle noire Mamphela Ramphele pour affronter l’ANC, le parti dominant, aux prochaines élections générales.

La Sud-Africaine Mamphela Ramphele lance la nouvelle formation politique d'opposition Agang, le 22 j
Mamphela Ramphele bei der Gründung der Partei „Agang“
La Sud-Africaine Mamphela Ramphele lance la nouvelle formation politique d’opposition “Agang”, le 22 juin 2013 à Pretoria
afp.com – Mujahid Safodien

“Mme Ramphele a accepté d’être notre candidate à l’élection présidentielle”, a annoncé Helen Zille, la présidente de la DA, lors d’une conférence de presse au Cap.
Les élections présidentielle et législatives en Afrique du Sud sont prévues au deuxième trimestre, peut-être en avril, la date exacte n’ayant pas encore été annoncée.
Avant même de fonder Agang en 2013, Mme Ramphele, une ancienne directrice de la Banque mondiale qui fut la compagne du héros de la conscience noire Steve Biko (1946-1977), avait engagé des pourparlers infructueux avec la DA.
Depuis et malgré de nombreux visites de terrain à la rencontre des populations, Agang n’a pas réussi à décoller dans les sondages, a rencontré des problèmes financiers et plusieurs de ses lieutenants ont claqué la porte récemment, selon les médias locaux.
L’opposition n’a pratiquement aucune chance de battre l’ANC au pouvoir depuis 1994 mais, conjuguée à l’abstentionnisme, elle pourrait faire chuter le parti de Nelson Mandela sous la barre des 60% pour la première fois.
Pour l’Alliance Démocratique, taxée de parti de Blancs par l’ANC même si elle a plusieurs têtes d’affiches noires comme Lindiwe Mazibuko, chef du groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, ou Mmusi Maimane, candidat au poste de chef de gouvernement provincial dans la région de Johannesburg-Pretoria, Mme Ramphele est une alliée intéressante.
Face à l’ANC, elle incarne une opposition noire et intellectuelle, et représente ceux qui ont lutté contre l’apartheid sans faire partie de l’ANC. Elle pourfend régulièrement les dérives de l’actuel ANC, l’état désastreux du système de santé public ou l’attribution de logements sociaux sur des bases clientélistes ou corrompues.
© 2014 AFP

2. Afrique du Sud: rupture de l’alliance de l’opposition libérale avant les élections

Johannesburg (AFP) – 02.02.2014 21:07
Le principal parti de l’opposition sud-africaine, la DA, a annoncé dimanche avoir rompu son accord avec Mamphela Ramphele, l’ancienne militante anti-apartheid qu’elle avait désignée mardi comme candidate à la présidence. 
Lors d’une réunion dimanche, Mme “Ramphele est revenue sur l’accord selon lequel elle serait la candidate de la DA pour la présidence et les sections, les membres et les volontaires de (son parti) Agang SA seraient incorporés dans la DA”, écrit Helen Zille, la chef de l’Alliance démocratique (DA) dans un communiqué.
“Cette volte-face restera comme une déception pour les nombreux Sud-Africains qui ont été inspirés par ce qui aurait pu être un partenariat historique. Il est rare en effet qu’un parti politique offre le poste de candidat à la présidence à un leader d’un autre parti, mais nous avons estimé que cette décision serait dans l’intérêt de l’Afrique du Sud”, a-t-elle expliqué.
“Les gens recherchent une alternative forte et unie à l’ANC de Jacob Zuma”, qui est au pouvoir depuis 1994, a souligné Mme Zille, selon qui Mamphela Ramphele aurait pu aider à moderniser la vie politique sud-africaine.
Cette rupture met fin à plusieurs jours de tragi-comédie qui ont agité l’opposition libérale au parti de Nelson Mandela.
La DA avait publié vendredi un communiqué commun annonçant que Mme Ramphele rejoindrait ses rangs lundi lors d’une conférence de presse à Johannesburg. Les statuts de la DA stipulent en effet que seuls ses membres peuvent être candidats sous ses couleurs.
Mais Mamphela Ramphele avait rapidement réagi en disant que le communiqué avait été publié sans son accord et qu’elle resterait le leader de son petit parti, Agang SA.
Elle a parlé dans un message vidéo à ses partisans de “partenariat” avec la DA, quand celle-ci évoque une “intégration” des deux partis.
De nombreux membres d’Agang SA avaient critiqué l’annonce de sa candidature sous les couleurs de la DA, car elle n’avait consulté que quelques hauts responsables du parti.
“Depuis l’annonce (de sa candidature) mardi, le Dr Ramphele a joué au chat et à la souris, disant une chose aux médias, une autre aux partisans d’Agang SA et encore une autre. (…) Il est clair qu’on ne peut lui faire confiance pour mener à bien quelque projet que ce soit, c’est très dommage”, a noté Helen Zille dimanche.
“Il n’y a pas eu de confusion. Je reste engagée, et je suis toujours le leader d’Agang SA. L’idée était de travailler ensemble pour les élections”, a tweeté Mamphela Ramphele dimanche soir, promettant des éclaircissements pour lundi matin.
“L’engagement était clair, de récadrer la politique sud-africaine, et de disputer cette élection en partenariat”, a-t-elle ajouté.
Les élections générales sud-africaines, dont la date n’a pas encore été publiée, doivent avoir lieu au 2ème trimestre.
© 2014 AFP

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Anti-Apartheids-Kämpferin fordert Zuma heraus
28. Jänner 2014, 18:49 http://derstandard.at/r652/Afrika
Südafrika: Opposition schließt sich vor Wahlen gegen regierenden Afrikanischen Nationalkongress zusammen
Pretoria/Wien – Bei den diesjährigen Parlaments- und Präsidentenwahlen in Südafrika bekommen es Präsident Jacob Zuma und sein regierender Afrikanischer Nationalkongress (ANC) mit einer prominenten Herausforderin zu tun. Die Anti-Apartheids-Aktivistin und frühere Weltbank-Managerin Mamphela Ramphele wird als Spitzenkandidatin für die wichtigste Oppositionspartei, die Demokratische Allianz (DA), ins Rennen gehen.
“Ich kann mir keine bessere Person für unsere Präsidentschaftskandidatur in dieser entscheidenden Wahl vorstellen”, erklärte DA-Chefin Helen Zille bei einer Pressekonferenz mit Ramphele am Dienstag in Kapstadt. Die Entscheidung bedeutet auch den Zusammenschluss des DA mit der von Ramphele vor einem Jahr gegründeten Partei Agang (“Wir bauen”), die wenig erfolgreich versucht hatte, sich auch als Sammelbecken für enttäuschte ANC-Anhänger zu etablieren.
Die Entscheidung ihrer Kandidatur sei im Interesse Südafrikas angesichts der turbulenten Zeiten, die bevorstünden, sagte Ramphele. “Der Tod von Nelson Mandela hat in Südafrika viele Dinge verändert.”
Gemeinsame Geschichte
Die 66-jährige Ramphele, eine Ärztin und scharfe Kritikerin des ANC, war einst mit dem legendären schwarzen Bürgerrechtskämpfer und Anti-Apartheids-Aktivisten Steve Biko liiert, der 1977 an den Folgen von schweren Verletzungen starb, die ihm Schergen des Apartheid-Regimes in Verhören zugefügt hatten. An diesem Punkt verbindet sie und Zille eine gemeinsame Geschichte: Die Apartheids-Regierung erklärte, Biko sei aufgrund eines Hungerstreiks gestorben. Es war Helen Zille, damals Journalistin bei der einzigen regimekritischen Tageszeitung, der Rand Daily Mail, welche die Wahrheit über seinen Tod an die Öffentlichkeit brachte.
Viele Beobachter bezweifeln, dass Ramphele dem ANC und Zuma ernsthaft Konkurrenz machen kann. Kritiker sehen in dem Zusammenschluss der beiden Oppositionsparteien einen Versuch, mehr schwarze Stimmen zu bekommen, gilt die DA doch als eine von Weißen dominierte Partei. Andere werfen Ramphele bloßen Opportunismus vor.
Die Wahlen sollen im zweiten Quartal dieses Jahres stattfinden. Ein Termin steht noch nicht fest. Beim letzten Mal war die DA mit 16,7 Prozent zweitstärkste Kraft geworden, weit abgeschlagen hinter dem ANC mit 65,9 Prozent. Die Regierungspartei sieht sich jedoch wachsender Kritik ausgesetzt, aufgrund von Korruption, Armut und verbreiteter Arbeitslosigkeit. (raa, DER STANDARD, 29.1.2014)

2. Südafrika – Bürgerrechtlerin verlässt Allianz gegen Zuma
03.02.2014 Von Christian Putsch, Kapstadt http://www.welt.de/politik/ausland/
Ende Januar präsentierte Südafrikas Oppositionspartei DA die Berufung der schwarzen Aktivistin Ramphele zur Präsidentschaftskandidatin als historisches Ereignis. Jetzt ist es eine historische Blamage.
Nur eine Woche ist es her, da untermalten die beiden Politikerinnen ihre Verlautbarung mit überbordender Symbolik. Helen Zille, die Vorsitzende der größten südafrikanischen Oppositionspartei Demokratische Allianz (DA), umarmte die berühmte Bürgerrechtlerin und Politikerin Mamphela Ramphele. Gerade hatte sie bekannt gegeben, dass Ramphele DA-Präsidentschaftskandidatin werden würde. Am Ende tauschten die beiden Frauen sogar noch ein freundschaftliches Küsschen vor den Kameras aus.
Mehr Bildsprache ging nicht. Zille betonte feierlich, dass mit der Einbindung der schwarzen Politikerin Ramphele an der Spitze der mehrheitlich von Weißen gewählten Partei ein “richtungsweisender Moment” für die Nation erreicht sei. “Ich habe immer gesagt, dass der politische Wandel passieren wird, wenn die alten politischen Formationen obsolet werden”, sagte sie.
Die DA gilt vielen noch immer als die politische Vertretung der weißen Minderheit. Mit Ramphele, der Mitbegründerin der Black-Consciousness-Bewegung, glaubte die in der Westkap-Provinz mit Erfolg regierende Partei, endlich die Glaubwürdigkeit erlangt zu haben, um in nennenswerter Dimension schwarze Wähler für sich gewinnen zu können.
Doch am Sonntagabend entwickelte sich die historische Personalie zur historischen Blamage. Zille erklärte die Vereinbarung nach einem Krisentreffen mit Ramphele für gescheitert.
Die “Sunday Times” hatte berichtet, Ramphele habe eine “einzigartige südafrikanische Lösung” angestrebt und gefordert, sowohl als Präsidentschaftskandidatin der DA als auch ihrer eigenen Partei Agang SA anzutreten. Selbst die Mitgliedschaft in der DA verweigerte die ehemalige Weltbankmanagerin. Diese wäre aber nach Darstellung der DA erforderlich gewesen, wenn sie für die Partei ins Parlament eingezogen wäre.
Zille wütend auf langjährige Freundin
Im Luthuli House an der Johannesburger Sauer Street, dem Hauptquartier des regierenden Afrikanischen Nationalkongresses (ANC), werden die Champagnerkorken geknallt haben. Die Partei um Präsident Jacob Zuma bietet kurz vor den wahrscheinlich im April stattfindenden Wahlen so viel Angriffsfläche wie nie. Die Opposition aber präsentiert eine Farce, die selbst aus der langen Kuriositätensammlung der südafrikanischen Politik hervorsticht.
Zille gab sich so auch wenig Mühe, die Wut auf ihre langjährige Freundin zu verbergen. Diese habe ein Katz-und-Maus-Spiel gespielt und ihren Anhängern, der DA sowie den Medien widersprüchliche Angaben gemacht. “Dr. Ramphele hat ein für allemal demonstriert, dass ihr nicht vertraut werden kann, ein Projekt bis zu seiner Vollendung auszuführen”, teilte sie noch am Sonntag mit.
Am Montagvormittag konterkarierte Ramphele die Vision einer gemeinsamen Politik im Sinne der Regenbogennation endgültig. Eigentlich hätte sie zu gleicher Stunde feierlich ihre DA-Mitgliedspapiere unterschreiben sollen, stattdessen wählte sie bei einer Pressekonferenz ihrer eigenen Partei harsche Worte.
“Einige Leute können Parteipolitik nicht überwinden”, sagte sie, “wir erleben Menschen, die in einer veralteten, rassenbasierten Politik gefangen sind.” Es gebe viele Millionen Südafrikaner, die niemals für die DA stimmen würden, denen aber Agang SA die ersehnte Heimat geben werde.
Großer Imageschaden
Es ist ein erstaunlicher Ausdruck des deutlichen Selbstbewusstseins der 66 Jahre alten Ärztin, die sich wegen ihres Einsatzes für einen Ausbau des Gesundheitssystems während der Apartheid einst international Reputation verdient hatte. Ihre vor einem Jahr gegründete Partei ist längst nicht zu der erhofften Massenbewegung geworden, mit ihren rund ein Dutzend festen Mitarbeitern hat sie einen Bruchteil der Größe der DA. Angesichts massiver Finanzierungsprobleme ist ihr ein wirkungsvoller Wahlkampf kaum zuzutrauen.
Eher bemüht wirkend, versuchte die DA in einer fast zeitgleich stattfindenden Pressekonferenz, den erheblichen Imageschaden zu minimieren. Über drei Jahre lang habe sie versucht, Ramphele für ihre Partei zu gewinnen, erzählte Zille. Als diese endlich zugestimmt habe, sei es Ramphele gewesen, die auf eine rasche Kommunikation der Entscheidung gedrängt habe.
Doch schon in der vergangenen Woche konnten die beiden Frauen kaum Fragen nach den Einzelheiten der Vereinbarung beantworten. Sie waren offenbar nicht verbindlich verhandelt, Ramphele hatte bei der Entscheidung die frisch aufgebauten Parteistrukturen von Agang SA weitgehend übergangen.
Streit über Parteibeitritt
Als sich im Laufe der Woche viele Anhänger kritisch zu Wort meldeten, brüskierte Ramphele ihre neuen Bündnispartner schon am Freitag. Eine Presseeinladung für die Unterzeichnung ihrer DA-Mitgliedschaft sei nicht abgesprochen gewesen, teilte sie auf der Internetseite von Agang SA mit. Sie habe nie zugestimmt, der Partei beizutreten.
Bei der DA beharrt man dagegen darauf, es habe Übereinstimmung für eine Eingliederung von Agang SA in die Parteistrukturen gegeben. Entsprechende Aussagen von Zille hatte Ramphele bei der Bekanntgabe des Bündnisses Ende Januar auch in der Tat unwidersprochen gelassen.
Doch Zille ist sich bewusst, dass die gescheiterte Allianz auch ihre Niederlage ist. “Als Vorsitzende der Demokratischen Allianz fühle ich mich gänzlich verantwortlich”, sagte sie. In der Politik gehöre es allerdings zum Geschäft, Risiken einzugehen. “Nun müssen wir den Schaden in den Griff bekommen und nach vorne schauen.”
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