SÜDAFRIKA, PLATINKRISE: 14.000 STELLEN GESTRICHEN BEI AMPLATS – Crise du platine: 14.000 emplois supprimés en Afrique du Sud

Platinkrise: 14.000 Arbeitsplätze in Südafrika gestrichen
JOHANNESBURG (AFP) – 2013.01.15 19.15 – Von Christopher BEAUDUFE
bannergold 240-170Bergbau-Gigant Anglo American Platinum (Amplats), der im Jahr 2012 stark von Streiks in Südafrika betroffen war, kündigte am Dienstag eine umfassende Umstrukturierung im Land an, inklusive 14.000 Stellenstreichungen. Offiziell sind die tödlichen Unruhen am Ende des letzten Jahres jedoch nicht der Grund für die Kürzungen beim Personal, eine Folge der Schließung von vier Brunnen und dem Verkauf einer Mine in der “Gürtel Platte” bei Rustenburg (Norden). Amplats, 80% durch den Mischkonzern Anglo American kontrolliert, verweist auf den Rückgang der Weltmarktpreise für Platin, mit steigenden Betriebskosten kombiniert, die aufgrund der schlechten Qualität des nunmehr abgebauten Erzes jetzt anfallen.
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Crise du platine: 14.000 emplois supprimés en Afrique du Sud
JOHANNESBURG (AFP) – 15.01.2013 19:15 – Par Christophe BEAUDUFE
Le géant minier Anglo American Platinum (Amplats), durement affecté en 2012 par les grèves en Afrique du Sud, a annoncé mardi un vaste plan de restructuration dans le pays, prévoyant 14.000 suppressions d’emplois.
Officiellement, les conflits sociaux meurtriers de la fin de l’année dernière ne sont pourtant pas la raison de ces coupes claires dans les effectifs, conséquences de la fermeture de quatre puits et de la vente d’une mine dans la “ceinture de platine” de Rustenburg (nord).
Amplats, détenue à 80% par le conglomérat Anglo American, incrimine la chute des cours mondiaux du platine, conjuguée à la hausse des coûts d’exploitation, due en partie à la mauvaise qualité du minerai désormais rencontré.

Un employé d'une mine de platine photographié lors d'une pause pendant son travail, le 19 janvier
Ein Mitarbeiter einer Platin-Mine fotografiert während einer Pause von seiner Arbeit, January 19, 2011 in Südafrika
Un employé d’une mine de platine photographié lors d’une pause pendant son travail, le 19 janvier 2011 en Afrique du Sud
Foto © AFP/Archives – Paballo Thekiso

En novembre, la direction du numéro un mondial du platine avait également dû verser des primes et promettre de substantielles augmentations de salaires pour mettre un terme à une grève de près de deux mois.
“Les grèves ne sont pas la raison de la restructuration de la société”, a cependant assuré mardi matin le PDG d’Amplats Chris Griffith: “Nous devons faire face à de difficiles décisions pour rétablir la rentabilité de nos sites.”
Selon lui, la restructuration, qui va coûter 244 millions d’euros, était de toute façon inéluctable, certains sites n’étant plus rentables depuis déjà “un certain temps”.
Le plan prévoit de réduire la production d’Amplats “d’environ 400.000 onces par an” pour aboutir à une fourchette allant de 2,1 à 2,3 millions d’onces.
Un processus de consultation avec les syndicats a démarré mardi, et doit durer deux mois, mais les salariés d’Amplats ont apparemment été pris par surprise: “Nous sommes vraiment sous le choc”, a déclaré Lesiba Seshoka, porte-parole du NUM, le syndicat majoritaire dans les mines.
“C’est un désastre pour l’économie, c’est un désastre pour nous tous.”
“Nous appelons tous les travailleurs à se rassembler pour combattre ces suppressions de postes, et à agir ensemble pour sauver les emplois”, a-t-il ajouté.
Des mineurs ont entamé un débrayage dès mardi soir, a indiqué l’un de leurs représentants à l’AFP.
“Nous avons décidé d’arrêter les opérations à partir de ce soir” (mardi), a indiqué à l’AFP Kadhafi Mdoda, ancien meneur de la grande grève qui avait paralysé les opérations du groupe entre septembre et novembre, ajoutant que les travailleurs espéraient pouvoir rencontrer la direction rapidement.
“Il n’y aura pas d’équipe de nuit, pas d’équipe du matin, jusqu’à ce que nous parvenions à un accord”, a-t-il ajouté.
Poumon économique du pays
La ministre des Mines Susan Shabangu a fait part mardi de sa “grave déception”, qualifiant la décision d’Amplats d'”unilatérale”, et soupçonnant des irrégularités dans son plan social.
Le secteur des mines, sur lequel s’est bâtie la richesse de l’Afrique du Sud depuis le XIXe siècle, emploie directement un demi-million de personnes, dont plus de 180.000 pour le platine et 160.000 pour l’or.
Les mines sont également le poumon économique du pays. Elles représentent directement près de 9% du PIB, et 19% si l’on inclut les activités annexes. Elles contribuent pour la moitié aux exportations sud-africaines.
Lundi soir, le président Jacob Zuma avait d’ailleurs répété pour la énième fois que les grandes compagnies minières devaient contribuer plus encore à l’effort national d’éradication de la pauvreté.
“Je ne pense pas qu’il soit correct de faire d’énormes profits et de ne pas contribuer à aider le pays”, a lancé le chef de l’Etat, sans donner aucun détail sur la façon dont il comptait obtenir la contribution des mines au budget de l’Etat.
“Vous devez savoir que vous traitez un problème qui va exploser un jour ou l’autre”, a-t-il ajouté, en référence aux violences sociales de ces derniers mois.
2012 a été une année noire pour les mines, notamment dans le secteur du platine.
Dans la foulée de la grève chez Lonmin, à Marikana, où 34 mineurs ont été abattus par la police en août, les autres grands sites de la ceinture de platine de Rustenburg se sont peu à peu arrêtés en septembre et octobre, les mineurs réclamant quasiment le doublement de leurs salaires.
Les violences liées à ces conflits sociaux ont fait au total entre 50 et 60 morts, dont un certain nombre dans des règlements de comptes entre partisans de syndicats rivaux.
© 2013 AFP

Des mineurs sud-africains du groupe Anglo American Platinum lors d'un conflit avec leur entreprise,
Südafrikanische Bergarbeiter der Anglo American Platinum Gruppe während eines Konflikts mit ihrem Unternehmen im Oktober 2012 in Rustenburg
Des mineurs sud-africains du groupe Anglo American Platinum lors d’un conflit avec leur entreprise, en octobre 2012 à Rustenburg
Foto © AFP/Archives – Alexander Joe

Platinkrise: 14.000 Arbeitsplätze in Südafrika gestrichen
JOHANNESBURG (AFP) – 2013.01.15 19.15 – Von Christopher BEAUDUFE
Bergbau-Gigant Anglo American Platinum (Amplats), der im Jahr 2012 stark von Streiks in Südafrika betroffen war, kündigte am Dienstag eine umfassende Umstrukturierung im Land an, inklusive 14.000 Stellenstreichungen. Offiziell sind die tödlichen Unruhen am Ende des letzten Jahres jedoch nicht der Grund für die Kürzungen beim Personal, eine Folge der Schließung von vier Brunnen und dem Verkauf einer Mine in der “Gürtel Platte” bei Rustenburg (Norden). Amplats, 80% durch den Mischkonzern Anglo American kontrolliert, verweist auf den Rückgang der Weltmarktpreise für Platin, mit steigenden Betriebskosten kombiniert, die aufgrund der schlechten Qualität des nunmehr abgebauten Erzes jetzt anfallen.
Im November musste die Leitung der weltweiten Nummer eins in Platin auch Prämien zahlen und erhebliche Lohnerhöhungen versprechen, um einen Streik von fast zwei Monaten zu beenden.
“Streiks sind nicht der Grund der Restrukturierung des Unternehmens”, versicherte aber am Dienstagmorgen Amplats CEO Chris Griffith: “Wir stehen vor schwierigen Entscheidungen, um die Profitabilität unserer Standorte wiederherzustellen.”
Ihm zufolge war die Umstrukturierung, die 244.000.000 € kosten wird, sowieso unvermeidlich, da einige Standorte seit “einiger Zeit” nicht mehr rentabel waren.
Der Plan ist, die Produktion von Amplats um “rund 400.000 Unzen pro Jahr” zu reduzieren, um einen Bereich von 2,1 bis 2.300.000 Unzen erreichen.
Eine Konsultation mit den Gewerkschaften begann am Dienstag und dauert zwei Monate, aber Amplats Mitarbeiter waren offenbar überrascht: “Wir sind schockiert”, sagte Lesiba Seshoka, Sprecher der NUM, die Mehrheitsgewerkschaft in den Minen.
“Das ist eine Katastrophe für die Wirtschaft, es ist eine Katastrophe für uns alle.”
“Wir rufen alle Arbeiter, zusammen zu kommen, um diesen Stellenabbau zu bekämpfen und zusammenzuarbeiten , um Arbeitsplätze zu retten”, fügte er hinzu.
Die Bergleute begannen einen Streik ab Dienstag Abend, sagte einer ihrer Vertreter gegenüber AFP.
“Wir haben beschlossen, die Operationen von heute zu stoppen” (Dienstag), sagte der Nachrichtenagentur AFP Mdoda Gaddafi, ehemaliger Führer des großen Streiks, der die Aktivitäten des Konzerns zwischen September und November gelähmt hatte, und fügte hinzu, dass die Arbeitnehmer hoffen, das Management schnell zu treffen.
“Es wird keine Nachtschicht geben, kein Team am Morgen, bis wir eine Einigung erzielen”, fügte er hinzu.
Wirtschaftslunge des Landes
Bergbauministerin Susan Shabangu teilte Dienstag ihre “große Enttäuschung” mit und nannte die Entscheidung Amplats “einseitig” und nahm Unregelmäßigkeiten Amplats Sozialplan an.
Der Bergbau, auf den der Reichtum Südafrikas seit dem neunzehnten Jahrhundert gebaut wird, beschäftigt direkt eine halbe Million Menschen, darunter mehr als 180.000 bis 160.000 für Platin und Gold.
Minen sind auch das wirtschaftliche Herz des Landes. Sie repräsentieren knapp 9% des BIP und 19%, wenn wir die damit verbundenen Tätigkeiten einfassen. Sie tragen die Hälfte der südafrikanischen Exporte.
Montag Abend sagte Präsident Jacob Zuma auch zum wiederholten Mal, dass die großen Minengesellschaften mehr zu den nationalen Anstrengungen zur Beseitigung der Armut beitragen sollten.
“Ich glaube nicht, dass es richtig ist, riesige Gewinne zu machen und nicht dazu beizutragen, dem Land zu helfen”, sagte er ohne Details darüber, wie er den Beitrag der Minen in den Staatshaushalt bekommen will.
“Sie müssen wissen, dass Sie mit einem Problem zu tun haben , das eines Tages explodieren wird”, fügte er hinzu, in Bezug auf soziale Gewalt in den letzten Monaten.
2012 war ein schlechtes Jahr für den Bergbau, vor allem in dem Platin-Sektor.
Im Zuge des Streiks bei Lonmin, in Marikana, wo 34 Bergleute von der Polizei im August getötet wurden, wurden die anderen großen Standorte auf der Bandplatte Rustenburg allmählich im September und Oktober stillgestreikt, die Arbeiter forderten fast eine Verdoppelung ihrer Gehälter.
Die Gewalt im Zusammenhang mit diesen sozialen Konflikten hat insgesamt zwischen 50 und 60 Personen das Leben gekostet, darunter eine Reihe in der Abrechnung zwischen Unterstützern rivalisierender Gewerkschaften.
© 2013 AFP

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