SÜDAFRIKA PLATINMINE MARIKANA: STREIK LÄUFT AUS, GEWERKSCHAFTEN WEITER ÜBEL VERFEINDET – 0. Afrique du Sud, syndicalisme: les rivalités, entre violence et magie noire

0. Südafrika – Rivalitäten der Gewerkschaften: von Gewalt bis zu schwarzer Magie
JOHANNESBURG (AFP) – 26.08.2012 10:53 – Von Susan Njanji
Die Gewalt, die einen wilden Streik in der Mine Marikana (Norden) mit 44 Todesfällen enden liess, haben die erbitterten Kämpfe der südafrikanischen Gewerkschaften untereinander ans Licht geholt: mit Einschüchterungen und sogar Zaubersprüchen kämpfen sie um die Gunst der Arbeiter.
1. Marikanamine, Bergleute kommen in kleinen Gruppen zurück, um zu arbeiten
Marikana (South Africa) (AFP) – 27.08.2012 06.42
Die Marikana Bergleute gingen Montagmorgen wieder an die Arbeit, in kleinen Gruppen, 11 Tage nach dem blutigen Vorgehen der Polizei, die 34 Streikende getötet hatte.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUINGEN) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> All MARIKANA & PLATIN/e in AFRIKANEWS ARCHIV

0. Afrique du Sud: les rivalités syndicales, entre violence et magie noire
JOHANNESBURG (AFP) – 26.08.2012 10:53 – Par Susan NJANJI
Les violences qui ont marqué une grève sauvage à la mine de Marikana (nord), faisant 44 morts, ont mis en lumière la bataille féroce que se livrent les syndicats sud-africains pour se disputer les faveurs des travailleurs, utilisant intimidations et sortilèges.

Des responsables syndicaux de la mine de Marakana (nord de l'Afrique du Sud) réunis le 20 août 2012Un mineur brandit une machette, le 19 août 2012 près de la mine de Marikana
Gewerkschaftsführer tagen in Marikana, Südafrika: Eric Scilitshana (NUM, l) , Solly Phetoe (COSATU, 2.r), 20.08.
Streikender Bergarbeiter mit Machete, Marikana, Südafrika, 19. 08.
Des responsables syndicaux de la mine de Marakana (nord de l’Afrique du Sud) réunis le 20 août 2012, après les affrontements qui ont émaillé une grève sauvage: Eric Scilitshana (c), du Syndicat national des mineurs (NUM), et Solly Phetoe (2e d), du Cosatu
Foto (c) AFP/Archives – by Stéphane de Sakutin
Un mineur brandit une machette, le 19 août 2012 près de la mine de Marikana
Foto (c) AFP –

Dans les riches mines de platine du nord du pays, dont Marikana est l’une des plus importantes, la suprématie du Syndicat national des mineurs (NUM) est directement mise en cause par la petite formation AMCU, qui regroupe depuis onze ans mineurs et employés des BTP.
Revendiquant quelque 300.000 adhérents, le NUM est le plus important syndicat de la puissante confédération Cosatu, qui avec ses 2,2 millions de membres est un allié de poids du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir en Afrique du Sud.
Pour Hamadziripi Tamukamoyo, chercheur à l’Institut sud-africain des études sur la sécurité (ISS), “certains ont soutenu que le Cosatu (…) représente surtout désormais une +aristocratie ouvrière+ et est trop impliqué dans la politique élitiste de l’ANC pour pouvoir correctement travailler dans l’intérêt des pauvres”.
D’où la fondation de l’AMCU, face à un syndicat dominant soupçonner de faire ami-ami avec les patrons, en oubliant les problèmes quotidiens.
Mais le petit syndicat n’a vraiment fait son trou que depuis quelques mois.
Il a rapidement gagné du terrain depuis le début de l’année, après une violente grève qui a duré six semaines à la mine Impala Platinum, la deuxième du monde, non loin de celle de Marikana.
Quelque 17.000 travailleurs ont été licenciés pendant cette grève sauvage avant d’être réintégrés. L’AMCU a ensuite revendiqué avoir gagné à sa cause la plupart des membres du NUM et à exigé d’être le syndicat reconnu de l’entreprise.
Pour qu’un syndicat soit reconnu pour pouvoir participer aux négociations salariales, il doit représenter plus de la moitié des effectifs.
Les syndicats vivent des cotisations des travailleurs. Et ils n’hésitent pas à recourir à la violence ou l’intimidation pour enrôler ces derniers ou les forcer à rejoindre une grève.
Les deux syndicats ont nié être derrière les manifestations meurtrières de la mine de Marikana, exploitée par le groupe Lonmin. Selon l’ISS, la grève a été lancée par des intérimaires, non syndiqués.
Mais le chef de file de l’AMCU, Joseph Mathunjwa, a fait irruption, accompagné d’un groupe de chanteurs de louanges, dans un service commémoratif organisé pour les victimes de Marikana, et en a profité pour haranguer la foule.
Et certaines des chansons chantées pendant les violentes manifestations organisées sur une colline proche de la mine étaient anti-NUM.
“Il est très difficile de construire une solidarité très forte entre les travailleurs…. La violence devient un outil pour obtenir la solidarité des travailleurs”, observe Crispen Chinguno, chercheur à l’Université du Witwatersrand de Johannesburg.
La violence est, selon lui, intimement liée à l’ordre social post-apartheid, avec des syndicats forts hérités de la lutte contre le pouvoir blanc qui sont “secrètement hostiles à la concurrence”.
De nombreux travailleurs, dont beaucoup ne sont pas qualifiés, se sont ouvertement tournés vers l’AMCU, dont les méthodes sont généralement décrites comme les plus violentes.
“J’ai cessé d’être un membre du NUM parce que (…) tous les jours, quand nous sommes en grève comme ça, ils nous disent juste de retourner au travail, sans raison, sans aucune réponse qui puisse nous satisfaire”, témoigne Joseph Motingwe, passé à l’AMCU il y a trois ans.
La croyance en la magie noire, le “juju”, s’est également enracinée, et serait en partie responsable de la défiance des grévistes de Marikana, qui n’ont pas hésité à affronter des forces de l’ordre puissamment armées.
Les médias locaux ont évoqué une vidéo prise par un hélicoptère de la police, montrant des hommes nus faisant la queue pour être enduits d’herbes censées les protéger des balles. 34 d’entre eux sont morts, le 16 août, quand les policiers ont tiré.
“L’utilisation de +mutis+ (talismans) est devenue institutionnalisée dans tout ce qu’ils (les syndicats) font”, note Crispen Chinguno.
Les 17.000 mineurs d’Impala Platinum croient qu’ils ont retrouvé leur emploi grâce au “juju”, ajoute le chercheur.
© 2012 AFP

1. A la mine de Marikana, des mineurs reprennent le travail par petits groupes
MARIKANA (Afrique du Sud) (AFP) – 27.08.2012 06:42
Des mineurs de Marikana reprenaient le travail lundi matin par petits groupes onze jours après la sanglante intervention policière qui a fait 34 morts sur ce site d’extraction de platine du nord de l’Afrique du Sud.
La ministre du Travail Mildred Oliphant a par ailleurs affirmé que les discussions entamées la semaine dernière entre les partenaires sociaux, dont l’exploitant de la mine Lonmin, reprendraient mercredi.
“Je suis venu ici pour voir si on pouvait reprendre le travail sans danger”, a dit à l’AFP un mineur, Johannes Ndebele, alors que des travailleurs se dirigeaient vers les grilles du site au milieu de patrouilles de police.
“La police nous a dit de ne pas traîner en groupes autour de la mine, ils disent que c’est pour notre sécurité”, a-t-il ajouté.
“J’ai décidé de reprendre le travail, parce que la grève n’a rien donné, mais d’autres gars au foyer (où il loge) veulent continuer la grève, ils disent qu’ils veulent l’argent”, ajoute-t-il, en référence aux revendications salariales à l’origine du mouvement lancé le 10 aout.
La plupart des mineurs interrogés par l’AFP disaient cependant être des ouvriers sous contrat temporaire, qui n’ont pas le droit de grève. Ils affirment que nombre d’entre eux ne sont pas venus par peur des réactions des grévistes.
Les accès à la mine étaient contrôlés par des gardes de sécurité armés.
La situation était parfaitement calme dans le village des mineurs, où des patrouilles de police passaient régulièrement.
Interrogée sur une radio lundi matin, la ministre du Travail a déclaré: “Une réunion aura lieu cette semaine, mercredi, pour discuter des sujets qui doivent être traités, particulièrement pour que chacun s’engage, et notamment les syndicats, à ce qu’il n’y ait pas de violence chaque fois qu’il y a une grève”.
“La semaine dernière vendredi”, a-t-elle rappelé, “j’ai rencontré Lonmin, NUM (…) et l’AMCU pour essayer de résoudre les problèmes (…) et nous sommes tombés d’accord sur le fait que tout le monde doit s’engager à une solution pacifique (…) de façon à ce que nous puissions tous signer un accord de paix”.
NUM est le grand syndicat majoritaire du secteur des mines, et AMCU est une petite formation dissidente qui a soutenu la grève sauvage de Marikana, appuyant des demandes d’augmentations salariales substantielles de 3.000 foreurs sur les 28.000 employés du site.
MARIKANA (Afrique du Sud) (AFP) – 27.08.2012 10:37 – Par Sibongile KHUMALO
Le conflit social s’enlise lundi à la mine de Marikana, théâtre d’une fusillade sanglante le 16 août, des centaines de mineurs étant toujours réunis pour continuer la grève, alors que seule une petite minorité d’employés s’est rendue au travail.
“Les premiers chiffres donnent un chiffre de 13% pour toutes les équipes du matin. Nous comprenons que les employés attendent que l’environnement soit sûr avant de revenir au travail”, a indiqué dans un communiqué Lonmin, le groupe basé à Londres qui exploite la mine de platine.
“Il y a eu des incidents et des intimidations contre des chauffeurs de bus cette nuit et des intimidations contre les travailleurs du site Est ce matin, pour les empêcher de revenir au travail”, a relevé Lonmin.
Lonmin, qui avait appelé à la reprise du travail lundi matin, a ajouté que la direction allait rencontrer dans la journée les Eglises, qui jouent les médiateurs, et des représentants des grévistes.

Selon le quotidien The Star, les rapports d’autopsie concernant la plupart des morts de Marikana montrent qu’ils ont été abattus dans le dos.
“Les rapports d’autopsie indiquent que la plupart des gens fuyaient la police quand ils ont été tués”, a indiqué au journal de Johannesburg une source anonyme proche de l’enquête.
Les autorités se sont refusées à tout commentaire, une commission d’enquête spéciale ayant été chargée par le président Jacob Zuma de faire toute la lumière sur la mort des 44 victimes de Marikana.
Les policiers plaident la légitime défense, la foule hostile qui s’était avancée vers eux le 16 août étant armée de machettes, de gourdins et d’armes à feu.
Les quelque 250 grévistes arrêtés après la fusillade devaient être traduits en justice lundi sur des accusations allant de violence publique à meurtre. L’audience n’avait toujours pas commencé à la mi-journée, la cour butant sur des questions de procédure.
© 2012 AFP

Des Sud-africains à la cérémonie en l'honneur des mineurs tués lors de manifestations, à Marikana lUne douzaine de mineurs prêts à aller travailler, le 27 août 2012, aux abords de la mine de Marikana
Trauerfeier 23.08., Arbeitswillige 27.08., in Marikana, Südafrika
Des Sud-africains à la cérémonie en l’honneur des mineurs tués lors de manifestations, à Marikana le 23 août 2012
Fotos (c) AFP/Archives –
Une douzaine de mineurs prêts à aller travailler, le 27 août 2012, aux abords de la mine de Marikana
Foto (c) AFP – Stephane de Sakutin

0. Südafrika – Rivalitäten der Gewerkschaften: von Gewalt bis zu schwarzer Magie
JOHANNESBURG (AFP) – 26.08.2012 10:53 – Von Susan Njanji
Die Gewalt, die einen wilden Streik in der Mine Marikana (Norden) mit 44 Todesfällen enden liess, haben die erbitterten Kämpfe der südafrikanischen Gewerkschaften untereinander ans Licht geholt: mit Einschüchterungen und sogar Zaubersprüchen kämpfen sie um die Gunst der Arbeiter.
Im an Platin minen reichen Norden, Marikana ist eine der größten davon, wurde die Vorherrschaft der National Union of Mineworkers (NUM, Nationale Bergarbeitergewerkschaft) direkt von der kleinen AMCU herausgefordert, Ausbildung, die seit 11 Jahren Bergleute sowie Mitarbeiter der Branche Bauwesen und Öffentliche Arbeiten organisiert.
Mit rund 300.000 Mitgliedern ist die NUM der größte Gewerkschaftsverband des mächtigen Gewerkschaftsbundes Cosatu, der mit seinen 2,2 Millionen Mitgliedern ein Verbündeter des African National Congress (ANC), der Regierungspartei in Südafrika, ist.
Laut Hamadziripi Tamukamoyo, Forscher am South African Institute of Security Studies (ISS), “haben so manche argumentiert, dass die Cosatu (…) nunmehr in erster Linie ein Verein der ‘Arbeiteraristokratie’ ist auch in der elitären Politik des ANC beteiligt, so dass Cosatu nicht mehr richtig in den Interessen der Armen arbeiten kann. ”
Daher die Gründung der AMCU, mit Blick auf eine dominierende Gewerkschaft, der vorgeworfen wird, Freund-Freund mit den Bossen zu machen und die täglichen Probleme zu vergessen.
Aber die kleine Gewerkschaft hat ihren wirklichen Durchbruch erst seit ein paar Monaten.
Sie gewann schnell Boden seit Anfang des Jahres, nach einem heftigen Streik in der Impala Platinum Mine, die zweite in der Welt und nicht weit von Marikana, der der 6 Wochen dauerte.
Rund 17.000 Arbeiter wurden während dieses wilden Streiks gefeuert, danach wieder eingestellt. Die AMCU behauptete dann, die meisten Mitglieder der NUM gewonnen zu haben und forderte, jetzt dort als Betriebsgewerkschaft anerkannt zu werden.
Damit eine Gewerkschaft für Lohnverhandlungen anerkannt wird, muss sie mehr als die Hälfte der Belegschaft vertreten.
Die Gewerkschaften leben von Beiträgen der Arbeitnehmer. Und sie zögern nicht, Gewalt oder Einschüchterung zu verwenden, um diese als Mitglieder zu gewinnen oder sie zu zwingen, sich einem Streik anzuschließen.
Beide Gewerkschaften haben bestritten, hinter den tödlichen Demonstrationen in der Marikana Mine, die von der Gruppe Lonmin betrieben wird, zu stehen. Laut ISS wurde der Streik durch nicht gewerkschaftlich organisierte Zeitarbeiter gestartet.
Aber der Branchenführer der AMCU, Joseph Mathunjwa, platzte, von einer Gruppe von Lobsängern begleitet, in einen Gedenkgottesdienst für die Opfer von Marikana und nutzte die Gelegenheit, um die Menge anzuheizen.
Und einige der Songs, die während gewalttätigen Demonstrationen auf einem Hügel in der Nähe der Mine gesungen wurden, waren anti-NUM.
“Es ist sehr schwierig, eine starke Solidarität zwischen den Arbeitnehmern aufzubauen …. Die Gewalt wird zu einem Werkzeug, um die Solidarität der Arbeitnehmer zu bekommen”, bemerkt Chinguno Crispen, ein Forscher an der Universität von Witwatersrand in Johannesburg.
Ihm zufolge ist Gewalt eng mit der sozialen Ordnung der Post-Apartheid verbunden, mit starken Gewerkschaften aus dem Kampf gegen die weiße Macht, die daraus eine “heimliche Abneigung gegen Konkurrenz” geerbt haben.
Viele Arbeiter, von denen die meisten nicht qualifiziert sind, haben sich offen der AMCU zugewandt, deren Methoden allgemein als die heftigsten beschrieben werden.
“Ich hörte auf, ein Mitglied der NUM sein, weil (…) jeden Tag, wenn wir streiken, sagen sie uns gerade wieder an die Arbeit zu gehen, ohne Grund, ohne jede Antwort, die uns genügen würde”, sagt Joseph Motingwe, zur AMCU gegangen vor drei Jahren.
Der Glaube an schwarze Magie, “juju”, ist auch verwurzelt und ist mitverantwortlich für die Herausforderung seitens der Marikana-Streikenden, die nicht zögerten, die schwer bewaffneten Polizeikräfte zu konfrontieren.
Lokale Medien zitierten ein Video von einem Polizei-Hubschrauber aufgenommen: es zeigt nackte Männer Schlange stehen, um mit Kräutern eingerieben zu werden, die sie angeblich vor Kugeln schützen. 34 von ihnen starben aber, 16. August, als die Polizei geschossen hatte.
“Der Einsatz von ‘Mutis’ (Talismane) ist institutionalisiert worden in allem, was sie (die Gewerkschaften) tun”, sagte Crispen Chinguno.
Die 17.000 entlassenen Impala Platinum Bergleute glauben, sie haben ihre Arbeitsplätze durch “juju” wiederbekommen, so der Forscher.
© 2012 AFP

1. Marikanamine, Bergleute kommen in kleinen Gruppen zurück, um zu arbeiten
Marikana (South Africa) (AFP) – 27.08.2012 06.42
Die Marikana Bergleute gingen Montagmorgen wieder an die Arbeit, in kleinen Gruppen, 11 Tage nach dem blutigen Vorgehen der Polizei, die 34 Streikende getötet hatte.
Arbeitsministerin Mildred Oliphant hat auch gesagt, dass Gespräche letzte Woche zwischen den Sozialpartnern begannen, einschließlich der Betreiber der Mine (Lonmin), und Mittwoch weitergehen.
“Ich bin hierher gekommen, um zu sehen, ob wir sicher zurückkehren können, um zu arbeiten”, sagte der AFP der Minenarbeiter Johannes Ndebele, während Arbeiter in der Mitte von Polizeistreifen zu den Toren des Standortes unterwegs waren.
“Die Polizei sagte uns, nicht in Gruppen um die Mine herumzuhängen, sie sagen, es ist für unsere Sicherheit”, fügte er hinzu.
“Ich will wieder an die Arbeit, weil der Streik nicht funktioniert hat, aber andere Leute im Heim (wo er wohnt) wollen den Streik fortsetzen, sie sagen, sie wollen Geld”, sagte er in Bezug auf die Forderungen am Ursprung der Bewegung am 10. August.
Die meisten der Bergleute von AFP befragt sagten jedoch, Zeitarbeiter mit befristetem Vertrag zu sein, die nicht das Recht zu streiken haben. Sie argumentieren, dass viele von ihnen aus Angst vor den Reaktionen der Streikenden nicht zur Arbeit kommen.
Der Zugang zu der Mine wurde von bewaffneten Sicherheitsbeamten kontrolliert.
Die Situation war sehr ruhig im Dorf, wo Polizeistreifen regelmäßig tourten.
Gefragt auf einem Radio am Montag Morgen, sagte die Ministerin für Arbeit: “Ein Treffen wird in dieser Woche am Mittwoch stattfinden, um Probleme zu diskutieren, die angegangen werden müssen, zumal sich alle einig sind, einschließlich der Gewerkschaften, dass es keine Gewalt geben darf, wenn es einen Streik gibt. ”
“Letzte Woche Freitag”, erinnert sie sich, “ich traf Lonmin, NUM (…) und AMCU um zu versuchen, die Probleme (…) zu lösen und wir einigten uns auf die Tatsache, dass jeder zu einer friedlichen Lösung des (…) Konflikts beitragen muss, so dass wir alle ein Friedensabkommen unterzeichnen können. ”
NUM ist die große Mehrheitsgewerkschaft im Bergbausektor und AMCU ist eine kleine radikale Dissidentengewerkschaft, die den wilden Streik in Marikana für erhebliche Lohnerhöhungen von Bohrern unter 28.000 Mitarbeitern unterstützte.
Marikana (South Africa) (AFP) – 27.08.2012 10:37 – Von Sibongile KHUMALO
Der soziale Konflikt war festgefahren Montag in Marikana – Hunderte von Bergleuten kamen noch zusammen, um den Streik fortzusetzen, während nur eine kleine Minderheit der Beschäftigten zur Arbeit ging.
“Die erste Ziffer ist 13% für alle Arbeitswilligen der Frühschicht. Wir verstehen, dass die Mitarbeiter warten, dass die Umwelt sicher ist, vor der Rückkehr zur Arbeit”, sagte in einer Erklärung Lonmin, die in London ansässige Gruppe, die die Platinmine betreibt.
“Es gab Fälle von Einschüchterung gegen Busfahrer heute und Einschüchterung gegen die Arbeiter am Oststandort an diesem Morgen, um sie an der Rückkehr zur Arbeit zu hindern”, sagte Lonmin.
Lonmin, die die Wiederaufnahme der Arbeit am Montagmorgen befohlen hatte, sagte, dass das Management heute die Kirchen, die Vermittler und Vertreter der Streikenden treffen werde.

Laut Tageszeitung The Star zeigen die Autopsieberichte über die meisten Todesfälle in Marikana, dass sie in den Rücken geschossen wurden.
“Die Autopsie Berichte deuten darauf hin, dass die meisten Menschen auf der Flucht vor der Polizei waren, als sie getötet wurden”, sagte der Zeitung in Johannesburg eine anonyme Quelle in der Nähe der Untersuchung.
Die Behörden haben sich geweigert zu kommentieren, eine spezielle Kommission zur Untersuchung wurde von Präsident Jacob Zuma ernannt, um Licht auf den Tod von 44 Opfern in Marikana zu werfen.
Die Polizei plädiert für Selbstverteidigung, denn der Mob, der sich am 16. August auf sie zubewegte, sei mit Macheten und Schlägern bewaffnet gewesen.
Rund 250 nach der Schießerei verhaftete Streikende waren wieder vor Gericht am Montag wegen öffentlicher Gewalt bis Mord. Die Anhörung war noch nicht begonnen Mitte des Tages, wegen Verfahrensfragen.
© 2012 AFP

Leave a Reply