SÜDAFRIKA: POLYGAME TRADITIONEN BESTEHEN FORT, ABER SEHR MINORITÄR – Les familles polygames gardent leur place dans l’Afrique du Sud

Polygame Familien behalten ihren Platz im heutigen Südafrika
JOHANNESBURG (AFP) – 2012.04.20 11.26 – Von Manqoba Nxumalo
Polygame Familien und stolz darauf, wie die von Präsident Jacob Zuma, der an diesem Wochenende eine vierte Frau nehmen wird, behalten ihren Platz im heutigen Südafrika, aber der westliche Familientyp dominiert in diesem sehr christianisierten Land.
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Les familles polygames gardent leur place dans l’Afrique du Sud d’aujourd’hui
JOHANNESBURG (AFP) – 20.04.2012 11:26 – Par Manqoba NXUMALO
Les familles polygames et fières de l’être, comme celle du président Jacob Zuma, qui prendra une quatrième épouse ce week-end, gardent leur place dans l’Afrique du Sud d’aujourd’hui, mais le foyer à l’occidentale prédomine dans ce pays très christianisé.

Robert Chauke, ses six épouses et quelques uns de ses 26 enfants devant leur maison de Johannesburg,
Robert Chauke, seine sechs Frauen und einige seiner 26 Kinder in ihrer Wohnung in Johannesburg, 18. April 2012.
Robert Chauke, ses six épouses et quelques uns de ses 26 enfants devant leur maison de Johannesburg, le 18 avril 2012.
Foto (c) AFP – by Alexander Joe

Le président Zuma a beau jeu de défendre la polygamie comme sa “part de culture” africaine et une manifestation de solidarité familiale avantageuse pour la société: “Il y a beaucoup d’hommes politiques qui cachent leurs maîtresses et leurs enfants pour pouvoir se dire monogame. Je préfère être franc”, aime-t-il ainsi à dire.
Mais il existe peu de familles comme la sienne en Afrique du Sud.
S’il est difficile d’avoir des statistiques récentes, les données concernant la taille des familles sud-africaines sont éloquentes.
Un foyer moyen compte désormais moins de quatre personnes, selon des données de 2007 (3,7 personnes, contre 4,5 en 1996) et selon les sociologues, la polygamie est peu répandue, y compris parmi la majorité noire et dans les communautés métisse ou indienne.
Une étude de 2010 montrait que les trois-quarts des Sud-Africains désapprouvent la polygamie et que 83% des femmes sont hostiles à cette coutume.
Marginales, les familles polygames sont néanmoins parfaitement reconnues par la Constitution.
Adoptée en 1996, la loi fondamentale sud-africaine s’attache en effet à ménager un équilibre entre plusieurs principes.
D’une part l’affirmation de l’égalité des femmes, née d’une volonté de rompre avec l’esprit patriarcal et machiste dominant la société sud-africaine du temps de l’apartheid.
D’autre part, le souci d’éviter toute discrimination entre les différents modes de vie dans une société éminemment composite, creuset de descendants de colons néerlandais, français, britanniques, d’immigrants juifs, indiens et d’Africains, qui lui vaut le surnom de “nation arc-en-ciel”.
“satisfaire tous les besoins de sa famille”
La Constitution accorde donc une parfaite égalité en droits entre homme et femme, place les homosexuels sur un strict pied d’égalité, mais autorise aussi l’existence d’un droit coutumier permettant la polygamie.
Les familles polygames, qu’elles soient de tradition musulmane ou bantoue, ont ainsi parfaitement leur place et peuvent vivre au grand jour comme Robert Chauke, heureux mari de six épouses et père de 26 enfants, rencontré par l’AFP chez lui dans sa township d’Orange Farm, près de Johannesburg.
Garé devant la maison, le minibus de 22 places servant de voiture familiale résume son bonheur conjugal, et son opinion sur la polygamie.
“C’est une bénédiction divine”, affirme ce quinquagénaire, dont le père avait lui-même quatre épouses et le grand-père, sept.
Il subvient aux besoins de sa petite tribu grâce à une taverne et ses prestations comme chanteur dans un groupe musical traditionnel Tsonga.
Ses six épouses, âgées de 25 à 44 ans, vivent avec lui sous le même toit et il partage leur couche à tour de rôle. Son fils aîné a 28 ans, et le cadet est un bébé de 10 semaines.
“Aucune de mes femmes ne travaille, je les aime toutes, elles vivent avec moi dans cette maison et nous formons une grande famille heureuse”, ajoute cet homme, qui ne verrait pas sans déplaisir s’agrandir sa progéniture encore un peu.
bannerwomenJosephina, sa première épouse, confie que c’est elle qui a encouragé son mari à épouser sa propre soeur cadette “pour que nous puissions être tous en famille et qu’elle puisse élever ses enfants dans un cadre familial”.
Quant à M. Zuma, “il n’y a rien de mal à ce que le président se marie avec autant de femmes. S’il le peut, il peut”, estime cet Africain.
“Etre un homme n’est pas une question d’argent. Tout est dans la tête. La question est de pouvoir s’occuper et satisfaire tous les besoins de sa famille. Assez clairement, notre président en a la capacité”, ajoute-t-il.
© 2012 AFP

Jacob Zuma lors de son mariage traditionnel zulu avec l'une de ses épouses, le 5 janvier 2007, en A
Präsident Jacob Zuma während seiner traditionellen Zulu-Hochzeit mit einer seiner Frauen, 5. Januar 2007, Südafrika
Jacob Zuma lors de son mariage traditionnel zulu avec l’une de ses épouses, le 5 janvier 2007, en Afrique du Sud
(c) AFP/Archives

Polygame Familien behalten ihren Platz im heutigen Südafrika
JOHANNESBURG (AFP) – 2012.04.20 11.26 – Von Manqoba Nxumalo
Polygame Familien und stolz darauf, wie die von Präsident Jacob Zuma, der an diesem Wochenende eine vierte Frau nehmen wird, behalten ihren Platz im heutigen Südafrika, aber der westliche Familientyp dominiert in diesem sehr christianisierten Land.
Präsident Zuma verteidigt Polygamie als “Teil afrikanischer Kultur” und als eine Demonstration der Solidarität in der Familie zum Wohl unserer Gesellschaft: “Es gibt viele Politiker, die ihre Geliebten und deren Kinder verstecken, um in der Lage sein zu sagen, monogam zu sein. Ich bevorzuge es, ehrlich zu sein”.
Aber es gibt wenige Familien, wie die seine in Südafrika.
Es ist schwierig, jüngste Statistikenzu bekommen, trotzdem sind die Daten über die Größe des südafrikanischen Familien beredt.
Der durchschnittliche Haushalt hat nun weniger als vier Personen, nach Daten aus dem Jahr 2007 (3,7 Personen gegenüber 4,5 im Jahr 1996), und nach Soziologen ist die Polygamie nicht weit verbreitet, auch unter der schwarzen Mehrheit und Mischlings- oder indischen Gemeinden.
Eine 2010 Studie zeigte, dass drei Viertel der Südafrikaner die Polygamie ablehnen und dass 83% der Frauen gegen diesen Brauch sind.
Obwohl marginal, sind die polygamen Familien dennoch gut durch die Verfassung anerkannt.
Angenommen im Jahr 1996, ist das Grundgesetz von Südafrika stets bestrebt, ein Gleichgewicht zwischen verschiedenen Prinzipien zu erstellen.
Auf der einen Seite die Bestätigung der Gleichstellung von Frauen – von dem Wunsch geleitet, mit dem patriarchalischen und Macho-Geist, der die südafrikanische Gesellschaft der Apartheid-Ära dominierte, zu brechen.
Auf der anderen Seite der Wunsch, jegliche Diskriminierung zwischen den verschiedenen Modi des Lebens in einem Schmelztiegel der Nachkommen von holländischen Siedlern, französischen, britischen, jüdischen Immigranten, Indern und Afrikanern, zu vermeiden: das brachte Südafrika den Spitznamen “Rainbow Nation/ Regenbogennation”.
“Alle Bedürfnisse seiner Familie erfüllen”
Die Verfassung gibt daher eine perfekte Gleichheit der Rechte zwischen Männern und Frauen, Homosexuelle sind vollkommen gleichgestellt, aber sie ermöglicht auch die Existenz eines traditionellen Rechtes auf Polygamie.
Polygamen Familien, egal ob aus Muslim- oder Bantu-Tradition, sind somit nahtlos integriert und können offen leben, wie Robert Chauke, glücklicher Mann von sechs Ehefrauen und Vater von 26 Kindern, besucht von der AFP im Township Orange Farm bei Johannesburg.
Geparkt vor dem Haus, resümiert der 22-Sitzer-Kleinbus als Familienauto sein Eheglück, und seine Ansichten über die Polygamie.
“Es ist ein göttlicher Segen”, sagt der 50jährige, dessen Vater vier Frauen hatte und sein Großvater sieben.
Er unterstützt seinen kleinen Stamm mit einer Taverne und seinen Auftritten als Sänger in einer traditionellen Tsonga-Band.
Seine sechs Frauen, im Alter von 25 bis 44, leben mit ihm unter einem Dach und er teilt das Bett mit ihnen abwechselnd der Reihe nach. Sein ältester Sohn ist 28 Jahre alt und der jüngste ist ein Baby von 10 Wochen.
“Keine meiner Frauen muss arbeiten, ich liebe sie alle, sie leben mit mir in diesem Haus und wir sind eine große glückliche Familie”, fügte der Mann hinzu, der nicht ohne Missfallen seine Nachkommenschaft noch ein wenig mehr wachsen sehen würde.
Josephina, seine erste Frau, hatte ihre eigene jüngere Schwester ermutigt, ihren Mann zu heiraten, “damit wir alle eine Familie sein können, die ihre Kinder gemeinsam in einem familiären Umfeld aufzieht.”
Wie bei Zuma: “es ist nichts falsch an dem, dass der Präsident heiratet so viele Frauen. Wenn er es kann, kann er es”, so Robert Chauke.
“Ein Mann sein, da geht es nicht um Geld. Es ist alles im Kopf. Die Frage ist, alle Bedürfnisse seiner Familie zu decken und sich um sie zu kümmern. Ganz klar, unser Präsident hat die Fähigkeit”.
© 2012 AFP

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