SÜDAFRIKA: PROBLEM ARBEITSLOSIGKEIT und INVESTITIONSPROGRAMM 320 MRD EURO – L’Afrique du Sud craint la bombe à retardement du chômage des jeunes

1. Südafrika kündigt Plan von € 320 Milliarden für Infrastruktur an
CAPE TOWN (AFP) – 2012.02.22 01.32 Uhr
Die südafrikanische Regierung teilte am Mittwoch mit, sie werde 3200 Milliarden Rand (320 Milliarden Euro) über neun Jahre ausgeben, um die Infrastruktur des Landes zu verbessern, um Wachstum und Beschäftigung zu stimulieren.
2. Südafrika fürchtet die Zeitbombe der Jugendarbeitslosigkeit
JOHANNESBURG (AFP) – 23/02/2012 11.04 Uhr
Trotz seines Informatikerabschlusses muss Blessing Xolile Bam die Zeit als Freiwilliger an einer Schule in Soweto totschlagen. Mit nur 20 kann er keine Arbeit finden, wie über die Hälfte der Südafrikaner in seinem Alter
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) UNTER DEM FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : L’Afrique du Sud annonce un plan de 320 milliards d’euros pour ses infrastructures
LE CAP (AFP) – 22.02.2012 13:32
Le gouvernement sud-africain a annoncé mercredi qu’il consacrerait 3.200 milliards de rands (320 milliards d’euros) sur neuf ans pour améliorer les infrastructures du pays, afin de stimuler la croissance et l’emploi.
Le ministre des Finances Pravin Gordhan a déclaré que ce programme d’investissements consentis d’ici 2020 dans l’énergie, le logement, les transports, l’éducation et l’eau était “ambitieux mais pas ingérable”.
“Nous entrons dans une nouvelle phase passionnante de l’économie sud-africaine. (…) Nous prenons un chemin tiré par l’investissement”, a-t-il déclaré à des journalistes avant de présenter son budget 2012/13 au Parlement.
La majeure partie des 43 projets sont encore en cours d’évaluation, et un quart d’entre eux sont déjà en cours d’exécution, notamment le programme de construction de nouvelles centrales électriques.
Le pays entend déjà dépenser 845 milliards de rands (84 milliards d’euros) sur les trois prochaines années, dont 300 milliards dans l’énergie et 262 milliards dans les transports.
“Ces investissements feront sauter des goulets d’étranglement critiques et permettront à l’économie et à l’emploi de croître à un rythme plus rapide”, ajoute un document du ministère du Budget publié mercredi.
Le gouvernement sud-africain veut notamment améliorer les capacités de transport pour mieux écouler les exportations de minerais et renforcer un réseau électrique défaillant, afin de stimuler la croissance et de créer les millions d’emplois dont le pays a désespérément besoin.
Parmi les autres projets à plus long terme, il cite un TGV entre Johannesburg et Durban.
Pravin Gordhan a précisé que les investissements prévus seraient cofinancés par des institutions publiques de développement et le secteur privé, “sans compter sur des financements extérieurs coûteux ou de complexes arrangements structurés”.
“L’Afrique du Sud a des marchés de capitaux profonds et liquides, à travers lesquels des fonds peuvent être levés à long terme à des tarifs compétitifs par le gouvernement, les entreprises d’Etat et le secteur privé”, a-t-il assuré.
“Nos institutions financières de développement sont capables d’élever les investissements en capital et de co-financement des entités du secteur privé l’État et les municipalités.”
Parmi les mesures accompagnant son budget de 1.060 milliards de rands (106 milliards d’euros), le ministre a annoncé pêle-mêle une hausse des taxes sur l’essence, un feu vert aux péages –controversés– sur les autoroutes de Johannesburg et une possible hausse de la TVA pour financer la sécurité sociale.
M. Gorhan a estimé que l’économie sud-africaine était “en bonne santé”, quand bien même la croissance devrait ralentir à 2,7% en 2012.
Le déficit budgétaire devrait atteindre 4,6% du produit intérieur brut (PIB) sur l’exercice 2012/13, en baisse de 0,2 point sur l’année précédente, l’objectif étant de le limiter à 3% en 2014/15.
La dette publique devrait continuer à progresser à 36% du PIB cette année, pour atteindre un pic de 38,5% en 2014/15.
© 2012 AFP

2. L’Afrique du Sud craint la bombe à retardement du chômage des jeunes
JOHANNESBURG (AFP) – 23.02.2012 11:04
Malgré son brevet d’infomatique, Blessing Xolile Bam doit tuer le temps comme aide bénévole dans une école de Soweto. A 20 ans, il n’arrive pas à trouver un travail, comme plus de la moitié des Sud-Africains de son âge
“Je cherche un emploi depuis un an et demi, maintenant. Le problème, c’est mon manque d’expérience et mon niveau d’études, car je n’ai qu’un brevet, pas un vrai diplôme”, raconte le jeune homme.
Les Sud-Africains sans travail sont 7,5 millions, sur une population estimée à 50 millions d’habitants. Les jeunes sont les plus durement touchés, plus de la moitié des 18-25 ans sont au chômage.
Selon la fédération syndicale Cosatu, il n’y a dans le monde aucun pays à revenu intermédiaire avec un taux de chômage aussi élevé.
“C’est une crise. Nous appelons cela une bombe à retardement”, a déclaré Zwelinzima Vavi, le secrétaire général de la Cosatu.
“Nous pensons qu’un jour il pourrait y avoir une explosion. 73% des personnes qui sont au chômage en Afrique du Sud ont moins de 35 ans et beaucoup d’entre eux sont allés à l’université”, a-t-il ajouté.
“Si nous regardons la plupart de nos villes, toutes sont entourées par un anneau de feu. Nous avons vu dans presque toutes les directions, autour de Johannesburg, des manifestations violentes menées périodiquement par les jeunes et les femmes, les deux catégories de la population qui souffrent le plus de cette crise du chômage”.
Des manifestations ont éclaté dans les quartiers pauvres, pour réclamer des services publics qui fonctionnent et du travail. Leur nombre a été multiplié par huit au cours des sept dernières années.
En octobre, plus de 2.000 jeunes ont défilé à Johannesburg pour réclamer des emplois, sous la direction de Julius Malema, le fougueux président de la Ligue de la jeunesse du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, qui a fait de la “liberté économique” son cri de ralliement.
Les éléments d’un “printemps arabe”
Pour certains observateurs, l’Afrique du Sud pourrait connaître son propre “printemps arabe”.
“Quand ces gens se lèveront, ils ne seront pas aussi pacifiques que nous l’espérons”, estime Kindiza Ubami, du Centre pour la violence et la réconciliation, basé à Johannesburg.
“Ce sera aussi violent que ce qui s’est passé dans les pays arabes”, prédit-il
Le président Jacob Zuma a bien promis de créer 5 millions d’emplois d’ici 2020.
Dans son récent discours sur “l’état de la Nation”, il a évoqué un ambitieux plan, soutenu par un programme d’investissements de 300 milliards de rands (30 milliards d’euros) dans les infrastructures.
Son ministre des finances a même évoqué mercredi des dépenses onze fois supérieures d’ici 2020.
Certes, l’économie sud-africaine crée à nouveau des emplois, le taux de chômage étant, à 23,9% de la population active au dernier trimestre de 2011, encore très élevé, mais au plus bas niveau depuis le début de la crise en 2008.
Cependant, le million d’emplois perdus pendant la récession mondiale n’a pas été retrouvé, tandis que la part de la population vivant dans la pauvreté, près de 40%, n’a guère baissé depuis l’arrivée de l’ANC au pouvoir en 1994.
Les dirigeants du pays pensent que les politiques gouvernementales suffiront à donner assez d’espoir aux jeunes pour éviter une aggravation des troubles sociaux. Car les jeunes ne semblent pas vouloir d’une révolution.
Blessing Xolile Bam, pour sa part, veut juste pouvoir gagner sa vie.
“En fait, je crois en moi et en mes compétences. Donc, si quelqu’un dit +je peux te mettre à l’essai pendant deux jours+, je répondrai présent, et je ferai tout pour impressionner cette personne!”
© 2012 AFP

Des Sud-Africains manifestent lors d’une grève générale en mai 2000 à Johannesburg

Des Sud-Africains manifestent lors d'une grève générale en mai 2000 à JohannesburgFoto (c) AFP: Südafrikaner demonstrieren während eines Generalstreiks im Mai 2000 in Johannesburg

1. Südafrika kündigt Plan von € 320 Milliarden für Infrastruktur an
CAPE TOWN (AFP) – 2012.02.22 01.32 Uhr
Die südafrikanische Regierung teilte am Mittwoch mit, sie werde 3200 Milliarden Rand (320 Milliarden Euro) über neun Jahre ausgeben, um die Infrastruktur des Landes zu verbessern, um Wachstum und Beschäftigung zu stimulieren.
Finanzminister Pravin Gordhan sagte, das Programm von Investitionen bis 2020 in Energie, Wohnungsbau, Verkehr, Bildung und Wasser sei “ehrgeizig, aber nicht unüberschaubar.”
“Wir treten in eine neue aufregende Phase der südafrikanischen Wirtschaft. (…) Wir nehmen einen Weg, durch die Investition gezogen”, sagte er vor Reportern vor der Debatte des Budgets 2012/13 im Parlament.
Die meisten der 43 Projekte werden derzeit noch ausgewertet, aber ein Viertel von ihnen sind bereits ausgeführt, darunter das Programm des Baues neuer Kraftwerke.
Das Land plant bereits 845 Milliarden Rand auszugeben (84 Milliarden Euro) in den nächsten drei Jahren, darunter 300 Milliarden in Energie und 262 Milliarden im Transport.
“Diese Investitionen werden kritische Engpässe überspringen und damit die Wirtschaft und die Beschäftigung zu einem schnelleren Wachstums-Tempo helfen”, sagt ein Dokument des Ministeriums für Haushalt am Mittwoch.
Die Ziele der südafrikanischen Regierung sind die Verbesserung der Transportmöglichkeiten, um besser mineralische Exporte zu verkaufen und das Stromnetz, öfters ausgefallen, zu stärken, um das Wachstum zu stimulieren und Millionen Arbeitsplätze zu schaffen, die das Land dringend braucht.
In Punkto weitere Projekte auf längere Sicht, zitiert er einen Hochgeschwindigkeitszug zwischen Johannesburg und Durban.
Pravin Gordhan sagte, die geplante Investition werde von öffentlichen Geldern undder Privatwirtschaft finanziert werden, “ohne teure externe Finanzierung oder komplex strukturierte Arrangements”.
“Der südafrikanische Kapitalmarkt ist tief und liquid. Langfristig können zu wettbewerbsfähigen Preisen durch die Regierung, staatliche Unternehmen und den privaten Sektor Kredite aufgenommen werden”, sagte er.
“Unsere Finanzinstitutionen sind in der Lage, Investitionen und die Kofinanzierung von privatwirtschaftlichen Unternehmen, Staat und Kommunen, zu erhöhen.”
Zu den flankierenden Maßnahmen des Budgets von 1060 Milliarden Rand (106 Milliarden Euro) kündigte der Minister höhere Treibstoffsteuern und ein grünes Licht für Maut – umstrittenen – auf den Straßen von Johannesburg an, und eine mögliche Erhöhung der Mehrwertsteuer zur Finanzierung der sozialen Sicherheit.
Herr Gorhan hat festgestellt, dass die südafrikanische Wirtschaft “gesund” sei, obwohl das Wachstum sollte auf 2,7% im Jahr 2012 verlangsamen.
Das Haushaltsdefizit sollte auf 4,6% des Bruttoinlandsprodukts (BIP) im Geschäftsjahr 2012/13 zu erreichen sein, um 0,2 Punkte weniger gegenüber dem Vorjahr, wobei das Ziel darin läge, es auf 3% in 2014 /15 zu senken.
Die öffentliche Verschuldung dürfte anhalten bis 36% des BIP in diesem Jahr und erreichen einen Höchststand von 38,5% in 2014/15.
© 2012 AFP

2. Südafrika fürchtet die Zeitbombe der Jugendarbeitslosigkeit
JOHANNESBURG (AFP) – 23/02/2012 11.04 Uhr
Trotz seines Informatikerabschlusses muss Blessing Xolile Bam die Zeit als Freiwilliger an einer Schule in Soweto totschlagen. Mit nur 20 kann er keine Arbeit finden, wie über die Hälfte der Südafrikaner in seinem Alter
“Ich brauche einen Job für ein Jahr und eine Hälfte jetzt. Das Problem ist mein Mangel an Erfahrung und mein Bildungsstand, weil ich ein Patent habe, nicht eine echte Diplom,” sagte er..
Südafrikaner sind arbeitslos zu 7,5 Millionen auf einer geschätzten Bevölkerung von 50 Millionen Einwohnern. Junge Menschen sind am stärksten betroffen, mehr als die Hälfte der 18-25 Jährigen sind arbeitslos.
Nach Angaben des Gewerkschaftsverbandes Cosatu gibt es weltweit keine Länder ähnlichem Einkommensniveaus mit einer Arbeitslosenquote so hoch.
“Es ist eine Krise. Wir nennen es eine Zeitbombe”, sagte Zwelinzima Vavi, Generalsekretär des COSATU.
“Wir glauben, dass es eines Tages könnte eine Explosion geben. 73% der Menschen, die arbeitslos sind in Südafrika, sind unter 35 Jahren und viele von ihnen gingen zur Universität”, fügte er hinzu.
“Wenn wir in die meisten unserer Städte blicken, alle sind von einem Ring aus Feuer umgeben. Wir haben in fast allen Richtungen rund um Johannesburg gesehen, gewalttätige Demonstrationen regelmäßig von der Jugend und Frauen durchgeführt, die beiden Bevölkerungsgruppen die leiden am stärksten unter dieser Krise der Arbeitslosigkeit “.
Proteste in armen Vierteln, die öffentliche Dienstleistungen verlangen, und Arbeit und Arbeit. Ihre Zahl hat achtfach in den letzten sieben Jahren stark zugenommen.
Im Oktober marschierten über 2.000 junge Menschen in Johannesburg, um Arbeitsplätze zu fordern, unter der Führung von Julius Malema, der gefeuerte Präsident der Jugendliga des African National Congress (ANC), die regierende Partei, die aus der “wirtschaftlichen Freiheit” ihre Parole machte.
Die Elemente eines “arabischen Frühlings”
Für einige Beobachter könnte Südafrika erleben sein eigenes “arabischen Frühling”.
“Wenn diese Menschen sich erheben, werden sie nicht so friedlich sein wie wir hoffen”, sagte Kindiza Ubami vom Zentrum für Gewaltlosigkeit und Versöhnung, mit Sitz in Johannesburg.
“Es wird so heftig, wie, was passiert ist in den arabischen Ländern”, prognostiziert er
Präsident Jacob Zuma hat versprochen, 5 Millionen Arbeitsplätze bis 2020 zu schaffen.
In seiner letzten “State of the Nation” (Ansprache) verwies er auf einen ehrgeizigen Plan, durch ein Investitionsprogramm von 300 Milliarden Rand (30 Milliarden Euro) in die Infrastruktur zu agieren.
Sein Finanzminister hat Mittwoch sogar vorgeschlagen, die Ausgaben elf Mal höher bis im Jahr 2020.
Sicherlich schafft die südafrikanische Wirtschaft neue Arbeitsplätze, die Arbeitslosenquote, 23,9% der Erwerbstätigen im letzten Quartal des Jahres 2011, ist immer noch sehr hoch, aber auf dem niedrigsten Niveau seit Beginn der Krise im Jahr 2008.
Allerdings sind die Millionen Arbeitsplätze, während der globalen Rezession verloren, nicht wiedergefunden worden, während der Anteil der in Armut lebenden Bevölkerung, fast 40%, kaum gefallen ist, seit der ANC kam zur Macht im Jahr 1994.
Die Führer des Landes glauben, dass staatliche Maßnahmen ausreichen werden, um den jungen Menschen genug Hoffnung zu geben und weitere soziale Unruhen zu vermeiden. Weil die jungen Leute keine Revolution wollen.
Blessing Xolile Bam unterdessen will nur ihren Lebensunterhalt verdienen.
“In der Tat, ich glaube an mich und meine Fähigkeiten. Also, wenn jemand sagt: Ich kann dich auf Bewährung nehmen für zwei Tage, ich werde alles tun, um diese Person zu beeindrucken!”
© 2012 AFP

Leave a Reply