SÜDAFRIKA SETZT AUF JAGD TROTZ KRITIK – Malgré les critiques, l’Afrique du Sud veut miser sur la chasse

Trotz der Kritik will Südafrika auf die Jagd setzen
SUN CITY (South Africa) (AFP) – 31.10.2012 09:49 – Von Jean Liou
Geschätzt für seine Wildreservate, ist Südafrika auch ein beliebtes Reiseziel für Jäger. Behörden und Professionelle wollen dieses lukrative Geschäft, aber mit negativem Image, das dem Land Geld bringt und Arbeitsplätze schafft, entwickeln.
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=> TIERE – ANIMAUX / WILDEREI – BRACONNAGE in AFRIKANEWS ARCHIV , 55 articles 10/2009 – 10/ 2012

Malgré les critiques, l’Afrique du Sud veut miser sur la chasse
SUN CITY (Afrique du Sud) (AFP) – 31.10.2012 09:49 – Par Jean LIOU
Prisée pour ses réserves animalières, l’Afrique du Sud est aussi une destination de choix pour les chasseurs. Autorités et professionnels veulent développer cette activité lucrative, à l’image négative mais qui apporte au pays devises et emplois.

Des impalas le 24 juin 2010 dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Impalas (Antilopenart) im Krüger Nationalpark, Südafrika
Des impalas le 24 juin 2010 dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Foto (c) AFP/Archives – by Natalia Kolesnikova

“L’industrie de la chasse contribue de façon significative à l’économie du pays”, a souligné la ministre de l’Environnement Edna Molewa, en ouvrant un colloque consacré à la question, lundi et mardi à Sun City (nord).
“Le gouvernement reconnaît que l’élevage d’animaux sauvages et la chasse apportent une contribution majeure à la protection de l’environnement, au développement du tourisme et à la création d’emplois, notamment dans les zones rurales” où la majorité de la population est au chômage, a-t-elle insisté.
Il y a en Afrique du Sud plus de 10.000 exploitations commerciales spécialisées dans l’élevage de bêtes sauvages, qui couvrent près de 17% de la superficie du pays. Fournissant de la viande et offrant des cibles pour les chasseurs, elles pèsent 8 milliards de rands (715 millions d’euros) de chiffre d’affaires par an, à peine moins que les fruits et légumes.
Avec un certain succès: “Le chiffre d’affaires de la branche a crû de 20,3% par an en moyenne ces quinze dernières années”, souligne Gert Dry, président de l’association des éleveurs.
Selon Melville Saayman, chercheur à l’Université du Nord-Ouest, les chasseurs ont dépensé en 2010 –dernier chiffre connu– quelque 6,2 milliards de rands (550 millions d’euros), donnant du travail à 140.000 personnes.
Le gros de la troupe sont des chasseurs locaux qui s’intéressent à la viande: surtout des hommes blancs qui viennent du Gauteng (la région de Johannesburg et Pretoria), parlent afrikaans et chassent dans le Limpopo (nord). Avec comme cibles favorites toutes sortes d’antilopes.
Les 5.673 étrangers venus tâter du fusil en Afrique du Sud en 2010 venaient en majorité des Etats-Unis, du Danemark, de Suède et de Norvège. Ils y ont abattu 31.556 bêtes, privilégiant les lions, avant les rhinocéros blancs, les koudous, les buffles et les oryx.
Il s’agit de passionnés, plutôt fortunés puisqu’il faut dépenser quelque 22.000 dollars rien que pour avoir le droit de tirer l’un des 500 lions tués tous les ans dans le pays.
Ces chasseurs étrangers qui ne connaissent pas la crise ont dépensé environ 600 millions de rands (53 millions d’euros) en 2010. Mais “ce chiffre est sous-estimé, le montant devrait être beaucoup plus élevé” car il ne prend pas en compte des dépenses telles que la taxidermie et autres frais annexes, estime M. Saayman.
On peut chasser en Afrique du Sud dans des domaines privés, mais aussi dans certains parcs publics du Nord-Ouest et dans des réserves qui jouxtent le célèbre parc national Kruger (nord-est) et en partagent les animaux depuis que les clôtures ont été abolies dans les années 1990.
“Je pense qu’il nous faut positionner notre pays comme destination pour la chasse, beaucoup plus que nous le faisons”, avance l’universitaire Melville Saayman, lui-même chasseur régulier.
Mais les professionnels se heurtent à un problème d’image: il leur faut inlassablement convaincre qu’une chasse encadrée n’est pas une mauvaise chose pour la survie des espèces, d’autant que les exploitants privés, propriétaires des bêtes, n’ont aucun intérêt à perdre leur capital.
“Au Kenya, ils ont interdit la chasse en 1977, et ils ont perdu 80% de leurs animaux!”, relève Gert Dry.
“En ce qui concerne l’image de la chasse, on peut faire beaucoup plus pour faire connaître la réalité”, explique Stephen Palos, président de la Confédération des associations de chasseurs d’Afrique du Sud (Chasa).
Les défenseurs des droits animaux qui font campagne contre la chasse ne sont pas nécessairement des défenseurs de l’environnement, selon lui. “Et malheureusement, les défenseurs des droits animaux jouent sur l’émotion. Ils volent littéralement des fonds qui devrait aller à la protection de l’environnement”, accuse-t-il.
Reste que certaines pratiques font débat. Après avoir grandi en captivité, les lions ne sont souvent relâchés, affamés, que quatre jours avant le jour de la chasse, dans un espace inconnu où ils n’auront que peu de chance d’échapper à leurs poursuivants.
“Je pense que ce n’est pas éthique”, condamne Melville Saayman. “Et cela nous fait une mauvaise publicité.”
© 2012 AFP

Trotz der Kritik will Südafrika auf die Jagd setzen
SUN CITY (South Africa) (AFP) – 31.10.2012 09:49 – Von Jean Liou
Geschätzt für seine Wildreservate, ist Südafrika auch ein beliebtes Reiseziel für Jäger. Behörden und Professionelle wollen dieses lukrative Geschäft, aber mit negativem Image, das dem Land Geld bringt und Arbeitsplätze schafft, entwickeln.
“Die Jagd trägt erheblich zu der Wirtschaft des Landes bei”, sagte Umweltministerin Edna Molewa zur Eröffnung einer Konferenz zu diesem Thema am Montag und Dienstag in Sun City (Norden).
“Die Regierung erkennt an, dass die Aufzucht und Jagd auf wilde Tiere einen wichtigen Beitrag liefern zu Umweltschutz, Entwicklung des Tourismus und der Schaffung von Arbeitsplätzen, insbesondere im ländlichen Raum”, wo die Mehrheit der Bevölkerung arbeitslos ist, beharrte sie.
Es gibt in Südafrika mehr als 10.000 kommerzielle Farmen spezialisiert auf Zucht von wilden Tieren, die fast 17% der Landfläche bedecken. Mit ihrer Bereitstellung von Fleisch und Bereitstellung von Zielen für Jäger wiegen sie 8 Milliarden Rand (715 Millionen Euro) Umsatz pro Jahr, nur etwas weniger als Obst und Gemüse.
Mit einigem Erfolg: “Der Umsatz der Branche ist um 20,3% pro Jahr im Durchschnitt der letzten 15 Jahre gewachsen”, sagte Gert Dry, Präsident des Verbandes der Viehzüchter.
Nach Melville Saayman, ein Forscher an der University of Northwest, gaben Jäger im Jahr 2010 – die letzte bekannte Zahl – etwa 6,2 Milliarden Rand (550 Millionen Euro) aus, die insgesamt 140.000 Menschen beschäftigten.
Der Hauptteil der lokalen Jäger sind an Fleisch interessiert: vor allem weiße Männer, die aus Gauteng (Johannesburg und Pretoria) kommen, Afrikaanssprechen und in der Limpopo (Northern) jagen. Lieblingsziele: alle Arten von Antilopen.
Die 5673 Ausländer mit dem Gefühl der Waffe, die nach Südafrika im Jahr 2010 kamen, waren vor allem aus den Vereinigten Staaten, Dänemark, Schweden und Norwegen. Sie haben 31.556 Tiere getötet, wobei der Schwerpunkt auf Löwen stand, vor weißen Nashörnern, Kudus, Büffeln und Oryx.
Es handelt sich um eher reiche Leidenschaftsjäger, da man über 22.000 $ bezahlen muss, nur um das Recht auf einen der 500 Löwen zu haben, die jedes Jahr in dem Land geschossen werden.
Diese ausländische Jäger, die keine Krise kennen, haben rund 600 Millionen Rand (53 Millionen Euro) im Jahr 2010 ausgegeben. Aber “diese Zahl wird unterschätzt, der Betrag sollte viel höher sein”, weil sie nicht berücksichtigt Aufwendungen wie taxidermie (Haltbarmachung der Tierkörper) und andere Nebenkosten, sagt Saayman.
Man kann in Südafrika im privaten Bereich jagen, aber auch in einigen öffentlichen Parks im Northwest und in Reserven am Rande des berühmten Kruger National Park (Nord-Osten), wo die Tiere sich verteilen, da die Zäune abgeschafft wurden in den 1990er Jahren.
“Ich denke, wir müssen unser Land viel mehr als Ziel für die Jagd positionieren”, meint der Akademiker Melville Saayman, selbst regelmäßiger Jäger.
Aber die Branche steht vor einem Imageproblem: Sie müssen überzeugen, dass eingerahmte Jagd keine schlechte Sache für das Überleben der Arten ist, schon weil private Betreiber, Eigentümer der Tiere, kein Interesse am Verlust ihres Kapitals haben.
“In Kenia haben sie jagen verboten im Jahr 1977, und haben 80% ihrer Tiere verloren!”, sagt Gert Dry.
“In Bezug auf das Bild der Jagd können wir viel mehr tun, um die Wirklichkeit zu zeigen”, sagte Stephen Palos, Präsident der Bundesvereinigung der Südafrikqanischen Jägerverbände (Chasa).
Tierrechtefreunde, die Kampagne gegen die Jagd machen, sind nicht unbedingt Umweltschützer, sagte er. “Und leider spielen die Tierschützer auf Emotion. Sie stehlen buchstäblich Geld, das in den Schutz der Umwelt gehen sollte”.
Bleibt, dass bestimmte Praktiken Debatte machen. Aufgewachsen in Gefangenschaft, werden Löwen oft hungrig, nur vier Tage vor dem Tag der Jagd, in einem unbekannten Raum freigelassen, wo sie kaum eine Chance haben, ihren Verfolgern zu entkommen.
“Ich denke, das ist nicht ethisch,” verurteilt Melville Saayman. “Und das macht uns schlechte Publicity.”
© 2012 AFP

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