SÜDAFRIKA STELLT NUKLEARES KNOW-HOW IN DEN DIENST DER MEDIZIN – L’Afrique du Sud met son savoir-faire nucléaire au service de la médecine

Südafrika stellt nukleares Know-how in den Dienst der Medizin
JOHANNESBURG (AFP) – 15/11/2010 02.46
Südafrika, eine ehemalige militärische Atommacht unter der Apartheid, hat eine neue Technologie entwickelt, die die Verwendung von schwach angereichertem Uran für medizinische Zwecke erlaubt.
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L’Afrique du Sud met son savoir-faire nucléaire au service de la médecine
JOHANNESBURG (AFP) – 15.11.2010 14:46
L’Afrique du Sud, ancienne puissance militaire nucléaire sous l’apartheid, a mis au point une nouvelle technologie qui permet d’utiliser de l’uranium faiblement enrichi à des fins médicales, contribuant ainsi à contrôler la prolifération.
Après avoir volontairement démantelé son programme nucléaire à la fin du régime ségrégationniste blanc en 1994, l’Afrique du Sud est devenue un des principaux producteurs d’isotope médical issu de l?irradiation d?uranium enrichi.
Cette substance radioactive, nommée molybdène 99, est utilisée dans 80% des 50 millions de procédures de diagnostic pratiquées chaque année dans le monde, notamment pour déceler maladies cardiaques et cancers.
Les isotopes sont injectés dans les organes du patient, émettant une énergie qui permet de projeter une image intérieure capturée par des caméras spéciales.
Des réacteurs nucléaires en Belgique, au Canada, en France, aux Pays-Bas et en Afrique du Sud produisent la majorité du molybdène, à partir d’uranium hautement enrichi qui peut également être utilisé pour la fabrication de bombes nucléaires.
Mais la première puissance économique du continent noir vient de mettre au point une nouvelle technologie: elle parvient désormais à produire du molybdène 99 à partir d’uranium faiblement enrichi, une innovation qui intéresse au plus haut point les Etats-Unis.
Cette technologie “devrait avoir un très grand impact”, prédit Mike Sathekge, responsable du département de médecine nucléaire à l’Université de Pretoria. Les importations d’uranium fortement enrichi ne pouvant plus être justifiées à des fins médicales, elle pourrait en effet contribuer à freiner la prolifération des armes nucléaires dans le monde.
En juillet, la Société d’énergie nucléaire sud-africaine (Necsa) a effectué sa première livraison de molybdène dérivé d’uranium faiblement enrichi à un distributeur aux Etats-Unis, pays qui consomme pour la médecine nucléaire la moitié du molybdène 99 mondial. Soit un marché de plusieurs milliards de dollars.
“Je suis fier de pouvoir dire que nous, pays africain, avons développé une technologie que les Etats-Unis veulent à tout prix”, se réjouit le président de la Necsa, Rob Adams.
Le succès est d’autant plus appréciable pour les chercheurs sud-africains que le pays a dû renoncer il y a quelques mois à développer une technologie prometteuse de nucléaire civil.
Washington a financé le programme de développement de l’isotope médical à hauteur de 25 millions de dollars, répartis entre la Necsa et son partenaire public australien.
“Nous attendons maintenant la mise en place de tarifs douaniers dissuasifs envers le molybdène dérivé d’uranium hautement enrichi”, souligne M. Adams.
Les Etats-Unis réfléchissent à la façon de contrôler ce commerce, confirme la porte-parole de l’agence nationale américaine de sécurité nucléaire (NNSA), Jennifer Wagner.
La NNSA “travaille avec les agences concernées pour évaluer toutes les options possibles afin d’assurer des mesures incitatives” pour la nouvelle technologie, a-t-elle indiqué.
© 2010 AFP

Des ouvriers travaillent au contact de substances radioactives au sein de la Société d’énergie nucléaire sud-africaine (Necsa), le 5 mai 2005 à Pretoria

Des ouvriers travaillent au contact de substances radioactives au sein de la Société d'énergie nuclFoto (c) AFP: Arbeitnehmer, die in Kontakt mit radioaktiven Stoffen innerhalb der Nuclear Power Corporation of South Africa (Necsa), 5. Mai 2005 in Pretoria

Südafrika stellt neukleares Know-how in den Dienst der Medizin
JOHANNESBURG (AFP) – 15/11/2010 02.46
Südafrika, eine ehemalige militärische Atommacht unter der Apartheid, hat eine neue Technologie entwickelt, die die Verwendung von schwach angereichertem Uran für medizinische Zwecke erlaubt.
Nachdem es freiwillig sein Atomprogramm am Ende des weißen Apartheid-Regime aufgelöst hatte im Jahr 1994, wurde Südafrika zu einem der führenden Hersteller medizinischer Isotope, Produkt aus der Strahlung angereichertem Urans.
Diese radioaktive Substanz namens Molybdän-99 wird verwendet in 80% der 50 Millionen diagnostischen Verfahren durchgeführt jedes Jahr weltweit, vor allem um Herzkrankheiten und Krebs zu detektieren.
Die Isotope werden in die Organe des Patienten injiziert, emittieren eine Energie, die ein Bild des Inneren projezieren, von speziellen Kameras eingefangen.
Kernreaktoren in Belgien, Kanada, Frankreich, den Niederlanden und Südafrika produzieren den Großteil des Molybdäns – mit hoch angereichertem Uran, welches kann aber auch zur Herstellung von Atombomben verwendet werden.
Aber die Wirtschaftsmacht des Kontinents hat eine neue Technologie entwickelt: sie schafft es nun zu produzieren Molybdän-99 aus schwach angereichertem Uran, eine Innovation, die höchstes Interesse in den Vereinigten Staaten auslöste.
Die Technologie “sollte eine große Wirkung auslösen”, prognostizierte Mike Sathekge, Leiter der Abteilung für Nuklearmedizin an der Universität von Pretoria. Die Einfuhr von hoch angereichertem Uran könnte nicht mehr für medizinische Zwecke gerechtfertigt werden, und das könnte tatsächlich dazu beitragen, der Verbreitung von Atomwaffen in der Welt Einhalt zu gebieten.
Im Juli machte die Nuclear Energy Corporation of South Africa (Necsa) ihre erste Lieferung von Molybdän aus schwach angereichertem Uran abgeleitet, an einen Händler in den Vereinigten Staaten, einem Land, dessen Nuklearmedizin nutzt die Hälfte der Molybdän-99 weltweit. Ein Markt von mehreren Milliarden Dollar.
“Ich bin stolz zu sagen, dass wir als afrikanisches Land haben eine Technologie entwickelt, die die USA um jeden Preis will”, begrüßt der Präsident der Necsa, Rob Adams.
Der Erfolg ist besonders bedeutsam für südafrikanische Forscher, als dass das Land aufgeben hatte vor ein paar Monaten, eine vielversprechende Technologie für die zivile Kernenergie zu entwickeln.
Washington hat die Entwicklung von medizinischen Isotopen mit 25 Millionen Dollar finanziert, zwischen Necsa und seine Partner die australische Öffentlichkeit geteilt.
“Wir warten jetzt auf die Einführung der Zolltarife Molybdän von hoch angereichertem Uran gewonnen”, sagt Adams.
Die Vereinigten Staaten überlegen, wie dieser Handel kontrolliert werden kann, bestätigte die Sprecherin der Agentur US National Nuclear Security (NNSA), Jennifer Wagner.
Die NNSA “arbeitet mit den zuständigen Stellen, um alle Möglichkeiten, Anreize zu schaffen für die neue Technologie, zu beurteilen”, sagte sie.
© 2010 AFP

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