SÜDAFRIKA: STREIK IN PLATINMINEN in 2. WOCHE – Afrique du Sud: les mineurs de platine poursuivent la grève

1. Südafrika : Platinminen durch Streik lahmgelegt
Rustenburg (Südafrika) (AFP) – 23.01.2014 08.37 Uhr – Mit Claudine RENAUD
bannergold 240-170Die südafrikanischen Standorte der drei globalen Produzenten von Platin wurden am Donnerstag von Bergarbeiterstreiks gelähmt, die erhebliche Lohnerhöhungen forderten, dies weniger als zwei Jahre nach der blutigen Welle von wilden Streiks , die die Branche und das Land erschüttert hatten.
2. Südafrika : Platin-Bergleute weiterhin im Streik
Marikana (Südafrika) (AFP) – 30/01/2014 02.49 – Von Sibongile KHUMALO
Der Streik bei den drei weltweit führenden Produzenten von Platin in Südafrika ist Donnerstag in seine zweite Woche getreten, die Bergleute lehnten ein Arbeitgeber -Angebot von Lohnerhöhung über drei Jahre ab.
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1. Afrique du Sud: les mines de platine paralysées par la grève
Rustenburg (Afrique du Sud) (AFP) – 23.01.2014 08:37 – Par Claudine RENAUD
Les sites sud-africains des trois premiers producteurs mondiaux de platine étaient très affectés jeudi par une grève des mineurs qui réclament de substantielles augmentations de salaires, moins de deux ans après la sanglante vague de grèves sauvages qui avait ébranlé le secteur et le pays.

Des mineurs sud-africains du platine en grève manifestent à Marikana, le 30 janvier 2014
Südafrikanische streikende Platinbergarbeiter demonstrieren in Marikana , 30. Januar 2014
Des mineurs manifestent après avoir rejeté l’offre patronale d’augmentation, à Marikana, le 30 janvier 2014
afp.com – Alexander Joe

Le syndicat radical Amcu, majoritaire dans les mines de platine qui fournissent environ 70% de la production mondiale, réclame un salaire de base de 12.500 rands (environ 840 euros) par mois, soit presque deux fois et demi le niveau actuel, ce que les patrons jugent “irréalistes”, la branche, faiblement mécanisée, employant des dizaines de milliers de personnes peu qualifiées.
Les trois groupes touchés sont Anglo American Platinum (Amplats), Impala Platinum (Implats) et Lonmin, respectivement numéro un, deux et trois mondiaux du secteur.
“Nous avons laissé suffisamment de temps à la direction pour réfléchir. Les cours du platine sont très élevés, et l’essence est trop chère pour nous, on n’y arrive pas”, a expliqué Peter Moreki, 30 ans, un employé d’Amplats qui aurait dû embaucher mercredi soir à 22H00 (20H00 GMT) à la raffinerie de Waterfal, près de Rustenburg (nord).
La grève, qui concerne plus de 80.000 personnes, va durer “aussi longtemps qu’il faudra pour qu’ils nous répondent”, a-t-il ajouté, tandis qu’un responsable de la direction s’entretenait avec des leaders du groupe.
“On ne veut pas de la zone de piquet de grève qu’ils nous ont octroyée devant la compagnie, c’est sans eau, trop confiné. On n’a pas confiance”, a ajouté son collègue Joseph Ndebele, 28 ans, qui déclare spontanément avoir peur de se faire tirer dessus.
Père de quatre enfants et endetté jusqu’au cou, il a laissé son téléphone portable au vestiaire. “Pas de téléphone quand on fait grève. On a peur de se faire intimider”, dit-il, affirmant que la direction a envoyé lundi des SMS menaçant de lui faire perdre son salaire.
Non loin de là devant la mine de Bathopele, la direction a installé des toilettes chimiques et des tentes pour la centaine de mineurs gardant le piquet de grève.
“Amcu est le syndicat majoritaire avec environ 90% des effectifs. Les 10% restants vont aller pointer, mais comme dans toute grève ils ne vont pas aller travailler sans craindre pour leur vie. Mais cette fois, la grève sera pacifique. Le service d’ordre fera en sorte que personne ne soit intimidé ou attaqué en allant au travail”, a indiqué à l’agence Sapa Evans Ramokga, un permanent d’Amcu.
Des grèves sanglantes en 2012
VOIR ICI => http://afri-russ-archiv.blog.de/search/massaker%2Bmarikana/AND/
Amplats, Implats –qui a carrément fermé ses installations– et Lonmin ont indiqué que la situation était calme, et que la grève semblait très suivie.
Pilier de l’économie sud-africaine depuis la fin du XIXe siècle, le secteur minier représente environ un tiers de la capitalisation de la Bourse de Johannesburg.
Il assure 40% des exportations et est une source cruciale de devises pour le pays, employant un demi-million de personnes.
© 2014 AFP

2. Afrique du Sud: les mineurs de platine poursuivent la grève
Marikana (Afrique du Sud) (AFP) – 30.01.2014 14:49 – Par Sibongile KHUMALO
La grève chez les trois premiers producteurs mondiaux de platine en Afrique du Sud est entrée jeudi dans sa deuxième semaine, les mineurs ayant rejeté une offre patronale d’augmentation salariale étalée sur trois ans.
“Cette offre est inacceptable. Nous avons été mandatés pour retourner à la table de négociations. (…) Pour l’instant la grève continue”, a déclaré Reuben Lesejane, secrétaire du syndicat dominant Amcu sur un puits de Lonmin, le numéro trois mondial.
Rassemblés dans un stade à Marikana, le site d’exploitation de Lonmin où 34 d’entre eux avaient été massacrés par la police en 2012, les mineurs ont accueilli par des huées la présentation de l’offre patronale, faite par leurs délégués syndicaux.
Puis la foule a repris en choeur le slogan “Asiyi”: “Nous n’y retournons pas” (à la mine).
“Notre demande est très claire, on veut un salaire qui permette de vivre, rien d’autre”, a commenté Amos Letsi, un autre mineur. “Des gens sont morts pour ça, personne n’écoute.”
Les trois compagnies paralysées par la grève, Anglo American Platinum (Amplats), Impala Platinum (Implats) et Lonmin ont proposé un plan de revalorisation salariale sur trois ans, avec des hausses comprises entre 7,5% et 9% la première année.
Les employeurs ont révisé leur offre évoquant un cheminement vers “un paquet salarial” (comprenant les avantages sociaux) de 12.500 rands (environ 810 euros) mensuels, en indiquant qu’un salaire de base de 12.500 rands était “infaisable dans un futur proche”.
“Meilleurs salaires de base dans le pays”
“Nous sommes préparés à continuer la grève, à moins que nos leaders nous disent autre chose”, a déclaré à l’AFP un mineur, Zenzo Mathale. “Les compagnies ne comprennent pas. Elles veulent seulement faire des profits. Cela ne peut pas marcher comme ça… on est prêt à se battre!”
Légale et pacifique, à l’exception de quelques incidents isolés, la grève mobilise environ 80.000 mineurs et est particulièrement suivie chez Lonmin.
Dans le platine, les négociations reprendront vendredi à Pretoria entre Amcu et les groupes miniers.
Ces pourparlers sont pilotés par le gouvernement sud-africain, soucieux d’abréger au plus vite une grève lourde de conséquences pour l’économie nationale.
La grève fait perdre aux trois groupes environ 198 millions de rands par jour (plus de 12 millions d’euros), selon le communiqué.
L’activité minière, qui a permis au pays de faire sa révolution industrielle au XIXe siècle, phénomène unique sur le continent africain, est la principale source de devises de l’Afrique du Sud. Le secteur contribue à près de 10% du PIB, presque au double si l’on inclut les activités annexes.
Elle accentue encore la tendance à la dépréciation de la monnaie nationale, le rand, entraîné depuis quelques temps dans la dégringolade des devises des pays émergents.
“Il est important de noter”, indiquaient les patrons de mines au début de la grève, “que l’industrie du platine a déjà octroyé des augmentations de salaire nettement au dessus du taux d’inflation ces dernières années, et qu’elle offre actuellement un des meilleurs salaires de base dans le pays.”
Les mineurs sont parmi les mieux payés des travailleurs non-qualifiés sud-africains, mais vivent souvent dans des conditions très précaires à proximité des puits de mine.
Beaucoup sont des travailleurs migrants venus de lointaines provinces ou de l’étranger.
© 2014 AFP

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afp.com – Alexander Joe
Des mineurs en grève sur le site de la mine de platine de Marikana, le 20 août 2012
afp.com – Stephane de Sakutin

1. Südafrika : Platinminen durch Streik lahmgelegt
Rustenburg (Südafrika) (AFP) – 23.01.2014 08.37 Uhr – Von Claudine RENAUD
Die südafrikanischen Standorte der drei globalen Produzenten von Platin wurden am Donnerstag von Bergarbeiterstreiks gelähmt, die erhebliche Lohnerhöhungen forderten, dies weniger als zwei Jahre nach der blutigen Welle von wilden Streiks , die die Branche und das Land erschüttert hatten.
Die radikale Gewerkschaft AMCU, welche in den Platin- Minen vorherrscht, die etwa 70 % der Weltproduktion stellen, fordert ein Grundgehalt von 12.500 Rand (etwa 840 Euro) pro Monat , fast zweieinhalb mal das aktuelle Niveau. Die Arbeitgeber halten das für “unrealistisch “- die nur leicht mechanisierte Branche beschäftigt Zehntausende von gering Qualifizierten.
Die drei Gruppen Anglo American Platinum ( Amplats ) , Impala Platinum ( Implats ) und Lonmin sind betroffen, jeweils die Nummer eins , zwei und drei der globalen Industrie.
“Wir ließen genug Zeit für die Verwaltung, die Forderungen zu prüfen. Die Kurse von Platin sind sehr hoch, und unser Benzin ist zu teuer für uns , wir können es uns nicht leisten”, sagte Peter Moreki , 30, ein Mitarbeiter von Amplats, der am Mittwochabend in der Raffinerie in der Nähe von Rustenburg Waterfal (Nord) hätte seine Schiht beginnen sollen .
Der Streik, der mehr als 80.000 Menschen betrifft, wird dauern “so lange wie nötig, um auf uns zu reagieren”, fügte er hinzu.
“Wir wollen die Streikpostenzone nicht, die uns das Unternehmen gewährt hat, sie ist ohne Wasser, zu eng . Wir haben nicht das Vertrauen “, so sein Kollege Joseph Ndebele , 28, der spontan die Angst davor zum Ausdruck bringt, erschossen zu werden .
Der Vater von vier Kindern (und in Schulden bis zum Hals) ließ sein Handy in der Garderobe. “Kein Telefon, wenn wir streiken. Angst, eingeschühtert zu werden”, sagte er und behauptete, dass das Management ihm am Montag SMS geschickt hat mit der Drohung, ihm sein Gehalt zu streichen.
Nicht weit vor der Bathopele-Mine hat das Management chemische Toiletten und Zelte für die vielen Bergleute installiert, die Streikposten machen.
“AMCU ist die Mehrheitsgewerkschaft mit etwa 90% der Belegschaft. Die restlichen 10% gehen stechen, aber wie bei jedem Streik werden sie nicht arbeiten gehen, ohne Angst um ihr Leben zu haben. Doch dieses Mal wird der Streik friedlich. Der Ordnungsdienst wird dafür sorgen, dass niemand eingeschüchtert oder angegriffen wird, wenn er zur Arbeit geht”, sagte der Agentur Sapa gegenüber Ramokga Evans , ein AMCU-Mitglied.
Blutige Streiks im Jahr 2012
SIEHE HIER => http://afri-russ-archiv.blog.de/search/massaker%2Bmarikana/AND/
Amplats , Implats – die ihre Werke sogar geschlossen hat – und Lonmin weisen darauf hin, dass die Situation ruhig war und der Streik gut befolgt schien.
Säule der südafrikanischen Wirtschaft seit dem Ende des neunzehnten Jahrhunderts, repräsentiert der Bergbausektor etwa ein Drittel der Kapitalisierung der Johannesburger Börse.
Er stellt 40 % der Ausfuhren und ist eine entscheidende Devisenquelle für das Land und beschäftigt eine halbe Million Menschen .
© 2014 AFP

2. Südafrika : Platin-Bergleute weiterhin im Streik
Marikana (Südafrika) (AFP) – 30/01/2014 02.49 – Von Sibongile KHUMALO
Der Streik bei den drei weltweit führenden Produzenten von Platin in Südafrika ist Donnerstag in seine zweite Woche getreten, die Bergleute lehnten ein Arbeitgeber -Angebot von Lohnerhöhung über drei Jahre ab.
” Dieses Angebot ist nicht akzeptabel. Wir wurden angewiesen, an den Verhandlungstisch zurückzukehren. (…) Seitdem geht der Streik weiter “, sagte Reuben Lesejane , Gewerkschaftssekretär der dominanten Gewerkschaft AMCU in der Mine von Lonmin.
In einem Stadion versammelt in Marikana, wo 34 von ihnen von der Polizei im Jahr 2012 getötet worden waren, begrüßten die Bergleute mit Buh-Rufen das Arbeitgeberangebot.
Dann übernahm das Publikum den Slogan “Asiyi” im Chor: “Wir wollen nicht dorthin zurückkehren ” ( in die Mine ) .
” Unsere Forderung ist ganz klar , wir wollen ein Gehalt, das zu leben erlaubt , sonst nichts “, sagte Amos LETSI, ein Bergarbeiter. “Menschen sind dafür gestorben , niemand hört zu. ”
Die drei durch den Streik lahmgelegten Unternehmen Anglo American Platinum ( Amplats ) , Impala Platinum ( Implats ) und Lonmin haben einen Plan der Gehaltserhöhung in drei Jahren vorgeschlagen , mit Steigerungen zwischen 7,5 % und 9 % im ersten Jahr.
Die Arbeitgeber hatten ihr Angebot überarbeitet und evozieren einen Weg zu einem “Gehaltspaket” ( einschließlich Nebenleistungen ) von 12.500 Rand ( etwa 810 Euro) monatlich , ein Grundgehalt von 12.500 Rand sei ” nicht machbar in der nahen Zukunft ” .
“Beste Grundgehälter im Land”
” Wir sind bereit, den Streik fortzusetzen, es sei denn, unsere Vertreter sagen uns zu stoppen”, sagte der Bergmann Zenzo Mathale . “Die Unternehmen verstehen nicht. Sie wollen nur Gewinne machen. Das kann so nicht gehen … wir sind bereit zu kämpfen ! ”
Legal und friedlich, mit Ausnahme von ein paar Einzelfällen, betrifft der Streik etwa 80.000 Arbeiter und wird insbesondere bei Lonmin stark befolgt .
Im Platin werden die Verhandlungen Freitag bei Pretoria zwischen AMCU -und Bergbau- Gruppen fortgesetzt.
Diese Gespräche werden durch die südafrikanische Regierung gesteuert, die sie so kurz wie möglich halten will, um schwere Folgen für die nationale Wirtschaft zu vermeiden.
Durch den Streik verlieren die drei Gruppen etwa 198 Millionen Rand pro Tag ( über 12 Millionen Euro) , so die Erklärung.
Bergbau , der dem Land die industrielle Revolution im neunzehnten Jahrhundert erlaubt hat , ein einzigartiges Phänomen auf dem afrikanischen Kontinent, ist die Hauptdevisenquelle in Südafrika. Der Sektor trägt fast 10 % des BIP und fast das Doppelte mit Aktivitäten am Rand.
Er verstärkt den Trend der Abwertung der nationalen Währung, dem Rand, im Sog der Währungen der Schwellenländer.
“Es ist wichtig zu beachten“, sagten die Minenbosse zu Beginn des Streiks, “dass die Platinindustrie bereits Lohnsteigerungen deutlich über der Inflationsrate in den letzten Jahren gewährt hat und derzeit die besten Grundgehälter im Land zahlt. ”
Bergleute sind unter den bestbezahlten südafrikanischen Nicht- Facharbeitern, leben aber oft in sehr prekären Bedingungen in der Nähe von Bergwerken.
Viele sind aus weit entfernten Provinzen oder ausländische Wanderarbeiter .
© 2014 AFP

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