SÜDAFRIKA: TÖDLICHE AUSEINANDERSETZUNGEN ZWISCHEN BERGBAU-GEWERKSCHAFTEN – L’Afrique du Sud secouée par des luttes syndicales mortelles

=> SIEHE WEITER – SUITE PART II : SÜDAFRIKA: MASSAKER in RUSTENBURG, MARIKANA: TÖDLICHES (Polizei)GEWALT- UND SOZIALDRAMA IN PLATINMINE – (Part II) – Afrique du Sud: drame social, violences intersyndicales et massacre policier dans mine de platine, 8 articles

bannergold 240-1701. Südafrika erschüttert durch tödliche Gewerkschaftskämpfe
JOHANNESBURG (AFP) – 2012.08.14 13.43 – Von Susan Njanji
Tödliche Zusammenstöße in einer Platin-Mine in Südafrika, die neun Tote seit Sonntag forderten, haben die Spannungen zwischen den Gewerkschaften verstärkt, die sich untereinander über Forderungen und Kampfmethoden streiten.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

L’Afrique du Sud secouée par des luttes syndicales mortelles
JOHANNESBURG (AFP) – 14.08.2012 13:43 – Par Susan NJANJI
Des heurts meurtriers dans une mine de platine sud-africaine, qui ont fait neuf morts depuis dimanche, ont mis en lumière les tensions entre les syndicats, qui s’opposent sur les revendications et les méthodes de lutte.

La police patrouille dans le village de Rustenburg, dans le nord-ouest de l'Afrique du Sud, où 9 pe
Polizeipatrouille im Bergarbeiterort Rustenburg, Südafrika
La police patrouille dans le village de Rustenburg, dans le nord-ouest de l’Afrique du Sud, où 9 personnes ont été tuées dans une mine sur fond de luttes meutrières entre syndicats
AFP –

De violents affrontements ont éclaté à la mine de Marikana, près de Rustenburg (nord-ouest), qui est gérée par le troisième producteur mondial de platine Lonmine, dans une bataille opposant la puissante Union nationale des mineurs (NUM) et le petit syndicat AMCU, qui regroupe des employés des mines et du BTP.
L’AMCU est le fruit d’une dissidence de la NUM et a recruté en promettant de négocier d’énormes augmentations salariales, visiblement irréalistes. Sa campagne de recrutement a été décrite par de nombreux mineurs et responsables syndicaux comme frôlant souvent l’intimidation.
Le petit syndicat était incapable de commenter ces allégations mardi.
Le secteur minier est le plus grand employeur privé en Afrique du Sud, qui possède l’une des populations actives les plus syndiqués dans le monde.
Les mines sud-africaines ont déjà connu à plusieurs reprises des affrontements meurtriers dans le passé, généralement lorsque des travailleurs appartenant à certains syndicats ont refusé de suivre les appels à la grève lancés par d’autres, ou ont refusé de mettre fin à des mouvements.
Deux travailleurs ont été tués en février dans une mine appartenant à Impala Platinum, également à proximité de Rustenburg, pendant une longue grève qui a obligé la mine à fermer ses portes pendant plusieurs semaines.
Les observateurs estiment que ces querelles violentes reflètent les luttes de pouvoir qui minent le Congrès national africain (ANC), le parti dominant en Afrique du Sud.
“Il y a un conflit naissant entre les syndicats sud-africains, il y a des luttes de pouvoir entre les dirigeants des syndicats. Les divisions à la tête de l’ANC sont maintenant reflétées par les divisions au sein des syndicats”, constate Daniel Silke, un analyste indépendant.
Il s’agit d’une “bataille entre un extrémisme plus populiste et un syndicat philosophiquement plus centriste”, estime-t-il.
A Marikana, Lonmin a dénoncé mardi “la grave explosion de violence, qui se poursuit”.
“La production a été gravement perturbée depuis le vendredi 10 août à la suite d’une grève illégale des foreurs et de l’augmentation des cas de violence et d’intimidation”, a déploré le groupe dans un communiqué.
Les forces de l’ordre –lourdement armées– et des hélicoptères de la police ont été déployés en force sur place, et la chaîne d’information eNews a rapporté qu’un camion militaire était entré sur le carreau de la mine.
Neuf personnes au total ont été tuées, selon un bilan donné par le porte-parole de la police Dennis Adriao.
Lors d’un affrontement lundi entre mineurs et policiers qui tentaient de rétablir l’ordre, trois hommes ont été abattus par balles –autodéfense, selon la police– et deux gardiens de la paix lynchés.
Durant le week-end, deux gardes de sécurité avaient péri lorsqu’une bombe incendiaire a été jetée sur leur voiture et deux autres personnes avaient été tuées durant les violences intersyndicales: le premier abattu alors qu’il se rendait au travail et le second déchiqueté à coups de machette dans son dortoir.
Un calme précaire était revenu mardi.
“La production est arrêtée. La situation est très tendue. Neuf personnes ont trouvé la mort sur notre propriété. Si les gens ne se sentent pas en sécurité, ils n’iront pas au travail”, a indiqué à l’AFP Tanya Chakanza, responsable des relations investisseurs de Lonmin.
L’action Lonmin perdait 4,39% mardi à 13H10 GMT à la Bourse de Londres.
© 2012 AFP

Des mineurs occupent, le 14 août 2012, les abords d'une mine de platine située près du village de RUne mine de platine en Afrique du Sud
Streikende Bergarbeiter der Platinmine in Rustenburg, Südafrika
Platinmine in Südafrika
Des mineurs occupent, le 14 août 2012, les abords d’une mine de platine située près du village de Rustenburg, où 9 personnes ont été tuées sur fond de heurts meutriers entre syndicats, AFP –
Une mine de platine en Afrique du Sud
AFP/Archives – Paballo Thekiso

1. Südafrika erschüttert durch tödliche Gewerkschaftskämpfe
JOHANNESBURG (AFP) – 2012.08.14 13.43 – Von Susan Njanji
Tödliche Zusammenstöße in einer Platin-Mine in Südafrika, die neun Tote seit Sonntag forderten, haben die Spannungen zwischen den Gewerkschaften verstärkt, die sich untereinander über Forderungen und Kampfmethoden streiten.
Die gewalttätigen Ausschreitungen geschahen in der Mine Marikana in der Nähe von Rustenburg (North West), im Besitz des drittgrößten Produzenten von Platin Lonmine, in einem Kampf zwischen der mächtigen National Union of Mineworkers (NUM, Nationale Bergarbeitergewerkschaft) und der kleinen Gewerkschaft AMCU (Mitarbeiter von Bergbau und Bauwesen).
Die AMCU ist das Ergebnis eines Dissens aus der NUM und wirbt an mit dem offensichtlich unrealistischen Versprechen, riesige Lohnerhöhungen zu verhandeln. Ihre Rekrutierungskampagne wurde durch viele Bergleute und Gewerkschaftsfunktionäre als am Rand der Einschüchterung beschrieben.
Die kleine Gewerkschaft konnte die Vorwürfe Dienstag nicht kommentieren.
Der Bergbau ist der größte private Arbeitgeber in Südafrika und hat eine der am meisten gewerkschaftlich organisierten Belegschaften in der Welt.
Die südafrikanischen Minen wurden in der Vergangenheit bereits mehrfach von tödlichen Zusammenstößen heimgesucht, in der Regel, wenn Arbeitnehmer der einen Gewerkschaften sich den Streikaufrufen von anderen sich verweigerten oder ihre eigene Bewegung nicht stoppen wollten.
Zwei Arbeiter wurden im Februar in einer Mine von Impala Platinum getötet, auch in der Nähe von Rustenburg, während eines langen Streiks, der die Mine für mehrere Wochen zu schließen gezwungen hatte.
Beobachter glauben, dass diese heftigen Streitigkeiten die Machtkämpfe innerhalb des African National Congress (ANC), der dominierenden Partei in Südafrika, reflektieren.
“Da ist ein aufstrebender Konflikt zwischen den südafrikanischen Gewerkschaften, da gibt es Machtkämpfe zwischen Gewerkschaftsführer. Spaltungen an der Spitze des ANC werden nun durch die Spaltungen innerhalb der Gewerkschaften widergespiegelt”, sagt Daniel Silke, ein unabhängiger Analyst.
Dies ist ein “Kampf zwischen einem populistischen Extremismus und einer philosophisch mehr zentristischen Gewerkschaft”, sagte er.
In Marikana verurteilte Lonmin am Dienstag “den schweren Ausbruch von Gewalt, der scheinends weitergeht.”
“Die Produktion wurde ernsthaft gestört seit Freitag, 10 August, nach einem illegalen Streik von Bohrern und den zunehmenden Fällen von Gewalt und Einschüchterung”, klagte die Firma in einer Erklärung.
Die Polizei – schwer bewaffnet – und Polizeihubschrauber drangen am Dienstag in das Gelände der Mine Marikana ein. Ein Nachrichtensender berichtete auch, dass ein Militär-LKW am Dienstagmorgen auf dem Boden der Mine war.
Seit Sonntag hat die Gewalt unter den Mitarbeitern neun Menschen getötet, nach einem Bericht des Sprechers der Polizei, Dennis Adrião gegeben.
Montag wurden während einer Auseinandersetzung zwischen Bergarbeitern und Polizisten,die die Ordnung wiederherzustellen versuchten, drei Arbeiter erschossen – Selbstverteidigung, sagte die Polizei – und zwei Polizisten gelyncht.
Während des Wochenendes wurden zwei Wachleute getötet, als eine Brandbombe in ihr Auto geworfen wurde und zwei Menschen wurden während der inter-gewerkschaftlichen Gewalt getötet: der erste per Schuss, während der Fahrt zur Arbeit, und der zweite erschlagen mit einer Machete in seinem Wohnheim.
Eine unsicherere Ruhe kehrte Dienstag ein.
“Die Produktion ist gestoppt. Die Situation ist sehr angespannt. Neun Menschen starben auf unserem Grundstück. Wenn die Menschen sich nicht sicher fühlen, werden sie nicht zur Arbeit gehen”, sagte der AFP Tanya Chakanza, die Kommunikationsbeauftragte von Lonmin.
Die Aktien von Lonmin verloren 4,39% Freitag bis 13.10 Uhr GMT an der London Stock Exchange.
© 2012 AFP

Leave a Reply