SÜDAFRIKA UNTER DRUCK FÜR SAUBERE ENERGIE – L’Afrique du Sud sommée de se tourner vers des énergies plus propres

Südafrika aufgefordert zu sauberer Energie
JOHANNESBURG (AFP) – 2011.03.24 10.20
Die Energiepolitik von Südafrika, sehr abhängig von Kohle, wird von Umweltschützern in Frage gestellt, während das Land zu einer UN-Konferenz zum Klimawandel am Ende des Jahres als Gastgeber einlädt.
Konfrontiert mit Strom-Engpässen, die es im Jahr 2008 zu lähmen drohte, will die größte Volkswirtschaft des Kontinents das Paket schnüren: Es enthält einige 90 Milliarden € Investitionen über 20 Jahre für Verdoppelung der Stromerzeugung durch die Injektion von etwa 50.000 zusätzlichen Megawatt ins Netz.

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L’Afrique du Sud sommée de se tourner vers des énergies plus propres
JOHANNESBURG (AFP) – 24.03.2011 10:20
La politique énergétique de l’Afrique du Sud, très dépendante du charbon, est remise en cause par les défenseurs de l’environnement, alors que le pays doit accueillir une conférence de l’ONU sur les changements climatiques à la fin de l’année.

Livraison de charbon à Soweto, en 2005
Foto (c) AFP: Livraison de charbon à Soweto, en 2005
Kohle Versorgung in Soweto im Jahr 2005

Confrontée à des pénuries qui ont failli la paralyser en 2008, la première économie du continent veut mettre le paquet: elle prévoit quelque 90 milliards d’euros d’investissements sur 20 ans pour doubler la production d’électricité, en injectant environ 50.000 mégawatts supplémentaires dans le circuit.
Les écologistes critiquent cet ambitieux programme qui ne règlera pas le problème, selon eux, de la très forte dépendance du pays envers les énergies fossiles. Les centrales au charbon, particulièrement polluantes, produisent actuellement plus de 90% de l’électricité sud-africaine.
Ces critiques s’intensifient alors que l’Afrique du Sud se prépare à accueillir la prochaine grande messe internationale sur le réchauffement climatique, du 28 novembre au 9 décembre à Durban (est).
Cette conférence de l’ONU, après celles de Copenhague et Cancun (Mexique), doit décider de la suite à donner au protocole de Kyoto en matière de limitation d’émissions de gaz à effet de serre.
“Qu’est-ce que le président sud-africain Jacob Zuma va faire” à Durban?, interroge Richard Worthington, responsable des questions climatiques à l’association de défense de l’environnement WWF en Afrique du Sud.
“Dira-t-il: +Nous voulons jouer un rôle majeur sur la question climatique. Mais excusez-nous, nous n’allons pas faire ce que nous avions promis à Copenhague et Cancun+ ? Je ne pense pas qu’il souhaite se retrouver dans cette position.”
L’Afrique du Sud –qui produit à elle seule 38% des émissions de dioxyde de carbone du continent– s’est engagée à Copenhague, fin 2009, à les réduire de 42% d’ici 2025. Mais la première version du programme énergétique présentée l’an dernier par le gouvernement ne prévoyait qu’une baisse de 30% des émissions d’ici 2030.
Une version révisée de ce plan approuvée la semaine dernière est plus “verte”: les énergies renouvelables devront représenter 42% de la capacité de production supplémentaire, contre 23% au nucléaire et seulement 15% au charbon –dont le gouvernement veut rendre la filière plus propre.
Mais la copie finale ne sera publiée que fin mars, et la répartition globale des sources d’énergie n’est pas connue.
“Le ministère de l’Energie veut se donner une image beaucoup plus verte qu’il ne l’est vraiment”, accuse M. Worthington.
L’Afrique du Sud a certes annoncé son intention de construire le plus grand parc solaire au monde, d’une capacité de 5.000 MW, dans le désert du Cap septentrional (nord-ouest).
Mais dans le même temps, Pretoria entend construire une centrale au charbon géante, d’une capacité de 4.800 MW dans le Limpopo (nord-est).
“Il n’y a pas de charbon propre”, tance Fiona Musana, porte-parole de Greenpeace Africa. Et de mettre en garde: “A Durban, nous allons surveiller si l’Afrique du Sud suit ses engagements.”
Il serait injuste et économiquement risqué de demander au pays d’abandonner le charbon, estime toutefois Latsoucabe Fall, directeur pour l’Afrique du Conseil mondial de l’énergie (représentant des industriels).
“L’Afrique du Sud est riche en charbon. Elle ne peut pas l’abandonner. La Chine n’abandonne pas le charbon. L’Inde n’abandonne pas le charbon”, estime-t-il. “On doit faire un effort sur l’énergie propre en Afrique, mais cela ne doit pas compromettre le développement du continent.”
© 2011 AFP

Une vue de Johannesburg et de ses centrales en juin 2010
Foto (c) AFP: Ein Blick auf Johannesburg und seine Zentralen im Juni 2010
Une vue de Johannesburg et de ses centrales en juin 2010

Südafrika aufgefordert zu sauberer Energie
JOHANNESBURG (AFP) – 2011.03.24 10.20
Die Energiepolitik von Südafrika, sehr abhängig von Kohle, wird von Umweltschützern in Frage gestellt, während das Land zu einer UN-Konferenz zum Klimawandel am Ende des Jahres als Gastgeber einlädt.
Konfrontiert mit Strom-Engpässen, die es im Jahr 2008 zu lähmen drohte, will die größte Volkswirtschaft des Kontinents das Paket schnüren: Es enthält einige 90 Milliarden € Investitionen über 20 Jahre für Verdoppelung der Stromerzeugung durch die Injektion von etwa 50.000 zusätzlichen Megawatt ins Netz.
Umweltschützer kritisieren dieses ehrgeizige Programm, das nicht lösen wird das Problem, sagen sie, wegen die starke Abhängigkeit des Landes von fossilen Brennstoffen. Kohlekraftwerke, besonders verschmutzend, produzieren derzeit über 90% des Stroms in Südafrika.
Diese Kritik verschärft sich, wie Südafrika sich auf die nächste große internationale Konferenz für die globale Erwärmung von 28. November – 9 Dezember in Durban (Ost) vorbereitet.
Diese Konferenz der Vereinten Nationen, nach denen in Kopenhagen und Cancun (Mexiko), geht über die Entscheidung über Folgemaßnahmen zum Kyoto-Protokoll zur Begrenzung der Treibhausgas-Emissionen.
“Was ist der südafrikanische Präsident Jacob Zuma Willens zu tun” in Durban?, Fragte Richard Worthington, Klimawandelspezialist bei der Vereinigung von Umweltgruppen WWF Südafrika.
“Wird er sagen: Wir wollen eine wichtige Rolle auf die Klimafrage spielen aber entschuldigen Sie uns, wir werden nicht tun, was wir in Kopenhagen und Cancun versprochen haben? Ich denke nicht, er will sich finden in dieser Position.”
Südafrika – das allein produziert 38% der Emissionen von Kohlendioxid auf dem Kontinent – ist nach Kopenhagen Ende 2009 verpflichtet, um 42% bis 2025 zu reduzieren. Aber die erste Version des Programms Energie eingeführt vergangenen Jahr von der Regierung hat vorgesehen nur 30% Reduzierung der Emissionen bis 2030.
Eine überarbeitete Plan genehmigt letzte Woche ist mehr “grün”: erneuerbare Energien sollen 42% der zusätzlichen Produktionskapazität ausmachen, gegenüber 23% und nur 15% auf Kernenergie und Kohle – die Regierung will die Branche sauber machen.
Aber die letzte Kopie wird erst Ende März veröffentlicht, und die Aufteilung der Energieträger ist nicht bekannt.
“Das Department of Energy will viel grüner aussehen, als es wirklich ist”, klagt Mr. Worthington.
Südafrika hat sicherlich Pläne angekündigt, den größten Solarpark der Welt zu bauen mit einer Kapazität von 5.000 MW in der Wüste von Northern Cape (Nordwesten).
Aber gleichzeitig will Pretoria ein riesiges Kohlekraftwerk mit einer Kapazität von 4.800 MW in der Limpopo (Nordosten) bauen.
“Es gibt keine saubere Kohle”, so Fiona Musana, eine Sprecherin von Greenpeace Afrika. Und zu warnen: “In Durban werden wir Südafrika nach seinen Verpflichtungen überwachen.”
Es wäre ungerecht und wirtschaftlich riskant, das Land zu bitten auf Kohle zu verzichten, ist jedoch der Auffassung Latsoucabe Fall, Direktor für Afrika des World Energy Council (Vertreter der Industrie).
“Südafrika ist reich an Kohle. Es kann sie nicht aufgeben. China nicht aufgeben Kohle. Indien nicht aufgeben Kohle”, sagte er. “Wir müssen uns bemühen auf saubere Energie in Afrika, aber dies sollte nicht untergraben des Kontinents Entwicklung.”
© 2011 AFP

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