SÜDAFRIKA VOR d WAHLEN 7.MAI: POLITIKER ALLE OPTIMISTEN, VOLK ARM – "Ne votez pas comme des moutons!", dit Tutu aux Sud-Africains

1.”Wählt nicht wie die Schafe!” , sagte Tutu in Südafrika
Kapstadt ( AFP) – 23/04/2014 06.56 – Von Lawrence BARTLETT
“Wählt nicht wie die Schafe!” , lancierte am Mittwoch der südafrikanische Erzbischof Desmond Tutu. Zwei Wochen vor den Wahlen vom 7. Mai wiederholte er damit, dass er nicht mehr für den African National Congress ( ANC) von seinem Freund Nelson Mandela stimmen wird, dessen 20 Jahre Machtausübung ihn enttäuscht haben. “Wir haben eine kostbare Sache, nämlich das Recht zu wählen . Überlegen Sie, was Sie tun möchten . Verwenden Sie Ihr Wahlrecht. Denken , denken, denken!”, hämmerte der Friedensnobelpreisträger, jetzt 82 Jahre alt, während einer Pressekonferenz in der Anglican Cathedral in Kapstadt, und klopfte sich bei diesen Worten mit dem Zeigefinger auf die Stirn.

Un supporter du parti de l'ANC montre une affiche de Nelson Mandela à Soweto le 4 mai 2014, lors du
Ein Anhänger der Partei ANC zeigt ein Poster von Nelson Mandela in Soweto 4. Mai 2014 , während der letzten Wahlkampfveranstaltung vor den Wahlen in Südafrika
Un supporter du parti de l’ANC montre une affiche de Nelson Mandela à Soweto le 4 mai 2014, lors du dernier meeting électoral avant les élections sud-africaines
afp.com – Mujahid Safodien

2. Der ANC sicher seines Sieges drei Tage vor den südafrikanischen Wahlen
Soweto (Südafrika) (AFP) – 2014.04.05 24:58 – Von Christophe BEAUDUFE
Dem ANC, an der Macht in Südafrika seit 1994, gelang eine Demonstration der Stärke, indem er in Soweto am Sonntag, drei Tage vor den Parlamentswahlen, die er handlich gewinnen sollte, fast 100.000 Fans versammelte trotz der Skandale und Ausfälle der derzeitigen Regierung . Die neuesten Umfragen geben mehr ihm als 60 % der Stimmen.
3. Südafrika : Opposition verspricht einen “großen Schock” bei den Wahlen
Johannesburg (AFP) – 2014.05.03 03.20 Uhr
Die Demokratische Allianz (DA) , die größte Oppositionspartei in Südafrika , versprach am Samstag in ihrer letzten großen Wahlkampfveranstaltung vor den Wahlen eine böse Überraschung für den regierenden ANC.
4. Südafrika : Die Linke träumt immer noch vom Morgenrot
Johannesburg (AFP) – 2014.05.02 07.19 – Von Jean Liou
Fäuste , schwenkten rote Fahnen und geben die ” Kameraden ” , linke Parteien und südafrikanischen Gewerkschaften immer zitieren Lenin, sogar ihre Verbündeten hat der ANC seit zwanzig Jahren eine offen liberale Politik.
5. Wahlen in Südafrika Boykott-Aufruf gegen die Korruption
Johannesburg – 04.05.2014
Mehr als 50 Jahre war Ronnie Kasrils dem Afrikanischen Nationalkongress treu. Jetzt ruft er zum Boykott seiner Ex-Partei auf, die in Filz und Korruption verrottet, wie er sagt: Die Südafrikaner sollen deshalb bei den Wahlen am Mittwoch ein Zeichen setzen und ihre Stimmzettel ungültig machen. Seine früheren Kameraden hat er so schon auf die Barrikaden gebracht.
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1. “Ne votez pas comme des moutons!”, dit Tutu aux Sud-Africains
Le Cap (AFP) – 23.04.2014 18:56 – Par Lawrence BARTLETT
“Ne votez pas comme des moutons!”, a lancé mercredi aux Sud-Africains l’archevêque Desmond Tutu, à deux semaines des élections du 7 mai, répétant qu’il ne voterait plus pour le Congrès national africain (ANC) de son ami Nelson Mandela, dont vingt ans de pouvoir l’ont déçu. “Nous avons une chose précieuse, le droit de vote. Réfléchissez à ce que vous voulez en faire. Utilisez votre droit de vote. Réfléchissez, réfléchissez, réfléchissez!” a martelé le prix Nobel de la paix, désormais âgé de 82 ans, en se frappant le front de l’index, au cours d’une conférence de presse à la cathédrale anglicane du Cap.

Le Prix Nobel de la Paix Desmond Tutu lors d'une conférence de presse le 23 avril 2014 au Cap
Der Friedensnobelpreisträger Desmond Tutu auf einer Pressekonferenz 23. April 2014 in Kapstadt
Le Prix Nobel de la Paix Desmond Tutu lors d’une conférence de presse le 23 avril 2014 au Cap
afp.com – Jennifer Bruce

Toujours une conscience morale du pays même s’il est officiellement à la retraite, le prélat a répété mercredi ce qu’il avait déclaré avec fracas l’an dernier: il ne votera plus pour l’ANC, le parti au pouvoir depuis vingt ans en Afrique du Sud.
“Je ne vais pas voter pour eux. Je le dis le coeur lourd. (…) Je vais voter, mais je ne vais pas vous dire pour qui je vais voter”, a-t-il dit.
S’il a évité de trop s’appesantir sur l’ANC, Mgr Tutu a lâché quelques piques cinglantes.
“Nous rêvions d’une société où les gens sentent que leur opinion compte, une société compassionnelle. Ca ne peut être une société où les enfants vont se coucher le ventre creux”, a-t-il lancé, alors que le quart des Sud-Africains ne mangent pas à leur faim.
“Personne ne devrait aller se coucher le ventre creux, c’est une honte. Nous ne devrions pas lire d’histoire d’enfants qui tombent dans un trou d’aisance, c’est une honte”, a-t-il poursuivi, rappelant qu’un jeune garçon était mort après être tombé dans les latrines sommaires de son école en janvier.
– La liberté ne va pas de soi –
Prenant son ami Nelson Mandela –déjà affaibli à l’époque– à témoin, Desmond Tutu avait déclaré à propos de l’état de nombreuses écoles du pays en 2012: “S’il savait ce qui se passe, il en pleurerait. C’est totalement inacceptable!” Les choses n’ont que peu évolué depuis.
Evoquant Mandela et les grands noms de la lutte contre le régime ségrégationniste de l’apartheid, il a égratigné les dirigeants actuels de l’ANC, chez qui “il y a des gens bien, il y a des gens médiocres”, selon lui.
“Nous devons admettre qu’ils ne sont pas très nombreux, les successeurs de ces leaders (historiques du mouvement) qui leur arrivent à la cheville. Mais leurs chevilles étaient hautes!”
“Je n’ai jamais appartenu à aucun parti. J’ai pensé soutenir un parti aussi proche que possible des choses que j’aimerais voir”, a noté l’ecclésiastique anglican.
“Nous avons fait des choses remarquables” depuis 1994, a-t-il cependant relevé.
“Quand vous vous rappelez d’où nous venons! On nous disait que les enfants de races différentes ne pouvaient pas aller dans la même école”, a-t-il rappelé, se réjouissant de voir maintenant des gamins de toutes les couleurs de peau partager les mêmes bancs.
Et Desmond Tutu de souligner qu’il fallait se réjouir, alors que la démocratie multiraciale sud-africaine fête ses vingt ans dimanche. “C’est toujours quelque chose que nous voulons célébrer avec joie”, a-t-il dit, rappelant que le pays jouit d'”une des meilleures Constitutions du monde”.
“Le fait que nous fêtons vingt ans de liberté, c’est une sacrée réussite. C’est quelque chose dont nous devons tous être fiers, nous les Sud-Africains”, a relevé Mgr Tutu.
“La liberté n’est pas quelque chose qui va de soi”, a-t-il cependant prévenu. “Regardez ce qui se passe en Russie, en Ukraine, en Syrie…”
© 2014 AFP

2. L’ANC sûr de sa victoire à trois jours des élections sud-africaines
Soweto (Afrique du Sud) (AFP) – 04.05.2014 12:58 – Par Christophe BEAUDUFE
L’ANC, au pouvoir en Afrique du Sud depuis 1994, a réussi une démonstration de force en rassemblant près de 100.000 partisans dimanche à Soweto, à trois jours d’élections législatives qu’il devrait remporter haut la main, malgré les scandales et les échecs de l’actuel gouvernement.
Les derniers sondages accordent plus de 60% des intentions de vote au parti qui, sous la direction de Nelson Mandela, a joué un rôle majeur dans la chute du régime raciste d’apartheid, il y a vingt ans.
Conformément à la Constitution sud-africaine, il reviendra à l’Assemblée nationale d’élire le chef de l’Etat, quelques jours après les élections de mercredi. Jacob Zuma, investi par l’ANC, est assuré d’entamer un deuxième mandat.
Le prochain gouvernement, a-t-il promis à ses 100.000 supporteurs dans le stade de Soccer City à Soweto, donnera la priorité au développement économique. Et appliquera plus strictement encore les mesures de discrimination positives qui visent à laisser plus de place aux non-Blancs dans l’économie nationale.
“Cela ouvrira plus d’opportunités pour les Africains (Noirs, ndlr), les Indiens, les Métis et aussi pour les femmes, les jeunes et les personnes souffrant d’un handicap, car nous sommes en train d’éliminer l’héritage de l’apartheid.”
Pendant toute la campagne, le parti a martelé un slogan: “L’Afrique du Sud est un meilleur endroit pour vivre qu’il y a vingt ans”. Se targuant d’avoir fourni l’eau courante, l’électricité et des logements à des millions de pauvres en deux décennies.
– 40% de chômeurs –
Or, l’Afrique du Sud, qui a fêté solennellement les vingt ans des premières élections libres du 27 avril 1994, est encore très loin de la société idéale dont rêvait Nelson Mandela.
Un système économique qui n’a guère été réformé, et le chômage qui frappe près de 40% des adultes (en comptant ceux qui ont renoncé à chercher du travail), continuent d’entretenir une société profondément inégalitaire. Et si la discrimination est moins affaire de couleur de peau, elle est désormais affaire d’argent.
Aux riches, la possibilité de mettre leurs enfants dans les meilleures écoles privées, tandis que le système public est notoirement catastrophique. Aux riches, la possibilité d’être soignés dans des cliniques parmi les meilleures du monde, tandis que l’hôpital public est dans un état lamentable. Aux riches encore, la chance de vivre dans des quartiers surveillés par des vigiles privés, tandis que la violence gangrène les villes et les townships du pays.
Dans les semaines précédant l’élection, d’innombrables explosions de violence ont secoué les quartiers pauvres des grandes villes. Le plus souvent pour protester contre l’absence de services de base: 14% des foyers n’ont toujours pas d’électricité, 5% pas d’eau courante et 17% pas de WC privatifs.
Parfois aussi pour faire la justice après un meurtre ou un incident, en l’absence de réaction policière jugée adéquate. Et parfois juste pour dénoncer l’incompétence et la corruption des élus.
Avec fracas, l’archevêque anglican Desmond Tutu, prix Nobel de la paix et conscience morale du pays, a fait savoir que contrairement à 1994, il ne voterait plus pour l’ANC. “Je ne pensais pas que la déception arriverait si vite”, a-t-il dit, se déclarant même “heureux” que Nelson Mandela, décédé en décembre, “ne puisse pas voir ça”.
© 2014 AFP

3. Afrique du Sud: l’opposition promet un “grand choc” aux élections
Johannesburg (AFP) – 03.05.2014 15:20
L’Alliance démocratique (DA), le principal parti d’opposition en Afrique du Sud, a promis samedi un rude choc à l’ANC au pouvoir, lors de son dernier grand meeting de campagne avant les élections de mercredi.
“L’ANC est devenu arrogant, parce qu’ils croient que les électeurs vont continuer à voter pour eux, quoi qu’ils fassent. Eh bien, ils auront un grand choc mercredi”, quand les Sud-Africains voteront pour la cinquième fois depuis la fin de l’apartheid, a prédit Helen Zille, leader de la DA.
Passant de l’anglais au xhosa et à l’afrikaans, et lançant parfois des slogans en sotho, Mme Zille a déclaré que son parti, d’inspiration libérale, était le “seul espoir pour un changement positif” après vingt ans de pouvoir de l’ANC.
Elle a particulièrement visé le président Jacob Zuma, le chef de file de l’ANC candidat à sa reconduction à la tête de l’Etat, soulignant les différences avec ses prédécesseurs Nelson Mandela et Thabo Mbeki, qui selon elle ont oeuvré pour amener le pays vers la croissance économique et le développement.
La chef de l’opposition, qui est Premier ministre de la région du Cap (sud-ouest), a affirmé que les conditions de vie de la majorité pauvre du pays s’étaient détériorées pendant le mandat de M. Zuma, parce que les dirigeants actuels de l’ANC “pensent qu’ils régneront pour toujours”.
“Ils ont oublié les électeurs qui les ont mis au pouvoir”, a-t-elle martelé sous les applaudissements d’une dizaine de milliers de partisans tous habillés de bleus, réunis au Coca-Cola Dome dans la banlieue de Johannesburg.
“Nous exigeons le changement, moins de corruption, de meilleurs services et plus d’emplois!”
Les Sud-Africains éliront leurs députés et leurs assemblées provinciales mercredi. Le futur président de la République sera ensuite désigné par l’Assemblée nationale le 21 mai.
Malgré une désillusion croissante de sa base, déçue par un chômage massif, une trop lente amélioration des conditions de vie dans de nombreuses zones désavantagées et des scandales de corruption, l’ANC devrait réunir plus de 60% des voix, selon les sondages. La DA est créditée d’un peu plus de 20%.
© 2014 AFP

4. Afrique du Sud: la gauche rêve toujours de lendemains qui chantent
Johannesburg (AFP) – 02.05.2014 07:19 – Par Jean LIOU
Poings levés, agitant des drapeaux rouges et se donnant du “camarade”, partis de gauche et syndicats sud-africains invoquent toujours Lénine, quand bien même leur allié, l’ANC, mène depuis vingt ans une politique ouvertement libérale.
Ceux qui ont lutté contre le régime ségrégationniste de l’apartheid ont été fortement influencés par les démocraties populaires qui les aidaient –notamment l’URSS et Cuba– quand l’Afrique du Sud blanche était un avant-poste de l’Occident face au bloc soviétique.
D’où des prénoms imagés chez certains, comme Tito, Castro et même Soviet, et aussi une rhétorique qui a quasiment disparu du reste du monde depuis la chute du mur de Berlin, faite de diatribes, d’invectives et de slogans.
On pleure le dictateur nord-coréen Kim Jong-il. On “incline ses bannières révolutionnaires” quand meurt un présentateur de la télévision publique.
Le syndicat des métallos Numsa, le plus puissant du pays, cite régulièrement Lénine en préambule de communiqués évoquant la lutte des classes. Et il vient de lancer une “école marxiste-léniniste”.
Le Congrès des syndicats sud-africains (Cosatu) assume. “Dans de nombreux communiqués (…), nous citons Lénine et d’autres dirigeants marxistes, des positions révolutionnaires qui perdurent”, note son porte-parole Patrick Craven. “Il faut faire en sorte qu’ils perdurent dans la réalité et pas seulement dans les mots. Le Cosatu veut toujours fonder une société socialiste.”
La confédération syndicale est alliée à l’ANC, le parti au pouvoir, et au Parti communiste sud-africain depuis qu’ils ont lutté ensemble contre l’apartheid.
Mais sa croisade contre “les forces de la réaction” se heurte à un problème de taille: l’ANC mène une politique libérale depuis vingt ans. Un choix pragmatique de Nelson Mandela, arrivé au pouvoir en 1994.
Le Numsa a décidé de ne plus soutenir le grand frère aux prochaines élections du 7 mai et devrait bientôt quitter le Cosatu.
“Toutes les promesses qu’ils ont entendues pendant des années ne se sont pas beaucoup concrétisées pour la classe ouvrière”, remarque Devan Pillay, sociologue à l’Université du Witwatersrand de Johannesburg.
– Folklore –
“Tant que l’on poursuivra la politique économique actuelle et qu’il n’y aura pas d’enthousiasme particulier pour réduire les inégalités, par exemple, le mouvement syndical ne pourra que devenir plus radical”, prédit-il.
Jugeant aussi que l’ANC est bien trop à droite, les “Combattants pour la liberté économique” du tribun populiste Julius Malema affirment aux chômeurs des townships –dont les conditions de vie sont souvent effrayantes– que nationalisation des mines et redistribution des terres les sortiront de la misère.
Pendant ce temps, leurs “commissaires” expliquent doctement qu’il faut d’abord achever “la transformation socialiste de la société sud-africaine” avant de passer au communisme.
Tous ces mouvements et syndicats font un grand étalage de drapeaux rouges, de tee-shirts rouges, de bérets rouges…
“Le rouge symbolise le sang versé par ceux qui ont combattu pour créer des syndicats pendant les grèves des travailleurs”, rappelle Patrick Craven.
Le souvenir est d’ailleurs vif en Afrique du Sud, où la police a ouvert le feu sur des grévistes à la mine de Marikana (nord) en août 2012, faisant 34 morts.
Le massacre a marqué les esprits.
“La police pourra se préparer à tirer, comme à Marikana. Nous sommes prêts à mourir pour nos droits”, écrivait ainsi le Cosatu en septembre, annonçant une manifestation contre un péage érigé sur la route du Botswana.
Marikana a aussi facilité l’émergence du syndicat Amcu, radical et intransigeant.
“Les appels à Lénine et tout ça, c’est n’importe quoi. C’est amusant, mais c’est entièrement du folklore”, estime Philippe-Joseph Salazar, professeur de rhétorique à l’Université du Cap (UCT).
“Le drapeau rouge ne veut rien dire ici”, ajoute-t-il. “Les couleurs qui veulent dire quelque chose en Afrique du Sud, les vraies couleurs révolutionnaires, c’est le noir, le vert et le jaune, les couleurs de l’ANC.”
Toujours auréolé de sa victoire sur l’apartheid, le parti dominant pèse 60% de l’électorat. Il a gardé des années héroïques le poing levé, quelques slogans pour chauffer les foules et des chants de lutte, mais son discours est beaucoup moins fleuri après vingt années de pouvoir.
Ses membres, président compris, sont cependant toujours des “camarades”.
© 2014 AFP

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Des supporters du parti de l'ANC à Soweto le 4 mai 2014, lors du dernier meeting électoral avant lesMeeting de campagne de l'Alliance démocratique, principal parti d'opposition à l'ANC en Afrique du SPartisans de l'Alliance démocratique lors d'un meeting de campagne dans le township d'Alexandra à JoDes sympathisants de l'ANC le 1er mai 2014 à PolokwaneDes sympathisants de l'ANC le 1er mai 2014 à Polokwane-
Unterstützer der Partei ANC in Soweto 4. Mai 2014 , während der letzten Wahlkampfveranstaltung vor den Wahlen in Südafrika
Wahlkampfveranstaltung der Demokratischen Allianz , der größten Oppositionspartei des ANC in Südafrika, 3. Mai 2014 in Johannesburg
Unterstützer der Demokratischen Allianz während einer Wahlkampfveranstaltung in der Gemeinde Alexandra in Johannesburg, 30. April 2014
2* Anhänger des ANC am 1. Mai 2014 in Polokwane
Des supporters du parti de l’ANC à Soweto le 4 mai 2014, lors du dernier meeting électoral avant les élections sud-africaines
afp.com – Mujahid Safodien
Meeting de campagne de l’Alliance démocratique, principal parti d’opposition à l’ANC en Afrique du Sud, le 3 mai 2014 à Johannesburg
Partisans de l’Alliance démocratique lors d’un meeting de campagne dans le township d’Alexandra à Johannesburg, le 30 avril 2014
2* Des sympathisants de l’ANC le 1er mai 2014 à Polokwane
afp.com – Gianluigi Guercia

1.”Wählt nicht wie die Schafe!” , sagte Tutu in Südafrika
Kapstadt ( AFP) – 23/04/2014 06.56 – Von Lawrence BARTLETT
“Wählt nicht wie die Schafe!” , lancierte am Mittwoch der südafrikanische Erzbischof Desmond Tutu. Zwei Wochen vor den Wahlen vom 7. Mai wiederholte er damit, dass er nicht mehr für den African National Congress ( ANC) von seinem Freund Nelson Mandela stimmen wird, dessen 20 Jahre Machtausübung ihn enttäuscht haben. “Wir haben eine kostbare Sache, nämlich das Recht zu wählen . Überlegen Sie, was Sie tun möchten . Verwenden Sie Ihr Wahlrecht. Denken , denken, denken!”, hämmerte der Friedensnobelpreisträger, jetzt 82 Jahre alt, während einer Pressekonferenz in der Anglican Cathedral in Kapstadt, und klopfte sich bei diesen Worten mit dem Zeigefinger auf die Stirn.
Immer ein moralisches Gewissen des Landes, auch wenn er offiziell im Ruhestand ist , bekräftigte der Prälat am Mittwoch, was er im vergangenen Jahr mit einem Paukenschlag sagte: er wollte nicht mehr für den ANC stimmen.
“Ich werde nicht für sie stimmen . Das sage ich mit schwerem Herzen . (…) Ich werde wählen, aber ich werde nicht sagen, für wen ich stimmen werde”, hat er gesagt.
Er vermied, sich zu sehr auf den ANC zu konzentrieren, sparte aber nicht mit bissigen Stichen.
“Wir träumten von einer Gesellschaft , wo die Menschen spüren, dass ihre Meinung zählt , eine mitfühlende Gesellschaft. Dies kann nicht eine Gesellschaft sein, wo Kinder hungrig zu Bett gehen”, sagte er , während ein Viertel der Südafrikaner nicht genug zu essen haben.
“Niemand sollte hungrig zu Bett gehen, es ist eine Schande. Wir sollten nicht die Geschichte von Kindern lesen, die in ein Toilettenloch fallen, es ist eine Schande”, sagte er weiter , unter Hinweis auf einen kleinen Jungen, der nach einem Sturz in die Gemeinschafts-Latrine seiner Schule im Januar starb.
– Freiheit ist nichts Selbstverständliches –
Desmond Tutu hatte über den Zustand vieler Schulen des Landes im Jahr 2012 gesagt und nahm dabei seinen (damals schon sehr geschwächten) Freun Nelson Mandela zum Zeugen: “Wenn er wüsste, was los ist, er würde weinen. Das ist völlig inakzeptabel!” Die Dinge haben sich seitdem kaum verändert.
Bezugnehmend auf Mandela und die großen Namen im Kampf gegen das Apartheid-Regime, kratzte er die aktuelle Führung des ANC an, in der “es einige gute Leute gibt und viele mittelmäßige Leute “, sagte er.
“Wir müssen zugeben, sie sind nicht sehr zahlreich, die Nachfolger dieser Führer (der historischen Bewegung ) , die ihnen bis zum Knöchel reichen. Doch ihre Knöchel waren hoch ! ”
“Ich habe nie einer Partei angehört. Aber ih bin für eine Partei, die so nah wie möglich an dem dran ist, was ich gerne sehen würden”, sagte der anglikanische Geistliche .
Seit 1994 “haben wir bemerkenswerte Dinge gemacht ” , hat er dennoch festgestellt.
“Wenn Sie sich erinnern , wo wir herkommen ! Man sagte uns , dass die Kinder der verschiedenen Rassen nicht auf die gleiche Schule gehen können”, erinnert er sich und freut sich, dass nun Kinder aller Hautfarben die gleichen Bänke teilen.
Desmond Tutu betonte die Notwendigkeit , sich zu freuen , wenn die südafrikanische multirassische Demokratie ihre 20 Jahre am Sonntag feiert. “Es ist immer etwas, das wir mit Freude feiern wollen”, sagte er unter Hinweis darauf , dass das Land über ” eine der besten Verfassungen der Welt verfügt. ”
“Die Tatsache, dass wir 20 Jahre der Freiheit feiern, ist ein heiliger Erfolg. Dies ist etwas, auf das wir alle stolz sein müssen, wir Südafrikaner”, sagte Erzbischof Tutu .
“Freiheit ist nichts Selbstverständliches”, hat er jedoch gewarnt. “Schauen Sie , was in Russland, der Ukraine , Syrien passiert … ”
© 2014 AFP

2. Der ANC sicher seines Sieges drei Tage vor den südafrikanischen Wahlen
Soweto (Südafrika) (AFP) – 2014.04.05 24:58 – Von Christophe BEAUDUFE
Dem ANC, an der Macht in Südafrika seit 1994, gelang eine Demonstration der Stärke, indem er in Soweto am Sonntag, drei Tage vor den Parlamentswahlen, die er handlich gewinnen sollte, fast 100.000 Fans versammelte trotz der Skandale und Ausfälle der derzeitigen Regierung . Die neuesten Umfragen geben mehr ihm als 60 % der Stimmen.
Nach Vorgaben der südafrikanischen Verfassung wird die neue Nationalversammlung das Staatsoberhaupt wählen, ein paar Tage nach den Wahlen am Mittwoch. Jacob Zuma , der ANC-Kandidat, kann siher sein, in eine zweite Amtszeit starten.
Vor 100.000 seiner Unterstützer im Soccer-City- Stadion in Soweto versprach er, die nächste Regierung werde der wirtschaftlichen Entwicklung Vorrang geben. Und die positive Diskriminierung, um mehr Raum für Nicht-Weiße in der nationalen Wirtschaft zu schaffen, noch strenger entwickeln.
“Dies eröffnet mehr Möglichkeiten für Afrikaner (Schwarze, Red) , Inder, Mestizen und auch für Frauen, Jugendliche und Menschen mit Behinderungen, weil wir bei der Beseitigung der Hinterlassenschaften der Apartheid sind. ”
Während der Kampagne hat die Partei einen Slogan gehämmert: “Südafrika ist erst seit 20 Jahren ein besserer Ort, um zu leben.” Mit Bereitstellung von fließendem Wasser , Strom und Wohnungen für Millionen von Armen in zwei Jahrzehnten.
– 40 % Arbeitslosigkeit –
Aber Südafrika, das den 20. Jahrestag der ersten freien Wahlen am 27. April 1994 feierlich begangen hat, ist immer noch weit von der von Nelson Mandela erträumten idealen Gesellschaft entfernt.
Ein Wirtschaftssystem , das sich kaum reformiert hat und eine Arbeitslosigkeit bei fast 40% der Erwachsenen (einschließlich derer, die die Suche nach Arbeit aufgegeben haben) haben eine tief ungleiche Gesellschaft weiterbestehen lassen. Und wenn Diskriminierung weniger eine Frage der Hautfarbe ist, ist sie jetzt eine Frage des Geldes.
Die Reichen haben die Möglichkeit, ihre Kinder in den besten Privatschulen zu schicken, während das öffentliche System notorisch katastrophal ist. Die Reichen haben die Möglichkeit, in Kliniken behandelt zu werden, die zu den besten in der Welt gehören, während die öffentlichen Krankenhäuser in einem beklagenswerten Zustand sind. Die Reichen haben die Chance, in von privaten Sicherheitsleuten bewachten Vierteln zu leben, während Gewalt die Städte und Townships (schwarze Armenviertel) im Land beutelt.
In den Wochen vor der Wahl erschütterten unzählige Explosionen von (sozialer) Gewalt die Armenviertel der großen Städte. In den meisten Fällen , um gegen den Mangel an grundlegenden Dienstleistungen zu protestieren : 14 % der Haushalte haben noch keinen Strom, 5% keinen fließendes Wasser und 17% keine Toilette .
Manchmal auch, um nach einem Mord oder einem Zwischenfall selber Recht zu sprechen, weil es keine angemessene Reaktion der Polizei gibt. Und manchmal nur, um die Inkompetenz und Korruption von Mandatsträgern anzuprangern.
Mit Theaterdonner sagte der anglikanische Erzbischof Desmond Tutu, Friedensnobelpreisträger und moralisches Gewissen des Landes, dass er im Gegensatz zu seit 1994 nicht mehr für den ANC stimmen werde. “Ich glaubte nicht, dass Enttäuschung so schnell kommen würde”, hat er gesagt , sogar, er sei “glücklich”, dass Nelson Mandela , der im Dezember gestorben war, „das niht mehr mit ansehen muss“. ”
© 2014 AFP

3. Südafrika : Opposition verspricht einen “großen Schock” bei den Wahlen
Johannesburg (AFP) – 2014.05.03 03.20 Uhr
Die Demokratische Allianz (DA) , die größte Oppositionspartei in Südafrika , versprach am Samstag in ihrer letzten großen Wahlkampfveranstaltung vor den Wahlen eine böse Überraschung für den regierenden ANC.
“Der ANC ist arrogant geworden, weil sie glauben, dass die Wähler weiterhin für sie stimmen , was auch immer sie tun. Nun, sie werden einen großen Shock am Mittwoch haben”, wenn die Südafrikaner zum fünften Mal seit dem Ende der Apartheid wählen, prognostizierte Helen Zille , die Führerin der DA .
Aus dem Englischen ins Xhosa und Afrikaans wechselnd, und manchmal mit Parolen in Sotho (alles Landessprachen), sagte Zille, ihre Partei mit liberaler Inspiration sei “die einzige Hoffnung für positive Veränderungen” nach zwanzig Jahren der Macht des ANC .
Sie erwähnte insbesondere Präsident Jacob Zuma , der Führer und ANC- Kandidat für die Wiederwahl als Staatsoberhaupt, für die Hervorhebung der Unterschiede zu seinen Vorgängern Nelson Mandela und Thabo Mbeki , die gearbeitet hatten, um dem Land Wirtschaftswachstum und Entwicklung zu bringen.
Die Führerin der Opposition, die auch Ministerpräsidentin der Kap-Region ( Süd-West) ist, sagte, dass sich während der Amtszeit von Herrn Zuma die Lebensbedingungen der armen Mehrheit des Landes verschlechtert hatten, weil die aktuellen ANC-Führer “denken, sie werden es in Ewigkeit sein. ”
“Sie haben die Wähler , die sie an die Macht gebracht hatten, vergessen”, hämmerte sie unter dem Applaus von Zehntausenden von Fans, die sih in Blau gekleideten im Coca-Cola Dome am Stadtrand von Johannesburg versammelt hatten.
“Wir fordern Veränderung , weniger Korruption , bessere Dienstleistungen und mehr Arbeitsplätze!”
Die Südafrikaner wählen ihre Abgeordneten und Provinzversammlungen am Mittwoch. Der künftige Präsident wird dann von der neuen Nationalversammlung am 21. Mai ernannt
Trotz einer wachsenden Desillusionierung seiner Basis, die durch massive Arbeitslosigkeit, einer zu langsamen Verbesserung der Lebensbedingungen in vielen benachteiligten Gebieten und Korruptionsskandale enttäuscht ist, sollte der ANC mehr als 60 % der Stimmen erhalten, laut Umfragen . Der DA wird etwas mehr als 20% gutgeschrieben.
© 2014 AFP

4. Südafrika : Die Linke träumt immer noch vom Morgenrot
Johannesburg (AFP) – 2014.05.02 07.19 – Von Jean Liou
Fäuste , schwenkten rote Fahnen und geben die ” Kameraden ” , linke Parteien und südafrikanischen Gewerkschaften immer zitieren Lenin, sogar ihre Verbündeten hat der ANC seit zwanzig Jahren eine offen liberale Politik.
Vor allem die UdSSR und Kuba – – Diejenigen, die gegen das Apartheid- Regime der Apartheid gekämpft wurden stark von den Volksdemokratien , die geholfen beeinflusst , wenn weiße Südafrika war ein Außenposten des Westens Gesicht der Sowjetblock .
Wo in einigen abgebildet wird, wie Tito , Castro und sogar sowjetischen und als rhetorische Namen, die fast aus der Welt seit dem Fall der Berliner Mauer verschwunden ist, von Schmähreden , Beschimpfungen und Slogans gemacht .
Die nordkoreanische Diktator Kim Jong- il weint. Ein ” kippt seine revolutionäre Banner ” starb, als ein Moderator des öffentlich-rechtlichen Fernsehens .
Die Stahlarbeiter Gewerkschaft Numsa , der mächtigste im Land, regelmäßig zitiert Lenin Präambel Mitteilungen erinnert an den Klassenkampf . Und hat eine ” marxistisch-leninistische Schule. ” Gestartet
Der Kongress der südafrikanischen Gewerkschaften ( COSATU ) annimmt. “In vielen Veröffentlichungen (…) , zitieren wir Lenin und anderen marxistischen Führer , revolutionären Positionen , die bleiben “, sagte Sprecher Patrick Craven . “Wir müssen sicherstellen , dass sie weiterhin in der Realität existiert und nicht nur in Worten . COSATU will immer noch eine sozialistische Gesellschaft aufzubauen.”
Der Gewerkschaftsbund verbündet mit dem ANC , der Regierungspartei und der Kommunistischen Partei Südafrikas , da sie gegen die Apartheid kämpfte zusammen .
Aber sein Kreuzzug gegen die ” Kräfte der Reaktion ” steht vor einem Problem: die ANC trägt eine liberale Politik für zwanzig Jahre. Ein pragmatischer Wahl von Nelson Mandela an die Macht kam im Jahr 1994.
Die Numsa hat beschlossen, nicht mehr unterstützen den älteren Bruder bei den bevorstehenden Wahlen am 7. Mai und wird bald verlassen die Cosatu .
“All die Versprechen, die sie seit Jahren gehört haben, nicht viel von der Arbeiterklasse eintreten “, sagt Devan Pillay , Soziologe an der Universität von Witwatersrand in Johannesburg.
– Folklore –
” Während die aktuelle Wirtschaftspolitik und , dass es keine besondere Begeisterung für die Verringerung von Ungleichheiten , zum Beispiel die Arbeiterbewegung können wir nur weiterhin radikaler geworden”, sagt er.
In Anbetracht , dass der ANC ist zu Recht die ” Kämpfer für wirtschaftliche Freiheit ” populistischen Volkstribun Julius Malema sagen die Arbeitslosen Gemeinde – , deren Lebensbedingungen sind oft erschreckend – , dass die Verstaatlichung von Minen und Landverteilung kommen aus der Misere .
In der Zwischenzeit ihre ” Kommissare ” gelehrt erklären, muss sie zuerst das “sozialistische Transformation der südafrikanischen Gesellschaft ” vor der Umstellung auf den Kommunismus.
Alle diese Bewegungen und Gewerkschaften sind eine gute Darstellung von roten Fahnen , roten Hemden , roten Barette …
” Rot symbolisiert das Blut von denen, die Gewerkschaften Streiks etablieren Schuppen gekämpft “, erinnert sich Patrick Craven .
Der Speicher ist auch im Süden, wo die Polizei das Feuer auf Streikenden der Marikana Mine (Norden) in Afrika im August 2012 , tötete 34 Menschen am Leben .
Das Massaker markiert die Geister .
“Die Polizei bereitet zu nehmen, als Marikana . Wir sind bereit, für unsere Rechte zu sterben”, und schrieb den Cosatu im September und kündigte eine Demonstration gegen eine Mautstraße auf Botswana gebaut.
Marikana hat auch die Entstehung der Gewerkschaft AMCU , radikal und kompromisslos erleichtert.
“Anrufe zu Lenin und all dies ist nichts . Das macht Spaß , aber es ist alles Folklore “, sagte Philippe -Joseph Salazar , Professor für Rhetorik an der University of Cape Town ( UCT ) .
” Die rote Fahne bedeutet nichts hier”, fügt er hinzu. “Die Farben , die etwas in Südafrika, die wahren revolutionären Farben , die schwarz, grün und gelb, den Farben des ANC meine.”
Immer krönte seinen Sieg über die Apartheid , wiegt die regierende Partei 60% der Wählerschaft. Er hielt die heroischen Jahre die Faust hob einige Parolen für Heizung Menschenmassen und Lieder des Kampfes , aber seine Sprache ist viel weniger verzierten nach zwanzig Jahren an der Macht.
Seine Mitglieder , darunter der Präsident , sind jedoch immer “Kameraden” .
© 2014 AFP

5. Wahlen in Südafrika Boykott-Aufruf gegen die Korruption
Johannesburg –   04.05.2014
Mehr als 50 Jahre war Ronnie Kasrils dem Afrikanischen Nationalkongress treu. Jetzt ruft er zum Boykott seiner Ex-Partei auf, die in Filz und Korruption verrottet, wie er sagt: Die Südafrikaner sollen deshalb bei den Wahlen am Mittwoch ein Zeichen setzen und ihre Stimmzettel ungültig machen. Seine früheren Kameraden hat er so schon auf die Barrikaden gebracht.
LESEN http://www.berliner-zeitung.de/politik/wahlen-in-suedafrika-boykott-aufruf-gegen-die-korruption,10808018,27025340.html

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