SÜDAFRIKA: WAHLEN 7. MAI 2014, ANC FAVORIT – Afrique du Sud: élections générales le 7 mai, l’ANC favori

Südafrika : 7. Mai Parlamentswahlen , ANC ist Favorit
Johannesburg (AFP) – 2014.07.02 13.38 – Von Claudine RENAUD
Die Parlamentswahlen in Südafrika finden am 7. Mai statt, sagte am Freitag Präsident Jacob Zuma, und der ANC, an der Macht seit 20 Jahren, ist wieder Favorit.
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Afrique du Sud: élections générales le 7 mai, l’ANC favori
Johannesburg (AFP) – 07.02.2014 13:38 – Par Claudine RENAUD
Les élections législatives en Afrique du Sud auront lieu le 7 mai, a annoncé vendredi le président Jacob Zuma, et l’ANC, au pouvoir depuis 20 ans, sera de nouveau grand favori.
La date du scrutin, le cinquième depuis l’instauration de la démocratie, a été annoncée vendredi par le président Jacob Zuma, au pouvoir depuis 2009 et qui devrait, sauf révolution de palais, être la tête d’affiche de l’ANC et entamer un nouveau mandat de cinq ans.
Le président sud-africain est élu par le Parlement, et non au suffrage universel.
Depuis sa victoire écrasante en 1994, date à laquelle la majorité noire a voté pour la première fois dans l’histoire de l’Afrique du Sud, l’ANC a remporté toutes les élections nationales, fort de la fidélité de beaucoup d’électeurs au parti qui les a délivrés du régime raciste d’apartheid.
“Après vingt ans de pouvoir, les mouvements de libération ont tendance à vaciller. Nous, nous sommes plus forts qu’avant”, s’est ainsi vanté début janvier M. Zuma, avec la verve mordante et populiste qui le caractérise à bientôt 72 ans.
Il s’est fixé comme objectif de repasser la barre des 70%, mais à lire les commentateurs, cela semble largement une gageure.
Au fil des ans, l’ANC a vu son score s’effriter (65,9% en 2009) au profit notamment du parti d’opposition libérale Alliance Démocratique qui espère faire chuter l’ANC dans la province clé du Gauteng, poumon économique du pays autour de Johannesburg-Pretoria.
Plusieurs facteurs barrent l’horizon de l’ANC. Le scandale de la résidence familiale du président Zuma, luxueusement agrandie aux frais du contribuable — 13 millions d’euros–, tandis que les voisins n’ont ni eau ni électricité, n’est pas le moindre.
M. Zuma, blanchi in extremis d’accusations de corruption avant son arrivée à la présidence, est accusé de donner le mauvais exemple. Plusieurs ministres ou responsables policiers ont dû être remplacés après des abus de biens sociaux.
A l’échelon local aussi, la corruption et/ou l’incompétence sont régulièrement exposées au grand jour.
“Les élections de l’emploi”
Dans son rapport 2011-12, la Cour des comptes notait la mauvaise qualité des comptes de la plupart des municipalités et parlait même d’une régression.
En cause, “la lente réactivité des dirigeants politiques”, “des vacances de postes à des fonctions clé”, “l’absence de sanctions en cas de mauvaise performance ou d’infraction de la part des responsables municipaux et des leaders politiques”.
Résultat, les émeutes se multiplient dans les townships mal desservis en eau, électricité ou routes goudronnées. Depuis janvier, elles ont occasionné la mort de neuf manifestants apparemment tués par la police.
Le gouvernement, que le massacre des mineurs de Marikana –34 grévistes abattus par la police– n’avait guère ébranlé en 2012, semble cette fois sur la défensive.
L’ANC devra aussi compter avec l’inconnue de la jeunesse, ces électeurs nés après l’apartheid, qui potentiellement forment un quart de l’électorat et dont il peut redouter l’apathie.
L’opposition de la DA entend aussi porter le fer là où la société sud-africaine souffre le plus: le manque d’emplois décents alors que la démographie sud-africaine augmente fortement, sans compter les immigrants.
Le chômage tourne officiellement autour de 25% mais il peut toucher la moitié de la population dans les zones les plus déshéritées où l’on survit grâce aux allocations enfant et vieillesse, seul changement tangible comparé à la vie d’autrefois.
“Ce seront les élections de l’emploi. Le 7 mai, les électeurs pourront décider quel parti a des politiques et la volonté d’en finir avec la corruption et de créer des emplois”, veut croire la chef de la DA Helen Zille.
Reste que M. Zuma n’a pas dit son dernier mot.
Il cultive subtilement ses réseaux dans l’Afrique du sud profonde. Lui-même polygame, il se fait régulièrement le chantre des traditions, et ce n’est sans doute pas un hasard si la mort d’une soixantaine de jeunes garçons l’an dernier après des circoncisions traditionnelles mal faites n’a pas été suivie de poursuites majeures.
Symboliquement, il a lancé sa campagne en janvier en faisant miroiter à ses compatriotes noirs une nouvelle vague de redistribution des terres dont ils furent dépossédés du temps de la domination britannique et afrikaner.
La réforme devrait rouvrir le délai de réclamation jusqu’à décembre 2018, privilégiant les chefs traditionnels qui pourront réclamer le foncier au nom de leurs sujets.
Le texte sera examiné en priorité avant les élections, a annoncé l’ANC.
© 2014 AFP

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Südafrika : 7. Mai Parlamentswahlen , ANC ist Favorit
Johannesburg (AFP) – 2014.07.02 13.38 – Von Claudine RENAUD
Die Parlamentswahlen in Südafrika finden am 7. Mai statt, sagte am Freitag Präsident Jacob Zuma, und der ANC, an der Macht seit 20 Jahren, ist wieder Favorit.
Der Wahltermin , der fünfte seit der Gründung der Demokratie, wurde Freitag von Präsident Jacob Zuma , an der Macht seit 2009, bekannt gegeben und außer einer nicht zu erwartenden Palastrevolution sollte der ANC gewinnen und eine neue fünfjährige Amtszeit für Zuma starten.
Der südafrikanische Präsident wird vom Parlament und nicht durch allgemeine Wahlen gewählt.
Seit seinem Erdrutschsieg im Jahr 1994 , als die schwarze Mehrheit zum ersten Mal in der Geschichte Südafrikas mitwählte, gewann der ANC alle nationalen Wahlen wegen der starken Loyalität vieler Wähler zu der Partei, die das rassistische Apartheid-Regime beendet hatte.
“Nach zwanzig Jahren an der Macht neigen Befreiungsbewegungen dazu, ins Wanken zu geraten. Wir aber sind stärker als je zuvor”, lobpreiste Anfang Januar Zuma mit jener populistischen Verve, die ihn mit fast 72 Jahren immer noch charakterisiert .
Rückeroberung der 70 % ist sein Ziel, aber für die Kommentatoren scheint es weitgehend eine Herausforderung.
Im Laufe der Jahre sah der ANC seine Punktzahl schmilzen ( 65,9% im Jahr 2009), insbesondere zugunsten der liberalen Oppositionspartei Demokratische Allianz, die hofft, den ANC in der Schlüssel Provinz Gauteng, Wirtschaftszone des Landes rund um Johannesburg-Pretoria, zu Fall zu bringen.
Mehrere Faktoren stehen dem ANC im Wege. Der Skandal um den Wohnsitz der Familie von Präsident Zuma , der luxuriös auf Kosten der Steuerzahler vergrößert – 13.000.000 € – wurde, während Nachbarn kein Wasser oder Strom, haben.
Zuma , der in extremis von Korruptionsvorwürfen gebleicht worden war, bevor er Präsident wurde, wird schlechtes Beispiel geben vorgeworfen. Mehrere Minister und Polizeibeamten mussten nach Missbrauch von Gesellschaftsvermögen ersetzt werden.
Auf der lokalen Ebene auch werden Korruption und / oder Inkompetenz regelmäßig dem Licht ausgesetzt .
“Wahlen der Beschäftigung”
In seinem Bericht 2011-12 hatte der Rechnungshof auf die schlechte Qualität der Rechnungslegung der meisten Gemeinden hingewiesen und sprach sogar von einem Rückschritt.
Punkte: “Die langsame Reaktionsfähigkeit der politischen Führung “, ” Leerstellen in Schlüsselfunktionen “, ” Mangel an Sanktionen für schlechte Leistungen oder Mißbräuche auf Seiten der städtischen Beamten und Politiker . ”
Ergebnis: multiplizierte Unruhen in den Townships ohne Wasser, Strom oder asphaltierte Straßen. Seit Januar werden sie den Tod von neun Demonstranten, offenbar von der Polizei getötet, verursacht haben .
Die Regierung, die das Massaker von Bergleuten Marikana – 34 Streikende von der Polizei getötet – im Jahr 2012 kaum erschüttert hatte, scheint jetzt in der Defensive.
Der ANC muss auch mit den unbekannten Jugendlichen rechnen, diese nach der Apartheid geborenen Wähler, die möglicherweise ein Viertel der Wählerschaft bilden und deren Apathie er befürchten muss.
Die oppositionelle DA beabsichtigt auch, da zu bohren, wo die südafrikanische Gesellschaft am meisten leidet: der Mangel an menschenwürdigen Arbeitsplätzen , während die südafrikanische Bevölkerung deutlich wächst, schon ohne Einwanderer mitzurechnen.
Die Arbeitslosigkeit schwebt offiziell um rund 25% , aber es kann die Hälfte der Bevölkerung in den ärmsten Gebieten sein, wo man von Kindergeld und Altersgeld lebt – im Vergleich zum alten Leben die einzige greifbare Veränderung.
“Dies werden die Wahlen der Beschäftigung. Am 7 Mai entscheiden die Wähler , welche Partei die Korruption beenden und Arbeitsplätze schaffen kann”, so die Chefin der DA, Helen Zille .
Dennoch hat Herr Zuma nicht sein letztes Wort gesprochen .
Er kultiviert subtil seine Netzwerke im tiefen Südafrika. Selbst ein Polygamist , lobsingt er regelmäßig die Traditionen , und es ist wahrscheinlich kein Zufall, dass der Tod von sechzig Jungen im vergangenen Jahr nach schlecht gemachten traditionellen Beschneidungen, nicht strafverfolgt wurde.
Symbolisch startete er seine Kampagne im Januar und versprach seinen schwarzen Landsleuten, die zur Zeit der britischen und burischen Herrschaft enteignet wurden, eine neue Welle der Landverteilung.
Die Reform soll bis Dezember 2018 Ansprüche erneut zu öffnen ermöglichen, traditionelle Führer sollen das Land im Namen ihrer Untertanen einfordern können.
Der Text wird vor den Wahlen vorrangig berücksichtigt werden, gab der ANC bekannt.
© 2014 AFP

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