SÜDAFRIKA: WAHLKONGRESS DES ANC in ZUMA-KRISE – Afrique du Sud, congrès de l’ANC: à Soweto, on critique vertement la "pourriture" de l’ANC

1. KURZMELDUNG : Südafrika: Zuma verteidigt seine Bilanz beim Eröffnen des Kongresses der ANC
Bloemfontein (Südafrika) (AFP) – 16.12.2012 16:49 – Von Jean Liou
Der südafrikanische Präsident Jacob Zuma hat seinen Rekord verteidigt, während vielversprechende Veränderungen in Bloemfontein Sonntag (Mitte) bei der Eröffnung einer Konferenz des ANC sollte die Spitze der Partei an der Macht trotz interner Opposition unruhig zu erneuern .
© 2012 AFP

2. Zuma spielt Stammes-Karte, um wiedergewählt zu werden
Frankophone Afrikaredaktion Deutsche Welle, 14.12.2012
Der südafrikanische Präsident sucht eine zweite Amtszeit an der Spitze des ANC während des Parteitags in Mangaung, 300 km südlich von Johannesburg. Wenn er gewählt wird, wird er nach den Wahlen 2014 Staatschef bleiben.
3. Südafrika: In Soweto offene Kritik an der “Verfaultheit” des ANC
Soweto (South Africa) (AFP) – 15.12.2012 16:00 – Von Sibongile KHUMALO
Obwohl sie loyal gegenüber dem African National Congress (ANC) sind, der sie von der Apartheid befreit hatte, sind die ärmsten schwarzen Südafrikaner zunehmend kritisch gegenüber der Partei an der Macht seit 18 Jahren und klagen sie an wegen Inkompetenz und Korruption.
4. Südafrika: Präsident Jacob Zuma weiterhin an der Spitze des ANC
Bloemfontein (Südafrika) (AFP) – 18.12.2012 11.15
Der südafrikanische Präsident Jacob Zuma wurde Dienstag leicht für weitere fünf Jahre an der Spitze des ANC gewählt, was ihm die Tür öffnet für eine neue Amtszeit als Oberhaupt des Staates 2014. Zuma gewann 2983 von 3977 Stimmen von den Delegierten der elektiven Konferenz des ANC.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> SÜDAFRIKA – AFRIQUE DU SUD in AFRIKANEWS ARCHIV, ~ 300 articles 10/2009 – 12/2012

1. BREVE : Afrique du Sud: Jacob Zuma défend son bilan en ouvrant le congrès de l’ANC
BLOEMFONTEIN (Afrique du Sud) (AFP) – 16.12.2012 16:49 – Par Jean LIOU
Le président sud-africain Jacob Zuma a défendu son bilan tout en promettant des changements, dimanche à Bloemfontein (centre), en ouverture d’un congrès de l’ANC qui devrait le reconduire à la tête du parti au pouvoir malgré une remuante opposition interne.
© 2012 AFP

zuma-reuters
Zuma spielt Stammes-Karte
Foto (c) reuters: Zuma joue la carte tribale

2. Zuma joue la carte tribale pour être réélu
Deutsche Welle, rédaction francophone Afrique, 14.12.2012
Le président sud-africain brigue un second mandat à la tête de l?ANC, lors du congrès de son parti à Mangaung, à 300 km au sud de Johannesburg. S’il est réélu, il restera chef d?Etat à l?issue des élections de 2014.
Malgré un bilan décevant, le président a assuré sa réélection en s’appuyant sur les zones rurales et en jouant la carte tribale. Jacob Zuma a pris une sixième épouse en avril, au cours d’une cérémonie zouloue. Avant, les Zoulous soutenaient le parti Inkhata, en pleine déconfiture. Depuis janvier, 90 000 Zoulous se sont inscrits à l’ANC. Ils sont désormais l’ethnie majoritaire au sein du parti et représentent 25 % des membres. Ils ont dépassé les Xhosas, qui dominaient le parti de Mandela depuis sa création en 1912.
Un président caméléon
Pour assurer sa réélection, Zuma a aussi choyé les chefs traditionnels, en proposant notamment la loi très controversée visant à renforcer les cours traditionnelles. Selon Georgina Alexander, politologue à l’Institut des relations raciales, cette loi est « probablement une tactique pour avoir plus de soutien. Mais cela ne va pas marcher car il y a beaucoup d’opposition à la loi, surtout sur les questions de l’égalité des femmes ». Cette loi, explique la politologue, met énormément de gens sous la juridiction des chefs traditionnels. Les femmes n’auront pas le droit d’aller dans les cours traditionnelles, elles devront avoir un homme pour les représenter. « Mais je ne pense pas que la loi va être votée. Je pense aussi qu’il change son discours en fonction des gens à qui il parle. C’est un homme très traditionnel mais s’il s’adresse à une association de femmes, il adapte son discours en fonction de cette audience. Ce qu’il pense vraiment, personne ne le sait en réalité. »
Récemment Jacob Zuma a déclaré que les Africains avaient perdu leur valeurs et devaient suivre leur tradition. Sans surprise, son message passe mal dans les grandes villes : lors des primaires, les membres de l’ANC de Johannesburg, Pretoria et du Cap ont voté pour le challenger de Zuma, le vice-président Kgalema Motlante, qui lui n’a jamais joué la carte tribale.
Audio sur le sujet
« Personne ne sait ce que pense vraiment Jacob Zuma »

Date 14.12.2012
Auteur Valérie Hirsch (Johannesburg)
Edition Anne Le Touzé

3. Afrique du Sud: à Soweto, on critique vertement la “pourriture” de l’ANC
SOWETO (Afrique du Sud) (AFP) – 15.12.2012 16:00 – Par Sibongile KHUMALO
Bien qu’ils restent loyaux au Congrès national africain (ANC) qui les a délivrés de l’apartheid, les Sud-Africains noirs les plus pauvres se montrent de plus en plus critiques envers le parti au pouvoir depuis dix-huit ans, accusé d’incompétence et de corruption.
Dans la célèbre township de Soweto, où habitèrent des héros de la lutte contre la ségrégation raciale comme Nelson Mandela et Desmond Tutu, les habitants confrontés au chômage, à la criminalité et à une corruption généralisée n’ont pas peur de parler franchement de ce qu’ils appellent la “pourriture” de l’ANC, qui doit renouveler sa direction à partir de dimanche à Bloemfontein (centre).
“L’ANC n’est pas un mauvais mouvement, ce sont ces gens (les dirigeants) qui ont apporté la pourriture au parti”, estime Slavate Marema, 22 ans, qui n’a jamais travaillé depuis qu’il est sorti de l’école il y a cinq ans.
“Les dirigeants ne semblent plus se soucier beaucoup de nous une fois qu’ils ont eu nos voix. Tout ce dont ils semblent se soucier, c’est de s’enrichir et de rouler dans des voitures de luxe, et ils nous disent que le gouvernement n’a pas d’argent”, soupire le jeune homme.
Après des décennies de lutte contre le régime de l’apartheid, l’ANC a réussi depuis 1994 à mener une transition pacifique, faisant de la “nation arc-en-ciel” une démocratie multiraciale. Mais le parti est maintenant accusé d’avoir abandonné ses racines et oublié ses idéaux.
“Selon moi, nous n’avons pas de gouvernement. Ils se servent eux-mêmes. (…) La pourriture que vous voyez aujourd’hui, elle n’a pas commencé avec (le président actuel Jacob) Zuma, elle s’est installée lentement depuis l’époque de Nelson Mandela”, le premier président de l’ANC entre 1994 et 1999, renchérit France Diholo, un ouvrier à la retraite.
Aux portes de Johannesburg, Soweto est une township de plus d’un million d’habitants qui a beaucoup bénéficié des faveurs du régime (infrastructures, équipements culturels, etc.).
Mais ici comme ailleurs, ses habitants semblent indifférents aux luttes intestines du parti au pouvoir. Ils se plaignent souvent qu’avoir sa carte de l’ANC est devenu synonyme d’enrichissement instantané, et que ceux qui emportent des contrats publics ont des accointances politiques.
“Les conditions d’une révolution réunies”
Le gouvernement est régulièrement critiqué pour ses dépenses excessives dans des hôtels de luxe, ou pour sa propension à protéger ses responsables avec de petites armées de gardes du corps, tandis que les citoyens ordinaires subissent un taux de criminalité extrêmement élevé.
“Ces jours-ci, la sécurité semble réservée aux cadres supérieurs de l’ANC, qui voyagent avec des groupes de policiers armés dans des voitures rapides. Lorsque les habitants en ont besoin (de policiers), ils ne sont pas disponibles”, fulmine Tankiso Mmusi, qui vend des vêtements d’occasion sur un trottoir.
Bien que le gouvernement de l’ANC ait construit 2,8 millions de maisons depuis son arrivée au pouvoir, quelque 20% des Sud-Africains n’ont toujours pas d’électricité et 10% pas d’eau courante. Les manifestations pour obtenir des services publics dignes de ce nom sont fréquentes.
Dans ce contexte, l’agrandissement pour 20 millions d’euros, avec de l’argent public, de la résidence privée de Jacob Zuma, en a choqué plus d’un. D’autant que la plus puissante économie d’Afrique reste l’une des sociétés les plus inégalitaires du monde, et que les inégalités se sont encore creusées depuis 1994.
Cependant, comme beaucoup de gens que l’ANC irrite, France Diholo dit qu’il continuera de voter pour le parti.
L’ANC avait remporté près de 66% des suffrages dans le pays lors des élections générales de 2009, et 62% aux municipales de 2011.
Le principal parti de l’opposition, l’Alliance démocratique (DA), étant généralement considéré comme “trop blanc” par les électeurs noirs, le plus grand risque pour l’ANC est qu’une partie de sa base se réfugie dans l’abstention, prévoient les analystes.
Pour Andile Mngxitama, chroniqueur au quotidien The Sowetan, “les conditions d’une révolution sont réunies en Afrique du Sud”.
“La révolution sud-africaine passera-t-elle par le bulletin de vote ou par l’insurrection, comme le printemps arabe?”, a-t-il récemment interrogé dans les colonnes du journal.
La position est sans doute assez extrême, mais elle montre bien que le glorieux parti de la lutte anti-apartheid a perdu de son lustre.
© 2012 AFP

4. Afrique du Sud: le président Jacob Zuma reconduit à la tête de l’ANC
BLOEMFONTEIN (Afrique du Sud) (AFP) – 18.12.2012 11:15
Le président sud-africain Jacob Zuma a été facilement reconduit mardi pour cinq ans à la tête de l’ANC, le parti au pouvoir, ce qui lui ouvre la voie pour briguer un nouveau mandat à la tête de l’Etat en 2014.Zuma a remporté 2.983 des 3.977 suffrages exprimés par les délégués du congrès électif de l’ANC.
Le grand perdant de la journée est l’actuel vice-président sud-africain Kgalema Motlanthe, qui s’est livré à une sorte de suicide politique, en défiant Jacob Zuma pour le poste de président du parti, et en renonçant du coup à se représenter pour conserver sa position de numéro deux de l’ANC.
Cyril Ramaphosa, ex-syndicaliste devenu richissime homme d’affaires, qui siège notamment au conseil d’administration du groupe minier britannique Lonmin, est en revanche présenté comme un vainqueur de ce congrès. Proche de Jacob Zuma, il devient vice-président du parti à la place de Motlanthe, et se place pour succéder un jour au chef de l’Etat, pourquoi pas dès 2014 si M. Zuma décidait de ne pas briguer un second mandat.
© 2012 AFP

Un jeune habitant du célèbre township de Soweto, où habitèrent des héros de la lutte contre la ségréFrance Diholo, un ouvrier à la retraite habitant de Soweto, près de Johannesburg, le 13 décembre 201
Soweto, Südafrika, junger Einwohner
Der Rentner France Diholo
Un jeune habitant du célèbre township de Soweto, où habitèrent des héros de la lutte contre la ségrégation raciale, le 13 décembre 2012
France Diholo, un ouvrier à la retraite habitant de Soweto, près de Johannesburg, le 13 décembre 2012
Fotos (c) AFP – by Alexander Joe

1. KURZMELDUNG : Südafrika: Zuma verteidigt seine Bilanz beim Eröffnen des Kongresses der ANC
Bloemfontein (Südafrika) (AFP) – 16.12.2012 16:49 – Von Jean Liou
Der südafrikanische Präsident Jacob Zuma hat seinen Rekord verteidigt, während vielversprechende Veränderungen in Bloemfontein Sonntag (Mitte) bei der Eröffnung einer Konferenz des ANC sollte die Spitze der Partei an der Macht trotz interner Opposition unruhig zu erneuern .
© 2012 AFP

2. Zuma spielt Stammes-Karte, um wiedergewählt zu werden
Frankophone Afrikaredaktion Deutsche Welle, 14.12.2012
Der südafrikanische Präsident sucht eine zweite Amtszeit an der Spitze des ANC während des Parteitags in Mangaung, 300 km südlich von Johannesburg. Wenn er gewählt wird, wird er nach den Wahlen 2014 Staatschef bleiben.
Trotz einer enttäuschenden Bilanz versichert sich der Präsident seiner Wiederwahl, indem er sich auf ländliche Regionen stütz und die tribale Karte ausspielt. Jacob Zuma nahm eine sechste Frau im April, während einer Zulu-Zeremonie. Vorher unterstützten die Zulu die sich auflösende Inkatha-Partei. Seit Januar wurden 90.000 Zulus in der ANC eingeschrieben. Sie sind jetzt die größte ethnische Gruppe innerhalb der Partei und repräsentieren 25% der Mitglieder. Sie passierten die Xhosa, die die Partei von Mandela seit seiner Gründung im Jahr 1912 dominierten.
Ein Chamäleon- Präsident
Um seine Wiederwahl zu sichern, hegt Zuma auch die traditionellen Führer, unter anderem durch das umstrittene Gesetz zur Stärkung der traditionellen Gerichte. Nach Georgina Alexander, Politikwissenschaftler am Institut of Race Relations, ist das Gesetz “wahrscheinlich eine Taktik, um weitere Unterstützung zu erhalten. Aber es wird nicht funktionieren, denn es gibt viel Widerstand gegen das Gesetz, insbesondere zu Fragen der Gleichstellung von Frauen.” Dieses Gesetz, sagt der Politologe, bringt eine Menge von Menschen unter die Zuständigkeit der traditionellen Führer. Und Frauen haben nicht das Recht, zu den traditionellen Gerichten zu gehen, sie müssen einen Mann haben, um sie zu vertreten. “Aber ich glaube nicht, dass das Gesetz verabschiedet werden wird. Ich denke auch, er ändert seinen Diskurs, je nachdem, zu wem er redet. Er ist ein sehr Traditioneller, aber wenn er vor einem Frauverband spricht, passt er seine Rede diesem Publikum an. Was er wirklich denkt, weiß niemand wirklich. ”
Jacob Zuma sagte vor kurzem, dass die Afrikaner ihre Werte verloren und ihren Tradition zu folgen hätten. Es überrascht nicht, dass seine Botschaft schief geht in den großen Städten: so stimmten die Mitglieder des ANC in den Vorwahlen in Johannesburg, Pretoria und Kapstadt für den Herausforderer von Zuma, Parlamentspräsident Kgalema Motlante, der nie die Stammes-Karte spielte.
Audio zum Thema in FRZ
“Niemand weiß, was Jacob Zuma wirklich denkt »

Datum 2012.12.14
Autor Valerie Hirsch (Johannesburg)
Das Anne Touzé Ausgabe

3. Südafrika: In Soweto offene Kritik an der “Verfaultheit” des ANC
Soweto (South Africa) (AFP) – 15.12.2012 16:00 – Von Sibongile KHUMALO
Obwohl sie loyal gegenüber dem African National Congress (ANC) sind, der sie von der Apartheid befreit hatte, sind die ärmsten schwarzen Südafrikaner zunehmend kritisch gegenüber der Partei an der Macht seit 18 Jahren und klagen sie an wegen Inkompetenz und Korruption.
In dem berühmten Township Soweto, wo die Helden des Kampfes gegen die Rassentrennung wie Nelson Mandela und Desmond Tutu gelebt hatten, stehen die Menschen vor Arbeitslosigkeit, Kriminalität und Korruption, und haben keine Angst, offen zu besprechen, was sie die “Fäulnis” des ANC nennen, der seine Führung von Sonntag an in Bloemfontein (Mitte) zu erneuern hat.
“Der ANC ist keine schlechte Bewegung, es sind diese Leute (Führer), die die Partei zum Verrotten gebracht haben”, sagte Slavate Marema, 22, der noch nie gearbeitet hat, seit er herauskam aus der Schule vor fünf Jahren.
“Die Führer scheinen sich nicht zu viel für uns zu interessieren, sobald sie unsere Stimmen haben. Alles, was sie zu kümmern scheint, ist sich zu bereichern und in Luxus-Autos zu fahren, und sie sagen uns, dass die Regierung kein Geld hat”, seufzte der junge Mann.
Nach Jahrzehnten des Kampfes gegen die Apartheid schaffte der ANC seit 1994 einen friedlichen Übergang, die “Rainbow Nation”, ein Vielvölkerstaat mit Demokratie. Aber der Partei wird nun vorgeworfen, seine Wurzelnverlassen und die Ideale vergessen zu haben.
“Ich denke, wir haben keine Regierung. Sie bedienen sich selbst. (…) Die Verrottetheit, die Sie heute sehen, hat nicht mit (der derzeitige Präsident Jacob) Zuma begonnen, es hatte sich langsam seit der Zeit von Nelson Mandela installiert”, der erste Präsident der ANC zwischen 1994 und 1999, ergänzt France Diholo, ein pensionierter Arbeiter.
Am Tor von Johannesburg ist Soweto eine Gemeinde von mehr als einer Million Einwohnern, stark begünstigt von der Macht(Infrastruktur, kulturelle Einrichtungen, etc.) ..
Aber hier wie auch anderswo, scheinen die Menschen gleichgültig gegenüber den Kämpfen der regierenden Partei. Sie beschweren sich oft darüber, dass die ANC-Karte Synonym sofortiger Bereicherung ist und diejenigen, die öffentliche Aufträge bekommen, politische Verbindungen haben.
“Die Bedingungen für eine Revolution sind erfüllt”
Die Regierung wird regelmäßig für ihre übermäßigen Ausgaben in Luxushotels oder ihre Neigung kritisiert, die Führer mit kleinen Armeen von Bodyguards zu schützen, während normale Bürger unter der extrem hohen Kriminalitätsrate leiden.
“In diesen Tagen ist Sicherheit reserviert für hochrangige Mitglieder des ANC, die mit Gruppen von bewaffneten Polizisten in schnellen Autos reisen. Während für Menschen in Not Polizei nicht verfügbar ist”, wetterte Tankiso Mmusi, der gebrauchte Kleidung verkauft auf einem Bürgersteig.
Obwohl der ANC-Regierung 2,8 Millionen Häuser seit der Machtübernahme gebaut hat, haben etwa 20% der Südafrikaner immer noch keinen Strom und 10% kein fließendes Wasser.
In diesem Zusammenhang hat die Erweiterung der privaten Residenz von Jacob Zuma mit 20 Millionen Euro öffentlichen Geldern viele schockiert. Zumal die stärkste Wirtschaftsmacht in Afrika eine der ungleichsten Gesellschaften in der Welt bleibt, und Ungleichheiten sich seit 1994 verschlechterten.
Doch wie viele Menschen, die der ANC reizt, meint France Diholo, er wird weiterhin für die Partei stimmen.
Der ANC gewann fast 66% der Stimmen im Land bei den Parlamentswahlen von 2009 und 62% in der Kommunalwahl im Jahr 2011.
Die wichtigste Oppositionspartei, die Demokratische Allianz (DA), allgemein als “zu weiß” von schwarzen Wählern betrachtet, ist die größte Gefahr für den ANC, und nur ein Teil der Basis nimmt Zuflucht in der Enthaltung, stellen Analysten fest.
Für Andile Mngxitama, Kolumnist für die Tageszeitung Daily Sowetan, “sind die Bedingungen für eine Revolution in Südafrika da.”
“Wird die südafrikanische Revolution geschehen, durch den Stimmzettel oder durch Aufruhr, wie der arabische Frühling?”, fragte er kürzlich in der Zeitung.
Diese Meinung ist wahrscheinlich ziemlich extrem, aber sie zeigt, dass die glorreiche Partei vom Anti-Apartheid-Kampf ihren Glanz verloren hat.
© 2012 AFP

4. Südafrika: Präsident Jacob Zuma weiterhin an der Spitze des ANC
Bloemfontein (Südafrika) (AFP) – 18.12.2012 11.15
Der südafrikanische Präsident Jacob Zuma wurde Dienstag leicht für weitere fünf Jahre an der Spitze des ANC gewählt, was ihm die Tür öffnet für eine neue Amtszeit als Oberhaupt des Staates 2014. Zuma gewann 2983 von 3977 Stimmen von den Delegierten der elektiven Konferenz des ANC.
Der große Verlierer des Tages ist der aktuelle Vize-Präsident von Südafrika Kgalema Motlanthe, der in einer Art politischer Selbstmord durch Herausforderung von Jacob Zuma für das Amt des Parteivorsitzenden darauf verzichtete, seine Position als Nummer zwei im ANC zu halten.
Cyril Ramaphosa, ehemaliger Gewerkschafter und nun wohlhabender Geschäftsmann, der insbesondere auch im Vorstand des britischen Bergbaukonzerns Lonmin sitzt, wird jedoch als einer der Gewinner dieser Konferenz vorgestellt. In der Nähe von Jacob Zuma wurde er stellvertretender Vorsitzender der Partei statt Motlanthe und positioniert sich für Zumas Nachfolge als Staatsoberhaupt, warum nicht im Jahr 2014, wenn Zuma nicht für eine zweite Amtszeit kandidiert.
© 2012 AFP

Leave a Reply