SÜDAFRIKA, WEISSE MITTELSCHICHT: SITTENSTRENGE der APARTHEID WEG – DUBIOSE DIENSTLEISTUNGEN DA – Des services à domicile en petite tenue, signe d’une Afrique du Sud qui change

Haus- & Gartendienste nackt, ein Zeichen der Veränderungen in Südafrika
CAPE TOWN (AFP) – 22/04/2012 19.29 Uhr
Dienstleistungen jeglicher Art sind eine triviale Sache für wohlhabende Südafrikaner. Aber jetzt können sie nackt ausgezogene Reiniger bestellen, eine undenkbare Schockidee im sehr prüden Südafrika der Apartheid vor zwei Jahrzehnten.
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Des services à domicile en petite tenue, signe d’une Afrique du Sud qui change
LE CAP (AFP) – 22.04.2012 19:29
Les services à domicile en tout genre sont chose banale pour les riches Sud-Africains. Mais ils peuvent désormais faire appel à des agents d’entretien entièrement dévêtus, une idée choc qui aurait été proprement impensable dans la très prude Afrique du Sud de l’apartheid il y a vingt ans.
C’est un comptable de 29 ans, en recherche d’emploi, qui a imaginé en janvier cette petite trouvaille marketing, innocemment baptisée “Natural Company”.
Sur son catalogue, il a déjà recruté 75 jeunes beautés, hommes ou femmes, intermittents du service à domicile, intervenant à la demande et entièrement nus.
Cela va du plombier au réparateur informatique, en passant par la femme de ménage ou l’agent d’entretien pour la piscine, qui vient éliminer les feuilles mortes et autres bestioles indésirables, sans la moindre étoffe pour masquer la géométrie de ses muscles et la perfection de son physique de lutteur grec.
“Je reçois tous les jours des demandes suspectes, des malades, mais je protège mon personnel. Les choses sont très claires: pas de relations sexuelles quoi qu’il arrive”, explique à l’AFP Jean-Paul Reid, qui n’exclut cependant pas les demandes explicitement coquines.
On peut, par exemple, tout à fait lui commander pour un enterrement de vie de jeune fille un éphèbe à la plastique irréprochable dont le torse est réquisitionné pour servir de plateau à verres, où les invitées viennent se servir des doses d’alcool fort, englouties cul sec.
De jour en jour, la panoplie des services proposés s’allonge et Jean-Paul compte s’étendre au plus grand nombre de métiers possibles dans un pays où l’on peut même faire venir à domicile son shampouineur-toiletteur pour chiens attitré.
Tout sauf professeur, dit-il, “il faut bien mettre une limite quelque part”.
Si au départ, il avait imaginé sa clientèle sous les traits d’innocents naturistes aimant vivre dans leur plus simple appareil, il s’aperçoit aujourd’hui qu’il a plutôt affaire à un profil de voyeurs, “aimant admirer de belles choses”.
Des quadragénaires, plutôt riches et plutôt blancs, habitant la grande ville à Johannesburg ou au Cap, et prêts à dépenser 400 Rands (38 euros) pour s’offrir cette fantaisie, dit-il.
“Personnellement, je ne me verrais pas mettre 300 ou 500 Rands pour une petite heure de ménage tout nu. Jamais. Je trouve ça stupide mais c’est quand même intéressant”, explique l’un de ses employés les plus demandés.
Agé de 20 ans, il avoue un peu de nervosité à chaque fois qu’il se rend chez un client, où il intervient comme coach sportif: “On ne sait jamais sur qui on tombe”.
Pour anecdotique qu’elle soit, sa petite entreprise est révélatrice d’une évolution de la société sud-africaine qui, lentement mais sûrement, s’autorise des plaisirs autrefois interdits.
Le temps n’est pas si loin dans la minorité blanche, où il était défendu de danser le dimanche, où les femmes devaient porter chapeau à l’église, où les relations sexuelles avant le mariage valaient la réprobation familiale et où la pornographie était interdite.
Il était même mal vu, pour un homme, de dévoiler ses avant-bras et porter des chemises à manches courtes le jour du Seigneur.
“Il y a vingt ans, la nudité était encore très tabou et les gens n’en parlaient pas, alors que maintenant, les temps changent”, constate Carrington Laughton, président de la fédération sud-africaine du naturisme, dont le nombre d’adhérents est passé de 130 en 2009 à 8.000, dont un quart de Noirs.
Sous l’apartheid, “le pays était dirigé par une poignée de gens très très conservateurs, il y avait des interdits. Avec le changement, toute cette absurdité a disparu, et ce qui n’a pas disparu, a pris une importance mineure”, ajoute M. Laughton.
L’hôtelier britannique, Mark Taylor, qui a ouvert un lodge naturiste près du Cap en décembre, juste à temps pour les grandes vacances de l’été austral, observe la même tendance. Si les réservations ont été majoritairement le fait de touristes étrangers, l’intérêt de la clientèle locale lui a réservé, dit-il, une bonne “surprise”.
© 2012 AFP

Un employé d'une société spécialisée, en petite tenue, nettoie une piscine le 2 avril 2012 dans une
Poolboy im Adamskostüm, Kapstadt, Südafrika
Un employé d’une société spécialisée, en petite tenue, nettoie une piscine le 2 avril 2012 dans une résidence du Cap, en Afrique du Sud.
Foto (c) AFP – by Rodger Bosch

Haus- & Gartendienste nackt, ein Zeichen der Veränderungen in Südafrika
CAPE TOWN (AFP) – 22/04/2012 19.29 Uhr
Dienstleistungen jeglicher Art sind eine triviale Sache für wohlhabende Südafrikaner. Aber jetzt können sie nackt ausgezogene Reiniger bestellen, eine undenkbare Schockidee im sehr prüden Südafrika der Apartheid vor zwei Jahrzehnten.
Ein Buchhalter von 29 Jahren, arbeitssuchend, hatte sich im Januar diese kleine Marketingidee mit dem unschuldigen Namen “Natural Company” ausgedacht.
Sein Katalog hat bereits 75 junge Schönheiten rekrutiert, männlich oder weiblich, für Dienstleistungen zu Hause, auf Bestellung und völlig nackt.
Dies reicht vom Klempner zum Computerreparateur, zum Putzpersonal oder den Reiniger für den Pool: der entfernt Ihnen einfach die toten Blätter und andere unerwünschte Tierchen, ohne Tuch, das die Geometrie der Muskeln und die und Perfektion seines griechischen Ringerkörpers verstecken würde.
“Ich bekomme täglich suspekte Anfragen, von Kranken, aber ich schütze mein Personal. Die Dinge sind ganz klar: Egal was passiert, kein Sex”, sagte gegenüber AFP Jean-Paul Reid, der jedoch keine süffisanten Anfragen ausschliesst.
Von Tag zu Tag wird das Sortiment der angebotenen Dienstleistungen erstreckt, und John Paul will so viele Berufe wie möglich anbieten in einem Land, wo man sogar seinen diplomierten Hundecoiffeur nach Hause einbestellen kann.
Alles außer Professoren, sagt er, “wir müssen irgendwo eine Grenze setzen.”
Obwohl er sich zunächst seinen Kunden unter dem Deckmantel der unschuldigen Naturisten in ihrem naturbelassenen Umfeld vorgestellt hatte, erkennt er jetzt, dass er es mehr mit einem Profil von Voyeuren zu tun hat, “von schönen Dingen magnetisierte Menschen”.
Die Kundschaft: Vierziger, eher reich und weiß, aus der Großstadt wie Johannesburg oder Kapstadt, und bereit, 400 Rand (38 Euro) auszugeben, um sich diese Phantasie zu leisten, sagte er.
“Ich persönlich sehe mich nicht 300 oder 500 Rand für eine Stunde Nacktputzen ausgeben. Nie. Ich denke, es ist dumm, aber es ist trotzdem interessant”, sagte einer seiner gefragtesten Mitarbeiter.
Im Alter von 20, gesteht er ein wenig nervös zu sein, jedes Mal, wenn er einen Kunden audsucht, wo er als Privattrainer arbeitet: “Man weiß nie, auf wen man fällt.”
So anekdotisch wie es sein mag, zeigt das kleine Unternehmen eine Entwicklung der südafrikanischen Gesellschaft, die sich langsam aber in der Vergangenheit verbotene Plaisirchen erlaubt.
Die Zeit ist nicht so weit weg in der weißen Minderheit, wo es verboten war, am Sonntag zu tanzen, wo die Frauen Hüte in der Kirche tragen mussten, wo Sex vor der Ehe und Familie missbilligt, wo Pornografie verboten war.
Er war sogar verpönt für einen Mann, am Tag des Herrn seine Unterarme zu zeigen und kurzärmelige Hemden zu tragen.
“Vor zwanzig Jahren war Nacktheit immer noch tabu und die Leute redeten nicht darüber, aber jetzt, die Zeiten ändern sich”, sagt Carrington Laughton, der Präsident des Verbandes der Freikörperkultur in Südafrika, dessen Mitgliederzahl erhöhte sich von 130 im Jahr 2009 auf 8000, ein Viertel davon sind Schwarze.
Während der Apartheid wurde “das Land von einer Handvoll sehr, sehr konservativer Leute regiert, alles wurde dort verboten. Mit dem Wechsel, dieser Unsinn ist weg, und was davon nicht verschwunden ist, nahm eine kleine Bedeutung” , sagt Laughton.
Der britische Hotelier Mark Taylor, der eine FKK-Lodge in der Nähe von Kapstadt im Dezember eröffnete, gerade rechtzeitig für die Sommerferien des südlichen Sommers, sieht den gleichen Trend. Interesse war früher in erster Linie eine Domäne der ausländischen Touristen, aber jetzt liefert ihm die heimische Kundschaft, sagte er, eine gute “Überraschung”.
© 2012 AFP

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