SÜDAFRIKA: ZWEI FESTNAMEN IM MORD AM RASSISTEN, TUMULTE – Afrique du Sud: deux hommes inculpés du meurtre du néonazi Terre’Blanche

Südafrika: Zwei Männer wegen der Ermordung von Neonazi-Terre’Blanche vorgeladen
Ventersdorp (AFP) – 06.04.2010 14.52 Uhr
Zwei Männer wurden angeklagt Dienstag in der Ermordung des südafrikanischen extremistischen Eugene Terre’Blanche vom Gericht Ventersdorp (Nordwesten), zu dem Hunderte von Schwarzen und Weißen demonstriert haben am Morgen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER 3. FOTO

Afrique du Sud: deux hommes inculpés du meurtre du néonazi Terre’Blanche
VENTERSDORP (AFP) – 06.04.2010 14:52
Deux hommes ont été inculpés mardi du meurtre de l’extrémiste sud-africain Eugène Terre’Blanche par le tribunal de Ventersdorp (nord-ouest), devant lequel des centaines de Noirs et de Blancs se sont défiés dans la matinée.

Südafrika, vor Gericht in Ventersdorp, 06apr2010, (c)AFPSüdafrika, Ventersdorp, Rassenkonflikt vor Gerichtsaall, (c)AFP apr2010
Foto (c)AFP: Unterstützer der Afrikaner Resistance Movement demonstrieren 6. April 2010 Ventersdorp Gericht
Des partisans du Mouvement de résistance afrikaner manifestent le 6 avril 2010 devant le tribunal de Ventersdorp

Chris Malhongo, 28 ans, et son co-accusé mineur, âgé de 15 ans, ont été mis en examen pour meurtre, effraction, tentative de vol et atteinte à la dignité de la victime, qui a été dénudée, a précisé le procureur George Baloi.
Ils resteront en détention jusqu’à la prochaine audience, fixée au 14 avril, au cours de laquelle leurs avocats pourront demander une remise en liberté sous caution.
Eugène Terre’Blanche, leader du Mouvement de résistance afrikaner (AWB), une formation néonazie responsable d’attentats meurtriers dans les dernières années de l’apartheid, a été battu à mort samedi sur sa ferme de Ventersdorp, à une centaine de kilomètres à l’ouest de Johannesburg.
Deux de ses ouvriers agricoles s’étaient immédiatement livrés à la police. Ils avaient expliqué s’être énervés parce que leur patron refusaient de leur verser un salaire mensuel de 300 rands (30 euros).
Leur comparution mardi devant le tribunal de cette petite bourgade a attiré des centaines de personnes dans un climat de tension extrême.
Pour empêcher tout débordement, la police a été obligée de dresser une clôture de fil de fer séparant les partisans de l’extrême droite blanche des Noirs. Les deux groupes ont échangé provocations et invectives pendant toute la matinée.
D’un côté de la clôture, les partisans de l’AWB arboraient des chemises kaki à l’emblème de leur formation (trois sept renversés évoquant la swatiska nazie) et brandissaient l’ancien drapeau de l’Afrique du Sud d’apartheid.
De l’autre, certains Noirs portaient des T-shirts du Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis la chute de l’apartheid, ou du président Jacob Zuma.
A l’ancien hymne national en afrikaans (une langue dérivée du hollandais parlée par les descendants des premiers colons européens), entonné par les uns, répondaient l’hymne de la démocratie et des chants de la lutte anti-apartheid, scandés par les autres.
Une bagarre a éclaté sur la ligne de séparation et a été rapidement contenue.
Les partisans de l’AWB ont quitté les abords du tribunal en milieu de journée, le mouvement ayant appelé à la modération.
Ils n’étaient plus là quand les deux suspects ont été évacués du Palais de Justice, sous les vivats des Noirs. “Je n’approuve pas ce qu’ils ont fait, ils n’auraient pas dû le tuer. Mais ils étaient en colère (…), on ne peut pas travailler pour rien”, a expliqué l’un d’eux en requérant l’anonymat.
Le meurtre d’Eugène Terre’Blanche a ravivé les tensions raciales dans un pays où la couleur de la peau reste déterminante seize ans après la fin du régime ségrégationniste.
Pour apaiser la situation, le président Jacob Zuma a immédiatement appelé au calme et demandé dans une allocution télévisée aux leaders politiques de favoriser l’unité du pays.
Mais la polémique s’est déplacée sur une chanson héritée de la lutte anti-apartheid qui appelle à “tuer les Boers”, défendue par l’ANC au titre de la mémoire historique bien qu’elle ait été interdite par la Justice pour incitation à la haine raciale.

L’AWB affirme que ce chant revient à une “déclaration de guerre” contre les fermiers blancs.
Eugène Terre’Blanche doit être enterré vendredi sur sa ferme.
© 2010 AFP

Südafrika,2 vor Gericht in Ventersdorp, 06apr2010, (c)AFP
Foto (c)AFP: Des Sud-africains chantent “hero, hero” devant le tribunal de Ventersdorp, le 06 avril 2010
Südafrikaner singen “Hero, Hero” vor Gericht Ventersdorp, 06 April 2010

Südafrika: Zwei Männer wegen der Ermordung von Neonazi-Terre’Blanche vorgeladen
Ventersdorp (AFP) – 06.04.2010 14.52 Uhr
Zwei Männer wurden angeklagt Dienstag in der Ermordung des südafrikanischen extremistischen Eugene Terre’Blanche vom Gericht Ventersdorp (Nordwesten), zu dem Hunderte von Schwarzen und Weißen demonstriert haben am Morgen.
Chris Malhongo, 28, und sein Mitangeklagten Moll, im Alter von 15, “für Mord, Diebstahl, versuchtem Raub wurden angeklagt und für verletzen die Würde des Opfers, der nackt war “, sagte Anwalt George Baloi.
Sie bleiben in Haft bis zur nächsten Sitzung für den 14. April, bei denen ihre Anwälte Freilassung gegen Kaution bemühen wird geplant.
Eugene Terre’Blanche, der Führer der Afrikaner Resistance Movement (AWB), ein Neo-Nazi-Schulungen für die tödlichen Angriffe in den letzten Jahren der Apartheid, wurde zu Tode geprügelt Samstag um seine Farm in Ventersdorp, hundert Meilen westlich von Johannesburg.
Zwei seiner Arbeiter war sofort der Polizei übergeben. Sie erklärten, dass sie verärgert waren, weil ihr Chef sie weigerte sich zu zahlen einen monatlichen Lohn von 300 Rand (30 Euro).
Sie erschienen vor Gericht Dienstag in dieser kleinen Stadt, die angezogen hat Hunderte von Menschen in einem Klima der extremen Spannung.
Um zu verhindern, Überlauf, war die Polizei verpflichtet, ziehen einen Zaun aus Draht zwischen den Anhängern der extremen Rechten weißen und den Schwarzen. Die beiden Gruppen tauschten Beleidigungen und Provokationen im Laufe des Vormittags.
Auf der einen Seite des Zauns, trugen die Anhänger der AWB Khakihemden mit dem Emblem ihrer Formation (drei invertierte 7, die evozieren Hakenkreuz) und schwenkten die alte Fahne der Apartheid in Südafrika.
Auf der anderen Seite, einige trugen schwarze T-Shirts des African National Congress (ANC), an der Macht seit dem Fall der Apartheid, oder des Präsidenten Jacob Zuma.
Eine ehemalige Nationalhymne in Afrikaans (eine Sprache aus Holland stammen von den Nachkommen der europäischen Siedler gesprochen), gesungen von einigen, trafen die Hymne der Demokratie und der Gesang der Anti-Apartheid-Kampf, unterbrochen von den anderen .
Ein Kampf brach auf die Trennlinie und war rasch eingedämmt.
Die Anhänger der AWB haben die Nähe des Hofes am Mittag verlassen, da die Bewegung zur Zurückhaltung aufgerufen hat.
Sie waren dabei, als die beiden Verdächtigen aus dem Gerichtsgebäude wurden evakuiert, unter dem Jubel der Schwarzen. “Ich weiß nicht billigen, was sie taten, sie sollten ihn nicht getötet haben. Aber sie wütend (…), weil wir nicht umsonst arbeiten können,” sagte einer von ihnen unter der Bedingung der Anonymität.
Die Ermordung von Eugene Terre’Blanche hat rassischen Spannungen in einem Land, wo die Hautfarbe ist entscheidend, wieder angefacht sechzehn Jahre nach dem Ende des Apartheid-Regimes.
Um die Situation zu beruhigen, hat der Präsident Jacob Zuma gefordert ruhig und sofort in einer im Fernsehen übertragenen Rede zum politischen Führer nannte die Einheit zu fördern.
»»» alle bisherigen Blogartikel zum Thema
© 2010 AFP

Leave a Reply