Südafrikanische Musik träumt von WM 2010 beim Festival in Bourges – The Very Best, Fool’s Gold…: quand la pop se joue des frontières

BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 3. FOTO
Die kochende Musik Südafrikas träumt vom Glanz durch die WM 2010
Bourges (Frankreich) (AFP) – 17.04.2010 10.55 Uhr
Weit entfernt von einer begrenzten Welt, ist die südafrikanischen Musik in der urbanen Welt verwurzelt und Gruppen, von denen zehn zu einer Rock-Festival Printemps de Bourges (Central Frankreich) eingeladen sind, hoffen, aus den Scheinwerfern zu profitieren, die auf dem Land von den World Cup sein werden…….
The Very Best … Fool’s Gold: bei Pop-Musik man keine Grenzen kennt
Bourges (AFP) – 17.04.2010 17.32 Uhr
Sie sind Amerikaner, Europäer, Afrikaner, sie verwenden Englisch, Hebräisch oder Dialekte aus Malawi und die Mischung der Rhythmen aus der ganzen Welt: Musik von Vampire Weekend, MIA oder Fool’s Gold und The Very Best sorgen für eine ganzheitliche, befreit von den Fesseln des Formats Classic, Pop.

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La bouillonnante musique sud-africaine rêve du Mondial pour briller
BOURGES (France) (AFP) – 17.04.2010 10:55
Loin de se limiter à la world, la musique sud-africaine ancrée dans l’univers urbain bouillonne et les groupes, dont une dizaine sont invités au festival rock du Printemps de Bourges (centre de la France), espèrent profiter de l’éclairage apporté sur le pays par le Mondial de football….
The Very Best, Fool’s Gold…: quand la pop se joue des frontières
BOURGES (AFP) – 17.04.2010 17:32
Ils sont Américains, Européens, Africains, utilisent l’anglais, l’hébreu ou des dialectes du Malawi et mélangent des rythmes du monde entier: Vampire Weekend, M.I.A., Fool’s Gold ou The Very Best créent une musique globale, libérée des carcans du format pop classique…..

Le groupe sud-africain Tumi and The Volume
Foto (c)AFP: Die südafrikanische Gruppe Tumi and the Volume, 14. April 2010 in Bourges.
Le groupe sud-africain Tumi and The Volume, le 14 avril 2010 à Bourges.


La bouillonnante musique sud-africaine rêve du Mondial pour briller
BOURGES (France) (AFP) – 17.04.2010 10:55
Loin de se limiter à la world, la musique sud-africaine ancrée dans l’univers urbain bouillonne et les groupes, dont une dizaine sont invités au festival rock du Printemps de Bourges (centre de la France), espèrent profiter de l’éclairage apporté sur le pays par le Mondial de football.
La fin en 1994 de l’apartheid (régime de discrimination raciale en Afrique du Sud) combinée à l’explosion d’internet ont permis aux groupes sud-africains de sortir des frontières du pays.
La qualité et la diversité des artistes présents depuis le début du Printemps de Bourges ont marqué les festivaliers: du rap exigeant de Tumi and The Volume, au ragga explosif de Gazelle, en passant par le folk délicat de Nibs van der Spuy.
Mais le changement vient aussi de l’intérieur.
“Durant les années sombres, beaucoup de musiques, notamment les musiques noires traditionnelles étaient réprimées. Avec la fin de l’apartheid, tous ses styles magnifiques ont pu faire surface et nous découvrons aujourd’hui une richesse dont nous ne savions même pas qu’elle existait”, déclare à l’AFP le chanteur Nibs van der Spuy.
Le président du Printemps de Bourges, Daniel Colling, explique avoir voulu mettre l’Afrique du Sud à l’honneur car il s’y passe ce qui est arrivé aux Etats-Unis quand les musiques noires et blanches se sont mélangées pour créer des sons totalement nouveaux.
“Il y a beaucoup de vérité là-dedans, estime Tumi Molekane, le rappeur de Tumi and The Volume. BLK JKS (prononcez “black jacks”) joue de l’afro-rock, Die Antwoorp (un groupe d’Afrikaaners, ndlr) fait du hip-hop très influencé par la culture métisse du ghetto”.
Si la musique a changé, les textes de ces artistes restent souvent politiquement et socialement engagés, comme l’étaient avant eux ceux de Johnny Clegg ou Miriam Makeba.
“C’est l’héritage qui nous vient du fait d’avoir grandi dans un endroit politique, tellement chargé d’histoire. Où allons-nous maintenant ? Nous devons essayer de capturer ça”, explique Tumi Molekane.
Alors que des groupes sud-africains apparaissent de plus en plus fréquemment à l’affiche de festivals européens — et plus seulement sous la bannière “world music” –, la reconnaissance n’est pas forcément au rendez-vous dans leur propre pays.
“Les radios sont censées diffuser 30% de musique sud-africaine, mais elles ne le font pas. Beaucoup de Sud-Africains ont toujours l’illusion que ce qui vient des Etats-Unis est meilleur”, déplore Nibs van der Spuy.
“Il semble que ce n’est qu’une fois que les gens ont réussi à l’étranger qu’ils sont reconnus en Afrique du Sud”, renchérit Dave Bergman, bassiste de Tumi and The Volume.
Les musiciens sud-africains espèrent profiter de l’intérêt porté à leur musique par les médias internationaux dans le sillage de la Coupe du monde de football (du 11 juin au 11 juillet) pour changer la donne. Mais le chemin est encore long.
Pour la cérémonie d’ouverture, les organisateurs ont choisi de faire appel à des stars internationales comme The Black Eyed Peas et Shakira et n’ont laissé que des strapontins aux artistes locaux, au grand désarroi de ces derniers.
“Si au moins, il y avait des concerts organisés chaque soir à un endroit ou à un autre pour que les gens puissent venir écouter de la musique après les matches… mais même ça, on ne le voit pas beaucoup”, regrette Tumi Molekane.
© 2010 AFP

Esau Mwamwaya (G) et Johan Karlberg, du groupe The Very Best
Foto (c)AFP: Esau Mwamwaya (links) und Johan Karlberg, der “The Very Best”, 17. April 2010 um Printemps de Bourges
Esau Mwamwaya (G) et Johan Karlberg, du groupe “The Very Best”, le 17 avril 2010 au Printemps de Bourges

The Very Best, Fool’s Gold…: quand la pop se joue des frontières
BOURGES (AFP) – 17.04.2010 17:32
Ils sont Américains, Européens, Africains, utilisent l’anglais, l’hébreu ou des dialectes du Malawi et mélangent des rythmes du monde entier: Vampire Weekend, M.I.A., Fool’s Gold ou The Very Best créent une musique globale, libérée des carcans du format pop classique.
“Aujourd’hui, non seulement il est plus facile pour nous d’avoir accès à toutes les sortes de musique qui nous inspirent, mais, comme cet accès est plus facile, les gens ont aussi les oreilles plus ouvertes. C’est un bon moment pour faire ce que nous faisons”, explique à l’AFP Luke Top le chanteur de Fool’s Gold, invité du Printemps de Bourges.
Le collectif californien, dont le premier album éponyme fortement influencé par la musique d’Afrique de l’Ouest a reçu des critiques élogieuses, compte une dizaine de membres d’horizons divers: Etats-Unis, Argentine, Brésil, Israël…
“Pour tous ces musiciens, notre groupe est une formidable façon de s’échapper des rigidités et des cages musicales dans lesquelles nous sommes tous enfermés”, dit-il, expliquant que le mélange de tant d’influences rend “le processus d’écriture très intéressant”.
Comme eux, The Very Best sont représentatifs d’une nouvelle génération de musiciens pour qui les différences de nationalités ou de cultures n’entrent plus en ligne de compte.
Le groupe, également invité du festival, est né de la rencontre à Londres entre le duo de producteurs franco-suédois Radioclit et du chanteur et percussionniste malawite Esau Mwamwaya.
Leur premier album, “Warm heart of Africa” est un joyeux mélange de dance, de pop, d’afrobeat et de hip hop.
“Je ne considère pas que ce que nous faisons soit de la world music ou même de la musique africaine. Avec Radioclit, nous avons toujours aimé ne pas nous cantonner à un seul genre et quand nous avons rencontré Esau, il a simplement été inspiré par ce que nous faisions”, dit à l’AFP le Suédois Johan Karlberg.
Pour son album, le trio a collaboré avec d’autres comparses de cette “sono mondiale”, comme la chanteuse anglaise d’origine tamoule M.I.A. ou Vampire Weekend, des New-Yorkais récemment parvenus en tête des charts américains en mêlant des rythmes venus de Soweto ou du Brésil à de la pop.
“Des gens comme (le producteur) Diplo ou M.I.A. ont vraiment repoussé les frontières de la pop. Nous avons tous des approches différentes, mais nous partageons un esprit commun”, estime Johan Karlberg.
Avec la mondialisation, celui-ci se félicite aussi qu’on puisse désormais “faire de la musique qui touche le monde entier sans qu’elle soit nécessairement en anglais”.
Pour The Very Best, Esau Mwamwaya chante en chichewa, un dialecte malawite. “Le chichewa n’est pas très répandu dans le monde, c’est une façon de le faire connaître, dit-il. Je suis Africain, je viens du Malawi, en chantant en chichewa, je me sens davantage moi-même.”
Né en Israël, Luke Top de Fool’s Gold chante, lui, en hébreu.
“C’est quelque chose qui est venu naturellement quand nous avons commencé et que nous jouions tout ce qui nous passait par la tête. Cela change la façon dont je joue, c’est une langue très gutturale qui s’accorde avec notre musique de façon unique”, explique-t-il.
“Je ne comprends pas ce dont parlent les chansons de certains de mes artistes préférés comme l’Ethiopien Mahmoud Ahmed, mais je leur fais confiance, sourit-il. Dans ces cas là, tout ce qu’on ressent c’est l’émotion de la musique et d’une certaine façon c’est un chemin plus direct vers le coeur et l’esprit.”
© 2010 AFP

Le groupe américain Fool's Gold au Printemps de Bourges, le 16 avril 2010
Foto (c)AFP: Die amerikanische Gruppe Fool’s Gold auf der Printemps de Bourges, 16 April 2010
Le groupe américain Fool’s Gold au Printemps de Bourges, le 16 avril 2010

Die kochende Musik Südafrikas träumt vom Glanz durch die WM 2010
Bourges (Frankreich) (AFP) – 17.04.2010 10.55 Uhr
Weit entfernt von einer begrenzten Welt, ist die südafrikanischen Musik in der urbanen Welt verwurzelt und Gruppen, von denen zehn zu einer Rock-Festival Printemps de Bourges (Central Frankreich) eingeladen sind, hoffen, aus den Scheinwerfern zu profitieren, die auf dem Land von den World Cup sein werden.
Das Ende der Apartheid im Jahr 1994 (Regelung der Rassendiskriminierung in Südafrika) mit der Explosion des Internets kombiniert haben es den südafrikanische Gruppen erlaubt, die Landesgrenzen zu verlassen.
Die Qualität und Vielfalt der Künstler seit dem Beginn des Printemps de Bourges, markiert das Festival: Fordernder Rap von Tumi and the Volume, explosiver Reggae von Gazelle, zarte Folk von Nibs van der Spuy.
Aber die Veränderung auch von innen kommt.
“Während der dunklen Jahre, viel Musik, einschließlich der traditionellen schwarzen Musik, unterdrückt wurden. Mit dem Ende der Apartheid sind alle wunderbaren Stilrichtungen hochgekommen und haben heute eine Fülle, von die wir nicht einmal wussten, dass es sie gab “, sagt der Sänger Nibs van der Spuy gegenüber AFP.
Der Präsident des Festivals Printemps de Bourges, Daniel Colling, sagte, er wolle Südafrika in den Vordergrund zu stellen, weil dort geschieht, was passiert ist in den USA, als die Musik schwarz und weiß gemischt wurden, um Töne zu erzeugen völlig neu.
“Es ist viel Wahres dran”, sagt Tumi Molekane, Rapper von Tumi and the Volume. “BLK JKS (ausgesprochen” Black Jack “) spielt die Afro-Rock. Die Antwoorp (eine Gruppe von weissen Afrikaaners, ED) führt Hip-Hop stark von der Mischkultur des Ghettos beeinflusst.”
Wenn sich die Musik verändert hat, sind auch die Texte dieser Künstler oft politisch und sozial engagiert, ebenso wie die vor ihnen von Johnny Clegg und Miriam Makeba.
“Das ist das Erbe, das kommt, weil wir an einem politischen Ort groß wurden, so voller Geschichte. Wo stehen wir jetzt? Wir müssen versuchen zu erfassen, dass”, sagt Tumi Molekane.
Während südafrikanischen Gruppen werden immer häufiger gezeigt auf der europäischen Festivals – und nur unter dem Banner der “world music” – die Anerkennung ist nicht unbedingt in ihrem eigenen Land gegeben.
“Die Radios sollen 30% südafrikanische Musik zu spielen, aber sie tun es nicht. Viele Südafrikaner haben noch die Illusion, dass das, was kommt aus den Vereinigten Staaten, ist besser”, klagt van der Nibs Spuy.
“Es scheint, dass wenn die Menschen im Ausland erfolgreich sind, werden sie in Südafrika anerkannt”, fügt Dave Bergman, Bassist Tumi and the Volume.
Die südafrikanischen Musiker hoffen, dass Interesse an ihrer Musik von den internationalen Medien steigen wird im Zuge der FIFA Fussball-Weltmeisterschaft (Juni 11 – Juli 11), um die Situation zu ändern. Aber der Weg ist noch lang.
Für die Eröffnungsfeier haben die Organisatoren sich entschieden für die internationalen Stars wie den Black Eyed Peas und Shakira, und nur die Klappsitze für die lokalen Künstler hinterlassen haben, zu deren Entsetzen.
“Wenn nur gäbe es jeden Abend Konzerte an einem Ort oder einem anderen, damit die Menschen kommen und Musik zu hören nach den Spielen … aber auch davon ist nicht viel zu sehen”, klagt Tumi Molekane.
© 2010 AFP

The Very Best … Fool’s Gold: bei Pop-Musik man keine Grenzen kennt
Bourges (AFP) – 17.04.2010 17.32 Uhr
Sie sind Amerikaner, Europäer, Afrikaner, sie verwenden Englisch, Hebräisch oder Dialekte aus Malawi und die Mischung der Rhythmen aus der ganzen Welt: Musik von Vampire Weekend, MIA oder Fool’s Gold und The Very Best sorgen für eine ganzheitliche, befreit von den Fesseln des Formats Classic, Pop.
“Heute ist es nicht nur für uns leichter, Zugang zu allen Arten von Musik zu haben, die uns inspirieren, sondern aufgrund dieses leichteren Zugangs haben die Menschen auch mehr offene Ohren. Es ist eine gute Zeit um zu tun, was wir tun “, sagte Luke Top, Sänger von Fool’s Gold, Gast auf dem Festival Printemps de Bourges.
Die kalifornische Gruppe, deren gleichnamiges Debüt-Album stark von der Musik Westafrikas beeinflusst ist, erhielt begeisterte Kritiken, hat ein Dutzend Mitglieder aus verschiedenen Nationen: die Vereinigten Staaten, Argentinien, Brasilien, Israel …
“Für all diese Musiker, diese Gruppe ist eine gute Möglichkeit, aus der Rigiditäten und musikalische Käfige, in denen wir alle gesperrt sind, zu entkommen”, sagte er und erklärte, dass die Mischung von Einflüssen macht es so “den Schreibprozess sehr interessant. ”
Wie sie sind The Very Best Vertreter einer neuen Generation von Musikern, bei denen die Unterschiede zwischen den Nationalitäten und Kulturen nicht mehr ins Spiel treten.
Die Gruppe wurde geboren vom Treffen in London zwischen dem Duo der französisch-schwedische Produzenten Radioclit und dem malawischen Sänger Esau Mwamwaya und Perkussionist.
Ihr erstes Album “Warm Heart of Africa” ist eine fröhliche Mischung aus Dance, Pop, Afrobeat und HipHop.
“Ich glaube nicht, dass das, was wir tun, ist World Music oder auch afrikanischer Musik. Mit Radioclit, wir haben es immer vorgezogen, uns nicht auf eine Art beschränken und Esau, als wir ihn trafen, war einfach inspiriert von was wir taten “, sagte der Schwede Johan Karlberg der AFP.
Für sein Album hat das Trio mit anderen Kumpanen der “Klangwelt zusammengearbeitet”, wie die britische-tamilische Sängerin M.I.A. oder Vampire Weekend, die New Yorker, die vor kurzem erreichte die Spitze der amerikanischen Charts durch die Mischung von Rhythmen aus Brasilien und aus Soweto mit Pop.
“Leute wie (der Produzent) Diplo und MIA haben wirklich die Grenzen von Pop verschoben. Wir alle haben unterschiedliche Ansätze, aber eine gemeinsame Geist”, sagte Johan Karlberg.
Mit der Globalisierung, weiss Johan zu schätzen, dass “wir jetzt machen Musik, die berührt die Welt, aber nicht unbedingt in englischer Sprache”.
Für The Very Best, singt Esau Mwamwaya in Chichewa, ein Dialekt des Malawi. “Die Chichewa ist nicht in der Welt verbreitet; es ist ein Weg, um ihn bekannt machen”, sagte er. “Ich bin ein Afrikaner von Malawi, in Chichewa singen, fühle ich mich ich selbst. ”
Geboren in Israel, singt Luke Top von Fool’s Gold in Hebräisch.
“Es ist natürlich etwas, was kam, als wir angefangen und wir spielten alles, was uns durch den Kopf ging. Es ändert die Art, wie ich zu spielen, ist eine sehr gutturalen Sprache, die mit unserer Musik mitschwingt in einzigartige Weise “, sagt er.
“Ich verstehe nicht, was die Lieder von meiner Lieblings-Künstlern wie Mahmoud Ahmed aus Äthiopien sprechen, aber ich vertraue ihnen”, lächelte er. “In diesen Fällen, was wir fühlen, ist die Emotion Musik und irgendwie ist es ein direkter Weg zum Herz und Verstand. ”
© 2010 AFP

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