SÜDAFRIKANISCHER RÜCKBLICK AUF WM 2010 – Mondial 2010, bilans sudafricains

Inhalt, contenu: 6 Reportagen, Bilanz, Analysen, Kommentare

by Zapiro
by: Zapiro

Der südafrikanische Präsident Zuma dankte seinen Leuten für die erfolgreiche WM 2010
Kapstadt (AFP) – 10/07/2010 19.18
Die WM 2010, eine erfolgreiche Charmeoperation für Südafrika
JOHANNESBURG (AFP) – 11.07.2010 10.41 Uhr
Nach seiner ersten WM, Südafrikas Traum von Olympia
Durban (Südafrika) (AFP) – 2010.07.12 08.12
Die Symptome des Mangels ergreifen Südafrika nach dem Worldcup
Kapstadt (AFP) – 13/07/2010 01.05
Südafrikas Arme, die Vergessenen der WM
Nelspruit (Südafrika) (AFP) – 10/07/2010 15.07
Nach der Party, eine ungewisse Zukunft für die WM 2010 Stadien
Polokwane (Südafrika) (AP) – 2010.07.06 11.47
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Le président sud-africain Zuma remercie son peuple pour la réussite du Mondial-2010
LE CAP (AFP) – 10.07.2010 19:18
Le Mondial 2010, une opération de charme réussie pour l’Afrique du Sud
JOHANNESBURG (AFP) – 11.07.2010 10:41
Après son premier mondial, l’Afrique du Sud rêve des jeux Olympiques
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 12.07.2010 08:12
Les symptômes du manque s’emparent de l’Afrique du Sud après le Mondial
LE CAP (AFP) – 13.07.2010 13:05
Les Sud-Africains les plus pauvres, oubliés du Mondial
NELSPRUIT (Afrique du Sud) (AFP) – 10.07.2010 15:07
Après la fête, des lendemains incertains pour les stades du Mondial-2010
POLOKWANE (Afrique du Sud) (AFP) – 06.07.2010 11:47

Des supporters regardent sur grand écran le match Slovénie-Angleterre
Foto (c) AFP: Des supporters regardent sur grand écran le match Slovénie-Angleterre, le 23 juin 2010 devant un centre comercial du Cap
Fans sehen sich das Spiel auf Grossleinwand Slowenien England, 23. Juni 2010 vor einem kommerziellen Zentrum von Kapstadt an


Le président sud-africain Zuma remercie son peuple pour la réussite du Mondial-2010
LE CAP (AFP) – 10.07.2010 19:18
Le président sud-africain Jacob Zuma a remercié son peuple samedi pour le succès d’une “coupe du monde vraiment africaine”, en affirmant que les vrais champions de ce tournoi avaient été ses concitoyens.
“Nous vous remercions sincèrement d’avoir fait de ce Mondial une coupe du monde vraiment africaine”, a dit M. Zuma dans un communiqué, “le soutien apporté au Ghana et aux autres équipes africaines a témoigné de l’unité africaine, de l’amour et de la solidarité”.
Les Sud-Africains “ont été les stars et les champions de ce tournoi”, a ajouté le chef de l’Etat, promettant de “bientôt lancer un programme pour remercier les Sud-Africains de différents secteurs”.
“Ils méritent de faire la fête en grande pompe”, a dit M. Zuma.
Le président a appelé les Sud-Africains à continuer la fête jusqu’à la finale entre l’Espagne et les Pays-Bas dimanche: “Continuons à faire la fête, continuons à souffler dans les vuvuzelas et que le festival du football continue à Soccer City (le stade de la finale) et dans les fans parks jusqu’au coup de sifflet final”.
© 2010 AFP

Un policier met en garde un supporter
Foto (c) AFP: Un policier met en garde un supporter, à la fin du match Mexique-Argentine, le 27 juin 2010 à Soweto
Ein Polizist warnt ein Fan am Ende des Spiels Argentinien-Mexiko, 27. Juni 2010 in Soweto

Le Mondial 2010, une opération de charme réussie pour l’Afrique du Sud
JOHANNESBURG (AFP) – 11.07.2010 10:41
L’Afrique du Sud a fait taire les sceptiques et livré une Coupe du monde sans accroc majeur, une belle opération en terme d’image qui a occulté le temps de la compétition les énormes défis de cette jeune démocratie.
“Il y a vingt ans, personne ne voulait nous rendre visite (…) et maintenant nous sommes une destination populaire”, s’est réjoui le chef de l’Etat, Jacob Zuma, dont le pays était un paria jusqu’à la chute du régime raciste d’apartheid en 1994.
“Le monde a vu notre pays sous une nouvelle lumière!”, a-t-il lancé.
Sous toutes les latitudes, la presse lui a donné raison, saluant à Berlin “une grande fête réussie”, “une célébration internationale” pour le Washington Post, ou “un Mondial bien organisé” à Paris.
Quant aux visiteurs étrangers, tenus à l’écart des foyers de pauvreté, ils n’ont cessé de louer un pays “moderne” avec ses galeries commerciales, ses stades à l’architecture léchée, ses routes et ses logements de qualité.
Ces compliments ont été d’autant plus agréables aux oreilles des Sud-Africains que les sceptiques avaient longtemps mis en doute la capacité du pays à organiser un événement d’une telle ampleur.
“Ils avaient dit que la Coupe du monde en Afrique du Sud serait un flop, que les fans de foot se feraient attaquer et tuer, que le chaos et le désastre seraient à l’ordre du jour”, rappelait le journal local Saturday Star dans sa dernière édition.
L’Afrique du Sud connaît l’un des taux de criminalité les plus élevés au monde avec une moyenne de 50 homicides par jour, très concentrés dans les zones déshéritées. Avant le tournoi, cette statistique avait nourri les pires craintes, un tabloïd anglais évoquant même une possible “guerre des machettes”.
“Emotion éphémère”
Hormis un Américain blessé par balles, aucun touriste n’a été victime de violences pendant la compétition, grâce en particulier à un important déploiement policier. “Nous avons fait la guerre et nous l’avons gagnée”, a conclu le ministre adjoint de la Police Fikile Mbalula.
A l’inverse, les visiteurs étrangers ont été accueillis avec chaleur par des foules enthousiastes, mêlant Noirs et Blancs, qui ont présenté une image de réconciliation.
“Globalement, c’est une compétition qui renvoie une image valorisante du pays, qui a donné une impression de normalité”, souligne le politologue français Paul Dietschy, auteur de l’ouvrage “Foot et politique”.
Il appelle toutefois à la prudence quant aux retombées réelles de l’événement: “une compétition internationale ne permet pas de résoudre les problèmes propres à un pays.”
L’Afrique du Sud reste en effet profondément marquée par les années de ségrégation. Depuis 16 ans, la démocratie s’est installée et l’économie stabilisée, mais l’ensemble de la vie sociale reste déterminée par la couleur de la peau.
Blancs et Noirs continuent de vivre dans des quartiers bien distincts, ne se marient pas entre eux et leurs revenus sont aux antipodes: le taux de chômage des Noirs est de plus de 40% contre 4% pour les Blancs.
Le sport n’échappe pas à la règle: le rugby reste un bastion plutôt blanc quand le football est roi dans les townships noirs. Ces barrières sont tombées pendant le Mondial, mais pour combien de temps ?
“Le sport, c’est le domaine de l’émotion éphémère, souligne Paul Dietschy. On peut se rassembler un jour pour un match, ça ne veut pas dire que les populations vont ensuite vivre ensemble.”
© 2010 AFP

Joie des supporters de l'Afrique du Sud
Foto (c) AFP: Joie des supporters de l’Afrique du Sud après le premier but de leur équipe au Mondial contre le Mexique, le 11 juin 2010 à Rustenburg
Freude von Anhängern von Südafrika nach dem ersten Tor ihrer Mannschaft bei den World gegen Mexiko, 11. Juni 2010 in Rustenburg,

Après son premier mondial, l’Afrique du Sud rêve des jeux Olympiques
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 12.07.2010 08:12
Non contente d’avoir organisé avec succès la première Coupe du monde sur le continent noir, l’Afrique du Sud envisage de récidiver en posant sa candidature pour les premiers jeux Olympiques africains.
“Je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas organiser les JO dans le futur. C’est important pour l’Afrique”, a glissé la semaine dernière le président sud-africain Jacob Zuma.
Comme pour donner de la consistance à cette idée, qui aiderait à rentabiliser les quatre milliards d’euros investis en vue du Mondial, le chef de l’Etat a rencontré samedi le président du Comité international olympique (CIO), Jacques Rogge.
Les deux hommes ne sont pas revenus en public sur cette hypothèse, mais Jacques Rogge a estimé que la Coupe du monde 2010 “resterait dans les mémoires” et que “l’Afrique pouvait en être fière”.
De fait, la grande fête du ballon rond s’est déroulée sans encombre majeure. Malgré une criminalité endémique, l’Afrique du Sud a réussi à protéger les supporteurs et a assuré une ambiance chaleureuse jusqu’au coup de sifflet final.
Ce qui a fait dire à Sepp Blatter, le président de la Fédération internationale de football (Fifa): “S’il y a un pays en Afrique qui peut accueillir les jeux Olympiques, c’est l’Afrique du Sud !”
Les prochains JO d’été sont prévus à Londres (2012), puis à Rio de Janeiro (2016). Mais les candidatures pour l’organisation de l’édition 2020 pourront être déposées à partir de l’an prochain, avec 2013 comme date butoir de soumission des dossiers.
Deux villes côtières et touristiques ont déjà fait part de leur intérêt: Durban (sud-est) et Le Cap (sud-ouest), qui avait échoué à décrocher les JO 2004. Johannesburg et Pretoria pourraient également se manifester.
L’administrateur en chef de Durban, Michael Sutcliffe, est convaincu que sa ville fait la course en tête, grâce à son climat clément. “Le Cap a un hiver méditerranéen avec beaucoup de pluie, Johannesburg est trop en altitude”, estime-t-il.
La cité portuaire se prépare depuis longtemps à cette perspective. “Nous avons construit le nouveau stade en gardant en tête qu’il puisse satisfaire aux exigences de la Coupe du monde et des jeux Olympiques”, souligne M. Sutcliffe.
Le Moses Mabhida Stadium, d’un coût de près de 300 millions d’euros, peut accueillir jusqu’à 90.000 spectateurs et une piste d’athlétisme. “Le seul en Afrique,” assure-t-il.
Autre atout: Durban accueillera en juillet 2011 le CIO qui devra désigner à cette occasion la ville hôte des jeux Olympiques d’hiver 2018.
Sam Gideon, président du Comité olympique sud-africain (SASCOC), tient à tempérer: “¨Pour le moment, aucune ville sud-africaine ne possède les infrastructures nécessaires à l’organisation des jeux Olympiques”.
Mais en capitalisant sur l’expérience acquise pendant la grand-messe du football, cet obstacle sera facile à franchir, dit-il. “Tout le monde semble content du travail accompli par les Sud-Africains pour le Mondial. Cela devrait leur donner confiance pour franchir la marche suivante”.
© 2010 AFP

Les symptômes du manque s’emparent de l’Afrique du Sud après le Mondial
LE CAP (AFP) – 13.07.2010 13:05
Une envie irrépressible de souffler dans sa vuvuzela, de sourire à un fan étranger, de se préparer un petit plateau-télé… Après une Coupe du monde de football euphorisante, l’Afrique du Sud entame un sevrage douloureux.
“La Coupe du monde nous a offert un excitant naturel fantastique”, remarque Helgo Schomer, un psychologue du Cap. “Il faut qu’on trouve un substitut parce qu’en 31 jours et quelques matches, on est devenu accro!”
Pendant quatre semaines, les Sud-Africains ont fait la fête sans se soucier de leurs divisions, regorgeant de fierté pour leur pays et ses qualités d’organisateur.
Une parenthèse enchantée, loin de l’ombre de l’ancien régime d’apartheid et de ses conséquences toujours si pesantes 16 ans après l’avènement de la démocratie.
“Nous sommes des animaux sociaux: c’est quand nous sommes entourés que nous sommes le plus heureux. Ca nous permet d’oublier nos soucis”, explique M. Schomer. “Et une expérience comme celle-ci, se retrouver dans un stade avec au moins 60.000 personnes, ne pourra pas être égalée.”
Depuis le coup de sifflet final, sentiment de tristesse, d’agacement et de vide se sont donc emparés de la population. “C’est fini, point final. Et ça rend les gens mélancoliques”, note le psychologue.
“Beaucoup de gens ont le blues, sont presque déprimés”, renchérit Charl Davids de la faculté de psychologie à l’Université du Western Cape, pour qui “c’est normal, après un gros événement”.
Le principal manque tient dans le fait que les Sud-Africains sont désormais privés de sujets de conversations faciles et fédérateurs, estime-t-il. “Maintenant, ils sont obligés de parler de sujets qu’ils maîtrisent.”
Le cafard a saisi Melanie George par anticipation. “J’ai commencé à souffrir de dépression post-Mondial avant la finale”, explique la jeune femme, désespérée à l’idée de devoir tourner une page “extraordinaire” pour son pays.
“Le monde craignait qu’on n’y arrive pas et nous leur avons montré de quoi nous étions capables”, lance-t-elle, en ajoutant qu’elle allait maintenant “ronchonner et économiser pour 2014”.
Mais M. Schomer tient à rassurer: “Nous allons nous en sortir” assez rapidement, dit-il. Malgré des différences d’individu à individu, la période de sevrage devrait durer “sept jours en moyenne”.
© 2010 AFP

devant le stade de Nelspruit
Foto (c) AFP: Eine Frau geht vor dem Stadion in Nelspruit, in der nordöstlichen Südafrika, 5. Juni 2010
Une femme passe devant le stade de Nelspruit, dans le nord-est de l’Afrique du sud, le 5 juin 2010

Les Sud-Africains les plus pauvres, oubliés du Mondial
NELSPRUIT (Afrique du Sud) (AFP) – 10.07.2010 15:07
Une clôture métallique de deux mètres de haut se dresse entre le stade tout neuf de Nelspruit (nord-est) et le township qui s’étend dans son ombre, emblématique de la façon dont les Sud-Africains les plus pauvres ont été oubliés par le Mondial-2010.
“Les améliorations ont eu lieu de l’autre côté, mais il n’y a rien eu de ce côté-ci”, tempête Zanele Mathebula, 18 ans, en montrant le stade Mbombela, dont les sièges zébrés et les pylônes en forme de girafe ont coûté 110 millions d’euros.
“Je n’ai jamais pu entrer dans le stade et je suis coincée ici. Ils avaient promis des emplois, mais il n’y a rien eu”, poursuit la jeune femme dans sa baraque de parpaings bruts et de tôle à Mattafin. “Les gens n’ont rien gagné” avec la Coupe du monde.
Sa frustration rencontre un écho dans la plupart des quartiers pauvres d’Afrique du Sud, qui n’ont pas bénéficié des retombées économiques de la grand-messe sportive. Une amertume qui fait craindre une éruption de violences après le coup de sifflet final.
Le groupe de réflexion The Elders (les Anciens), qui rassemble d’anciens dirigeants comme Kofi Annan ou Jimmy Carter, a mis en garde contre “la possibilité d’attaques xénophobes” après le Mondial, quand ceux qui avaient trouvé un emploi dans la construction “vont se remettre à chercher du travail.”
“Maintenant que les chantiers sont terminés, les gens ne vont plus avoir d’emploi et la criminalité risque de repartir à la hausse”, redoute Gladness Maluka, 34 ans, qui vend des légumes dans les rues de Mattafin.
En 2008, des attaques alimentées par les frustrations économiques et dirigées contres les étrangers, surtout Africains, avaient fait 62 morts et poussé des dizaines de milliers de personnes à fuir les townships du pays.
Cette fois, le gouvernement se dit prêt à réagir: “Nous continuons à surveiller d’éventuelles menaces et si elles se révèlent crédibles, des mesures seront immédiatement appliquées pour empêcher toute éruption de violence”, a assuré le ministre de la Police, Nathi Mthethwa.
Les aigreurs se sont déjà exprimées, pacifiquement, lors d’une manifestation à Durban au début de la compétition. “Si nous avons de l’argent pour construire des stades, nous ne devrions pas avoir de sans-abris ou de mal-logés”, avait alors lancé un des organisateurs, Allan Murphy.
L’Afrique du Sud a dépensé près de quatre milliards d’euros pour construire ou rénover les dix stades hôtes de cette première Coupe du monde africaine, moderniser ses infrastructures de transport, préparer les forces de l’ordre…
Or, 16 ans après la chute du régime raciste d’apartheid, 43% de sa population, en grande majorité noire, vit toujours avec moins de deux dollars par jour. Et les plus pauvres n’ont pas bénéficié de la manne espérée pendant les quatre semaines du Mondial.
“J’avais vendu une vache pour acheter des marchandises”, explique Kwenzekile Nzama, 54 ans, qui offre des paniers en osier et des masques à l’extérieur du fan park de Durban.
“Je m’en mords les doigts. Les clients ne viennent pas voir mes produits”, ajoute-t-elle, en reprochant à la Fifa et au gouvernement d’avoir tenu les vendeurs à la sauvette à l’écart des sites officiels.
“Cette barrière a été dramatique pour nos affaires”, dit-elle en désignant, là encore, la grille qui encercle la zone de diffusion des matches.
© 2010 AFP

Des femmes dans le township d'Alexandra, à Johannesburg
Foto (c) AFP: Frauen im Township Alexandra, Johannesburg, am 1. Juli 2010
Des femmes dans le township d’Alexandra, à Johannesburg, le 1er juillet 2010

Après la fête, des lendemains incertains pour les stades du Mondial-2010
POLOKWANE (Afrique du Sud) (AFP) – 06.07.2010 11:47
Les marées de supporteurs de tous pays qui ont déferlé sur le stade flambant neuf de Polokwane (nord) pour le Mondial-2010 se sont désormais retirées, abandonnant comme dans d’autres villes-hôtes une arène vide à l’avenir incertain.
“On va lancer un appel d’offres, peut-être vers la fin juillet, pour choisir le futur exploitant du stade”, annonce Ndavhe Ramakuela, chef des projets 2010 à la mairie de cette paisible ville de 500.000 habitants.
“On discute aussi avec des clubs de football et de rugby pour voir s’ils veulent l’utiliser”, ajoute-t-il, sans donner de détails très concrets sur la reconversion de l’enceinte.
D’un coût estimé à 1,3 milliard de rands (168 millions de dollars, 134 millions d’euros), le stade Peter Mokaba a accueilli quatre matches du premier tour. Depuis, seules les rondes des gardiens de sécurité assurent un semblant de vie sur le site.
Mais les frais de fonctionnement n’ont pas cessé avec le départ des sélections nationales, et la municipalité a déjà dû se tourner vers le Trésor public pour payer les factures. L’entretien du stade devrait coûter 17 millions de rands par an.
Au total, l’Afrique du Sud a dépensé 11,7 milliards de rands (1,2 mds EUR, 1,5 mds USD) pour construire ou rénover les dix stades du Mondial-2010, qui peuvent accueillir de 40.000 à 94.000 spectateurs. Et elle entend bien éviter qu’ils ne deviennent des poids morts.
Le pari semble plus facile dans les grandes villes comme Johannesburg, Durban ou le Cap, dont l’attractivité devrait aider à remplir des édifices surdimensionnés.
Le gigantesque Soccer City dans la capitale économique, est quasiment assuré d’attirer des matches prestigieux: dès le 21 août, il devrait accueillir une rencontre des Tri-Nations de rugby entre l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande.
Au Cap et à Durban, où existaient déjà de grands stades, il faudra inventer de nouveaux usages pour assurer la pérennité de Green Point ou du Moses Mabhida Stadium.
Le premier mise sur des activités culturelles ou des conférences internationales. Le second sur le rugby et tente de convaincre la populaire équipe des Sharks d’y emménager.
Les villes qui ont rénové leur stade — Bloemfontein, Pretoria et Johannesburg avec l’Ellis Park — devraient également rentrer dans leurs frais. Ces infrastructures abritaient déjà de grandes équipes de rugby ou de football et continueront d’afficher complet les soirs de match.
Mais les petites villes comme Polokwane semblent en mauvaise posture, à l’écart des grands axes de circulation et dépourvues d’équipes professionnelles capables de drainer les foules.
Nelspruit (nord-est), 200.000 habitants, a bien convaincu les footballeurs des Mpumalanga Black Aces, en queue de première division, de quitter leur antre de Witbank, à deux heures de route, pour quelques rencontres dans son nouveau stade aux fauteuils zébrés.
Et la cité côtière de Port-Elizabeth (sud) va héberger à l’année les Mighty Elephants, équipe de rugby de deuxième division de la Currie Cup. Mais cela ne suffira probablement pas à couvrir des frais de fonctionnement abyssaux.
“Si vous construisez une route, elle ne disparaît pas le lendemain de la Coupe du monde”, déclarait récemment le ministre des Finances, Pravin Gordhan, à propos de l’ensemble des infrastructures construites pour le Mondial. Certes, mais si elle ne mène nulle part…
© 2010 AFP

Manifestation contre les dépenses entraînées par le Mondial, à Durban, le 16 juin 2010
Foto (c) AFP: Demonstration gegen die Kosten des World, Durban, 16. Juni 2010
Manifestation contre les dépenses entraînées par le Mondial, à Durban, le 16 juin 2010

Der südafrikanische Präsident Zuma dankte seinen Leuten für die erfolgreiche WM 2010
Kapstadt (AFP) – 10/07/2010 19.18
Der südafrikanische Präsident Jacob Zuma seinem Volk dankte Samstag für den Erfolg eines “wahrhaft African World Cup” und meinte, dass die wahren Champions dieses Turniers waren seine Mitbürger.
“Wir danken Ihnen herzlich für die Herstellung einer wahrhaft afrikanischen WM aus dieser WM,”, sagte Zuma in einer Erklärung. “Die Unterstützung für Ghana und die anderen afrikanischen Mannschaften zeigt afrikanische Einheit, Liebe und Solidarität”.
Die Südafrikaner “waren die Stars und Champions dieses Turniers”, sagte das Staatsoberhaupt, versprechend “in Kürze ein Programm, um den Südafrikanern aus verschiedenen Bereichen zu danken.”
“Sie verdienen, im großen Stil zu feiern”, sagte Zuma.
Der Präsident hat die Südafrikaner aufgerufen, um die Party bis zum Finale zwischen Spanien und den Niederlanden Sonntag dauern zu lassen: “Keep on Party, weiterhin in Vuvuzela blasen und das Fest des Fußballs weiterhin in Soccer City (Finalstadion) und den Fan-Parks feiern, bis zum Schlusspfiff.”
© 2010 AFP

Die WM 2010, eine erfolgreiche Charmeoperation für Südafrika
JOHANNESBURG (AFP) – 11.07.2010 10.41 Uhr
Südafrika hat die Zweifler zum Schweigen gebracht und gab eine WM ohne wesentliche Zwischenfälle, eine feine Operation in Bezug auf Image, das für die Dauer des Turniers verdeckt die enormen Herausforderungen dieser jungen Demokratie.
“Vor zwanzig Jahren, niemand wollte uns (…) besuchen und jetzt sind wir ein beliebtes Ausflugsziel”, begrüßte die Spitze des Staates, Jacob Zuma, dessen Land war ein Paria bis zum Sturz des rassistischen Apartheid-Regime im Jahr 1994.
“Die Welt hat unser Land in einem neuen Licht gesehen”, sagte er.
In allen Breitengraden, gab die Presse ihn deshalb mit einer Verbeugung recht, in Berlin “eine gelungene Feier”, ein “internationales Fest” für die ” Washington Post”, oder” eine gut organisierte Worldcup ” in Paris.
Die ausländische Besucher, ferngehalten von Inseln der Armut, sie haben gemocht ein Land “modern” mit seinen Einkaufszentren, seine geleckte Architektur der Stadien, Straßen- und Wohnqualität.
Diese Komplimente waren angenehm für die Ohren der Südafrikaner, da die Skeptiker hatten lange Zweifel an der Fähigkeit des Landes, eine Veranstaltung dieser Größenordnung zu organisieren.
“Sagten sie, dass die WM in Südafrika würde ein Flop werden, dass Fußballfans würden angegriffen und getötet, dass Chaos und Katastrophen sind an der Tagesordnung”, erinnert sich der Saturday Star Zeitung in seiner neuesten Ausgabe.
Südafrika hat eine der höchsten Kriminalitätsraten in der Welt mit einem Durchschnitt von 50 Tötungsdelikte pro Tag, hoch in benachteiligten Gebieten konzentriert. Vor dem Turnier, diese Statistik gefüttert hatte das Schlimmste befürchtet, eine englische Boulevardzeitung sogar beschrieb einen möglichen “Krieg der Macheten”.
“Vergängliche Emotion”
Abgesehen von einem amerikanischen Bürger durch Schüsse verwundet, sind keine Touristen während des Wettbewerbs angegriffen worden, insbesondere dank einer größeren Polizeieinsatz. “Wir haben den Krieg gemacht und wir haben gewonnen”, schloss stellvertretende Polizeichef Fikile Mbalula.
Umgekehrt wurden die ausländischen Gäste herzlich von begeisterten Massen empfangen, Mischen Schwarzen und Weißen, die ein Bild der Versöhnung vorgestellt.
“Insgesamt ist es ein Wettbewerb, der ein positives Bild des Landes, einen Eindruck von zurückkehrter Normalität gab”, sagte der Politologe Französisch Paul Dietschy, Autor des Buches “Fußball und Politik.”
Er ermahnte jedoch zur Vorsicht in Bezug auf den tatsächlichen Nutzen von der Veranstaltung: “Der internationale Wettbewerb löst nicht die Probleme eines Landes.”
Südafrika ist weiterhin zutiefst über die Jahre der Rassentrennung markiert. Seit 16 Jahren hat die Demokratie Fuß gefasst und die Wirtschaft stabilisiert, aber das gesamte gesellschaftliche Leben wird durch die Farbe der Haut bestimmt.
Weißen und Schwarzen weiterhin in unterschiedlichen Stadtteilen leben, nicht heiraten sie und ihre Existenzgrundlage sind uneins: die schwarze Arbeitslosenquote liegt bei über 40% gegenüber 4% für die Weißen.
Sport ist keine Ausnahme von der Regel: bleibt eine Hochburg des Rugby eher weiß, Während König Fußball in den schwarzen Townships ist. Diese Hindernisse sind während der WM gefallen, aber für wie lange?
“Im Bereich der Emotionsforschung ist Sport vergänglich”, sagte Paul Dietschy. “Wir können zusammen kommen einen Tag für ein Spiel, es bedeutet nicht, dass die Menschen dann miteinander leben. ”
© 2010 AFP

Nach seiner ersten WM, Südafrikas Traum von Olympia
Durban (Südafrika) (AFP) – 2010.07.12 08.12
Nicht zufrieden mit dem erfolgreichen Ausrichten der ersten World Cup auf dem afrikanischen Kontinent, peilt Südafrika auf die ersten Olympischen Spiele in Afrika, um noch einen draufzulegen.
“Ich verstehe nicht, warum können wir nicht Gastgeber der Olympischen Spiele in die Zukunft werden. Es ist wichtig für Afrika”, vergangene Woche rutschte dem südafrikanische Präsident Jacob Zuma heraus.
Wie für die Konsistenz der Idee, die helfen würde, wieder die vier Milliarden Euro für die WM investiert zu rentabilisieren, der Staatschef traf am Samstag den Präsident des Internationalen Olympischen Komitees (IOC) Präsident Jacques Rogge.
Die beiden Männer kamen in der Öffentlichkeit nicht auf diese Annahme zurück, aber Jacques Rogge sagte, dass an die WM 2010 “würde sich immer daran erinnert werden” und dass “Afrika stolz sein könnte.”
In der Tat lief das grosse Fussballfest reibungslos Dur. Trotz grassierende Kriminalität war es Südafrika gelungen, die Fans zu schützen und lieferte eine warme Athmosphäre bis zum Schlusspfiff.
Von Sepp Blatter, Präsident der Federation of International Football Associations (FIFA) wurde gesagt: “Wenn es ein Land gibt in Afrika, das die Olympischen Spiele kann, ist es Südafrika!”
Die nächsten Sommerspiele in London sind geplant (2012), dann nach Rio de Janeiro (2016). Aber Anträge für die Organisation der 2020-Ausgabe wird am oder nach dem nächsten Jahr eingereicht werden, mit 2013 als Frist für die Einreichung der Anträge.
Zwei Küstenstädte und touristische Einrichtungen haben bereits ihr Interesse gemeldet: Durban (Süd-Ost) und Kapstadt (Süd-West), der es versäumte, die Olympischen Spiele 2004 zu bekommen. Johannesburg und Pretoria könnten auch auftreten.
Der Chef des Durban, Michael Sutcliffe, glaubt, dass seine Stadt führt das Rennen, dank seinem milden Klima. “Das Cape hat einen mediterranen Winter mit viel regen, Johannesburg zu große Höhe”, sagte er.
Die Hafenstadt ist für eine lange Zeit mit dieser Perspektive beschäftigt. “Wir haben das neue Stadion gebaut mit der Vorgabe, dass wir die Anforderungen der WM und Olympia erfüllen”, sagt Sutcliffe.
Der Moses Mabhida Stadion, das fast 300.000.000 € kosten, kann bis zu 90.000 Zuschauer und hat eine Leichtathletikanlage. “Der einzige, der in Afrika”, versichert er.
Ein weiterer Vorteil ist in Durban, die Gastgeberstadt im Juli 2011 für das IOC, das dort die Stadt für die Olympische Winterspiele 2018 zu benennen haben wird.
Gideon Sa, Präsident der südafrikanischen Olympische Komitee (SASCOC), ist Temperament: “Bisher verfügte keine südafrikanische Stadt über die erforderliche Infrastruktur für die Austragung der Olympischen Spiele.
Aber kraft die Erfahrungen während der hohen Messe des Fußballs, dieses Hindernis wird leicht zu überwinden “, sagte er. “Jeder scheint mit der Arbeit von Südafrikanern für die WM glücklich. Dies sollte ihnen das Vertrauen geben, den nächsten Schritt zu überqueren.”
© 2010 AFP

Die Symptome des Mangels ergreifen Südafrika nach dem Worldcup
Kapstadt (AFP) – 13/07/2010 01.05
Ein unwiderstehlicher Drang, seine Vuvuzela blasen, einen ausländischen Fan anzulächeln, vorzubereiten einen kleinen TV-Teller… Nach einem aufregenden Fußball-WM begann in Südafrika eine schmerzhafte Entwöhnung.
“Die WM bot uns einen fantastischen natürlichen Aufreger”, sagt Helgo Schomer, ein Psychologe aus Kapstadt. “Wir brauchen einen Ersatz, weil in 31 Tagen wir sind süchtig geworden!”
Seit vier Wochen feiern die Südafrikaner das Fest, ohne sich Gedanken über ihre Trennungen zu machen, voller Stolz für ihr Land und seine Qualitäten als Organisator.
Ein verzauberter Moment, weit aus dem Schatten des früheren Apartheid-Regimes und dessen noch so schwere Folgen 16 Jahre nach dem Aufkommen der Demokratie.
“Wir sind gesellige Tiere: wenn wir umgeben sind, wir die glücklichsten sind. Es ermöglicht uns, unsere Sorgen vergessen”, sagt Schomer. “Und die Erfahrung wie diese, in ein Stadion mit mindestens 60.000 Menschen zu sein, kann nicht egalisiert werden.”
Seit dem Schlusspfiff, Traurigkeit, Sorgen und leer, haben alle der Bevölkerung ergriffen. “Es ist vorbei, diese Zeit. Und es macht die Menschen traurig”, der Psychologe.
“Viele Leute haben den Blues, fast depressiv”, fügt Charl Davids von der Fakultät für Psychologie an der University of Western Cape hinzu, für wen “ist es nach einem großen Ereignis normal.”
Das wichtigste Fehlende ist die Tatsache, dass die Südafrikaner jetzt sind Gesprächsthemen, einfache und einigende, beraubt, sagt er. “Jetzt sind sie gezwungen, über Themen zu reden, die sie beherrschen.”
Der Blues packte Melanie George im Voraus. “Ich an Post-WM Depressionen zu leiden begann vor dem Finale”, sagte die junge Frau, verzweifelt bei dem Gedanken, dass eine Seite “außergewöhnlich” für ihr Land, nun gewendet wird.
“Die Welt hatte Angst, wir können nicht und wir zeigten ihnen, zu was wir in der Lage waren”, witzelt sie und fügte hinzu, sie würde jetzt “murren und sparen für das Jahr 2014”.
Aber Mr. Schomer beruhigt: “Wir gehen da raus ziemlich schnell “, sagte er. Trotz der Unterschiede von Individuum zu Individuum, sollte das Entwöhnen “sieben Tage im Durchschnitt” dauern.
© 2010 AFP

Südafrikas Arme, die Vergessenen der WM
Nelspruit (Südafrika) (AFP) – 10/07/2010 15.07
Ein Metallzaun einen halben Meter hoch steht zwischen dem brandneuen Stadion in Nelspruit (Nordosten) und der Gemeinde, die in seinem Schatten liegt, symbolisch dafür, wie in Südafrika die Armen in Vergessenheit gerieten beim Worldcup 2010.
“Die Verbesserungen wurden auf der anderen Seite getroffen, aber da war nichts auf dieser Seite,” erregt sich Zanele Mathebula, 18, wies auf die Mbombela-Stadion, wo die gestreiften Sitze und giraffenförmigen Pylonen haben 110.000.000 € kosten.
“Ich habe nie ins Stadion gedurft, und ich bin hier hängengeblieben. Sie haben Arbeitsplätze versprochen, aber da war nichts”, sagt die junge Frau in ihre Baracke aus SteinBlöcke und Spießblech in Mattafin. “Die Leute haben nichts gewonnen” mit dem World Cup.
Ihre Frustration schwingt in den meisten armen Gegenden Südafrikas, die nicht von den wirtschaftlichen Vorteilen der hohen Breitensport profitiert haben. Eine Bitterkeit, die einen potenziellen Ausbruch der Gewalt nach dem Schlusspfiff befürchten lässt.
Der Arbeitskreis The Elders (Ältestenrat), die zusammen bringt ehemalige Führer wie Kofi Annan und Jimmy Carter, warnte vor “die Möglichkeit der fremdenfeindlichen Übergriffe” nach der WM, wenn diejenigen, die Beschäftigung in den Baustellen gefunden hatten, “zurückkehren, um Arbeit zu suchen.”
“Nun, da die Projekte abgeschlossen sind, werden die Menschen nicht mehr einen Job haben und Kriminalität kann steigen beginnen,” fürchtet Maluka, 34, der Gemüse verkauft in den Straßen von Mattafin.
Im Jahr 2008 Angriffe, durch wirtschaftliche Frustration genährt und gegen Ausländer, vor allem andere Afrikaner, hatten 62 Tote und angetrieben Zehntausende von Menschen, aus den Townships auf das Land zu fliehen.
Diesmal ist die Regierung bereit, zu reagieren: “Wir sind weiterhin bereit, auf potenzielle Bedrohungen zu achten, und wenn gefunden, glaubwürdige Maßnahmen umgehend umgesetzt werden, um jeden Ausbruch von Gewalt zu verhindern”, versicherte der Minister für Polizei, Nathi Mthethwa .
Die Wütenden haben sich bereits geäußert, ruhig, auf einer Kundgebung in Durban zu Beginn des Wettbewerbs. “Wenn wir das Geld haben, um Stadien zu bauen, sollten wir keine Obdachlosen oder schlecht Logierten haben”, sagte dann einer der Organisatoren, Allan Murphy.
Südafrika verfügte über fast vier Milliarden Euro, zu bauen oder zu renovieren zehn Stadien Gastgeber der ersten afrikanischen WM, um seine Infrastruktur zu modernisieren, Transport vorbereiten, Sicherheitskräfte …
Jetzt, 16 Jahre nach dem Sturz des rassistischen Apartheid-Regime, 43% seiner Bevölkerung, meist schwarz, noch lebt von weniger als zwei Dollar pro Tag. Und die Ärmsten haben nicht aus den Einnahmen während der vier Wochen der Weltmeisterschaft profitiert.
“Ich habe eine Kuh verkauft, um Waren einzukaufen”, erklärt Kwenzekile Nzame, 54, die Körbe und Masken anbietet außerhalb der Fan-Parks in Durban.
“Ich werde in meine Finger beißen. Kunden kamen nicht, um zu sehen meine Produkte”, sagt sie, gibt die Schuld der FIFA und der Regierung, die halten die Verkäufer weg von den offiziellen Standorten.
“Diese Barriere ist für unser Geschäft dramatisch”, sagte sie und zeigte wiederum auf das Gitter, das die Diffusionszone umkreist.
© 2010 AFP

Nach der Party, eine ungewisse Zukunft für die WM 2010 Stadien
Polokwane (Südafrika) (AP) – 2010.07.06 11.47
Fluten von Fans aller Länder, die in den brandneuen Stadion in Polokwane (Norden) strömten für die WM 2010, haben sich nun zurückgezogen, so dass wie in den anderen Host Cities eine leere Arena mit einer ungewissen Zukunft bleibt.
“Wir werden eine Ausschreibung starten, möglicherweise Ende Juli, um die künftigen Betreiber des Stadions zu wählen”, kündigte Ndavhe Ramakuela, Leiter der Projekte im Jahr 2010 und Bürgermeister dieser ruhigen Stadt von 500.000, an.
“Wir haben auch mit dem Fußball und Rugby Clubs diskutiert, um zu sehen ob sie es nutzen wollen”, fügt er hinzu, ohne nähere Angaben über die sehr reale Umwandlung des Gehäuses zu machen.
Costing schätzungsweise 1,3 Milliarden Rand (168 Millionen Dollar 134.000.000 €), war das Peter Mokaba Stadion Gastgeber von vier Spiele in der ersten Runde. Seitdem, nur die Runde der Sicherheitskräfte sorgen für einen Schein des Lebens an diesem Platz.
Aber die Betriebskosten gehen mit der Abreise des Nationalteams weiter, und die Gemeinde hat sich bereits an das Schatzamt gewandt, um die Rechnungen zu bezahlen. Die Instandhaltung des Stadions wird voraussichtlich auf 17 Millionen Rand pro Jahr kosten.
Insgesamt hat Südafrika 11,7 Mrd. Rand (1200000000 €, 1,5 Milliarden Dollar) investiert, um zu bauen oder zu renovieren, die zehn Stadien der WM 2010 mit 40.000 zu 94.000 Zuschauerkapazität. Und will verhindern, dass sie tote Orte werden.
Die Herausforderung scheint einfacher in großen Städten wie Johannesburg, Durban oder Kapstadt, deren Attraktivität beitragen würde, um zu füllen überdimensionierten Bauten.
Das gigantische Soccer City in der wirtschaftlichen Hauptstadt, ist fast sicher, angesehenen Spiele zu gewinnen: Aug. 21 sollte es ein Treffen des Tri-Nations Rugby zwischen Südafrika und Neuseeland empfangen.
In Kapstadt und Durban, wo es bereits große Stadien gab, wird man neue Nutzungen für die Nachhaltigkeit des Green Point Stadion oder Moses Mabhida erfinden müssen.
Der erste stützt sich auf kulturelle Aktivitäten und internationale Konferenzen. Die zweite auf dem Rugby und versucht, die Menschen in der Sharks-Team davon zu überzeugen, sich zu verlegen.
von Städte, die ihre Stadion renoviert haben – Bloemfontein, Pretoria und Johannesburg mit dem Ellis Park – wird auch erwartet, um ihre Kosten zu decken. Diese Einrichtungen hatten bereits große Teams von Rugby oder Fußball untergebracht.
Aber kleine Städte wie Polokwane scheinen in Schwierigkeiten, weg von großen Straßen und der Mangel an professionellen Teams.
Nelspruit (Nordosten), 200.000 Einwohner, hat die Mpumalanga Black Aces Fußballspielern, Schwanz der ersten Liga, davon überzeugt, ihre Höhle Witbank, zwei Stunden weg, für ein paar Spiele in ihrem neuen Stadion mit gestreifte Sessel zu verlassen.
Und der Küstenstadt Port Elizabeth (Süd) wird Gastgeber des Jahres der Mighty Elephants, Rugby-Mannschaft des Zweitligisten Currie Cup. Aber dies ist wahrscheinlich nicht genug, um die abgründigen Betriebskosten zu decken .
“Wenn Sie eine Straße bauen, sie verschwindet nicht am Tag nach der WM”, sagte kürzlich der Minister für Finanzen, Pravin Gordhan, über alle Infrastrukturen für die WM gebaut. Richtig, aber wenn es nirgendwo hinführt …
© 2010 AFP

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