SÜDSUDAN: 10.000 TOTE, STILLSTAND BEI DEN VERHANDLUNGEN – Soudan du Sud: 10.000 morts, guerre continue, pourparlers piétinent

1. –10.000 Tote, Stillstand bei Verhandlungen im Südsudan
10. Jänner 2014, 17:29 http://derstandard.at/r652/Afrika
Zahl der Opfer deutlich über früheren Schätzungen – Regierungstruppen meldeten Rückeroberung von wichtiger Ölstadt
2. Südsudan – UN verlangen Freilassung politischer Häftlinge
11.01.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Der UN-Sicherheitsrat hat die südsudanesische Regierung im Konflikt mit den Rebellen zur Freilassung politischer Häftlinge aufgefordert. Nur so hätten die Friedensverhandlung eine reelle Chance.
DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEN UNTEREN BILDERN

=> MORE SÜDSUDAN, SUD-SUDAN in AFRIKANEWS ARCHIV
=> MORE MIGRATIONS in AFRIKANEWS ARCHIV

1. Soudan du Sud: l’armée reprend une capitale pétrolière aux rebelles
Par AFP, publié le 10/01/2014 à 19:11
Juba – Le gouvernement sud-soudanais a repris vendredi Bentiu, important centre pétrolier et une des deux capitales régionales aux mains des rebelles, au terme de violents combats. Sur le front diplomatique, les négociateurs des deux camps examinaient à Addis Abeba un projet de cessez-le-feu immédiat présenté par les pays de la région. Mais sur le terrain, le gouvernement sud-soudanais mobilisait massivement pour poursuivre la guerre et reprendre une seconde ville-clé, Bor, à 200 km au nord de la capitale Juba.

Scène de la vie quotidienne à Minkammen, à 25 km au sud de Bor, au Soudan du Sud, le 9 janvier 2014
Alltagsszene in Minkammen, Südsudan, 25 km südlich von Bor
Scène de la vie quotidienne à Minkammen, à 25 km au sud de Bor, au Soudan du Sud, le 9 janvier 2014
afp.com – Nichole Sobecki

 
“Bentiu est aujourd’hui sous notre contrôle”, a dit le porte-parole de la présidence sud-soudanaise, Ateny Wek Ateny. 
Le chef de la rébellion sud-soudanaise, l’ex vice-président Riek Machar, a reconnu la perte de la ville mais promis de poursuivre son combat contre son rival, le président Salva Kiir. 
“Nous nous sommes retirés de Bentiu mais c’était pour éviter des combats de rue et sauver des vies humaines. Nous continuons notre combat, nous continuerons la bataille”, a-t-il dit à l’AFP par téléphone. Il a cependant promis que les rebelles poursuivraient les pourparlers à Addis Abeba. 
La station de radio indépendante Tamazuj a ajouté que la capitale de l’Etat pétrolier d’Unité était tombée à la mi-journée, après que les rebelles eurent abandonné leurs positions face à une grande offensive gouvernementale. 
Citant des témoins, elle a ajouté que des combats avaient éclaté au sein même des forces de M. Machar qui affrontent celles fidèles au président Kiir depuis la mi-décembre. 
La radio a ajouté que plusieurs combattants rebelles avaient été tués tandis qu’ils tentaient de se réfugier dans une base de l’ONU. 
Déjà saccagée, la ville s’était vidée de la plupart de ses habitants. 
D’autres affrontements se poursuivaient dans l’Est autour d’une seconde ville tenue par les rebelles, Bor, capitale de l’Etat du Jonglei, qui a déjà changé trois fois de mains depuis le début, le 15 décembre, du conflit. 
“Nous devons mobiliser tous les soldats de la SPLA (l’armée sud-soudanaise), tous les anciens soldats qui étaient dans l’armée soudanaise”, a dit le gouverneur de l’Etat d’Equatoria-central, où se trouve Juba.  
Clement Wani Konga a précisé que 3.000 soldats avaient été mobilisés dans sa seule région et que 12.000 autres le seraient prochainement. 
Un bilan “approchant les 10.000 morts” 
Des partisans du gouvernement dans différentes régions ont ajouté qu’ils étaient en train de mobiliser des milliers d’anciens soldats. 
Pendant ce temps à Addis Abeba les délégations des rivaux sud-soudanais examinaient vendredi un projet de la médiation est-africaine. 
La proposition, selon le texte vu par l’AFP, appelle à “cesser toute action militaire visant l’autre camp” et à “s’entendre sur une cessation immédiate de toutes les opérations militaires et à geler leurs forces”. 
Les médiateurs proposent également la création d’une force non armée pour surveiller le respect d’un éventuel accord. Ils appellent enfin à permettre immédiatement la fourniture d'”une aide urgente” aux populations déplacées. 
Gouvernement et rebelles ont entamé lundi des pourparlers mais ceux-ci continuent de butter sur la libération de détenus proches de la rébellion, arrêtés aux premiers jours des combats. 
La délégation rebelle en fait une condition préalable au cessez-le-feu, ce que refuse Juba, affirmant qu’ils doivent être jugés normalement et les médiateurs cherchaient un compromis. 
En attendant une éventuelle trêve, le bilan de plus de trois semaines d’affrontements “dépassera très largement” le millier de morts avancé jusqu’ici par les Nations unies, a indiqué jeudi le patron des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous. 
Il n’a pu fournir de bilan des violences aggravées par des tueries interethniques entre les Dinka du président Kir et les Nuer de son rival. 
Mais selon un analyste de l’International Crisis Group, un groupe de réflexion indépendant, l’intensité des combats en une trentaine d’endroits fait craindre un bilan “approchant les 10.000 morts”. 
Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés a ajouté que le conflit avait déjà fait 230.000 déplacés et 43.000 réfugiés. 
“La situation a continué de se détériorer”, a ajouté un porte-parole du HCR, précisant que “les combats se sont propagés dans 7 des 10 Etats” du pays. 
5.500 Casques bleus supplémentaires attendus commenceront à se déployer “dans les prochains jours” et seront tous sur place “dans quatre à huit semaines”, a indiqué M. Ladsous. 
Parrains de l’indépendance du Soudan du Sud en 2011, les Etats-Unis se sont alarmés jeudi du risque d’éclatement du pays. 
“De manière tragique, le plus jeune pays du monde et sans aucun doute l’une des démocraties les plus fragiles est en danger d’éclatement”, a averti la secrétaire d’Etat adjointe pour l’Afrique Linda Thomas-Greenfield. 
La diplomatie américaine a paru prendre position pour l’ancien vice-président Machar en affirmant qu’il n’avait pas tenté de coup d’Etat mi-décembre à Juba, comme l’en accuse le président Kiir. 
Les affrontements ont d’abord opposé des unités de l’armée loyales au président et d’autres fidèles à son rival limogé en juillet. Puis les combats ont dégénéré, la rébellion fédérant une alliance hétéroclite de commandants mutins et de milices ethniques. 
© 2014 AFP

2. Soudan du Sud: l’armée poursuit son offensive sur Bor
Par AFP, publié le 11/01/2014 à 13:19
Juba – Les forces gouvernementales du Soudan du Sud poursuivaient samedi leur offensive pour reprendre Bor, dernière ville stratégique encore tenue par les rebelles, après avoir enlevé, la veille, la ville pétrolière de Bentiu.
Pour favoriser un cessez-le-feu, l’ONU a demandé vendredi au président sud-soudanais Salva Kiir de libérer les prisonniers “politiques” arrêtés au début des combats à la mi-décembre. 
Une exigence de son rival et ancien allié, l’ex-Premier ministre Riek Machar pour accepter une trêve des combats qui touchent nombre de civils et provoquent des déplacements massifs de population dans ce jeune Etat, indépendant en 2011.  
“J’ai appelé le président Salva Kiir une nouvelle fois hier et je l’ai exhorté à faire montre de souplesse et de leadership en libérant immédiatement les prisonniers politiques”, a affirmé vendredi le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. 
“Le Soudan du Sud est à la croisée des chemins, cette crise ne peut se résoudre qu’à la table des négociations et je demande instamment aux deux camps de négocier de bonne foi”, a-t-il ajouté. 
Les négociateurs, depuis lundi à Addis Abeba, ont suspendu samedi leur réunion, dans l’attente des réponses des camps ennemis à un projet de cessez-le-feu immédiat présenté par les pays de la région, a appris l’AFP.  
Sur le terrain, le gouvernement sud-soudanais, qui mobilise massivement, tente d’enlever Bor, ville-clé de l’Etat du Jonglei située à 200 km au nord de la capitale Juba. 
“Il y a encore des combats près de Bor”, a déclaré samedi à l’AFP le porte-parole de l’armée, Philip Aguer. 
Un reporter de l’AFP a vu samedi, dans la région de Bor, des dizaines de soldats gouvernementaux traverser sur des barges le Nil blanc pour marcher ensuite sur la ville. 
Depuis quelques jours, le gouvernement reprend l’avantage. Vendredi soir, l’armée avait annoncé avoir pris une autre ville importante, Bentiu, dans l’Etat pétrolier d’Unité, dans le nord. 
“Bentiu est aujourd’hui sous notre contrôle”, a dit le porte-parole de la présidence sud-soudanaise, Ateny Wek Ateny. 
L’ex vice-président Riek Machar, a reconnu la perte de la ville mais promis de poursuivre son combat contre son rival. 
“Nous nous sommes retirés de Bentiu mais c’était pour éviter des combats de rue et sauver des vies humaines. Nous continuons notre combat, nous continuerons la bataille”, a-t-il dit à l’AFP par téléphone. Il a cependant promis que les rebelles poursuivraient les pourparlers à Addis Abeba. “Nous nous y sommes engagés”.  
Bentiu livrée aux pillages 
Un commandant rebelle, Lul Ruai Koang, a estimé que la perte de Bentiu, déjà livrée aux pillages et vidée de la plupart de ses habitants, n’était que temporaire, affirmant que la rébellion tenait toujours les infrastructures pétrolières à l’extérieur de Bentiu. 
Les locaux dans Bentiu de plusieurs ONG, dont Médecins Sans Frontières, ont été pillés. 
“Il est inacceptable que l’une des rares organisations humanitaires aidant encore la population de Bentiu soit pillée”, a déclaré le responsable de MSF, Arjan Hehenkamp. 
“MSF demande à toutes les parties en conflit de respecter l’intégrité des locaux médicaux et de permettre l’accès aux soins des patients quelle que soit leur origine ou leur ethnie”. 
La station de radio indépendante Tamazuj a indiqué que la capitale de l’Etat pétrolier d’Unité était tombée à la mi-journée, après l’abandon par les rebelles de leurs positions face à une grande offensive gouvernementale. 
Citant des témoins, elle a ajouté que des combats avaient éclaté au sein même des forces de M. Machar qui affrontent celles fidèles au président Kiir. 
“Cesser immédiatement les combats”” 
Le projet de cessez-le-feu soumis aux deux camps, selon le texte vu par l’AFP, appelle à “cesser toute action militaire visant l’autre camp” et à “s’entendre sur une cessation immédiate de toutes les opérations militaires et à geler leurs forces”. 
Les médiateurs proposent également la création d’une force non armée pour surveiller le respect d’un éventuel accord. Ils appellent enfin à permettre immédiatement la fourniture d'”une aide urgente” aux populations déplacées. 
Le Conseil de sécurité a publié vendredi soir une déclaration unanime qui demande aux deux camps de “cesser immédiatement les combats et d’amorcer un dialogue”. 
Les 15 pays membres demandent eux aussi à Salva Kiir de “relâcher tous les responsables politiques actuellement détenus afin de créer un climat propice au dialogue”. 
La délégation rebelle en fait une condition préalable au cessez-le-feu, ce que refuse Juba, affirmant qu’ils doivent être jugés normalement. 
En attendant une éventuelle trêve, le bilan de plus de trois semaines d’affrontements “dépassera très largement” le millier de morts avancé jusqu’ici par les Nations unies, a indiqué jeudi le patron des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous. 
Il n’a pu fournir de bilan des violences par des tueries entre les Dinka du président Kir et les Nuer de son rival. 
Mais selon un analyste de l’International Crisis Group, un groupe de réflexion indépendant, l’intensité des combats en une trentaine d’endroits fait craindre un bilan “approchant les 10.000 morts”.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Des personnes manifestent à proximité du Parlement, à Juba, pour demander un cessez-le-feu entre le Une mère et son enfant dans une clinique gérée par Médecins sans frontières (MSF), le 10 janvier 201Des civils traversent le Nil pour fuir les combats sévissant à Bor et rejoindre le village de Minkam
Demonstration für Waffenstillstand in Juba
Klinik von Ärzte ohne Grenzen
Aus Bor fliehende Zivilisten überqueren den Nil
Des personnes manifestent à proximité du Parlement, à Juba, pour demander un cessez-le-feu entre le gouvernemnt et les rebelles, le 8 janvier 2014
afp.com – Charles Atiki Lomodong
Une mère et son enfant dans une clinique gérée par Médecins sans frontières (MSF), le 10 janvier 2014 à Minkamman, à 25 km au sud de Bor
Des civils traversent le Nil pour fuir les combats sévissant à Bor et rejoindre le village de Minkamman, à 25 km au sud, le 10 janvier 2014
afp.com – Nichole Sobecki

1. –10.000 Tote, Stillstand bei Verhandlungen im Südsudan
10. Jänner 2014, 17:29 http://derstandard.at/r652/Afrika
Zahl der Opfer deutlich über früheren Schätzungen – Regierungstruppen meldeten Rückeroberung von wichtiger Ölstadt
Juba/Addis Abeba – Der blutige Konflikt im Südsudan hat nach Schätzung des Forschungsinstituts International Crisis Group bereits bis zu 10.000 Menschen das Leben gekostet. Dies berichtete die “New York Times” am Freitag auf ihrer Internetseite. Damit läge die Zahl der Opfer deutlich über einer früheren Schätzung der Vereinten Nationen, die am 26. Dezember noch von etwa 1.000 Getöteten ausgegangen waren.
“Angesichts der Intensität der Kämpfe an mehr als 30 verschiedenen Schauplätzen in den vergangenen drei Wochen, haben wir eine Opferzahl, die an die 10.000 heranreicht”, sagte eine Expertin der Crisis Group.
Stadt erobert
Die Kämpfe gingen auch am Freitag unvermindert weiter. Nach Angaben eines Sprechers von Präsident Salva Kiir konnten Regierungstruppen die strategisch wichtige Stadt Bentiu im ölreichen Bundesstaat Unity zurückerobern, die vor rund zwei Wochen in Rebellenhände gefallen war. “Wir haben Bentiu unter Kontrolle gebracht”, hieß es in einer Mitteilung. Eine Bestätigung der Opposition gab es zunächst nicht. Bereits vor Tagen waren zahlreiche Bürger auf das Gelände einer UNO-Einrichtung in Bentiu geflüchtet.
Zugleich berichtete die “New York Times” über Zweifel der US-Regierung an der Darstellung Kiirs, dass ein Putschversuch im Dezember Auslöser des Gewaltausbruchs war. Hierfür lägen keine Anzeichen vor, berichtete eine Vertreterin des US-Außenministeriums vor einem Senatsausschuss in Washington.
In der Zwischenzeit sind die Friedensverhandlungen zwischen Delegationen der Konfliktparteien offenbar zunächst zu einem Stillstand gekommen. Seit Mittwoch habe es in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba keine direkten Gespräche mehr gegeben, erklärte ein Sprecher der ostafrikanischen Regionalorganisation IGAD, die in dem Konflikt vermittelt. Jedoch war am Freitag ein neues Treffen geplant.
“Unser Team hat immer weniger Hoffnung, dass es Fortschritte bei den Gesprächen geben wird”, sagte ein Mitglied der Rebellendelegation der Nachrichtenagentur dpa. “Es kann keinen Durchbruch oder eine Einigung auf einen Waffenstillstand geben, solange Präsident Kiir es ablehnt, die elf festgenommenen Politiker freizulassen.”
Die Männer waren im Dezember im Zuge des angeblichen Putsches in Haft genommen worden. Für die Rebellen ist ihre Freilassung und eine Teilnahme an den Verhandlungen eine Grundvoraussetzung für eine Waffenruhe. “Beides kommt zusammen in einem Paket, das haben wir immer gesagt”, betonte Rebellensprecher Hussein Mar Nyuot.
Die UNO-Friedensmission im Südsudan berichtete, in mehreren Regionen sei es zu Plünderungen gekommen. So seien von den Rebellen in Bor und Bentiu Autos von UN-Organisationen beschlagnahmt und humanitäre Güter aus Lagerhallen gestohlen worden. “Das ist inakzeptabel”, sagte UNMISS-Chefin Hilde F. Johnson. “Ich fordere den Anführer der oppositionellen Kämpfer, Riek Machar, auf, seinen Männern zu befehlen, die Operationen der UNO und anderer humanitärer Organisationen zu respektieren.” In dem Krisenland sind über 200.000 Menschen auf der Flucht. (APA, 10.1.2014)

2. Südsudan – UN verlangen Freilassung politischer Häftlinge
11.01.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Der UN-Sicherheitsrat hat die südsudanesische Regierung im Konflikt mit den Rebellen zur Freilassung politischer Häftlinge aufgefordert. Nur so hätten die Friedensverhandlung eine reelle Chance.
Im Tauziehen um eine Waffenruhe im Südsudan haben UN-Generalsekretär Ban Ki Moon und der UN-Sicherheitsrat die Freilassung von mehreren inhaftierten Oppositionellen verlangt.
Ban sagte am Freitag am UN-Sitz in New York, er habe am Donnerstag mit dem südsudanesischen Präsidenten Salva Kiir telefoniert und ihn aufgefordert, die “politischen Gefangenen” freizulassen. Auch der UN-Sicherheitsrat verlangte die Freilassung der elf inhaftierten Rebellenvertreter, um die Bedingungen für einen “erfolgreichen Dialog” zwischen Kiir und Oppositionsführer Riek Machar zu schaffen.
Auf diese Weise könne Bewegung in die festgefahrenen Friedensverhandlungen kommen. Zudem seien beide Seiten – “vor allem Machar” zu einem Waffenstillstand und zum Beginn eines breiteren Dialogs aufgerufen. Der Sicherheitsrat riet zudem “entschieden von einer externen Intervention ab, die die militärischen und politischen Spannungen verschärfen” würden.
Die Truppen Kiirs und seines Rivalen und früheren Stellvertreters Machar bekämpfen sich seit Mitte Dezember. Kiir warf Machar die Planung eines Putsches vor. Der Konflikt ist durch ethnische Rivalitäten mitbedingt: Kiir gehört zur größten Volksgruppe der Dinka, Machar zur Volksgruppe der Nuer. Bei den Kämpfen wurden bereits Tausende Menschen getötet, etwa 230.000 Südsudanesen verloren nach Angaben der Vereinten Nationen ihr Zuhause.
Wenig Hoffnung auf schnelle Lösung
In der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba verhandeln beide Seiten zurzeit über einen Waffenstillstand. Nach Angaben von Diplomaten will Machar einer Waffenruhe nur zustimmen, wenn seine inhaftierten Gefolgsleute freigelassen werden. Präsident Kiir und seine Regierung lehnen dies strikt ab.
“Unser Team hat immer weniger Hoffnung, dass es Fortschritte bei den Gesprächen geben wird”, sagte ein Mitglied der Rebellendelegation.. “Es kann keinen Durchbruch oder eine Einigung auf einen Waffenstillstand geben, solange Präsident Kiir es ablehnt, die elf festgenommenen Politiker freizulassen.”
Die Männer waren im Dezember im Zuge des angeblichen Putsches in Haft genommen worden. Für die Rebellen ist ihre Freilassung und eine Teilnahme an den Verhandlungen eine Grundvoraussetzung für eine Waffenruhe. “Beides kommt zusammen in einem Paket, das haben wir immer gesagt”, betonte Rebellensprecher Hussein Mar Nyuot.
Zweifel an der Darstellung Kiirs
Die Kämpfe gingen auch am Freitag unvermindert weiter. Nach Angaben eines Sprechers von Präsident Kiir konnten Regierungstruppen die strategisch wichtige Stadt Bentiu im ölreichen Bundesstaat Unity zurückerobern, die vor rund zwei Wochen in Rebellenhände gefallen war. “Wir haben Bentiu unter Kontrolle gebracht”, hieß es in einer Mitteilung. Eine Bestätigung der Opposition gab es zunächst nicht. Bereits vor Tagen waren zahlreiche Bürger auf das Gelände einer UN-Einrichtung in Bentiu geflüchtet.
Zugleich berichtete die “New York Times” über Zweifel der US-Regierung an der Darstellung Kiirs, dass ein Putschversuch im Dezember Auslöser des Gewaltausbruchs war. Hierfür lägen keine Anzeichen vor, berichtete eine Vertreterin des US-Außenministeriums vor einem Senatsausschuss in Washington.
AFP/AP/dpa/cbo

INTERESSANT: Ostafrika und die Krise im Südsudan – Flucht aus dem “gelobten Land”
Noch im vergangenen Jahr hat Südsudans Präsident Kiir ein Wirtschaftswunder auch für die Nachbarländer versprochen. Doch die Krise in seinem Land machte viele Hoffnungen zunichte – und die Aussicht auf einen dauerhaften Frieden ist gering.
Von Antje Diekhans, ARD-Hörfunkstudio Nairobi, 11.01.2014
=> http://www.tagesschau.de/ausland/suedsudan330.html

Leave a Reply