SÜDSUDAN: 2. RUNDE FRIEDENSGESPRÄCHE NACH BLOCKADE ERÖFFNET – Soudan du Sud: ouverture officielle du 2e cycle de pourparlers

1. Machtkampf in Ostafrika: Südsudans Rebellen verweigern sich Friedensgesprächen
10.02.2014 http://www.spiegel.de/thema/sudan/
Die Waffenruhe besteht, doch sie ist in Gefahr. Eine politische Lösung des Konflikts im Südsudan ist wieder in weite Ferne gerückt – die Rebellen haben die Teilnahme an Friedendgesprächen abgesagt. Präsident Salva Kiir erfülle Grundvoraussetzungen nicht.
2. Süd-Sudan: Offizielle Eröffnung der zweiten Runde der Gespräche
Addis Abeba (AFP) – 2014.02.11 05.44 Uhr
Die zweite Runde der Verhandlungen zwischen den kriegführenden Parteien des Konflikts in Süd-Sudan auf der Suche nach einer dauerhaften politischen Einigung für die Beendigung der Krise wurde schließlich offiziell eröffnet am Dienstag in Addis Abeba, 24 Stunden nachdem sie in letzter Minute verschoben worden waren. © 2014 AFP
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1. Soudan du Sud: ouverture avortée du deuxième cycle de pourparlers
Addis Abeba (AFP) – 10.02.2014 20:12 – Par Jenny VAUGHAN
Un peu plus de deux semaines après un cessez-le-feu qui peine toujours à être respecté, le nouveau cycle de pourparlers entre belligérants du conflit qui a éclaté mi-décembre au Soudan du Sud a été reporté, les rebelles menaçant de les bloquer.

Des personnes qui avaient fui les combats au Soudan du sud retournent à Bor par bateau, depuis le ca
Südsudan: Rückkehr von Flüchtlingen nach Bor, per Boot
Des personnes qui avaient fui les combats au Soudan du sud retournent à Bor par bateau, depuis le camp temporaire de Mingkaman, le 9 février 2014
afp.com – Fabio Bucciarelli

L’Ethiopie, qui accueille ces pourparlers, a appelé de son côté au retrait des troupes étrangères, notamment ougandaises, du Soudan du Sud, émettant la crainte que ce confit ne dégénère en “conflit régional”.
“Nous ne participerons pas au prochain cycle de pourparlers de paix”, a déclaré Taban Deng, chef de la délégation rebelle, dans un communiqué. Il a demandé à nouveau la libération de quatre figures politiques toujours détenues dans une prison gouvernementale. Sept de leurs collègues ont déjà été libérés le 30 janvier.
Il a également exigé le retrait immédiat des soldats ougandais qui sont entrés dans le pays à la demande du président sud-soudanais Salva Kiir, dont les forces s’opposent depuis le 15 décembre à celles de son ancien vice-président Riek Machar.
Le gouvernement de M. Kiir et les partisans de son ancien vice-président Riek Machar – à qui il avait fallu une vingtaine de jours de laborieuses négociations pour s’accorder le 23 janvier sur une simple cessation des hostilités – auraient dû se retrouver lundi à Addis Abeba pour tenter de trouver un accord politique mettant fin durablement au conflit qui les oppose.
“Les pourparlers ne reprennent pas aujourd’hui”, a annoncé à l’AFP, Michael Makuei, porte-parole du gouvernement sud-soudanais, ce qu’ont confirmé plusieurs sources diplomatiques dont une source au sein de la médiation de l’Igad.
L’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), organisation est-africaine dont l’Ethiopie assure actuellement la présidence tournante, avait annoncé dimanche l’ouverture lundi du “deuxième cycle de négociations sud-soudanaises;
Les séances auraient dû être axées sur le dialogue politique et la réconciliation nationale” au Soudan du Sud, alors que la situation militaire, dans ce pays immense et sans réseau routier, reste peu claire.
De nombreuses violations du cessez-le-feu sont signalées.
Pour l’heure, seul un groupe précurseur de l’Igad, composé de 14 personnes, est depuis début février à Juba pour étudier le futur déploiement des observateurs chargés de surveiller le respect de la trêve.
Le conflit a fait plusieurs milliers de morts depuis mi-décembre et a chassé près de 900.000 personnes de leurs foyers. Aux combats se sont ajoutés des massacres à caractère ethnique entre communautés Dinka et Nuer, les deux principales du pays, auxquelles appartiennent respectivement MM. Kiir et Machar.
“Personnalité indépendante”
Au cours du prochain cycle, devraient être abordées les questions relatives à la direction du SPLM, le parti au pouvoir au sein duquel MM. Kiir et Machar s’opposent depuis de longs mois, puis celles relatives aux institutions du pays, selon Yohanis Musa Pouk, un porte-parole de la délégation du camp Machar.
Le SPLM est issu de l’ancienne rébellion sudiste qui a combattu Khartoum durant la longue guerre civile (1983-2005) ayant abouti à la partition du Soudan et à l’indépendance du Sud en juillet 2011.
Selon son porte-parole, le camp Machar entend réclamer le remplacement du président Kiir par une “personnalité indépendante” d’ici aux élections générales de 2015, une exigence clairement inacceptable pour les autorités sud-soudanaises.
Si M. Makuei s’est dit “optimiste” sur l’issue future des négociations, M. Pouk a lui fait part de son pessimisme, et dénoncé le manque de “sérieux” du camp gouvernemental, selon lui “poussé à discuter par la communauté internationale”.
M. Pouk a également accusé les autorités sud-soudanaises de ne “pas respecter leur engagement” de libérer des personnalités du camp Machar toujours détenues à Juba.
Onze figures politiques, jugées favorables à M. Machar, ont été arrêtées lorsqu’ont éclaté le 15 décembre à Juba les premiers combats.
Sept d’entre elles ont été libérées le 30 janvier, conformément à un accord annexe au cessez-le-feu. Ces sept prisonniers libérés participeront aux pourparlers, conformément à cet accord, selon l’Igad.
Le sort des quatre responsables toujours détenus devrait être évoqué à Addis Abeba. Juba a annoncé vouloir les juger, à l’instar de M. Machar et d’une autre figure politique, tous deux en fuite, au risque de faire capoter le processus.
Washington a demandé samedi soir la remise en liberté de ces quatre détenus, afin de “renforcer la confiance dans un processus de réconciliation”, ainsi que le “retrait progressif des forces étrangères” et mis en garde contre “les conséquences graves d’une éventuelle régionalisation du conflit”.
Le camp Machar dénonce la présence – reconnue par Kampala – de l’armée ougandaise aux côtés des forces fidèles au président Kiir, alors que l’Ouganda est un membre éminent de l’Igad.
© 2014 AFP

2. Soudan du Sud: ouverture officielle du 2e cycle de pourparlers
Addis Abeba (AFP) – 11.02.2014 17:44
Le deuxième cycle de négociations entre belligérants du conflit au Soudan du Sud, visant à trouver un accord politique mettant fin durablement à la crise s’est finalement officiellement ouvert mardi à Addis Abeba, 24 heures après avoir été reporté à la dernière minute. © 2014 AFP

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Des représentants de l'opposition sud-soudanaise lors des pourparlers de paix, le 13 janvier 2014 à Des soldats sud-soudanais (SPLA) près de Bor, le 31 janvier 2014
Vertreter der südsudanesischen Opposition bei den Gesprächen
Südsudanesische Soldaten bei Bor
Des représentants de l’opposition sud-soudanaise lors des pourparlers de paix, le 13 janvier 2014 à Addis Abeba
Des soldats sud-soudanais (SPLA) près de Bor, le 31 janvier 2014
afp.com – Carl de Souza

1. Machtkampf in Ostafrika: Südsudans Rebellen verweigern sich Friedensgesprächen
10.02.2014 http://www.spiegel.de/thema/sudan/
Die Waffenruhe besteht, doch sie ist in Gefahr. Eine politische Lösung des Konflikts im Südsudan ist wieder in weite Ferne gerückt – die Rebellen haben die Teilnahme an Friedendgesprächen abgesagt. Präsident Salva Kiir erfülle Grundvoraussetzungen nicht.
Addis Abeba – Die südsudanesischen Rebellen wollen zunächst nicht an der nächsten Runde der Friedensgespräche mit der Regierung von Präsident Salva Kiir teilnehmen. Grundvoraussetzungen für eine Wiederaufnahme der Verhandlungen seien nicht erfüllt worden, sagte Rebellensprecher Yohanes Pouk am Montag der Nachrichtenagentur dpa. Eine für den späten Nachmittag in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba geplante Eröffnungszeremonie für die zweite Runde der Gespräche wurde zunächst auf Dienstag verschoben.
In dem ostafrikanischen Land war Mitte Dezember ein Machtkampf zwischen Kiir und seinem ehemaligen Stellvertreter Riek Machar eskaliert. Tausende Menschen kamen bei der anschließenden auch ethnisch motivierten Gewalt ums Leben, fast eine Million Menschen wurde vertrieben. Vor zweieinhalb Wochen einigten sich beide Seiten nach zähen Verhandlungen auf eine Waffenruhe. “Aber die Regierung respektiert unsere Vereinbarungen nicht, deshalb werden wir den Dialog derzeit nicht wiederaufnehmen”, erklärte Pouk.
Vor allem müsse die Forderung erfüllt werden, elf ranghohe Politiker, die wochenlang in der südsudanesischen Hauptstadt Juba wegen eines angeblichen Putschversuchs in Haft saßen, an dem Dialog zu beteiligen, sagte Pouk weiter. Sieben der Politiker waren im Zuge der Einigung auf eine Waffenruhe freigekommen und befinden sich derzeit in Kenia. “Aber die kenianische Regierung lässt sie nicht nach Addis Abeba ausreisen”, so der Sprecher. Die vier anderen seien noch in Juba im Gefängnis.
Auch gebe es trotz der Waffenruhe weiterhin Angriffe der Armee auf Rebellenstellungen. “Das Militär und ugandische Streitkräfte greifen noch immer unsere Truppen an, vor allem in den ölreichen Bundesstaaten Jonglei und Unity”, beklagte Pouk. In einer Mitteilung des Verhandlungsführers der Rebellen, Taban Deng Gai, hieß es, Regierungssoldaten würden zudem eine UN-Einrichtung in Juba belagern, in der Tausende Menschen Zuflucht vor den Kämpfen gesucht hätten. “Kiir muss seine Soldaten umgehend von dort abziehen”, forderte Deng Gai.
Die ostafrikanische Regionalorganisation IGAD, die in dem Friedensprozess als Vermittler agiert, zeigte sich jedoch am Abend zuversichtlich, dass die Gespräche nun am Dienstagabend beginnen werden. “Die Mitteilung Deng Gais reflektiert nicht die Realität. Die Eröffnungszeremonie wird stattfinden”, sagte Chefvermittler Seyoum Mesfin vor Journalisten.
IGAD hatte zuvor angekündigt, dass “der politische Dialog und die nationale Versöhnung” im Mittelpunkt der neuen Verhandlungen stehen sollten. Für die Rebellenseite bedeute dies, dass Präsident Kiir zurücktreten müsse, so Pouk. “Wir wollen eine Interimsregierung, die von einem unabhängigen Politiker geführt wird.” Zudem müssten zahlreiche politische Fragen gelöst werden, darunter eine Reform der Verfassung, des Wahlsystems und der Armee.
Der Südsudan mit seinen 10,8 Millionen Einwohnern ist seit 2011 vom Sudan unabhängig. Doch der Südsudan ist weiter auf ein gutes Verhältnis zu seinem nördlichen Nachbarn angewiesen, denn das Land liefert sein Erdöl über dessen Staatsgebiet ins Ausland. Derzeit ist die Ölförderung, die wichtigste Einnahmequelle des Landes, durch die Kämpfe eingeschränkt.
mia/dpa

2. Süd-Sudan: Offizielle Eröffnung der zweiten Runde der Gespräche
Addis Abeba (AFP) – 2014.02.11 05.44 Uhr
Die zweite Runde der Verhandlungen zwischen den kriegführenden Parteien des Konflikts in Süd-Sudan auf der Suche nach einer dauerhaften politischen Einigung für die Beendigung der Krise wurde schließlich offiziell eröffnet am Dienstag in Addis Abeba, 24 Stunden nachdem sie in letzter Minute verschoben worden waren. © 2014 AFP

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