SÜDSUDAN an GRENZE zu VÖLKERMORD, UNO WILL HANDELN – Soudan du Sud: le Conseil de sécurité brandit la menace de sanctions

4. Deutschland lehnt stärkeres Engagement ab – Morden im Südsudan, Schweigen in Berlin
Von Arnd Henze, WDR, ARD-Hauptstadtstudio 23.04.2014
Mit gerade mal 14 Soldaten beteiligt sich Deutschland an der UN-Mission im Südsudan. Ein größeres Engagement lehnt die Bundesregierung bislang ab – obwohl im Südsudan ein Völkermord und eine Hungerkatastrophe drohen.

Une capture d'écran d'une vidéo de l'UNMiss montre des corps à Bentiu le 22 avril 2014
Foto der UNO-Mission aus Bentiu, Südsudan
Une capture d’écran d’une vidéo de l’UNMiss montre des corps à Bentiu le 22 avril 2014
afp.com –

1. Südsudan: Massaker mit hunderten Toten in Öl-Stadt Bentiu
21. April 2014, 16:52 http://derstandard.at/r652/Afrika
Offenbar Massaker an Zivilisten nach Einnahme von Öl-Stadt Bentiu durch Rebellen
Carte localisant Bentiu, où un massacre des forces pro-Machar a fait de plus de 200 victimes3. Süd-Sudan : Nur die internationale Gemeinschaft kann das Blutbad stoppen
Nairobi (AFP) – 23/04/2014 04.16 – Von Peter Martell, Ivan CROWN Washington
Nur entschlossenes Handeln der internationalen Gemeinschaft kann nun den Süd-Sudan , den jüngsten Staat der Welt, aktuell wieder im Krieg , an einem Zurückrutschen in einen langwierigen Konflikt nochhindern, sagen Experten.
7. Gewalt im Südsudan: USA und Frankreich fordern Strafen
Berlin (AFP) 24.04.2014 http://www.donaukurier.de/nachrichten/topnews/
Angesichts der jüngsten Gewalt im Südsudan sprechen sich Washington und Paris für Strafmaßnahmen gegen die Verantwortlichen aus. Wie Diplomaten bei den Vereinten Nationen nach Beratungen im UN-Sicherheitsrat mitteilten, brachte Frankreich auch Verfahren vor dem Internationalen Strafgerichtshof ins Gespräch. Die Grünen im Bundestag unterstützten Forderungen für einen verstärkten Einsatz der Bundeswehr in dem nordostafrikanischen Land.
8. Südsudan – Sicherheitsrat droht wegen Gewalt mit Sanktionen
25.04.2014 http://www.nzz.ch/aktuell/international/auslandnachrichten/
(afp) Wegen der brutalen Gewalt im Südsudan hat der Uno-Sicherheitsrat allen beteiligten Parteien mit Sanktionen gedroht. In einer am Donnerstag in New York verabschiedeten Erklärung zeigte sich das Gremium «entsetzt und erzürnt» über die Tötung Hunderter Zivilisten.
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1. Soudan du Sud: les rebelles ont massacré des “centaines” de civils à Bentiu
Juba (AFP) – 21.04.2014 17:13
L’ONU a accusé lundi les troupes de l’ancien vice-président sud-soudanais Riek Machar, qui affrontent depuis mi-décembre l’armée gouvernementale, d’avoir massacré des centaines de civils sur des bases ethniques lorsqu’elle ont repris la localité septentrionale de Bentiu la semaine dernière.

Des Sud-Soudanais à bord d'un canot avant de traverser la rivière Gany à Bentiu le 23 mars 2014
Südsudanesische Flüchtlinge aus Bentiu am Fluß Gany
Des Sud-Soudanais à bord d’un canot avant de traverser la rivière Gany à Bentiu le 23 mars 2014
afp.com – Ivan Lieman

C’est l’un des plus importants massacres de civils rapportés depuis le début des combats, qui ont éclaté le 15 décembre à Juba au sein de l’armée sud-soudanaise entre troupes fidèles au président sud-soudanais Salva Kiir et celles loyales à M. Machar. Ils se sont ensuite étendus au reste du pays et se sont accompagnés de nombreuses atrocités contre les civils, essentiellement sur des critères ethniques.
Il y a “des empilements de corps alignés le long des rues, là où ils ont été exécutés, devant et dans des lieux de cultes – l’église et la mosquée – d’autres éparpillés sur la route, la majorité vêtus d’habits civils”, a expliqué lundi à l’AFP Tony Lanzer, responsable des opérations humanitaires de l’ONU au Soudan du Sud, de retour de Bentiu, capitale de l’Etat pétrolifère d’Unité.
Les victimes “ont été délibérément prises pour cibles”, a-t-il ajouté, évoquant “une vision des plus terribles”.
Quand les troupes de Riek Machar “ont pris Bentiu (…) elles ont fouillé un certain nombre d’endroits où des centaines de civils sud-soudanais et étrangers avaient trouvé refuge et ont tué des centaines de ces civils après avoir établi leur appartenance ethnique ou leur nationalité”, a de son côté expliqué la Minuss.
A la lutte au sein du régime entre MM. Kiir et Machar, se greffent de vieux antagonismes entre peuple dinka et nuer dont sont respectivement issus les deux hommes, inimités plongeant pour partie leurs racines dans la guerre civile entre la rébellion sudiste et Khartoum (1983-2005), ayant débouché sur l’indépendance du Soudan du Sud en juillet 2011.
– Civils tués à l’hôpital –
Plus d’un million de Sud-Soudanais terrifiés ont été chassées de chez eux depuis le début des combats qui se poursuivent malgré un cessez-le-feu signé le 23 janvier à Addis Abeba.
Dans une mosquée de Bentiu, où des centaines de personnes avaient trouvé refuge, “plus de 200 civils semblent avoir été tués et plus de 400 blessés”, selon la Minuss qui affirme que les forces pro-Machar ont “séparé des individus de certaines nationalités ou groupes ethniques et les ont mis en sécurité, tandis que les autres ont été tués”.
“A l’hôpital de Bentiu, des hommes, femmes et enfants nuer ont été tués parce qu’ils se cachaient et refusaient de rejoindre d’autres Nuer célébrer l’entrée” des rebelles dans la localité.
“Des individus d’autres communautés sud-soudanaises, ainsi que des Darfouris (habitants du Darfour, dans l’ouest du Soudan) ont été spécifiquement visés et tués à l’hôpital”, a poursuivi la Minuss.
Le camp Machar accuse régulièrement des rebelles du Darfour – qui y combattent les troupes de Khartoum – de prêter la main aux forces pro-Kiir.
Les troupes antigouvernementales ont également tué certains des civils réfugiés dans l’église catholique et dans une enceinte abandonnée du Programme alimentaire mondial (PAM) après leur avoir demandé leur origine ethnique ou leur nationalité, selon l’ONU.
La Minuss a aussi dénoncé les appels à la haine diffusés sur Radio Bentiu par les nouveaux maîtres de la localité: “Certains chefs (de la rébellion) ont diffusé des messages appelant à l’unité et la fin du tribalisme, mais d’autres ont diffusé des appels à la haine”, appelant notamment à chasser certaines communautés de Bentiu ou à violer leurs femmes.
Le nombre de Sud-Soudanais réfugiés dans la base de l’ONU à Bentiu a pratiquement triplé depuis la prise de la localité, passant de 8 à 22.000 personnes, a indiqué lundi Tony Lanzer. Les réfugiés n’y disposent désormais que “d’un litre d’eau par personne (par jour) et ce n’est pas suffisant dans la chaleur du Soudan du Sud”, a-t-il expliqué.
Au total, la Minuss héberge désormais quelque 80.000 personnes sur ses huit bases du pays. Plus de 30.000 hommes, femmes et enfants continuent de s’entasser dans des conditions catastrophiques sur les deux bases de Juba, où l’on ne signale pas de combats, craignant d’être visées pour leur appartenance ethnique.
Le 18 avril, environ 350 hommes, armés et en civil, ont attaqué l’enceinte de l’ONU à Bor, à 200 km au nord de Juba, où près de 5.000 civils, essentiellement nuer, ont trouvé refuge, tuant une cinquantaine d’entre eux.
© 2014 AFP

2. Soudan du Sud: les rebelles nient le massacre de civils
Juba (AFP) – 22.04.2014 15:59
Les rebelles sud-soudanais menés par l’ancien vice-président Riek Machar ont nié mardi avoir massacré des centaines de civils en reprenant la localité septentrionale de Bentiu, malgré des accusations accablantes de l’ONU en ce sens.
La rébellion a dénoncé mardi “des accusations sans fondement” et des “allégation ridicules fabriquées par (ses) ennemis”, accusant les forces pro-gouvernementales d’être “entièrement responsables des tueries systématiques de civils sud-soudanais et étrangers à Bentiu” et d’avoir “commis ces crimes haineux en se repliant”.
© 2014 AFP

3. Soudan du Sud: seule la communauté internationale peut mettre fin au carnage
Nairobi (AFP) – 23.04.2014 16:16 – Par Peter MARTELL, avec Ivan COURONNE à Washington
Seule une action ferme de la communauté internationale peut désormais empêcher le Soudan du Sud, la plus jeune nation du monde, aujourd’hui de nouveau en guerre, de replonger dans un conflit de longue durée, estiment les experts.
Attaque meurtrière contre des réfugiés dans une base de l’ONU à Bor (est), civils massacrés dans des édifices religieux et un hôpital de Bentiu (nord) par les rebelles venant d’en reprendre le contrôle: la semaine écoulée a été la “plus sombre” de l’histoire du Soudan du Sud, selon le responsable de l’action humanitaire de l’ONU dans le pays, Tony Lanzer.
La crise est désormais aussi grave qu’aux jours les plus noirs de la terrible guerre qui a opposé, entre 1983 et 2005, Khartoum à la rébellion sudiste et débouché sur l’indépendance du Soudan du Sud en juillet 2011, estime Ferdinand von Habsburg-Lothringen, ex-conseiller à Juba de l’ONU puis du gouvernement sud-soudanais et qui travaille depuis 16 ans dans le pays.
Selon lui, “l’impact des combats a été catastrophique” depuis qu’ils ont éclaté le 15 décembre à Juba au sein de l’armée sud-soudanaise, entre troupes fidèles au président Salva Kiir et celles loyales à son ancien vice-président Riek Machar.
Le conflit s’est ensuite rapidement propagé à d’autres régions, accompagné de massacres entre peuples dinka et nuer, auxquels appartiennent respectivement MM. Kiir et Machar qui semblent peiner à maintenir leur contrôle sur des milices ethniques déchaînées.
Le jeune pays “a été laissé sans surveillance par une communauté internationale divisée et inefficace” et l’aide humanitaire, que seule semble capable d’offrir actuellement l’étranger “ne sera qu’un petit pansement sur les blessures béantes du Soudan du Sud”, estime M. von Habsburg-Lothringen.
Selon Casie Copeland, de l’International Crisis Group (ICG), la détermination affichée des deux camps de s’investir dans les négociations censées reprendre d’ici à fin avril à Addis Abeba, n’est qu’une façade et ils n’ont en fait aucune intention de mettre fin aux combats. Un cessez-le-feu péniblement signé le 23 janvier n’a jamais été respecté.
“Les deux parties préfèrent actuellement chercher une solution sur le champ de bataille plutôt que par la négociation (…) les pourparlers à Addis ont accouché d’un cessez-le-feu qui a presqu’immédiatement été violé et désormais l’engagement de chaque camp pour une solution négociée est très faible”, a-t-elle expliqué, appelant à une “action politique (internationale) concertée”.
John Prendergast, cofondateur du Projet Enough! de prévention des génocides, confirme: seule “une initiative à haut niveau de la communauté internationale” incluant Washington – soutien historique de la rébellion sudiste désormais au pouvoir à Juba et parrain de l’indépendance du Soudan du Sud – a une petite chance d’empêcher le pays de replonger dans un conflit de longue durée.
– Menaces de sanctions –
Selon cet ancien directeur Afrique au Conseil national de sécurité (NSC) sous la présidence de Bill Clinton, “quelqu’un doit aller au Soudan du Sud et aux négociations d’Addis, quelqu’un de très haut placé dans l’administration américaine (…) et faire passer des messages forts en continuant de les marteler ensuite”.
Ces “messages forts” devront inclure des menaces de sanctions contre les dirigeants gouvernementaux et rebelles. “Les deux camps commettent des atrocités, dont il est facile de dire +nous allons nous en prendre à des individus des deux côtés+ – il y a une dose d’impartialité – avec des sanctions ciblées très spécifiques”.
“Quand vous commencez à geler les avoirs, saisir les voitures et les maisons, au Kenya et en Ethiopie, qui appartiennent à la plupart des responsables au gouvernement et dans la rébellion, quand vous commencez à renvoyez leurs enfants chez eux, alors on commence à avoir leur attention”, martèle M. Pendergast.
Outre les Etats-Unis, apathiques jusqu’ici, la Chine a également un rôle à jouer, selon les analystes, car elle a massivement investi – au côté notamment de l’Inde et de la Malaisie – dans le secteur pétrolier sud-soudanais, aujourd’hui au bord de l’effondrement.
Selon Casie Copeland, Pékin est désormais sous pression pour agir, “afin de protéger ses investissements pétroliers” au Soudan du Sud: “La Chine est de plus en plus frustrée par le gouvernement sud-soudanais et pense de plus en plus à s’impliquer plus fermement dans les affaires internes d’une autre nation, quelque chose que, typiquement, d’habitude, elle ne fait pas”.
© 2014 AFP

4. Soudan du Sud: le chef d’état-major de l’armée démis de ses fonctions
Juba (AFP) – 23.04.2014 20:42 – Par Waakhe Simon WUDU
Le président sud-soudanais Salva Kiir a démis mercredi le général James Hoth Mai de ses fonctions de chef d’état-major de l’armée sud-soudanaise, selon un décret lu mercredi soir à la télévision nationale.
Aucune raison officielle n’a été fournie pour expliquer ce limogeage, mais des sources ont évoqué de récents revers de l’armée dans le nord du pays, face à la rébellion menée depuis mi-décembre par l’ancien vice-président Riek Machar.
Le général Hoth Mai, un Nuer – ethnie dont est issu M. Machar et qui constitue l’ossature de ses troupes – était le chef d’état-major de l’armée sud-soudanaise depuis 2009. Il est remplacé à son poste par le général Paul Malong, qui commandait jusqu’ici les troupes gouvernementales dans l’Etat oriental du Jonglei, le plus vaste du pays.
Le général Malong, par ailleurs gouverneur de l’Etat du Bahr el-Ghazal du Nord, est, comme le président Kiir, un Dinka et est originaire de la même région du Bahr el-Ghazal que le chef de l’Etat.
Salva Kiir a également limogé le chef des services nationaux de renseignements, le général Mach Paul, et l’a remplacé par le général Marial Nour Jok.
La rébellion de M. Machar semble contrôler une vaste partie du centre et du nord du pays, mais selon les analystes, ne semble pas en mesure de s’emparer de Juba, comme il affirme vouloir le faire.
© 2014 AFP

5. Soudan du Sud: le Conseil de sécurité brandit la menace de sanctions
Nations unies (Etats-Unis) (AFP) – 24.04.2014 15:47
Le Conseil de sécurité a menacé jeudi de prendre “des mesures appropriées” contre les responsables d’exactions au Soudan du Sud, une allusion à la possibilité de sanctions ciblées.
Dans une déclaration unanime au ton particulièrement ferme, le Conseil “exprime son horreur et sa colère” devant le massacre à la mi-avril de centaines de civils à Bentiu, la capitale de l’Etat de l’Unité, attribué par l’ONU aux rebelles sud-soudanais.
“Les membres du Conseil de sécurité réitèrent avec fermeté leur exigence d’un arrêt immédiat de toutes les violations des droits de l’homme et se déclarent prêts à envisager des mesures appropriées contre les responsables” de telles exactions, souligne la déclaration qui dénonce aussi l’attaque d’un camp de l’ONU abritant des civils le 17 avril à Bor.
Le Conseil demande aux services du Haut-commissariat pour les droits de l’homme de l’ONU de “mener immédiatement une enquête centrée sur les évènements à Bentiu” et au secrétaire général adjoint de l’ONU aux droits de l’homme Ivan Simonovic de “retourner dès que possible” en mission au Soudan du Sud.
Les 15 pays membres mettent en demeure le président sud-soudanais Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar, qui se disputent le pouvoir depuis la mi-décembre, “de déclarer publiquement que toute attaque contre des civils est inacceptable” et de sanctionner les coupables. Ils leur demandent aussi de “mettre fin immédiatement aux violences” et de retourner à la table de négociations.
Les 15 pays membres “se déclarent prêts à prendre des mesures supplémentaires si les attaques contre les civils et les violations de l’accord de cessation des hostilités (conclu par les belligérants mais jamais appliqué) continuent”.
Au cours de consultations à huis clos mercredi sur la situation au Soudan du Sud, plusieurs membres du Conseil dont les Etats-Unis et la France avaient plaidé pour des sanctions ciblées mais le Conseil n’avait pas pris de décision formelle.
L’ambassadrice américaine Samantha Power a publié jeudi matin une déclaration où elle confirme qu’elle est favorable à des sanctions.
“Le Conseil de sécurité, affirme-t-elle, doit agir contre ceux qui continuent de nuire aux efforts de paix et mettre en place rapidement un régime de sanctions visant ceux qui font obstacle au processus de paix et les responsables d’atrocités”.
© 2014 AFP

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Une capture d'écran d'une vidéo de l'UNmiss montre des gens déplacés à Bentiu le 23 avril 2014Le chef des rebelles au Soudan du Sud, Riek Machar (au centre), le 14 avril 2014 à Nasir
UNO-Foto mit Flüchtlingen aus Bentiu
Rebellenchef Riek Machar
Une capture d’écran d’une vidéo de l’UNmiss montre des gens déplacés à Bentiu le 23 avril 2014
Le chef des rebelles au Soudan du Sud, Riek Machar (au centre), le 14 avril 2014 à Nasir
afp.com – Zacharias Abubeker

1. Südsudan: Massaker mit hunderten Toten in Öl-Stadt Bentiu
21. April 2014, 16:52 http://derstandard.at/r652/Afrika
Offenbar Massaker an Zivilisten nach Einnahme von Öl-Stadt Bentiu durch Rebellen
Juba – Im Krisenland Südsudan gibt es anscheinend erneut schwere Kämpfe zwischen Regierungssoldaten und Rebellen. Aufständische hätten bei der Einnahme der Stadt Bentiu “hunderte” Menschen getötet, wie die Vereinten Nationen am Montag mitteilten. Rebellenverbände selbst erklärten indes, sie hätten auch die strategisch wichtige Stadt Mayom im ölreichen Bundesstaat Unity erobert.
Alleine in einer Moschee in der Öl-Stadt Bentiu seien vergangene Woche “mehr als 200 Zivilisten getötet und über 400 verletzt” worden, die UNO-Friedensmission im Südsudan (UNMISS) in einer Aussendung mit. Die Kämpfer seien angestachelt worden, Zivilisten aus einem anderen Stamm zu töten, die sich in einer Moschee, einer Kirche, einer verlassenen UNO-Einrichtung und einem Krankenhaus befunden hätten. UNMISS verurteilte die Ermordung von Männern, Frauen und Kindern aufs Schärfste.
Schwelender Machtkampf
Die Rebellen sind großteils Anhänger des ehemaligen Vizepräsidenten Riek Machar, der Rivale des amtierenden Präsidenten Salva Kiir. Ein zwischen ihnen seit Langem schwelender Machtkampf war Mitte Dezember eskaliert. Die beiden Politiker gehören unterschiedlichen Ethnien (Salva jener der Dinka, Machar ist Nuer) an, deren Verhältnis untereinander seit Jahren gespannt ist. Seither kommt es immer wieder zu schwerer, auch ethnisch motivierter Gewalt. Die Ölfelder des bitterarmen Landes stehen dabei im Mittelpunkt. Alle Friedensbemühungen in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba sind bisher gescheitert.
“Unsere Truppen haben die Streitkräfte von Präsident Salva Kiir heute Früh geschlagen und Mayom und die Umgebung der Stadt ganz unter ihre Kontrolle gebracht”, zitierte die Zeitung “Sudan Tribune” am Montag Machars Sprecher James Gatdet Dak. “Dies ist eine strategische Region, die direkt an der Grenze zum Bundesstaat Warrap liegt”, fügte er hinzu. Armeesprecher Philip Aguer dementierte die Angaben. “Unsere Soldaten haben die volle Kontrolle über den Bezirk Mayom”, sagte er. Medien zufolge wäre es ein schwerer Schlag für die Regierung, falls die Rebellen nun in die Region Warrap einmarschieren sollten. Der Bundesstaat ist die Heimat von Präsident Kiir. (APA, 21.4.2014)

2. Süd-Sudan: Rebellen bestreiten die Tötung von Zivilisten
Juba (AFP) – 2014.04.22 15.59 Uhr
Die südsudanesischen Rebellen vom ehemaligen Vizepräsidenten Riek Machar bestritten am Dienstag, Hunderte von Zivilisten in der nördlichen Stadt Bentiu getötet zu haben, trotz überwältigender Vorwürfe der UN in dieser Hinsicht.
Die Rebellion verurteilte “unbegründete Anschuldigungen” und “lächerliche Behauptungen (ihrer) Feinde”, und beschuldigte ihrerseits die Regierungstruppen, “für die systematische Tötung von südsudanesischen und ausländischen Zivilisten in Bentiu voll verantwortlich zu sein”, und “diese abscheulichen Verbrechen bei ihrem Rückzug” begangen zu haben.
© 2014 AFP

3. Süd-Sudan : Nur die internationale Gemeinschaft kann das Blutbad stoppen
Nairobi (AFP) – 23/04/2014 04.16 – Von Peter Martell, Ivan CROWN Washington
Nur entschlossenes Handeln der internationalen Gemeinschaft kann nun den Süd-Sudan , den jüngsten Staat der Welt, aktuell wieder im Krieg , an einem Zurückrutschen in einen langwierigen Konflikt nochhindern, sagen Experten.
Tödlicher Angriff gegen die Flüchtlinge in einem UN-Stützpunkt in Bor (Osten) , die Zivilbevölkerung in religiösen Gebäuden und einem Krankenhaus in Bentiu (Norden) von den Rebellen massakriert, die gekommen waren, um die Kontrolle zurückzugewinnen: Vergangene Woche war “die dunkelste” in der Geschichte des Süd-Sudan , so der Leiter der humanitären Arbeit der Vereinten Nationen in dem Land , Tony Lanzer .
Die Krise ist nun so ernst wie den dunkelsten Tagen des schrecklichen Krieges zwischen 1983 und 2005 zwischen Khartoum und den südlichen Rebellen, welcher zur Unabhängigkeit des Südsudan im Juli 2011 führte, sagt Ferdinand von Habsburg- Lothringen, ehemaliger Berater der UNO und nun der Regierung in Juba im Südsudan und seit 16 Jahren im Land tätig.
Nach ihm “waren die Auswirkungen der Kämpfe katastrophal “, die am 15. Dezember in Juba zwischen Truppen loyal zu Präsident Salva Kiir und solchen loyal zu seinem ehemaligen Vizepräsidenten Riek Machar ausgebrochen waren.
Der Konflikt dann schnell auf andere Regionen über, begleitet von Massakern zwischen Dinka und Nuer, zwei Völkern, zu denen jeweils einer der Herren Kiir und Machar gehören, welche die Kontrolle über entfesselte ethnische Milizen verloren zu haben scheinen.
Das junge Land “wurde von einer geteilten und ineffektiven internationalen Gemeinschaft unbeaufsichtigt gelassen” und humanitäre Hilfe, „die allein scheinbar derzeit das Ausland bieten kann “, wird „nur ein kleiner Verband an den klaffenden Wunden des Südsudan sein “, sagte Herr von Habsburg -Lothringen .
Nach Casie Copeland von der International Crisis Group ( ICG) ist das auf beiden Seiten angezeigte Interesse, die Verhandlungen Ende April in Addis Abeba wieder aufzunehmen, eine Fassade, und tatsächlich haben sie nicht die Absicht, die Kämpfe zu beenden. Ein Waffenstillstand, am 23. Januar unterzeichnet, ist nie respektiert worden .
“Beide Seiten werden derzeit bevorzugen , eine Lösung auf dem Schlachtfeld , anstatt Verhandlungen zu finden (…) Gespräche in Addis gebaren einen Waffenstillstand , der fast unmittelbar verletzt wurde und nun ist das Engagement jedes Lager für eine Verhandlungslösung sehr gering “, sagte sie und forderte ” (internationale) politische konzertierte Aktion . ”
John Prendergast , Mitbegründer des Project Enough! (Prävention von Völkermord), bestätigt, nur “eine hochrangige Initiative der internationalen Gemeinschaft ” einschließlich Washingtons – historischer Sponsor der Unabhängigkeit des Süd-Sudan – hat eine kleine Chance, das Land daran zu hindern, wieder in einen langwierigen Konflikt herunterzufallen.
– Bedrohungen von Sanktionen –
Laut diesem ehemaligen Direktor für Afrika vom National Security Council (NSC) unter Präsident Bill Clinton, “muss jemand nach Süd- Sudan und in die Addis-Verhandlungen gehen, jemand ganz hoch oben in der amerikanischen Administration ( , …) und starke Botschaften vermitteln und dann weiter zu hämmern. ”
Diese “starken Botschaften” sollten die Androhung von Sanktionen gegen die Regierung und die Rebellenführer beinhalten. “Beide Seiten begehen Gräueltaten , also ist es leicht zu sagen : Wir nehmen uns Individuen auf beiden Seiten vor – es gibt eine Dosis von Unparteilichkeit – , mit sehr spezifischen gezielten Sanktionen ”
“Wenn man beginnt, Vermögenswerte einzufrieren , Autos und Häuser in Kenia und Äthiopien zu beschlagnahmen, die den größte Verantwortlichen in der Regierung und den Rebellen gehören , wenn man ihre im Westen studierenden Kinder nach Hause zu senden beginnt, dann kommt ihre Aufmerksamkeit “, betont Herr Pendergast .
Neben den Vereinigten Staaten hat das bisher apathische China auch eine Rolle zu spielen, nach Meinung der Analysten , weil es stark investiert hat – insbesondere neben Indien und Malaysia – in den südsudanesischen Ölsektor, der jetzt am Rande des Zusammenbruchs steht.
Nach Casie Copeland ist Peking nun unter Zugzwang im Südsudan, “um seine Öl- Investitionen zu schützen”: ” China ist von der südsudanesischen Regierung zunehmend frustriert und denkt mehr und mehr , sich stärker in die inneren Angelegenheiten einer anderen Nation zu engagieren, etwas, was China typischerweise nicht tut. ”
© 2014 AFP

4. Deutschland lehnt stärkeres Engagement ab – Morden im Südsudan, Schweigen in Berlin
Von Arnd Henze, WDR, ARD-Hauptstadtstudio 23.04.2014
Mit gerade mal 14 Soldaten beteiligt sich Deutschland an der UN-Mission im Südsudan. Ein größeres Engagement lehnt die Bundesregierung bislang ab – obwohl im Südsudan ein Völkermord und eine Hungerkatastrophe drohen.
Die Menschen hatten den Schutz der Blauhelme gesucht, doch die Soldaten von UNMISS konnten sie nicht schützen. Bei einem Angriff auf das Flüchtlingscamp von Bor starben in der vergangenen Woche zahlreiche Zivilisten, aber auch UN-Soldaten aus Bangladesch und Nepal. Fast zeitgleich eroberten Rebellen nach schweren Kämpfen die Stadt Bentiu und richteten unter der Zivilbevölkerung ein Blutbad an.
Mehr als 10.000 Tote seit Dezember
Es sind nur zwei von immer neuen Schreckensnachrichten aus einem Konflikt, der seit Mitte Dezember weit mehr als 10.000 Opfer gefordert hat. Politisch geht es um den Machtkampf zwischen Präsident Salva Kiir und seinem ehemaligen Stellvertreter Rick Machar. Aber weil der eine zum Stamm der Dinka und der andere zum Stamm der Nuer gehört, ist daraus auch schnell ein ethnischer Konflikt zwischen den beiden Volksgruppen geworden.
Fast eine Millionen Südsudanesen sind seitdem auf der Flucht, viele von ihnen hausen in provisorischen Camps, die in ein paar Wochen, wenn die Regenzeit beginnt, unter Wasser stehen werden. “Dann werden diese Camps zur Todesfalle”, hatte die UN-Beauftragte Johnson dem deutschen Enwicklungsminister Gerd Müller die Lage in drastischen Worten geschildert. Und sie hatte den hohen Besuch aus Berlin genutzt,  um fast flehentlich um zusätzliche Soldaten und Polizisten für die UNMISS-Friedensmission zu bitten: “Es ist ein Wettlauf gegen die Zeit, den wir eigentlich schon verloren haben. Denn wenn sich die Menschen jetzt nicht in ihre Dörfer zurück trauen und die Äcker bestellen, werden im Herbst Millionen vom Hungerstod bedroht sein.”
“Ich bin der Afrikaminister”
Doch weitere Soldaten aus Deutschland lehnte Müller kategorisch ab, dafür wollte er die humanitäre Hilfe deutlich verstärken. Allein für die Betreuung der Binnenflüchtlinge versprach er zusätzliche 7,5 Millionen Euro an Soforthilfe. Seine Botschaft: “Ich bin der Afrikaminister und gehe dahin, wo die Not am Größten ist.”
Knapp vier Wochen sind seit der Reise des Ministers ins Krisengebiet vergangen, die Gewalt eskaliert, die Regenzeit steht unmittelbar bevor. Menschenrechtsorganisationen warnen vor einem drohenden Völkermord und vor einem erneuten Versagen der Weltgemeinschaft – so wie vor 20 Jahren in Ruanda. Wenzel Michalski von “Human Rights Watch” fordert ein deutlich robusteres Mandat für die auf 12.500 Soldaten erweiterte UN-Mission im Südsudan – und vor allem eine Aufstockung des Mandats für die deutsche Beteiligung. Derzeit beteiligen sich exakt 14 Soldaten der Bundeswehr an UNMISS.
Die ganze Hilflosigkeit der Blauhelme
Doch der Entwicklungsminister schweigt – für ein Interview mit der tagesschau findet er keine Zeit. Auf schriftliche Fragen kommt nach fast zwei Tagen lediglich eine dürre Stellungnahme, in der Müller seine Betroffenheit über die jüngsten Entwicklungen ausdrücken lässt und die Gewalt scharf verurteilt.
Als habe sich beim Angriff auf das Flüchtlingscamp in Bor nicht die ganze Hilflosigkeit der Blauhelme gezeigt, sieht der Minister auch für das UN-Mandat keinen neuen Handlungsbedarf: “UNMISS erfüllt in der gegenwärtigen Lage eine unverzichtbare Aufgabe beim Schutz von Zivilisten.” Und was die versprochene schnelle humanitäre Hilfe angeht: Da seien inzwischen erste Projekte im Bereich von Basisgesundheit und Impfungen identifiziert. Ein Wettlauf gegen die Zeit lässt sich so wirklich nicht gewinnen.
Auch aus dem Auswärtigen Amt und aus dem Verteidigungsministerium kommen bisher keine Reaktionen auf die neue Spirale der Gewalt und auf die immer unaufhaltsamer erscheinende Hungerkatastrophe im Südsudan. Dabei hatte die Bundesregierung doch Anfang des Jahres angekündigt, mehr Verantwortung auf dem afrikanischen Kontinent übernehmen zu wollen. Doch die beteiligten Ressorts können sich nicht einmal auf den routinemäßig fälligen Afrikabericht verständigen – von einer gemeinsamen Afrikastrategie ganz zu schweigen.
Nur der Menschenrechtsbeauftragte fordert mehr Engagement
Wie ein einsamer Rufer in der Wüste wirkt da Christoph Strässer. Mit dem Südsudan, Uganda und dem Osten Kongos besucht der Menschenrechtsbeauftragte der Bundesregierung derzeit gleich drei Krisenherde Afrikas. In der südsudanesischen Hauptstadt Juba besuchte er dasselbe Flüchtlingscamp, das Wochen zuvor auch Minister Müller besichtigt hatte – und in dem sich trotz der immer näher rückenden Regenzeit in den letzten Wochen nichts zum Besseren verändert hat.
Strässer sprach auch mit dem noch spürbar geschockten UN-Koordinator Toby Lanzer unmittelbar nach dessen Rückkehr aus der Stadt Bentiu. Für Strässer steht fest: “Wenn die Vereinten Nationen mehr Unterstützung von Deutschland brauchen, dann bin ich persönlich der Meinung, dass wir diesen Anforderungen auch nachkommen sollten.” Das bedeute auch die Bereitschaft zu einer Ausweitung des Mandates für die Bundeswehr, das bisher auf maximal 50 Bundeswehrsoldaten begrenzt ist.
Im Juli läuft das Mandat der Vereinten Nationen für den Einsatz von UNMISS aus. Es stammt noch aus der Zeit vor dem Bürgerkrieg und muss dringend auf die neue Lage angepasst werden. Derzeit deutet nichts darauf hin, dass Deutschland bereit wäre, dabei aktiv Verantwortung zu übernehmen. Aber spätestens im Herbst wird es dann wohl wieder Spendengalas für die Hungernden im Südsudan geben. Oder noch schlimmer: das Erschrecken über einen neuen Völkermord – so wie vor 20 Jahren in Ruanda.
http://www.tagesschau.de/ausland/suedsudan368.html

5. Südsudan: (K)ein ethnischer Konflikt
Südsudans Rebellenführer Riek Machar weist die Verantwortung für Massaker in Bentiu zurück. Die UN-Mission dagegen wirft seinen Gefolgsleuten die gezielte Tötung von Mitgliedern einer anderen Volksgruppe vor.
http://www.dw.de/s%C3%BCdsudan-kein-ethnischer-konflikt/a-17583630

6. Süd-Sudan : Der Stabschef der Armee entfernt
Juba (AFP) – 2014.04.23 20.42 – Von Simon Waakhe WUDU
Der süd-sudanesische Präsident Salva Kiir entließ Mittwoch General James Hoth Mai aus seinen Aufgaben als Stabschef der südsudanesischen Armee, nach einem Erlass, verlesen Mittwochabend im nationalen Fernsehen .
Keine offizieller Grund für diese Entlassung wurde gegeben, aber Quellen sprachen von den jüngsten Rückschlägen der Armee in den Norden.
General Hoth Mai, ein Nuer – die Ethnie des Rebellen Machar und das Rückgrat seiner Truppen – war der Stabschef der südsudanesischen Armee seit 2009 und wurde in seiner Position ersetzt durch General Paul Malong , Befehlshaber der Regierungstruppen im östlichen Bundesstaat Jonglei , dem größten des Landes.
General Malong , auch Gouverneur von Bahr el Ghazal (Norden), ist , wie Präsident Kiir , ein Dinka und kommt aus der gleichen Region in Bahr el Ghazal wie das Staatsoberhaupt .
Salva Kiir feuerte auch den Leiter der nationalen Geheimdienste , General Paul Mach, der von General Marial Nour Jok ersetzt wurde.
Die Rebellion von Machar scheint einen großen Teil der zentralen und nördlichen Länder zu kontrollieren , aber Analysten zufolge ist er nicht in der Lage, Juba zu erfassen , was er tun will , wie er sagt .
© 2014 AFP

7. Gewalt im Südsudan: USA und Frankreich fordern Strafen
Berlin (AFP) 24.04.2014 http://www.donaukurier.de/nachrichten/topnews/
Angesichts der jüngsten Gewalt im Südsudan sprechen sich Washington und Paris für Strafmaßnahmen gegen die Verantwortlichen aus. Wie Diplomaten bei den Vereinten Nationen nach Beratungen im UN-Sicherheitsrat mitteilten, brachte Frankreich auch Verfahren vor dem Internationalen Strafgerichtshof ins Gespräch. Die Grünen im Bundestag unterstützten Forderungen für einen verstärkten Einsatz der Bundeswehr in dem nordostafrikanischen Land.
Die US-Botschafterin bei der UNO, Samantha Power, sagte Diplomaten zufolge während der nicht öffentlichen Beratungen, der Sicherheitsrat solle Sanktionen verhängen. Ihr französischer Kollege Gérard Araud schloss sich der Forderung an. Die Verantwortlichen für die “Gräueltaten beider Lager” müssten bestraft werden, sagte er demnach.
Nach Angaben der Vereinten Nationen hatten Anhänger des früheren südsudanesischen Vizepräsidenten Riek Machar nach der Wiedereroberung der Stadt Bentiu im Norden des Landes vor wenigen Tagen hunderte Menschen anderer Stämme getötet. Die Rebellen machten demnach zwei Tage lang gezielt Jagd auf Menschen, die sie für ihre Gegner hielten. Vergangene Woche waren bei einem Angriff auf den östlichen UN-Stützpunkt Bor fast 50 dorthin geflohene Zivilisten und zehn Angreifer getötet worden.
Der französische Außenamtssprecher Romain Nadal sagte, Frankreich unterstütze Sanktionen gegen die Verantwortlichen und erinnere daran, dass sie sich wegen Verstößen gegen die Menschenrechte und das Völkerrecht “gegebenenfalls vor der internationalen Strafjustiz verantworten” müssten.
Die Obfrau der Grünen-Fraktion im Verteidigungsausschuss, Agnieszka Brugger, erklärte, die UN-Mission im Südsudan (UNMISS) müsse “gestärkt werden”. Dies gelte “sowohl beim Zivilpersonal als auch bei der Ausschöpfung des vom Bundestag bereits mandatierten Kontingents von 50 Soldaten” der Bundeswehr.
Derzeit sind 14 Soldaten der Bundeswehr an dem seit dem Jahr 2005 andauernden UNMISS-Einsatz im Südsudan beteiligt. Ziele des Einsatzes sind der Staatsaufbau und der Schutz von Zivilisten. In dem seit dem Jahr 2011 vom Sudan unabhängigen Land eskalierte Mitte Dezember ein lange schwelender Machtkampf zwischen Präsident Salva Kiir und seinem abgesetzten Stellvertreter Machar.
Auch der Menschenrechtsbeauftragte der Bundesregierung, Christoph Strässer (SPD), hatte sich am Mittwoch zum Abschluss eines Besuchs im Südsudan für eine Stärkung von UNMISS ausgesprochen. Dem ARD-Hauptstadtstudio sagte Strässer: “Wenn die Vereinten Nationen mehr Unterstützung von Deutschland brauchen, dann bin ich persönlich der Meinung, dass wir diesen Anforderungen auch nachkommen sollten – auch wenn es dann zu einer Ausweitung des Bundeswehrmandats kommen müsste.”
Eine Sprecherin des Bundesverteidigungsministeriums sagte am Donnerstag, derzeit sei im Südsudan “keine kurzfristige Veränderung der Beteiligung geplant”. Die Grünen-Politikerin Brugger mahnte an, der Konflikt müsse “politisch gelöst werden”. Die Weltgemeinschaft müsse zudem Druck auf Kiir und Machar ausüben. Brugger forderte hierzu “umfassende Individualsanktionen” gegen die Kontrahenten. Diese Forderung hatten zuvor bereits die USA und Frankreich erhoben.
Die sudanesische Regierung forderte eine “umgehende Untersuchung” der jüngsten Gewalt im Nachbarland. Das Außenministerium in der Hauptstadt Khartum verurteile “die Ermordung sudanesischer Staatsbürger” in Bentiu, hieß es.
Gegen Präsident Kiir kämpfende Rebellen nahmen unterdessen nach eigenen Angaben die Stadt Renk an der Grenze zum Sudan ein und rückten auf die Ölfelder von Paloich vor. Der Sprecher der Regierungsarmee nannte das eine “Lüge”.
Seit Beginn des bewaffneten Konflikts im Südsudan wurden tausende Menschen getötet. Etwa 900.000 Zivilisten sind auf der Flucht.
Berlin (AFP)

8. Südsudan – Sicherheitsrat droht wegen Gewalt mit Sanktionen
25.04.2014 http://www.nzz.ch/aktuell/international/auslandnachrichten/
(afp) Wegen der brutalen Gewalt im Südsudan hat der Uno-Sicherheitsrat allen beteiligten Parteien mit Sanktionen gedroht. In einer am Donnerstag in New York verabschiedeten Erklärung zeigte sich das Gremium «entsetzt und erzürnt» über die Tötung Hunderter Zivilisten.
Zugleich drohte der Sicherheitsrat in klarer Anspielung auf mögliche Sanktionen damit, «geeignete Massnahmen gegen alle Verantwortlichen» zu erwägen. Dies gelte sowohl für die Regierung als auch für die Rebellen im Südsudan. Alle Menschenrechtsverletzungen müssten sofort aufhören.
Nach Angaben der Vereinten Nationen hatten Anhänger des früheren südsudanesischen Vizepräsidenten Riek Machar nach der Wiedereroberung der Stadt Bentiu im Norden des Landes in der vergangenen Woche Hunderte Menschen anderer Stämme getötet. Die Rebellen machten demnach zwei Tage lang gezielt Jagd auf Menschen, die sie für ihre Gegner hielten. Die Rebellen wiesen diese Vorwürfe zurück und machten ihrerseits Regierungstruppen verantwortlich.

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