SÜDSUDAN: BALD BÜRGERKRIEG? UNO VERDOPPELT FRIEDENSTRUPPEN – Soudan du Sud: Guerre civile? 6.000 Casques bleus de plus

Un véhicule de la force de maintien de la paix de l'ONU
Panzerfahrzeug der UN-Friedenstruppe
Un véhicule de la force de maintien de la paix de l’ONU
afp.com – Menahem Kahana

1. Hunderttausende fliehen vor Gewalt – Angst und Anarchie im Südsudan
23.12.2013 http://www.tagesschau.de/ausland/index.html
Der Südsudan versinkt in Anarchie. Nach UN-Angaben bewaffnen sich auch immer mehr Jugendliche. Leidtragende sind die Zivilisten, von denen immer mehr Schutz auf UN-Stützpunkten suchen. Die UN hoffen nun auf zusätzliche Hilfsgelder.
2. Kämpfe im Südsudan – UN schicken mehr Blauhelmsoldaten
24.12.2013 http://www.tagesschau.de/ausland/index.html
Mit dem Einsatz tausender zusätzlicher Blauhelmsoldaten wollen die Vereinten Nationen einen drohenden Bürgerkrieg im Südsudan verhindern.
DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEM UNTERSTEN FOTO

=> SÜDSUDAN, SUD-SUDAN in AFRIKANEWS ARCHIV

Soudan du Sud: 6.000 Casques bleus de plus, l’armée reprend la ville de Bor
Juba (AFP) – 24.12.2013 21:01 – Par Hannah MCNEISH
Le Conseil de sécurité de l’ONU a autorisé mardi l’envoi de près de 6.000 Casques bleus de plus au Soudan du Sud où l’armée gouvernementale a repris aux rebelles la ville de Bor, malgré les appels à la fin des combats.

Photographie prise par la mission de l'ONU au Soudan du Sud (UNMISS) montrant des blessés transporté
UNMISS Foto: Verletzte werden von Bor nach Juba transportiert, Südsudan
Photographie prise par la mission de l’ONU au Soudan du Sud (UNMISS) montrant des blessés transportés de Bor vers Juba le 22 décembre 2013
afp.com – Rolla Hinedi

Le Conseil a adopté à l’unanimité de ses 15 membres la résolution 2132 qui fait passer le plafond autorisé des effectifs militaires de la Minuss de 7.000 à 12.500 soldats. Le nombre de policiers atteint désormais 1.323 hommes contre 900 auparavant
La Minuss, avec ce quasi-doublement des effectifs, deviendra ainsi la troisième mission de maintien de la paix de l’ONU en nombre de Casques bleus, après celles en République démocratique du Congo et au Darfour.
Mais le secrétaire général Ban Ki-Moon a averti le Conseil que ce redéploiement “ne se fera pas du jour au lendemain” et que l’ONU “ne peut pas protéger tous les civils” dans le pays. Il appartient aux deux camps rivaux de mettre fin au conflit, a-t-il ajouté, en appelant à des négociations entre le président Salva Kiir et son rival, l’ancien vice-président Riek Machar.
Le bilan des affrontements, qui ont éclaté le 15 décembre, est déjà bien lourd. Des milliers d’habitants du Soudan du Sud ont été tués en une semaine de combats, a affirmé mardi soir le chef de la mission humanitaire de l’ONU dans le pays. “Il n’y a aucun doute pour moi, le bilan atteint des milliers” de morts, a dit à la presse Toby Lanzer.
Malgré les appels de la communauté internationale à la trêve et au dialogue, l’armée gouvernementale a repris mardi aux rebelles la ville de Bor, dans l’Etat de Jonglei, à 200 km au nord de Juba, a annoncé à l’AFP le ministre de l’Information, Michael Makwei.
“L’armée a pris Bor en fin de journée, les forces rebelles sont en fuite… Nous la contrôlons de nouveau”, a-t-il précisé. Les forces de l’ex-président Riek Machar avaient pris la ville le 19 décembre.
Auparavant, Riek Machar, limogé en juillet, s’était finalement dit prêt à “engager des pourparlers” avec son rival à Addis Abeba.
Le secrétaire d’Etat américain John Kerry l’a exhorté à cesser les hostilités et à négocier avec le président Salva Kiir, a indiqué à l’AFP un responsable américain.
Découverte d’un charnier,au moins 34 cadavres
Dans un message à Ia nation à l’occasion de Noël, Salva Kiir a déclaré que “seuls des innocents ont été tués”.
“Il y a maintenant des gens qui ciblent les autres en raison de leur appartenance tribale (…) Tout cela va entrainer notre nouvelle nation vers le chaos”, a-t-il prévenu.
De premières découvertes macabres ont lieu. L’ONU a ainsi annoncé la localisation d’un charnier d’au moins 34 morts à Bentiu, capitale de l’Etat pétrolier d’Unité tenue par les rebelles.
“Le charnier a été visité hier matin, les officiels de l’ONU sur place ont vu 14 corps dans le charnier, et 20 près d’une rivière toute proche. Ils ont été informés qu’il y avait 75 soldats de la SPLA, de l’ethnie Dinka, qui manquaient à l’appel, et dont on craint qu’ils ne soient morts”, a annoncé mardi à Genève le Haut-commissariat de l’ONU en charge des droits de l’homme.
L’agence de l’ONU a également dénoncé des “exécutions de masse, en dehors de tout jugement, le ciblage d’individus sur la base de leur appartenance ethnique et les détentions arbitraires” au Soudan du Sud ces 10 derniers jours.
Dans la soirée, deux responsables de l’ONU à New York ont indiqué que ces attaques contre les civils et les Casques bleus “pourraient constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité”.
Le Soudan du Sud est en proie à d’intenses combats depuis le 15 décembre, le président Kiir ayant accusé son ancien vice-président de tentative de coup d’Etat.
Riek Machar dément, accusant Salva Kiir de vouloir éliminer ses rivaux, mais ses hommes ont depuis pris deux capitales régionales stratégiques : Bentiu et Bor, que l’armée vient de reprendre.
Au moins 45.000 civils sont réfugiés dans des bases onusiennes débordées, dont 20.000 à Juba seule, selon l’ONU.
Des centaines de milliers d’autres personnes ont très probablement fui dans la brousse.
Les combats touchent désormais la moitié des 10 Etats du jeune pays, indépendant en 2011 : ceux de Jonglei, d’Unité, d’Equateur central (Juba), mais aussi du Haut-Nil ou encore d’Equateur oriental.
Menace sur la production pétrolière
Dans leur lutte politique pour le pouvoir, les deux rivaux instrumentalisent les antagonismes entre leur ethnie réciproque: les Nuer de Machar, les Dinka de Kiir.
Réfugiés dans une base onusienne de l’ONU, deux Nuer ont raconté avoir été arrêtés avec 250 autres hommes par des soldats sud-soudanais, qui ont ouvert le feu sur eux dans un poste de police de Juba. Simplement, disent-ils, parce qu’ils appartenaient à l’ethnie de Riek Machar.
“Pour survivre, il fallait se recouvrir des cadavres des autres, et pendant ces deux jours, les corps ont commencé à sentir vraiment mauvais”, a dit l’un d’eux, Simon, à l’AFP.
Des informations similaires ont émergé de régions aux mains des rebelles pro-Machar, dont l’attaque d’une base de l’ONU par des jeunes nuer à Akobo, dans le Jonglei. Là, deux Casques bleus indiens ont été tués et l’ONU a confirmé dès la mort d’ “au moins 11 civils” Dinka.
Au-delà de la catastrophe humanitaire annoncée, les combats menacent la production pétrolière sud-soudanaise, et l’économie dans son ensemble — l’or noir représente 95% de la fragile économie nationale.
Selon des analystes du groupe de recherche JBC Energy, citant le ministère du Pétrole du Soudan du Sud, “la production de pétrole de l’Etat d’Unité est à l’arrêt, ce qui entraîne une perte de production de 45.000 barils par jour”.
© 2013 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Photo fournie par l'UNMISS de civils faisant la queue devant un bâtiment de la mission à Bor, dans l
UNMISS Foto: Flüchtlinge vor UN-Gebäude im Südsudan
Photo fournie par l’UNMISS de civils faisant la queue devant un bâtiment de la mission à Bor, dans le Soudan du Sud, le 18 décembre 2013
afp.com – Rolla Hinedi

1. Hunderttausende fliehen vor Gewalt – Angst und Anarchie im Südsudan
23.12.2013 http://www.tagesschau.de/ausland/index.html
Der Südsudan versinkt in Anarchie. Nach UN-Angaben bewaffnen sich auch immer mehr Jugendliche. Leidtragende sind die Zivilisten, von denen immer mehr Schutz auf UN-Stützpunkten suchen. Die UN hoffen nun auf zusätzliche Hilfsgelder.
In Bor und anderen Städten im Südsudan versuchen immer mehr Zivilisten, sich in den Lagern der Vereinten Nationen in Sicherheit zu bringen. Dort erhalten sie Lebensmittel sowie Medikamente, und auch Verwundete werden dort versorgt.
Bor ist die Hauptstadt der Provinz Jonglei im Norden des Landes. Sie wird inzwischen von Rebellen kontrolliert. Der UN-Koordinator für humanitäre Angelegenheiten im Südsudan, Toby Lanzer, erklärte nach einem Besuch, in der Stadt herrsche die nackte Angst. “Als ich zum Flughafen fuhr, sah ich viele Plünderungen, ich hörte Schüsse und sah Leichen. Ich habe schwer bewaffnete Jugendliche beobachtet, die niemand mehr kontrolliert. Sie müssen wieder unter Kontrolle gebracht werden”, sagte er dem Fernsehsender Al Dschasira.
Lanzer hält es für wahrscheinlich, dass seit Beginn des Konfliktes vor einer Woche ungefähr 1000 Menschen getötet wurden.
Unity komplett in Hand der Rebellen?
Die Rebellen erklärten unterdessen, dass sie die ölreiche Provinz Unity im Norden komplett kontrollieren. “Wir werden den etwa 5200 Zivilisten, die in unser Lager nördlich von Bentui, der Hauptstadt der Provinz, flüchteten, auch weiterhin Schutz und medizinische Versorgung bieten”, betonte UN-Sprecher Joseph Contreras. “Wir lassen uns nicht einschüchtern und werden unser Mandat hier erfüllen.”
Unity ist die Heimatprovinz von Rebellenführer Riek Machar, der nach eigener Aussage Präsident Salva Kiir stürzen will. Ein großer Teil des Öls, das im Südsudan gefördert wird, kommt aus der Provinz. Ein abtrünniger General der Armee ernannte sich inzwischen zu ihrem Gouverneur.

2. Kämpfe im Südsudan – UN schicken mehr Blauhelmsoldaten
24.12.2013 http://www.tagesschau.de/ausland/index.html
Mit dem Einsatz tausender zusätzlicher Blauhelmsoldaten wollen die Vereinten Nationen einen drohenden Bürgerkrieg im Südsudan verhindern. Angesichts der rasant eskalierenden Gewalt in dem Krisenstaat genehmigte der UN-Sicherheitsrat einstimmig den Plan von Generalsekretär Ban Ki Moon, die Stärke der Friedenstruppe so schnell wie möglich fast zu verdoppeln. Die Zahl der Blauhelme soll von derzeit 7000 auf auf 12.500. Die Zahl der UN-Polizisten soll ebenfalls erhöht werden – von derzeit 900 auf 1323.
“Die wichtigste Aufgabe der Soldaten ist es, Zivilisten zu schützen”, sagte Ban nach der Abstimmung. “Die Angriffe auf Zivilisten und Blauhelme müssen sofort aufhören. Die UN werden die Verbrechen dokumentieren, denn die Schuldigen müssen zur Verantwortung gezogen werden. Jeder im Südsudan sollte wissen, dass die Augen der Welt auf ihn gerichtet sind.”
Ban ging damit indirekt auf Meldungen über Kriegsverbrechen im Südsudan ein. UN-Mitarbeiter hatten ein Massengrab entdeckt und über weitere berichtet. Nach Angaben von UN-Diplomaten sollen mindestens 75 Leichen gezählt worden sein. “In den vergangenen Tagen sind massenweise außergerichtliche Tötungen und Angriffe auf Menschen allein wegen ihrer ethnischen Zugehörigkeit und die willkürliche Einkerkerung von Menschen dokumentiert worden”, sagte die Hochkommissarin für Menschenrechte, Navi Pillay.
Auch Bundesaußenminister Frank-Walter Steinmeier zeigte sich besorgt über die Lage im Südsudan. Steinmeier sagte nach Angaben des Auswärtigen Amtes, er begrüße deshalb die Entscheidung des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen, das Kontingent der Blauhelmsoldaten im Land kräftig aufzustocken. “Die internationale Gemeinschaft handelt”, sagte der SPD-Politiker.
Tausende Tote befürchtet
Nach Einschätzung der Vereinten Nationen kamen bei den Kämpfen zwischen Rebellen und Regierungstruppen in der vergangenen Woche Tausende Menschen ums Leben. Mindestens 100.000 Südsudanesen seien Vertriebene im eigenen Land. 45.000 Zivilisten hätten allein auf UN-Stützpunkten Schutz gesucht.
Derweil gab die südsudanesische Regierung am Abend die Rückeroberung der Stadt Bor bekannt. Die Rebellen hatten Bor etwa eine Woche lang unter Kontrolle gehabt und rund 17.000 Bewohner zur Flucht in völlig überfüllte UN-Blauhelm-Stützpunkte getrieben.
Im Südsudan kämpfen Anhänger von Präsident Salva Kiir gegen Verbündete seines ehemaligen Stellvertreters Riek Machar. Beide Männer, die aus unterschiedlichen Volksgruppen stammen, stützen sich auf Einheiten des Militärs. Es wird befürchtet, dass sich der Konflikt zu einem Bürgerkrieg ausweiten könnte. Der Südsudan ist erst seit 2011 ein eigener Staat.

Leave a Reply