SÜDSUDAN, BÜRGERKRIEG: DEN BLUTZOLL ZAHLEN DIE ZIVILISTEN – FLÜCHTLINGSELEND — Soudan du Sud: les civils payent le prix des ambitions politico-militaires: misère des déplacés

Die Flüchtlingscamps der UN sind über das gesamte Land verteilt. dpa
Die Flüchtlingscamps der UN sind über das gesamte Land verteilt. Foto Dpa
Les camps de réfugiés de l’ONU se trouvent partout au pays

1. Süd-Sudan : Die Kämpfe toben, die Aussicht auf eine Waffenruhe ist weit entfernt
Juba (AFP) – 2014.01.08 02.18 – von Waakhe Simon Wudu , Peter Martell
Die Kämpfe dauerten an am Mittwoch in Süd-Sudan und es gab eine weitere Verschärfung der humanitären Krise, während in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba Gespräche über einen Waffenstillstand zwischen der Regierung und Rebellen ins Stocken gerieten.
2. Südsudan : die Hauptstadt Juba verwandelt sich in Flüchtlingslager
Juba (AFP) – 2014.01.08 11.31 – Von Peter Martell
Es gibt drei Städte in einer in der südsudanesischen Hauptstadt Juba: die erste ist die der staubigen Straßen der Stadt, tagsüber eher ruhig , aber immer mit Schüssen in der Nacht, drei Wochen nach dem Beginn des Konflikts. Und dann gibt es die beiden grauslich stinkenden Flüchtlingslager, wo sich rund 30.000 Menschen in den UN-Basen stapeln. Platzmangel bis zu dem Punkt, wo sie abwechselnd auf dem Boden schlafen, unter fragilen Unterständen aus Karton oder zerfetzter Kleidung.
3. UN-Lager im Südsudan droht Versorgungsengpass
7. Jänner 2014, 07:26 http://derstandard.at/r652/Afrika
Juba – Der mit Tausenden Flüchtlingen gefüllten UN-Basis im südsudanesischen Bor droht wegen der anhaltenden Kämpfe rund um die Stadt ein Versorgungsengpass. Die Lage werde zunehmend kritisch, sagte ein Sprecher der Vereinten Nationen am Montagabend in New York. Insbesondere die medizinische Versorgung der rund 9.000 Flüchtlinge in dem Lager bereite Probleme.
4. VIER ARTIKELEMPFEHLUNGEN AUS DER PRESSE
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1. Soudan du Sud: les combats font rage, la perspective d’une trêve encore loin
Juba (AFP) – 08.01.2014 14:18 – Par Waakhe Simon Wudu, Peter MARTELL
Les combats se sont poursuivis mercredi au Soudan du Sud, aggravant encore la crise humanitaire, alors que dans la capitale éthiopienne Addis Abeba, les pourparlers en vue d’un cessez-le-feu entre le gouvernement et les rebelles piétinent.

Ein junger Mann im Südsudan, bewaffnet mit einer AK 47. - Foto Reuters
Ein junger Mann im Südsudan, bewaffnet mit einer AK 47. – Foto: Reuters
Sudsoudan. Jeune homme armé d’une kalachnikov – photo reuters

Sur le terrain, forces rebelles et pro-gouvernementales ont toutes deux confirmé des affrontements dans la ville stratégique de Bor, capitale de l’Etat du Jonglei, dans l’est.
Actuellement tenue pas les rebelles, la ville située à 200 km au nord de Juba a changé trois fois de mains depuis le début des hostilités le mois dernier. Depuis la localité de Minkamen, à 25 km plus au sud, un journaliste de l’AFP a constaté la présence de nombreux civils fuyant les combats. Au loin, résonnaient des tirs d’artillerie lourde.
“Les gens fuient les combats autour de Bor et ne cessent d’arriver tous les jours par bateau, nous faisons ce que nous pouvons pour les aider”, a déclaré John Marach, un coordinateur humanitaire pour les autorités locales.
D’autres affrontements ont été signalés dans l’Etat pétrolier du Haut-Nil, dans le nord, où les rebelles affirment bénéficier de nouvelles défections au sein de l’armée.
“Nos forces se coordonnent”, a affirmé à l’AFP un porte-parole des rebelles, Moses Ruai Lat, répétant que ceux-ci étaient prêts à attaquer Malakal, capitale du Haut-Nil.
Le Soudan du Sud, indépendant du Soudan depuis juillet 2011, est ravagé par les combats depuis le 15 décembre.
Les affrontements ont d’abord opposé des unités de l’armée loyales au président sud-soudanais Salva Kiir et d’autres fidèles à l’ex-vice président Riek Machar, limogé en juillet.
Puis les combats ont dégénéré, la rébellion menée par M. Machar fédérant désormais une alliance plus ou moins stable de commandants de l’armée mutins et de milices ethniques.
Le président accuse son rival et ses alliés de tentative de coup d’Etat. Riek Machar dément, accusant Salva Kiir de chercher purement et simplement à éliminer ses rivaux.
Aux pourparlers d’Addis Abeba, un autre porte-parole des rebelles a insisté sur le fait qu’ils ne signeraient aucun cessez-le-feu tant que le gouvernement de Juba n’aurait pas libéré leurs alliés détenus depuis le début des combats.
La question de la libération de ces détenus, onze au total, est au coeur des pourparlers qui se sont ouverts lundi dans la capitale éthiopienne.
“Nos collègues doivent être libérés pour venir (à Addis) et participer” aux discussions, a martelé le porte-parole, Yohanis Musa Pauk. “Nous attendons la libération de nos détenus, quand ils les libèreront, alors nous signerons l’accord de cessez-le-feu”.
“Catastrophe humanitaire”
L’organisation gouvernementale est-africaine Igad, qui chapeaute les négociations, fait elle aussi pression pour la libération des onze détenus. Mais Juba a jusqu’ici refusé, estimant qu’ils devaient être normalement jugés.
“Nous sommes venus ici pour la paix, pas seulement pour des pourparlers, mais pour signer un accord”, a encore dit M. Pauk.
“En tant que gouvernement, nous sommes optimistes sur le fait de pouvoir bientôt signer un cessez-le feu”, a de son côté affirmé le porte-parole de la délégation gouvernementale, Michael Makuei.
“Nous progressions bien et nous sommes optimistes”, a-t-il ajouté, évitant cependant soigneusement la question des détenus.
Plus de trois semaines de combats ont déjà fait des milliers de morts et quelque 200.000 déplacés, selon l’ONU. Plus de 30.000 personnes ont fui le pays, trouvant notamment refuge en Ouganda.
Des massacres, viols, meurtres à caractère ethnique ont aussi été reportés dans les deux camps, sur lesquels les Nations unies promettent d’enquêter. Car le conflit a pris une dimension tribale, opposant les Dinka de Salva Kiir aux Nuer de Riek Machar.
Et la situation humanitaire ne cesse de se dégrader.
“Nous faisons face à une catastrophe humanitaire”, a affirmé le chef des opérations humanitaires de l’ONU au Soudan du Sud, Toby Lanzer. “C’est une période critique pour le pays. Les combats doivent simplement cesser”.
“Même si nous avons pu renforcer notre réponse considérablement ces trois dernières semaines, ce que nous sommes capables de faire aujourd’hui est insuffisant”, a de son côté déclaré le président du Comité international de la Croix Rouge, Peter Maurer, depuis Juba.
© 2014 AFP

2. Soudan du Sud: la capitale Juba transformée en camps de déplacés
Juba (AFP) – 08.01.2014 11:31 – Par Peter MARTELL
Il y a trois villes en une seule dans la capitale sud-soudanaise Juba: la première est celle des rues poussiéreuses de la cité, plutôt calmes, mais avec toujours des tirs à la nuit tombée, trois semaines après le début du conflit qui a embrasé le pays.
Et puis il y a les deux camps de déplacés exhalant une odeur nauséabonde, où quelque 30.000 personnes s’entassent dans les bases de l’ONU.
La place manque à tel point qu’elles doivent dormir à tour de rôle sur le sol, abritées sous de fragiles abris faits de cartons ou de lambeaux de vêtements.
“Nous sommes venus ici parce qu’ils tuaient les gens”, explique Nyabor Gatwetch, une mère de cinq enfants âgée de 45 ans, qui a fui son village de la banlieue de Juba dès le début des combats le 15 décembre. “Les soldats se tiraient dessus entre eux… mais ils visaient aussi les habitants.”
“Je ne rentrerai jamais chez moi, parce qu’ils me tueraient dès que je sortirais d’ici”, dit Gatwetch, le visage protégé par un masque. Elle vient de participer au nettoyage des latrines. Celles-ci viennent d’être creusées par les Casques bleus, mais il y a tellement de monde que les fosses sont vite remplies.
“Une ville dans la ville”
Des vêtements aux couleurs vives sèchent sur les barbelés qui entourent le petit terrain, une clôture qui rassure les déplacés.
Jusqu’au mois dernier, cet endroit était un terrain de sport pour les Casques bleus.
“Maintenant c’est devenu une ville dans la ville”, constate Toby Lanzer, le chef des opérations humanitaires de l’ONU au Soudan du Sud, criant pour se faire entendre alors qu’un camion klaxonne à tout va pour que la foule s’écarte. Il amène une citerne d’eau douce, distribuée parcimonieusement aux occupants du camp surpeuplé.
Sillonnant les allées du camp, des Casques bleus japonais patrouillent à bord d’un blindé. Le mitrailleur est en alerte.
“Quand les combats ont éclaté, les gens ont commencé à affluer dans nos bases”, raconte M. Lanzer. “Ils avaient peur pour leur sécurité. Nous avons ouvert nos portes, sans réaliser combien de personnes allaient entrer. Et il en arrive encore”.
Beaucoup ont fui dans la plus grande précipitation, ne prenant même pas le temps d’emporter quelques affaires. Dans la foule de déplacés, il y a des fonctionnaires, des hommes d’affaires et même des hauts responsables du pays.
Dans la base de l’ONU près de l’aéroport, environ 17.000 personnes se sont rassemblées pour y être protégées. Sur l’ensemble du pays, l’ONU a accueilli sur ses bases près de 57.000 personnes.
“Faire ce que nous pouvons pour survivre”
A l’intérieur du camp, certains réfugiés ont commencé à s’organiser pour survivre, installant des prises de courant électrique alimentées par des groupes électrogènes bruyants pour recharger leurs téléphones mobiles, ou vendant des tasses de thé.
“Nous devons faire ce que nous pouvons pour survivre”, dit William Taban, qui fait payer la recharge des batteries de téléphone.
Beaucoup désespèrent d’avoir des nouvelles de leurs familles, car ils tentent de joindre des localités où les combats font rage, en particulier l’Etat pétrolier de l’Unité (nord). “J’ai appelé ma famille là-bas, il n’y a pas eu de réponse”, explique M. Taban.
“Je me dis que c’est parce que les pylônes téléphoniques ont subi des dégâts, mais je ne peux réprimer ma peur de voir la terreur de mes cauchemars devenue réalité”, ajoute-t-il.
Des hélicoptères de l’armée et de l’ONU volent au-dessus des têtes, provoquant la débandade et les cris des faucons, qui encerclent le camp et fouillent les ordures.
Les travailleurs humanitaires ont du mal à faire face, malgré les efforts énormes qui ont été faits.
“Ce camp s’est fait tout à coup, de nuit. Au début, les conditions étaient horribles et la situation sanitaire épouvantable (…) Mais, après des jours, des semaines, nous avons bien travaillé avec nos partenaires pour faire face aux besoins”, dit Doune Porter, membre de l’Unicef, montrant la nouvelle rangée de latrines tout juste construites.
Tout près de là, des enfants nagent dans des égouts d’eau noire alors que les mères essaient de laver des vêtements dans des tuyaux ruisselant d’immondices.
“Ce n’est pas ce dont nous avions rêvé pour notre nouveau pays”, dit James Puoch, montrant son T-shirt imprimé pour célébrer l’indépendance du Soudan du Sud en 2011. “Tout s’est écroulé.”
© 2014 AFP

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Des soldats de l’armée du Soudan du Sud à l’aéroport de Bor le 25 décembrjavascript:b2evoInsertTag(b2evoCanvas,%202);e 2013
afp.com – Samir Bol

1. Süd-Sudan : Die Kämpfe toben, die Aussicht auf eine Waffenruhe ist weit entfernt
Juba (AFP) – 2014.01.08 02.18 – von Waakhe Simon Wudu , Peter Martell
Die Kämpfe dauerten an am Mittwoch in Süd-Sudan und es gab eine weitere Verschärfung der humanitären Krise, während in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba Gespräche über einen Waffenstillstand zwischen der Regierung und Rebellen ins Stocken gerieten.
Auf dem Terrain haben Rebellen und Pro-Regierungs- Kräfte Zusammenstöße in der strategischen Stadt Bor, der Hauptstadt des Staates Jonglei , im Osten, bestätigt.
Derzeit halten die Rebellen die Stadt 200 km nördlich von Juba, die dreimal seit dem Beginn der Feindseligkeiten im letzten Monat die Hände wechselte. Bei der Ortschaft Minkamen, 25 km nach Süden, sah ein AFP- Journalist viele Zivilisten auf der Flucht vor den Kämpfen. In der Ferne, das Echo der schweren Artillerie .
“Die Menschen fliehen die Kämpfe um Bor und kommen mit dem Boot, jeden Tag , und wir tun , was wir können , um zu helfen “, sagte John Marach , ein humanitärer Koordinator für die lokalen Behörden.
Weitere Zusammenstöße wurden im Öl-Staat Upper Nile im Norden berichtet, wo Rebellen behaupten, Zuwachs von neuen Überläufern aus der Armee bekommen zu haben.
“Unsere Streitkräfte werden koordiniert”, sagte gegenüber AFP ein Sprecher der Aufständischen, Moses Ruai Lat, und wiederholte, dass sie bereit sind, Malakal , die Hauptstadt des Upper Nile anzugreifen.
Süd-Sudan ist von den Kämpfen seit 15. Dezember verwüstet worden .
Die Zusammenstöße stellten zunächst die dem südsudanesischen Präsidenten Salva Kiir treuen Armee-Einheiten und andere Loyale gegen den ehemaligen Vizepräsident Riek Machar , der im Juli entlassen wurde .
Dann eskalierten die Kämpfe , die von Machar geführte Rebellion vereint jetzt ein mehr oder weniger stabiles Bündnis von meuternden Armee -Kommandeuren und ethnischen Milizen .
Der Präsident wirft seinem Rivalen und dessen Verbündeten Putschversuch vor. Riek Machar bestreitet den Vorwurf und sagt, Salva Kiir versuche einfach, seinen Rivalen zu beseitigen.
Waffenstillstandsgespräche in Addis Abeba…. SIEHE HIER
“Humanitäre Katastrophe”
In knapp mehr als drei Wochen der Kämpfe sind Tausende ums Leben gekommen und es gibt etwa 200.000 Vertriebene , nach der UN . Mehr als 30.000 Menschen haben das Land verlassen , nach Uganda im Besonderen.
Über Massaker , Vergewaltigungen, Morde mit ethnischem Charakter wurden aus beiden kämpfenden Lagern berichtet. Die Vereinten Nationen haben versprochen, zu untersuchen, da der Konflikt eine Stammes- Dimension bekommen hat und die Ethnie Dinka von Salva Kiir gegen die Nuer von Riek Machar stellt.
Und die humanitäre Lage hat sich weiter verschlechtert .
“Wir stehen vor einer humanitären Katastrophe “, sagte der Chef der humanitären UN- Operationen in Süd- Sudan, Toby Lanzer . “Dies ist eine kritische Zeit für das Land. Die Kämpfe sollten einfach nur aufhören. ”
” Selbst wenn wir in der Lage waren, unsere Reaktion in den letzten drei Wochen erheblich zu stärken, können wir heute nicht ausreichend helfen”, sagte der Präsident des Internationalen Komitees vom Roten Kreuz, Peter Maurer, derzeit in Juba.
© 2014 AFP

2. Südsudan : die Hauptstadt Juba verwandelt sich in Flüchtlingslager
Juba (AFP) – 2014.01.08 11.31 – Von Peter Martell
Es gibt drei Städte in einer in der südsudanesischen Hauptstadt Juba: die erste ist die der staubigen Straßen der Stadt, tagsüber eher ruhig , aber immer mit Schüssen in der Nacht, drei Wochen nach dem Beginn des Konflikts. Und dann gibt es die beiden grauslich stinkenden Flüchtlingslager, wo sich rund 30.000 Menschen in den UN-Basen stapeln. Platzmangel bis zu dem Punkt, wo sie abwechselnd auf dem Boden schlafen, unter fragilen Unterständen aus Karton oder zerfetzter Kleidung.
“Wir sind hierher gekommen , weil sie auh einfache Menschen töten”, sagt Nyabor Gatwetch , eine Mutter von fünf Kindern im Alter von 45 , die aus ihrem Dorf am Stadtrand von Juba am Beginn der Kämpfe am 15. Dezember geflohen war. “Die Soldaten beschossen sich gegenseitig… aber sie zielten auch auf die Einwohner. ”
“Ich werde nie nach Hause kommen, weil sie mich umbringen würden, wenn ich hier raus gehe”, sagte Frau Gatwetch , ihr Gesicht mit einer Maske bedeckt. Vor kurzem hat sie an der Reinigung von Latrinen teilgenommen. Diese wurden von den Friedenstruppen ausgehoben, aber es gibt so viele Menschen, dass die Gruben schnell gefüllt sind.
” Eine Stadt in der Stadt”
Bunte Kleidung trocknet auf dem Stacheldraht rund um den kleinen Flecken Erde, ein Zaun, der die Vertriebenen beruhigt .
Bis zum vergangenen Monat war dieser Ort ein Sportplatz für Friedenstruppen .
“Jetzt hat es sich eine Stadt in der Stadt verwandelt”, sagt Toby Lanzer , Chef der humanitären UN- Operationen im Süd- Sudan. Er muss schreien, um gehört zu werden , als ein Lastwagen hupt , der durch die Menge fährt . Der bringt einen Frischwassertank, das sparsam auf die Insassen des überfüllten Lager verteilt wird.
Auf Kreuzfahrt durch die Gänge des Lagers, patrouillieren die japanischen Friedenstruppen in einem gepanzerten Fahrzeug. Der Schütze ist hellwach .
“Als die Kämpfe ausbrachen , begannen die Menschen in unserer Lager zu strömen”, sagte Herr Lanzer . “Sie hatten Angst um ihre Sicherheit. Wir haben unsere Türen geöffnet , ohne zu merken, wie viele Leute da kommen würden . Und es geschieht immer noch. ”
Viele flohen in großer Eile, konnten nicht einmal die Zeit nehmen , um ein paar Sachen zu packen . Unter den Flüchtlingen sind auch Beamte , Geschäftsleute und sogar hochrangige Funktionäre des Landes.
In der UN-Basis in der Nähe des Flughafens versammelten sich rund 17.000 Menschen. Im ganzen Land beherbegn die UN auf ihren Basen fast 57.000 Menschen .
” Tun, was wir können, um zu überleben ”
Innerhalb des Lagers haben einige Flüchtlinge begonnen, sich zu organisieren um zu überleben: Installation von Steckdosen, angetrieben durch laute Generatoren, um ihre Handys aufzuladen oder Verkauf von Tassen Tee .
“Wir müssen tun, was wir können , um zu überleben “, sagte William Taban , der die Handy-Akkus auflädt.
Viele warten verzweifelt auf Nachricht von ihren Familien , versuchen, Stellen zu erreichen, wo Kämpfe toben, vor allem im Öl-Staat Unity ( Norden). ” Ich rief meine Familie dort an, aber es gab keine Antwort “, sagt Taban .
“Ich sage mir, weil Masten beschädigt wurden. Aber ich kann meine Angst vor dem Terror, der meine Alpträume Wirklichkeit hat werden lassen, nicht unterdrücken “, fügt er hinzu.
Hubschrauber der Armee und der UN fliegen über den Köpfen , was zu einer Massenpanik und Schreien der Falken führt, diet das Lager umstreihen und im Müll suchen.
Helfer können kaum mit allem fertig werden, trotz der enormen Anstrengungen , die gemacht wurden .
“Dieses Camp ist plötzlich über Nacht entstanden. Anfangs waren die Bedingungen schrecklich und die Gesundheitssituation katastrophal(…) Aber, nach Tagen , Wochen, haben wir hart mit unseren Partnern zusammengearbeitet, um alles zu meistern”, sagte Doune Porter, Mitglied der UNICEF, und zeigt die neue Reihe von gerade gebauten Latrinen.
In der Nähe schwimmen Kinder in schwarzem Abwasser, während Mütter versuchen, Kleidung im Dreck tropfender Rohre zu waschen.
“Das ist nicht das, was wir für unser neues Land wollten”, sagt James Puoch zeigt auf sein bedrucktes T -Shirt, um die Unabhängigkeit des Südsudan im Jahr 2011 zu feiern. “Alles fiel auseinander . ”
© 2014 AFP

3. UN-Lager im Südsudan droht Versorgungsengpass
7. Jänner 2014, 07:26 http://derstandard.at/r652/Afrika
Medizinische Versorgung der rund 9.000 Flüchtlinge bereite Probleme
Juba – Der mit Tausenden Flüchtlingen gefüllten UN-Basis im südsudanesischen Bor droht wegen der anhaltenden Kämpfe rund um die Stadt ein Versorgungsengpass. Die Lage werde zunehmend kritisch, sagte ein Sprecher der Vereinten Nationen am Montagabend in New York. Insbesondere die medizinische Versorgung der rund 9.000 Flüchtlinge in dem Lager bereite Probleme.
Die Sicherheitssituation in Bor bleibe nach den tagelangen Kämpfen im Süden der Hauptstadt des Bundesstaates Jonglei angespannt. Regierungstruppen waren zuletzt auf die umkämpfte Stadt vorgerückt, um sie aus den Händen der Rebellen zu befreien.
Die Konfliktparteien hatten sich am Montag in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba erstmals zu direkten Gesprächen getroffen, um nach Auswegen aus den seit Mitte Dezember tobenden Auseinandersetzungen zu suchen. (APA, 7.1.2014)

4. VIER GUTE ARTIKEL AUS DER PRESSE
Stammeskrieg im Südsudan – Der Funken und das Pulverfass
Ein Machtkampf an der Staatsspitze, eine politisierte Armee, ungebrochene ethnische Identitäten: Das ist das Gemisch, das den Südsudan an den Rand des Bürgerkriegs gebracht hat.
http://www.nzz.ch/aktuell/international/reportagen-und-analysen/der-funken-und-das-pulverfass-1.18216650
08.01.2014

Krieg und Flucht im Südsudan – Die verlorenen Kinder
Im Südsudan flüchten Zehntausende von Zivilisten vor den Kämpfen zwischen Regierungstruppen, Meuterern und Nuer-Milizen. Dabei gehen oft Kinder verloren. Manchmal werden sie sogar geraubt.
http://www.nzz.ch/aktuell/international/reportagen-und-analysen/die-verlorenen-kinder-1.18214486
04.01,2014

UN-Vertreter sehen Hinweise auf Kriegsverbrechen – Tausende Tote binnen einer Woche bei Kämpfen im Südsudan
Im Südsudan sind laut UNO bei Kämpfen binnen einer Woche tausende Menschen ums Leben gekommen. UN-Vertreter sehen Hinweise auf Kriegsverbrechen. Augenzeugen berichteten von ethnischen Massentötungen und Vergewaltigungen. Die UN will tausende zusätzliche Blauhelmsoldaten entsenden.
http://www.tagesspiegel.de/politik/un-vertreter-sehen-hinweise-auf-kriegsverbrechen-tausende-tote-binnen-einer-woche-bei-kaempfen-im-suedsudan/9260802.html
24.12.2013

Bürgerkrieg im Südsudan – Das Elend wächst

Im Südsudan treibt der Bürgerkrieg immer mehr Menschen in die Flucht. Doch nur rund ein Drittel von ihnen findet in einer der UN-Stützpunkten Schutz. Die Mehrheit versteckt sich unter Bäumen, trinkt oft verdrecktes Flusswasser. Immerhin haben am Freitag die Friedensgespräche begonnen.
http://www.tagesspiegel.de/politik/buergerkrieg-im-suedsudan-das-elend-waechst/9285694.html
04.01,2014

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