SÜDSUDAN, BÜRGERKRIEG: WAFFENSTILLSTANDSVERHANDLUNGEN nach TAKTIEREREI ENDLICH BEGONNEN- Soudan du Sud: les pourparlers sur un cessez-le-feu enfin démarrés

1. Südsudans Konfliktparteien nehmen Verhandlungen in Äthiopien auf
3. Jänner 2014, 15:00 http://derstandard.at/r652/Afrika
Erneut heftige Kämpfe im Bundesstaat Jonglei – USA ziehen weiter Botschaftspersonal ab
Juba/Addis Abeba – Drei Wochen nach Beginn der Kämpfe im Südsudan haben die Konfliktparteien in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba Gespräche über eine Waffenruhe aufgenommen.

2. Direkte Friedensgespräche für Südsudan verzögern sich
4. Jänner 2014, 12:45 http://derstandard.at/r652/Afrika
Konfliktparteien nicht über Tagesordnung einig
Juba/Addis Abeba – Die direkten Friedensgespräche zwischen den Konfliktparteien des Südsudan verzögern sich. Die Gespräche in Addis Abeba könnten erst beginnen, wenn beide Seiten sich endgültig auf eine Tagesordnung geeinigt hätten, sagten….

3. Südsudanesische Konfliktparteien verhandeln über Waffenruhe
7. Jänner 2014, 15:04 http://derstandard.at/r652/Afrika
Juba – Nach tagelangen Verzögerungen wird nun bei den Südsudan-Verhandlungen Klartext geredet. Im Mittelpunkt steht zunächst eine Waffenruhe, um eine humanitäre Katastrophe zu verhindern.
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1. Soudan du Sud: ouverture de négociations sur un cessez-le-feu
Addis Abeba (AFP) – 03.01.2014 13:44 – Par Jacey FORTIN
Des négociations sur un cessez-le-feu au Soudan du Sud se sont ouvertes vendredi à Addis Abeba pour mettre fin à près de trois semaines de combats meurtriers qui s’intensifient, l’armée gouvernementale disant progresser vers la ville stratégique de Bor.

Des soldats de l'armée sud-soudanaise patrouillent dans les rues de Juba, le 2 janvier 2014
Soldaten der südsudanesischen Armee in Juba
Des soldats de l’armée sud-soudanaise patrouillent dans les rues de Juba, le 2 janvier 2014
afp.com – Samir Bol

“Nos forces sont suffisantes pour vaincre les rebelles dans les 24 heures”, a dit à la presse le porte-parole de l’armée, Philip Aguer, ajoutant que “les rebelles étaient en train de se replier” de la ville qu’ils avaient reconquise mardi.
Des combats intenses, impliquant des chars et de l’artillerie, se déroulent dans les environs de Bor, selon certaines informations, une ville située à 200 km de Juba, la capitale, et qui a changé trois fois de mains depuis le début du conflit à la mi-décembre.
Devant la détérioration de la situation sur le terrain malgré le début des négociations, les Etats-Unis ont décidé de poursuivre l’évacuation de leurs ressortissants tandis que les Nations unies appelaient les combattants à épargner les civils.
“Les négociations ont commencé” avec les émissaires du président Salva Kiir et de son rival et chef de la rébellion, l’ex-vice président Riek Machar, qui séjournent dans un même hôtel, a déclaré le ministère éthiopien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Les deux parties rencontrent dans un premier temps des représentants des pays de la région. Des pourparlers directs entre les deux camps dont l’affrontement depuis le 15 décembre a fait des milliers de morts et quelque 200.000 déplacés ne devraient pas débuter avant samedi au plus tôt.
L’Igad, l’Autorité intergouvernementale pour le développement en Afrique de l’Est qui chapeaute les discussions, “s’est engagée à soutenir (les négociations) par tous les moyens possibles”, ajoute le texte.
Les pourparlers doivent d’abord porter sur la mise en œuvre d’un cessez-le-feu puis sur une solution aux différends politiques à l’origine de la confrontation.
“Nous participons aux discussions parce que nous voulons la paix pour notre peuple même si les groupes rebelles n’ont pas accepté une cessation des hostilités”, a dit le gouvernement dans un communiqué publié jeudi soir.
Mardi, M. Machar avait exclu auprès de l’AFP un cessez-le-feu dans l’immédiat et un tête-à-tête avec le président Kiir.
Capitale de l’Etat du Jonglei, Bor est une des zones les plus touchées par les combats qui auraient déjà fait des milliers de morts et déplacé quelque 200.000 personnes.
Plusieurs milliers de personnes y ont trouvé refuge sur les bases de l’ONU et des dizaines de milliers d’autres ont fui la ville en traversant le Nil blanc infesté de crocodiles.
L’ambassade des Etats-Unis à Juba a appelé vendredi les ressortissants américains à quitter le pays et décidé de réduire davantage son personnel en raison de la dégradation de la sécurité.
Nouvelles évacuations d’Américains
Un nouveau vol d’évacuation “vers le pays voisin sûr le plus proche” sera organisé vendredi et les services consulaires seront fermés à partir de samedi, précise un communiqué.
“Le Département d’Etat a ordonné une nouvelle réduction du personnel de l’ambassade des Etats-Unis à Juba à cause de la détérioration de la sécurité”, ajoute-t-il.
La situation a également amené le responsable humanitaire de l’ONU au Soudan du Sud à demander aux soldats gouvernementaux comme aux rebelles d’épargner les civils et de permettre de leur apporter une aide dans un contexte qu’il a décrit comme “critique”.
“Toutes les parties au conflit ont la responsabilité de faire en sorte que les civils soient épargnés par les combats”, a dit Toby Lanzer dans un communiqué, appelant les bélligérants “à faciliter l’aide des agences aux civils et à protéger et respecter les activités humanitaires”.
Les négociateurs avaient commencé à arriver mercredi dans la capitale éthiopienne, en réponse à un ultimatum de l’Igad s’achevant au 31 décembre, mais le début des pourparlers avait été retardé pour que les délégations soient complètes.
Le conflit déchire ce pays indépendant depuis 2011 seulement et né d’une partition du Soudan au terme d’une longue guerre civile.
Les troupes rebelles sont notamment actives dans le Nord, région pétrolière, et dans l’Est.
Les combats ont commencé quand M. Kiir a accusé M. Machar -limogé de son poste en juillet 2013- d’avoir tenté un coup d’Etat.
M. Machar a rejeté cette accusation, accusant en retour le président d’avoir voulu éliminer ses rivaux.
La rivalité politique se double d’un conflit entre ethnies.
© 2014 AFP

2. Soudan du Sud: report des pourparlers sur un cessez-le-feu
Addis Abeba (AFP) – 04.01.2014 11:12 – Par Jacey FORTIN
L’ouverture prévue samedi de pourparlers directs entre les deux camps en conflit au Soudan du Sud a été reportée, fragilisant l’espoir d’un rapide cessez-le-feu dans un pays au bord de la guerre civile et où de violents combats se poursuivaient autour de la ville stratégique de Bor.
Les deux camps ont dit avoir repoussé à une date indéterminée le début de leurs discussions et continuaient samedi à rencontrer séparément les délégués des pays de la région qui chapeautent la négociation ouverte la veille à Addis Abeba.
Le ministre sud-soudanais de l’Information Michael Makuei et le porte-parole de la délégation des rebelles, Yohanis Musa Pouk, ont précisé que les deux parties ne se parleraient pas en tête-à-tête avant qu’un ordre du jour des négociations n’ait été établi et approuvé de part et d’autre.
S’ajoutant à ce contre-temps sur le plan diplomatique, de violents combats se poursuivaient dans la région de la ville de Bor, à 200 km au nord de Juba, la capitale, que l’armée veut reprendre aux rebelles.
“Nos forces continuent d’avancer vers Bor, il y eu de féroces batailles vendredi”, a dit samedi à l’AFP le porte-parole de l’armée sud-soudanaise Philip Aguer qui avait assuré la veille que les rebelles battaient en retraite et que les forces gouvernementales pouvaient reprendre Bor dans les 24 heures.
Des combats intenses, impliquant des chars et de l’artillerie, se dérouleraient dans les environs de cette ville qui a changé trois fois de mains en trois semaines de conflit.
A Addis Abeba où les pourparlers semblent avoir peu progressé, le ministre sud-soudanais, M. Makuei, a déclaré que les chefs des deux délégations s’étaient brièvement vues vendredi soir mais que les vraies discussions n’avaient pas commencé.
Il a ajouté à l’AFP que les deux camps attendaient des indications des parrains de la négociation pour “savoir comment procéder” pour la suite.
“Les chefs des deux délégations doivent s’accorder sur un ordre du jour… peut-être demain ou après-demain”, a dit pour sa part M. Pouk à l’AFP.
Des milliers de morts
Le conflit, commencé le 15 décembre entre les unités de l’armée fidèles au président Salva Kiir et la rébellion soutenant son rival, l’ancien vice-président Riek Machar, aurait déjà fait des milliers de morts et a provoqué le déplacement de quelque 200.000 personnes.
Devant la détérioration de la situation, l’ambassade des Etats-Unis à Juba avait appelé vendredi tous les Americains se trouvant au Soudan du Sud à quitter le pays et organisé un vol d’évacuation.
D’autres pays, dont la Grande-Bretagne, l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda et la Somalie ont également organisé l’évacuation de leurs citoyens.
Le ministre éthiopien des Affaires étrangères Tedros Adhanom s’était montré vendredi très optimiste, prévoyant pour samedi l’ouverture de pourparlers directs entre les deux camps pour le lendemain.
Mais son porte-parole Dina Mufti a déclaré samedi que les deux parties devraient poursuivre les discussions avec représentants régionaux qu’ils rencontrent séparémment.
“Un ordre du jour doit être formulé et ensuite ils en viendront à des discussions en tête-à-tête”, a-t-il dit à l’AFP.
Il a ajouté qu’il n’y avait pas de calendrier précis, déclarant seulement que les négociations directes se dérouleront “dès que possible”.
Les délégations avaient commencé à arriver mercredi dans la capitale éthiopienne, en réponse à un ultimatum de l’Igad, l’organisation régionale. Celui-ci s’achevait au 31 décembre et réclamait un cessez-le-feu dans un pays de dix millions d’habitants, indépendant depuis 2011 seulement et né d’une partition du Soudan.
Les troupes rebelles sont notamment actives dans le nord, région pétrolière, et dans l’est.
Les combats ont commencé quand M. Kiir a accusé M. Machar – limogé de son poste en juillet 2013 – d’avoir tenté un coup d’Etat. M. Machar a rejeté cette accusation, accusant le président d’avoir voulu éliminer ses rivaux. La rivalité politique se double d’un conflit entre ethnies.
© 2014 AFP

3. Afrique – Les pourparlers d’Addis-Abeba se poursuivent
Caroline Assignon, Deutsche Welle/réd. francophone Afrique 07.01.2014
Les émissaires du gouvernement sud-soudanais et ceux de l’ex-vice-président Riek Machar poursuivent leurs discussions en Ethiopie. Au deuxième jour de ces pourparlers, aucune grande avancée n’est encore enregistrée.
Deux principaux points au menu des discussions restent toujours épineux en ce qui concerne ces pourparlers d’Addis-Abeba : la mise en place d’un cessez-le-feu et la libération de prisonniers proches de l’ex-vice-président Riek Machar. Ces deux points doivent être débloqués avant qu’on puisse visiblement assister à une avancée en ce qui concerne ces discussions.
Selon le ministre sud-soudanais de l’Information, Michael Makuei une rencontre a justement eu lieu mardi matin durant laquelle la partie gouvernementale a présenté deux documents sur ces points. Il a précisé par ailleurs qu’une partie de la délégation gouvernementale est retournée à Juba pour des consultations avant la reprise des pourparlers directs.
Optimisme affiché
Les deux camps disent être convaincus de parvenir à la réconciliation pour le bien de la population sud-soudanaise. Il faut dire que les affrontements qui les opposent ont jusqu’à présent fait au moins un millier de morts et 200.000 déplacés. Pour Seidick Abba, journaliste à l’Agence panafricaine de presse, chacune des parties cherchent à être en position de force avant un éventuel accord.
« Les discussions vont être très serrées parce qu’il y a une question de partage du pouvoir derrière tout cela. Donc ce n’est pas évident qu’elles connaissent un succès. Je pense qu’ils vont suspendre les discussions pour revenir à un second round. Pour cette phase, ils ne pourront pas obtenir de résultats. La question du cessez le feu ne peut pas être obtenue facilement et si on n’obtient pas le cessez-le-feu, la question de la libération des prisonniers ne peut pas non plus être résolue parce que chacun des camps cherche à être en position de force pour que, demain s’il y a un accord, que ce soit lui qui impose son agenda, qui impose son point de vue. »
Les affrontements continuent
Sur le terrain, les combats se sont intensifiés ce weekend et se sont poursuivis lundi au Soudan du Sud. Des affrontements signalés notamment à Bor, la capitale de l’Etat du Jonglei que l’armée sud-soudanaise tente de reprendre aux rebelles. Ce mardi, les forces pro-gouvernementales sud-soudanaises ont affirmées qu’elles continuaient à avancer sur cette ville stratégique.
La situation humanitaire est quant à elle de plus en plus préoccupante. Selon l’organisation Médecins sans frontières, les besoins sanitaires sont désormais proche du seuil d’urgence. Les violences ont déjà fait des milliers de morts et près de 200.000 déplacés. Des déplacés qui s’entassent dans des camps surchargés et dans des conditions sanitaires déplorables.

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1. Südsudans Konfliktparteien nehmen Verhandlungen in Äthiopien auf
3. Jänner 2014, 15:00 http://derstandard.at/r652/Afrika
Erneut heftige Kämpfe im Bundesstaat Jonglei – USA ziehen weiter Botschaftspersonal ab
Juba/Addis Abeba – Drei Wochen nach Beginn der Kämpfe im Südsudan haben die Konfliktparteien in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba Gespräche über eine Waffenruhe aufgenommen. Ungeachtet der Friedensverhandlungen lieferten sich Regierungstruppen und Rebellen am Freitag erneut heftige Kämpfe um die Stadt Bor. Die USA zogen wegen der Gewalt weitere Botschaftsmitarbeiter aus Juba ab.
“Die Verhandlungen haben begonnen”, teilte das äthiopische Außenministerium mit. Bei den Gesprächen in Addis Abeba kamen die Vertreter von Präsident Salva Kiir und Oppositionsführer Riek Machar zunächst nur mit Vermittlern des ostafrikanischen Staatenblocks IGAD zusammen. Das erste direkte Treffen zwischen den Konfliktparteien wird für Samstag erwartet. Die ersten Delegationsmitglieder waren bereits am Mittwoch in Addis Abeba eingetroffen. Der Beginn der Verhandlungen verzögerte sich aber, weil die Delegationen noch nicht vollständig waren und es Unklarheit über die Abläufe gab.
Die Verhandlungen sollen helfen, den Konflikt zwischen Präsident Kiir und seinem langjährigen Rivalen und früheren Stellvertreter Machar beizulegen, der seit dem 15. Dezember zu heftigen Kämpfen mit tausenden Toten geführt hat.
Präsident Kiir hatte Machar im Juli als Vize-Präsident entlassen. Vor zwei Wochen warf er ihm dann vor, einen Putsch geplant zu haben. Zu der politischen Rivalität kommt hinzu, dass die beiden Männer unterschiedlichen Ethnien angehören: Während Kiir der Volksgruppe der Dinka entstammt, gehört Machar zur Volksgruppe der Nuer. Seit der Eskalation der Gewalt eroberten die Anhänger von Machar mehrere Städte, nach Schätzungen der Vereinten Nationen wurden rund 200.000 Menschen in die Flucht getrieben.
Heftige Kämpfe
Am Freitag gab es wieder heftige Kämpfe um die Stadt Bor. Die südsudanesische Armee rückte nach eigenen Angaben auf die Hauptstadt des instabilen Bundesstaates Jonglei vor, die erst vor wenigen Tagen von den Rebellen eingenommen worden war. “Wir haben genug Soldaten, die die Rebellen binnen 24 Stunden besiegen werden”, sagte Armeesprecher Philip Aguer. Die Rebellen seien bereits auf dem Rückzug. Am Mittwoch hatte Kiir den Ausnahmezustand über die beiden ölreichen Regionen Jonglei und Unity verhängt.
Wegen der anhaltenden Kämpfe bringt die US-Regierung weitere Mitarbeiter ihrer Botschaft in der Hauptstadt Juba außer Landes. Wegen einer “Verschlechterung der Sicherheitslage” werde das Botschaftspersonal weiter reduziert, teilte die Botschaft auf ihrer Internetseite mit. In der Erklärung wurden zudem alle US-Bürger aufgefordert, das Land zu verlassen. Noch am Freitag sollte es dafür ein weiteren Evakuierungsflug geben. In Juba selbst blieb es Augenzeugenberichten zufolge jedoch ruhig. Blauhelmsoldaten patrouillierten in den Straßen.
Verhandlungen in Luxushotel
Die Gespräche zwischen den beiden Konfliktparteien finden in einem Luxushotel in Addis Abeba statt. Hier wurden in vergangenen Jahren bereits die Friedensverhandlungen mit dem nördlichen Nachbarn Sudan abgehalten, von dem sich der Südsudan 2011 nach einem 20-jährigen Bürgerkrieg abgespalten hatte. Trotz Unabhängigkeit und Ölreichtums leben die meisten Menschen weiter in tiefster Armut. Beobachter rechnen mit einem langwierigen und komplizierten Dialog.
Insgesamt sind fast 200.000 Menschen auf der Flucht; 57.000 haben seit Beginn der Gewalt Zuflucht in den UN-Einrichtungen des Landes gesucht, wie die Nothilfekoordinatorin der Vereinten Nationen Valerie Amos berichtete. (APA, 3.1.2014)

2. Direkte Friedensgespräche für Südsudan verzögern sich
4. Jänner 2014, 12:45 http://derstandard.at/r652/Afrika
Konfliktparteien nicht über Tagesordnung einig
Juba/Addis Abeba – Die direkten Friedensgespräche zwischen den Konfliktparteien des Südsudan verzögern sich. Die Gespräche in Addis Abeba könnten erst beginnen, wenn beide Seiten sich endgültig auf eine Tagesordnung geeinigt hätten, sagten der südsudanesische Informationsminister Michael Makuei und Rebellensprecher Yohanis Musa Pouk am Samstag in der äthiopischen Hauptstadt.
Dies könne “möglicherweise” am Sonntag oder Montag der Fall sein, fügte der Rebellensprecher hinzu. Eigentlich sollten die direkten Gespräche zwischen beiden Seiten am Samstag beginnen.
Zunächst indirekte Gespräche
Am Freitag hatten in Addis Abeba zunächst indirekte Gespräche über eine Waffenruhe begonnen. Dabei kamen Vertreter von Südsudans Präsidenten Salva Kiir und Oppositionsführer Riek Machar mit Vermittlern des aus acht Staaten bestehenden ostafrikanischen Staatenblocks IGAD zusammen. Für Samstag waren eigentlich direkte Gespräche geplant. Die Verhandlungen sollen helfen, den Konflikt zwischen Kiir und seinem langjährigen Rivalen und früheren Stellvertreter Machar beizulegen, der seit dem 15. Dezember zu heftigen Kämpfen mit tausenden Toten geführt hat.
Präsident Kiir hatte Machar im Juli als Vize-Präsident entlassen. Vor zwei Wochen warf er ihm dann vor, einen Putsch geplant zu haben. Zu der politischen Rivalität kommt hinzu, dass die beiden Männer unterschiedlichen Ethnien angehören: Während Kiir der Volksgruppe der Dinka entstammt, gehört Machar zur Volksgruppe der Nuer. Seit der Eskalation der Gewalt eroberten die Anhänger von Machar mehrere Städte, nach Schätzungen der Vereinten Nationen wurden rund 200.000 Menschen in die Flucht getrieben. (APA, 4.1.2014)

3. Südsudanesische Konfliktparteien verhandeln über Waffenruhe
7. Jänner 2014, 15:04 http://derstandard.at/r652/Afrika
Juba – Nach tagelangen Verzögerungen wird nun bei den Südsudan-Verhandlungen Klartext geredet. Im Mittelpunkt steht zunächst eine Waffenruhe, um eine humanitäre Katastrophe zu verhindern. Die USA und die EU rufen mit ungewohnt deutlichen Worten nach einer Lösung.
Knapp drei Wochen nach dem Ausbruch blutiger Kämpfe im Südsudan haben Vertreter der Konfliktparteien mit direkten Verhandlungen über eine Waffenruhe begonnen. “Wir sprechen seit dem Morgen mit der Regierungsseite darüber, welche Schritte nötig sind, um ein Ende der Feindseligkeiten zu erreichen”, sagte Miyong G. Kuon, ein Sprecher der Rebellendelegation, am Dienstag in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba der Nachrichtenagentur dpa.
Debatte um Freilassung Gefangener
Zudem steht offenbar das Schicksal von elf Politikern auf der Tagesordnung, die im Dezember im Zuge eines angeblichen Putschversuchs in dem ostafrikanischen Krisenland in Haft genommen wurden. Die Regierung von Präsident Salva Kiir hat die Freilassung der Gefangenen bisher abgelehnt. Die Rebellen, die dem ehemaligen Vize-Präsidenten Riek Machar anhängen, wollen die Politiker aber unbedingt in die Friedensgespräche miteinbeziehen.
Die USA unterstützen nach Angaben einer Sprecherin die Forderung der Opposition. Es könne nur “bedeutsame und produktive Diskussionen über politische Lösungen” geben, wenn die inhaftierten Politiker daran teilnehmen könnten. “Wir rufen die Regierung des Südsudans dringend dazu auf, die Gefangenen umgehend freizulassen”, hieß es bei einer Pressekonferenz in Washington.
Auch die Europäische Union forderte beide Seiten mit scharfen Worten auf, umgehend eine Lösung für die blutige Gewalt und die “völlig katastrophale humanitäre Situation” zu finden und die Gefangenen zu befreien. “Die Feindseligkeiten müssen aufhören. Das liegt in der Verantwortung beider Konfliktparteien”, erklärte Alexander Rondos, der EU-Sondergesandte für das Horn von Afrika.
“Es gibt keine Alibis und niemand kann mit dem Finger auf den Anderen zeigen: Beide Seiten haben dies begonnen und sie sollten es besser schnell zu einem Ende bringen.” Rondos warnte davor, dass sich der Südsudan – wie schon zuvor Somalia – zu einem “gescheiterten Staat” entwicklen könnte.
Armut trotz Ölreichtum
Der Südsudan war erst 2011 nach jahrzehntelangem Bürgerkrieg von seinem nördlichen Nachbarn Sudan unabhängig geworden. Trotz Ölreichtums leben die meisten Menschen in bitterster Armut. Hinzu kommen tiefe ethnische Spaltungen.
Deshalb war der politische Machtkampf zwischen Kiir, einem Dinka, und Machar, der den Nuer angehört, im Dezember schnell eskaliert und in einen Konflikt zwischen den beiden Volksgruppen ausgeufert.
Die Hilfsorganisation “Ärzte ohne Grenzen” (MSF) warnte am Dienstag vor dem Ausbruch von Epidemien unter den Flüchtlingen. “Falls die Kämpfe weitergehen und uns daran hindern, die Menschen in Not sicher zu erreichen, dann wird sich die Lage der Menschen schnell weiter verschlimmern”, sagte der zuständige Landeskoordinator Raphael Gorgeu.
Bereits heute leisteten Nothilfeteams der Organisation medizinische Hilfe für mehr als 110.000 Vertriebene. Insgesamt sollen mindestens 200.000 Menschen auf der Flucht sein. Auch die Ölförderung, die wichtigste Einnahmequelle des Landes, ist durch die Kämpfe eingeschränkt. (APA, 7.1.2014)

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